<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-07T13:27:20+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-16342987</guid>
   <title>L’optimisation fiscale de Airbnb ne passe pas</title>
   <pubDate>Mon, 07 Aug 2017 18:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance &amp; fiscalité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En ne payant moins de 100 000 euros d’impôts sur les sociétés pour 2016, Airbnb déclenche une avalanche d’indignations. Alors que la plateforme est un redoutable concurrent pour les hôtels traditionnels, voir que ses impôts sont en proportion de 12,5% passe très mal.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/16342987-21209888.jpg?v=1502123716" alt="L’optimisation fiscale de Airbnb ne passe pas" title="L’optimisation fiscale de Airbnb ne passe pas" />
     </div>
     <div>
      Airbnb est une réussite commerciale, une marque au succès fulgurant mais aussi un symbole de la colère de nombreux chefs de petites entreprises. Chaque année depuis son lancement c’est comme un rituel, l’annonce du montant de son impôt sur les sociétés déchaine les réactions les plus outrées. Cette année avec 92&nbsp;944 euros pour l’année 2016, ça n’a pas manqué. «&nbsp;<em>Le géant américain, qui propose plus de 400.000 offres de logements sur son site en France, n'en est pas à son coup d'essai. En 2015 déjà, il avait réussi à payer moins de&nbsp;&nbsp;69.168 euros d'impôts sur les sociétés&nbsp;, alors que l'Hexagone est son deuxième marché, juste derrière les Etats-Unis</em>&nbsp;» commence le quotidien <em><a class="link" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/010168919771-en-2016-airbnb-a-paye-moins-de-100000-euros-dimpots-en-france-2106589.php#CgFEBSz5cehqKqzD.99">Les Echos</a>  </em> qui a annoncé le montant. «&nbsp;<em>Comme d'autres grands groupes, Airbnb fait de l'optimisation fiscale, même s'il rappelle que son impact économique en France serait de&nbsp;&nbsp;6,5 milliards d'euros par an.&nbsp;Immatriculée dans l'Etat du Delaware, la société utilise un système de facturation en Europe passant par l'Irlande. Officiellement, la filiale française n'a que des activités de marketing ou de promotion de la marque</em>&nbsp;» précise l’article. <br />   <br />  La plupart des activités du groupe, qui bénéficient en grande partie aux activités françaises, sont donc soumises à un taux d’imposition de 12,5%, celui en vigueur en Irlande. La pratique n’a rien d’exceptionnelle et de nombreux grands groupes américains actifs en Europe sont organisés ainsi. Mais avec Airbnb, cela passe d’autant plus mal que le secteur du tourisme est en France autant stratégique qu’il est en crise depuis 2015. Face à ce sentiment d’injustice très largement partagé, le ministère des Finances a annoncé qu’il allait préparer des solutions concrètes. «&nbsp;<em>D'autres multinationales américaines comme Google, Facebook ou Apple sont également dans le viseur de Bercy, qui s'inquiète des montants en jeu. Récemment, le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, a expliqué dans une interview aux "Echos" qu'il valait mieux&nbsp;&nbsp;"un bon accord avec Google qu'un mauvais procès"&nbsp;, après la décision d'un juge administratif d'annuler le redressement infligé par l'administration fiscale au géant américain</em>&nbsp;» conclue le journal économique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/16342987-21209888.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/L-optimisation-fiscale-de-Airbnb-ne-passe-pas_a1612.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-11117908</guid>
   <title>​Airbnb a payé 7,3 millions d’euros de taxe de séjour à une vingtaine de villes françaises</title>
   <pubDate>Mon, 06 Feb 2017 10:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance &amp; fiscalité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le site américain de logement chez les particuliers confirme sa forte implantation en France avec la publication des chiffres de 2016. Durant l’année 7,3 millions d’euros de taxe de séjour ont été versée à dix-neuf villes françaises. Par ailleurs, la barre des quinze millions de voyageurs logés par un hôte en France depuis 2008 a été franchie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/11117908-18451986.jpg?v=1486372823" alt="​Airbnb a payé 7,3 millions d’euros de taxe de séjour à une vingtaine de villes françaises" title="​Airbnb a payé 7,3 millions d’euros de taxe de séjour à une vingtaine de villes françaises" />
     </div>
     <div>
      La grogne des professionnels de l’hôtellerie n’y changera rien, Airbnb confirme son installation dans le paysage touristique français. Les chiffres de 2016 devraient d’ailleurs lui donner un argument pour convaincre les autorités. Durant cette année, la société a versé 7,3 millions d’euros de taxe de séjour à dix-neuf villes françaises. «&nbsp;<em>Accusé de concurrencer les hôtels et de favoriser les locations de courte durée non déclarées, le site américain avait annoncé en février 2015 qu’il allait mettre en place la collecte automatique de la taxe de séjour au nom des hôtes. Depuis le 1er août dernier, il a élargi à 17 villes françaises la collecte automatique de cette taxe, après l’avoir mise en place à Paris et à Chamonix. Cette taxe de séjour pour la catégorie des meublés touristiques non classés s’élève à 0,83 euro par personne et par nuit</em>&nbsp;» précise le journal <em><a class="link" href="http://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2017/02/06/airbnb-a-reverse-7-3-millions-d-euros-de-taxe-de-sejour-en-france_5075024_1656968.html#7hPVporhgwETuUlO.99">Le Monde</a>  </em>. <br />   <br />  Airbnb s’est empressé de communiquer autour de ce chiffre qui doit permettre de changer son image. Rappelons que la dernière fois que la plateforme a fait parler d’elle c’était parce qu’elle était accusée de payer trop eu d’impôt par rapport à l’importance de ses activités. «&nbsp;<em>Au printemps 2017, Airbnb explique vouloir « étendre cette initiative ». Il collectera la taxe de séjour pour le compte des hôtes « dans 31 nouvelles destinations dans les régions françaises, dont des stations de ski dans les Alpes et les Pyrénées, portant le nombre de villes concernées à 50 en France », selon M. Marill </em>( le directeur France d’Aribnb ndlr)&nbsp;» continue le journal. <br />   <br />  Une annonce qui doit permettre aussi pour le groupe de stabiliser sa présence sur le marché français. Alors que la barre des quinze millions de voyageurs a été franchie depuis le lancement en 2008, la France est le deuxième marché le plus important pour la plateforme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/11117908-18451986.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/​Airbnb-a-paye-73-millions-d-euros-de-taxe-de-sejour-a-une-vingtaine-de-villes-francaises_a1471.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-10019595</guid>
   <title>Seulement 5 millions de chiffres d’affaires officiel et 70 000 euros d’impôts pour Airbnb</title>
   <pubDate>Thu, 11 Aug 2016 16:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance &amp; fiscalité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour l’année 2015, le groupe Airbnb a payé 69 168 euros d’impôts pour un chiffre d’affaires de 4,95 millions d’euros. Des chiffres issus de montages complexe lorsque l’on sait que 481 millions d’euros ont été reversés aux hôtes entre septembre 2014 et aout 2015. Une prouesse qui fait beaucoup parler du site de locations qui n’a pas attendu cette publicité pour se faire des ennemis.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/10019595-16274431.jpg?v=1470928895" alt="Seulement 5 millions de chiffres d’affaires officiel et 70 000 euros d’impôts pour Airbnb" title="Seulement 5 millions de chiffres d’affaires officiel et 70 000 euros d’impôts pour Airbnb" />
     </div>
     <div>
      Seulement 69&nbsp;168 euros d’impôts pour ses activités de 2015, révèle le quotidien <em>Le Parisien</em>. Rien d’illégal encore une fois, mais des sommes qui révoltent les petits entrepreneurs, les chefs d’entreprises normales et, en l’occurrence, les propriétaires d’hôtels ou de chambres d’hôtes. Airbnb grimpe un peu plus dans le classement des pires ennemis des professionnels de l’hôtellerie. <br />   <br />  Le chiffre s’explique par le fait que Airbnb France a déclaré 4,95 millions d’euros de chiffres d’affaires. Une statistique qui étonne à maints égards. D’abord, la France est le deuxième plus gros marché du site américain qui annonçait que, par l’intermédiaire de ses services, dix millions de voyageurs ont été reçus chez un hôte en France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ingénierie financière complexe </b></div>
     <div>
      « <em>Problème: à la fin de l'année dernière, le site a affirmé avoir versé 481 millions d'euros de revenus à ses hôtes en France entre septembre 2014 et août 2015. Lorsque l'on loue un logement sur Airbnb, l'argent dépensé est réparti entre l'hôte et la plateforme. (…) En moyenne, le site prélève 12% sur les transactions réalisées dans le cadre d'une location. Ce qui signifie en théorie que son chiffre d'affaires a été de 65 millions d'euros entre septembre 2014 et août 2015. Bien loin des 4,95 millions d'euros déclarés par l'entreprise pour son activité 2015</em>&nbsp;» souligne <em><a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2016/08/11/32001-20160811ARTFIG00118-airbnb-a-paye-moins-de-70000-euros-d-impots-en-france-en-2015.php">Le Figaro</a>. </em> <br />   <br />  Avec un siège européen en Irlande, l’entreprise a suivi les marques des sociétés de nouvelle technologie qui veulent optimiser leurs dépenses fiscales en Europe et en France. Une situation qui a le don d’agacer l’industrie du tourisme en France qui s’inquiète d’une concurrence déloyale et qui rapporte très peu à l’administration fiscale. «&nbsp;<em>Depuis le 1er août, elle est forcée de collecter la taxe de séjour dans une vingtaine de villes en France, afin de la reverser aux communes concernées. L'entreprise fait aussi l'objet d'une plainte déposée en juin au parquet de Paris par plusieurs représentants de l'industrie du tourisme</em>&nbsp;» commente le quotidien. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/10019595-16274431.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Seulement-5-millions-de-chiffres-d-affaires-officiel-et-70-000-euros-d-impots-pour-Airbnb_a1342.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-8914550</guid>
   <title>Les propositions d’encadrement de Uber d’un député socialiste</title>
   <pubDate>Mon, 08 Feb 2016 09:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pascal Terrasse, député socialiste de l’Ardèche, propose de mieux encadrer l’économie collaborative des plateformes numériques Uber, Airbnb et autres succès de ce type. Avec dix neuf propositions, le député propose un meilleur encadrement fiscal et plus de transparence.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/8914550-14129941.jpg?v=1454922012" alt="Les propositions d’encadrement de Uber d’un député socialiste" title="Les propositions d’encadrement de Uber d’un député socialiste" />
     </div>
     <div>
      <!--cke_bookmark_108S--><!--cke_bookmark_108E-->En octobre dernier, Pascal Terrasse a été chargé par le Premier ministre de travailler sur les plateformes numériques qui font parler d’elles. Uber en tête mais pas seulement avec aussi Airbnb ou Le Bon Coin. «&nbsp;<em>Pascal Terrasse, qui présente l'économie collaborative comme « une alternative crédible à un modèle de consommation qui s'essouffle », n'en attend pas moins qu'elle « prenne ses responsabilités » et suggère à Matignon 19 propositions pour mieux l'encadrer, notamment sur le plan fiscal, et pour obtenir plus de transparence sur les sites</em>&nbsp;» avance le site <em><a class="link" href="http://www.lepoint.fr/economie/airbnb-uber-le-bon-coin-les-propositions-pour-mieux-les-encadrer-et-les-fiscaliser-08-02-2016-2016190_28.php">Le Point.fr</a>. </em> <br />   <br />  Pour normaliser la situation, le député de l’Ardèche suggère avant tout de responsabiliser ces plateformes en commençant par les soumettre aux règles fiscales de la France. Pour lui, le premier chantier doit être de contrer les stratégies d’évitement d’impôts. «&nbsp;<em>« L'administration devra expliquer que certaines activités ne créent pas de revenu imposable (comme le covoiturage) et que, quand elles dépassent la pratique amateur, ces activités exigent que l'utilisateur s'enregistre en tant que professionnel</em>&nbsp;» avance le rapport cité par <em>Le Point. </em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Transparence et notations</b></div>
     <div>
      Par ailleurs, le député note qu’il est nécessaire d’amener ces plateformes vers plus de transparence sur les revenus engrangés. Par ailleurs, il demande à ce qu’un espace de notation des plateformes sur des critères variés soient à la disposition des consommateurs pour que ce dernier s’appuie sur «&nbsp;<em>d'une information claire, lisible et accessible sur les responsabilités de la plateforme, la qualité de l'offreur et les garanties associées à son statut.</em>&nbsp;» <br />   <br />  En effet, Pascal Terrasse remarque qu’aujourd’hui les évaluations en ligne ne sont pas fiables et ne permettent pas de se faire une idée des différentes plateformes ou de la proportion de mauvaises expériences des consommateurs. Enfin, conclue <em>Le Point</em>, «&nbsp;<em>Pascal&nbsp;Terrasse évoque la création d'un « observatoire » de l'économie collaborative ou encore de promouvoir des « territoires collaboratifs expérimentaux » afin de « mettre en place des outils locaux de partage de biens et services à l'échelle locale, en particulier dans les territoires ruraux ».</em>&nbsp;» <br />   <br />  <em><a class="link" href="http://www.lepoint.fr/economie/airbnb-uber-le-bon-coin-les-propositions-pour-mieux-les-encadrer-et-les-fiscaliser-08-02-2016-2016190_28.php">Lire ici en intégralité l’article publie sur Le Point.fr</a>  </em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/8914550-14129941.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Les-propositions-d-encadrement-de-Uber-d-un-depute-socialiste_a1209.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
