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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-21T19:25:15+02:00</dc:date>
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   <title>Apprentissage : les entreprises face à un nouveau choc des aides</title>
   <pubDate>Mon, 16 Feb 2026 09:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Social &amp; RH]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 15 février 2026, plusieurs médias nationaux, dont Le Monde et La Tribune, ont révélé un projet de décret actant une nouvelle baisse des aides à l’embauche d’apprentis dans l’enseignement supérieur. Cette décision, confirmée par le ministère du Travail, modifie en profondeur le soutien public à l’apprentissage et redessine les conditions de l’emploi des jeunes en BTS, en licence ou en école d’ingénieurs.     <div><b>Une baisse massive des aides à l’embauche qui reconfigure l’emploi</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94501159-65923416.jpg?v=1771230043" alt="Apprentissage : les entreprises face à un nouveau choc des aides" title="Apprentissage : les entreprises face à un nouveau choc des aides" />
     </div>
     <div>
      La réforme des aides pour un contrat d’apprentissage cible explicitement les formations du supérieur. Selon <a class="link" href="https://www.latribune.fr/article/economie/4493010229447414/apprentissage-le-gouvernement-reduit-les-aides-a-l-embauche-dans-le-superieur" rel="nofollow" target="_blank">La Tribune</a>, l’aide maximale versée aux entreprises de moins de 250 salariés serait ramenée à 4 500 euros pour l’embauche d’un apprenti préparant un BTS, et à 2 000 euros pour un diplôme d’ingénieur, une licence ou un master. <strong>En parallèle, pour les entreprises de 250 salariés et plus, l’aide serait plafonnée à 1 500 euros pour les diplômes de niveau bac + 2 et à 750 euros pour les formations longues. </strong>Or, ces montants sont nettement inférieurs aux dispositifs antérieurs, ce qui modifie l’équilibre économique de chaque embauche et, par conséquent, les perspectives d’emploi dans ces filières. <br />   <br />  Le gouvernement assume un objectif budgétaire clair. <strong>D’après les informations relayées par CNews, la baisse des aides doit générer environ 200 millions d’euros d’économies dès 2026 et jusqu’à 700 millions d’euros d’ici 2027. </strong>Cette logique d’économies intervient alors que l’apprentissage avait fortement progressé ces dernières années, atteignant près d’un million de contrats en cours en 2024 selon des données publiques du ministère de l’Économie. La question centrale devient celle de l’impact sur l’emploi : un moindre soutien public pourrait freiner l’embauche d’apprentis, notamment dans les secteurs à forte intensité de compétences.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Entreprises : arbitrages financiers et nouvelles stratégies d’embauche</b></div>
     <div>
      Pour les entreprises, la baisse des aides à l’embauche change concrètement la donne. En effet, l’aide est versée uniquement pour la première année du contrat, comme le rappelle le site officiel Service-Public.fr. Ainsi, la réduction des montants accroît le reste à charge pour l’employeur, en particulier pour les études longues comme les cursus d’ingénieurs.<strong> Dans un contexte de ralentissement économique, ce surcoût peut peser sur la décision d’embauche et donc sur le volume global d’emploi en apprentissage. <br />   <br />  Du côté des jeunes, les conséquences peuvent être directes. </strong>L’apprentissage constitue un levier majeur d’insertion et d’accès à l’emploi durable, en particulier pour les étudiants en BTS et pour les futurs ingénieurs. Or, la diminution des aides à l’embauche pourrait conduire certaines entreprises à limiter les offres de contrats, notamment dans les secteurs technologiques ou industriels où les études sont longues et coûteuses. Le signal envoyé au système éducatif est fort. <strong>L’apprentissage avait été encouragé comme un outil stratégique d’insertion et de compétitivité des entreprises. Aujourd’hui, la priorité affichée est celle des économies budgétaires. </strong> <br />   <br />  Si l’aide de 6 000 euros pour l’embauche d’un apprenti en situation de handicap est maintenue le recentrage global du dispositif modifie la trajectoire du modèle. À court terme, les entreprises devront ajuster leurs prévisions d’embauche. À moyen terme, le marché de l’emploi des jeunes diplômés pourrait connaître une phase de ralentissement, avec un risque de tension accrue entre offre de formation et besoins réels des employeurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Alternance : le gouvernement veut supprimer les aides à l’embauche</title>
   <pubDate>Tue, 16 Apr 2024 13:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Social &amp; RH]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le paysage du recrutement et du management en France est sur le point de connaître un tournant avec la suppression annoncée des aides à l'embauche des alternants en contrat de professionnalisation. Cette décision, qui prendra effet dès le 1er mai 2024, pose de sérieux défis pour les entreprises, notamment les PME, qui se sont appuyées sur ces subventions pour intégrer et former des jeunes professionnels.     <div><b>Les alternants sacrifiés sur l’autel des économies budgétaires</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/79554094-57601194.jpg?v=1713269765" alt="Alternance : le gouvernement veut supprimer les aides à l’embauche" title="Alternance : le gouvernement veut supprimer les aides à l’embauche" />
     </div>
     <div>
      Depuis leur instauration en réponse à la crise sanitaire de 2020, les aides à l'embauche des alternants ont joué un rôle clé dans la stratégie des entreprises pour attirer des jeunes talents. <strong>Elles permettaient une subvention allant jusqu'à 6.000 euros pour l'embauche d'alternants de moins de 30 ans, avec une modulation du montant en fonction de la durée du contrat. </strong>Cependant, face à la nécessité de réduire le déficit public, qui a atteint 5,5% du PIB, le gouvernement a décidé de cibler ces aides pour des coupes budgétaires, anticipant des économies substantielles, bien que celles-ci représentent une fraction des 10 milliards d’euros nécessaires. <br />   <br />  La suppression de cette aide risque de réduire significativement le nombre de contrats de professionnalisation. <strong>En 2023, environ 115 994 contrats de ce type ont été signés, mais avec la suppression de l'aide, les entreprises pourraient revoir leur capacité à offrir de tels contrats. </strong>Les départements de ressources humaines devront évaluer l'impact financier de l'embauche d'alternants sans le soutien gouvernemental et pourraient être contraints de réduire leurs programmes d'alternance, ce qui limiterait l'accès des jeunes au marché du travail et affecterait la montée en compétence dans certains secteurs clés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des réactions très négatives</b></div>
     <div>
      Les réactions à cette mesure ont été majoritairement négatives, notamment de la part de la Confédération des petites et moyennes entreprises et de syndicats comme la CFTC,<strong> qui prévoient une diminution drastique des contrats de professionnalisation, traditionnellement plus rémunérateurs que les contrats d'apprentissage.</strong> <br />   <br />  L’annonce risque également de mettre les bâtons dans les roues du gouvernement&nbsp;:<strong> faute de réussir à trouver un contrat de professionnalisation, de nombreux jeunes pourraient rester sur le carreau. </strong>Or, le gouvernement vise toujours le plein emploi en France, objectif qui s’éloigne de plus en plus. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <title>Argentine : des réformes qui pourraient conduire le pays à une réforme durable</title>
   <pubDate>Thu, 17 Aug 2017 16:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'Argentine a accompli des avancées dans la réalisation de son programme économique de soutien à la croissance. La première Étude économique multidimensionnelle de l'OCDE sur l'Argentine met en évidence les résultats déjà obtenus grâce au vaste ensemble de réformes macroéconomiques et structurelles récemment lancées par le gouvernement. Selon l'OCDE, le pays doit encore relever plusieurs défis et consolider les fondements d'une économie plus productive et plus inclusive, réduire la pauvreté et les inégalités, et améliorer le bien-être de tous les Argentins.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/16564056-21328933.jpg?v=1503001112" alt="Argentine : des réformes qui pourraient conduire le pays à une réforme durable" title="Argentine : des réformes qui pourraient conduire le pays à une réforme durable" />
     </div>
     <div>
      L'Étude économique, présentée à Buenos Aires par Gabriela Ramos, Directrice de Cabinet de l'OCDE et Sherpa du G20 pour l'Organisation, et par Nicolás Dujovne, ministre argentin des Finances, recense plusieurs axes de réforme pour promouvoir une croissance au service des populations, et recommande d'accorder la priorité aux mesures qui accroissent la productivité et la compétitivité de l'économie, notamment en réformant le cadre réglementaire, le marché du travail et les marchés de produits, ainsi que les politiques touchant à la fiscalité, aux infrastructures, à l'innovation, aux échanges et aux marchés financiers. <br />   <br />  Dans chacun de ces domaines d'action, l'Étude économique décrit des objectifs précis en matière d'inclusion sociale. Le rapport recommande également de renforcer les initiatives en faveur de l'éducation et des compétences et de l'égalité hommes-femmes. L'articulation entre productivité et inclusivité, à laquelle l'OCDE a consacré des travaux approfondis, pourrait en effet générer des effets bénéfiques importants pour l'économie argentine. <br />   <br />  La convergence progressive des indicateurs de l'Argentine dans ces différents domaines vers la moyenne de l'OCDE se traduirait par une croissance du PIB par habitant de 15 % en 10 ans, tandis que des réformes destinées à égaler d'autres pays d'Amérique latine tels que le Chili, la Colombie et le Mexique conduiraient à une hausse des revenus par habitant de 8.5 % en 10 ans. Une condition devra cependant être respectée pour que les réformes actuelles et à venir entraînent des retombées positives pour l'ensemble des Argentins : l'action publique devra soutenir une croissance au service des populations, et adopter les mesures requises pour protéger les ménages pauvres et vulnérables des coûts d'ajustement induits par les réformes structurelles. <br />  ​ <br />  «&nbsp;<em>L'Argentine a engagé une transformation audacieuse de son économie qui a déjà renforcé son attractivité pour les investisseurs nationaux et étrangers. Cependant, l'objectif principal doit rester celui de l'amélioration du bien-être des citoyens »,&nbsp;</em>a indiqué Mme Ramos<em>. « Les inégalités, la pauvreté et l'économie informelle entravent la croissance, et les actions de lutte sur ces trois fronts doivent donc être au coeur des efforts pour promouvoir une croissance à la fois durable et inclusive ».</em> <br />   <br />  L'Étude économique précise que la soutenabilité des finances publiques et la bonne gestion macroéconomique, qui supposent une baisse de l'inflation et une réduction du déficit budgétaire, constituent un double objectif prioritaire. <br />   <br />  Pour accroître l'efficacité des dépenses publiques, l'Argentine pourrait notamment supprimer les subventions énergétiques en place, en veillant à ne pas pénaliser les ménages les plus pauvres ; rationaliser l'emploi public ; et dégager des économies supplémentaires au sein des entreprises publiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Argentine-des-reformes-qui-pourraient-conduire-le-pays-a-une-reforme-durable_a1619.html</link>
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   <title>Argentine : des réformes qui pourraient conduire le pays à une réforme durable</title>
   <pubDate>Thu, 03 Aug 2017 15:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'Argentine a accompli des avancées dans la réalisation de son programme économique de soutien à la croissance. La première Étude économique multidimensionnelle de l'OCDE sur l'Argentine met en évidence les résultats déjà obtenus grâce au vaste ensemble de réformes macroéconomiques et structurelles récemment lancées par le gouvernement. Selon l'OCDE, le pays doit encore relever plusieurs défis et consolider les fondements d'une économie plus productive et plus inclusive, réduire la pauvreté et les inégalités, et améliorer le bien-être de tous les Argentins.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/16269809-21169392.jpg?v=1501793906" alt="Argentine : des réformes qui pourraient conduire le pays à une réforme durable" title="Argentine : des réformes qui pourraient conduire le pays à une réforme durable" />
     </div>
     <div>
      L'Étude économique, présentée à Buenos Aires par Gabriela Ramos, Directrice de Cabinet de l'OCDE et Sherpa du G20 pour l'Organisation, et par Nicolás Dujovne, ministre argentin des Finances, recense plusieurs axes de réforme pour promouvoir une croissance au service des populations, et recommande d'accorder la priorité aux mesures qui accroissent la productivité et la compétitivité de l'économie, notamment en réformant le cadre réglementaire, le marché du travail et les marchés de produits, ainsi que les politiques touchant à la fiscalité, aux infrastructures, à l'innovation, aux échanges et aux marchés financiers. <br />   <br />  Dans chacun de ces domaines d'action, l'Étude économique décrit des objectifs précis en matière d'inclusion sociale. Le rapport recommande également de renforcer les initiatives en faveur de l'éducation et des compétences et de l'égalité hommes-femmes. L'articulation entre productivité et inclusivité, à laquelle l'OCDE a consacré des travaux approfondis, pourrait en effet générer des effets bénéfiques importants pour l'économie argentine. <br />  La convergence progressive des indicateurs de l'Argentine dans ces différents domaines vers la moyenne de l'OCDE se traduirait par une croissance du PIB par habitant de 15 % en 10 ans, tandis que des réformes destinées à égaler d'autres pays d'Amérique latine tels que le Chili, la Colombie et le Mexique conduiraient à une hausse des revenus par habitant de 8.5 % en 10 ans. Une condition devra cependant être respectée pour que les réformes actuelles et à venir entraînent des retombées positives pour l'ensemble des Argentins : l'action publique devra soutenir une croissance au service des populations, et adopter les mesures requises pour protéger les ménages pauvres et vulnérables des coûts d'ajustement induits par les réformes structurelles. <br />  « <em>L'Argentine a engagé une transformation audacieuse de son économie qui a déjà renforcé son attractivité pour les investisseurs nationaux et étrangers. Cependant, l'objectif principal doit rester celui de l'amélioration du bien-être des citoyens », </em>a indiqué Mme Ramos<em>. « Les inégalités, la pauvreté et l'économie informelle entravent la croissance, et les actions de lutte sur ces trois fronts doivent donc être au coeur des efforts pour promouvoir une croissance à la fois durable et inclusive ».</em> <br />  L'Étude économique précise que la soutenabilité des finances publiques et la bonne gestion macroéconomique, qui supposent une baisse de l'inflation et une réduction du déficit budgétaire, constituent un double objectif prioritaire. <br />   <br />  Pour accroître l'efficacité des dépenses publiques, l'Argentine pourrait notamment supprimer les subventions énergétiques en place, en veillant à ne pas pénaliser les ménages les plus pauvres ; rationaliser l'emploi public ; et dégager des économies supplémentaires au sein des entreprises publiques.
     </div>
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   <title>Budget 2015 : les ministères vont devoir se serrer la ceinture</title>
   <pubDate>Thu, 10 Jul 2014 10:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Roxanne Alvis</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance &amp; fiscalité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le gouvernement français a transmis le 9 juillet 2014 aux parlementaires les grands axes de son projet de budget pour les trois prochaines années, comprenant notamment les 18 milliards d'économies que devrait réaliser l'État dès 2015. Les crédits aux ministères devraient ainsi baisser de 1,8 milliards d'euros dès 2015 et 1 100 postes de fonctionnaires devraient être supprimés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/6799899-10392406.jpg?v=1404980981" alt="Budget 2015 : les ministères vont devoir se serrer la ceinture" title="Budget 2015 : les ministères vont devoir se serrer la ceinture" />
     </div>
     <div>
      Dans ce document, qui sert de base au débat d'orientation budgétaire, le gouvernement donne une première idée de la traduction concrète des&nbsp;50 milliards d'euros d'économies sur trois ans promises en avril. Les crédits des seuls ministères baisseront de 1,8 milliard en 2015, de 2,1 milliards en 2016 et de 2,3 milliards en 2017, par rapport à 2014. Le gouvernement devra ainsi trouver près de 8 milliards d'euros dès l'année prochaine. Les différents ministres doivent recevoir prochainement les lettres-plafond fixant très précisément les crédits et emplois dont ils disposeront pour les trois prochaines années. <br />   <br />  Si les ministères de l'Écologie, du Travail et de l'Audiovisuel s’avèrent être les plus touchés par ce plan d’économies, ceux de l'Éducation, la Justice et la Sécurité s'en trouvent quant à eux davantage épargnés. Quant au nombre de fonctionnaires, il devra baisser de 1 177 en 2015, avec notamment plus de 9 500 créations de postes dans l'Éducation et 7 500 suppressions dans la Défense. <br />   <br />  Mais Bercy a averti mercredi qu'une telle lecture «&nbsp;gagnants-perdants&nbsp;» était «&nbsp;faussée&nbsp;»&nbsp;: «&nbsp;ce sont des plafonds de crédits directement exprimés en valeur qui ne tiennent pas compte des tendanciels de dépense&nbsp;», a expliqué un conseiller ministériel. Un autre conseiller a également relevé que la division par dix des crédits affectés à l'audiovisuel public entre 2014 et 2017 traduisait le fait que «&nbsp;France Télévision doit faire des économies de fonctionnement&nbsp;» mais que son budget n'est pas condamné car il bénéficie de recettes de redevance dynamiques. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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