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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-14T13:34:11+02:00</dc:date>
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   <title>Siemens bat Alstom et rafle les trains Los Angeles-Las Vegas</title>
   <pubDate>Fri, 03 May 2024 16:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La récente victoire de Siemens sur Alstom pour le contrat du train à grande vitesse reliant Los Angeles à Las Vegas marque un tournant significatif dans l'industrie ferroviaire.     <div><b>Siemens, le choix de l'innovation et de la localisation américaine</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/79983158-57821961.jpg?v=1714726171" alt="Siemens bat Alstom et rafle les trains Los Angeles-Las Vegas" title="Siemens bat Alstom et rafle les trains Los Angeles-Las Vegas" />
     </div>
     <div>
      Siemens Mobility a été désigné comme le soumissionnaire privilégié pour fournir les trains de la future ligne de train à grande vitesse entre Las Vegas et Los Angeles. Cette décision, prise par Brightline, le concepteur du projet, r<strong>epose sur la proposition de Siemens de produire une flotte de dix trains « American Pioneer 220 » (AP 220).</strong> Ces trains, qui seront assemblés dans une usine que Siemens projette de construire aux États-Unis, promettent de rouler à une vitesse commerciale de 320 km/h, ce qui réduirait le temps de trajet entre les deux villes à un peu plus de deux heures. Ce choix illustre une forte volonté d'implantation locale et d'adaptation aux spécificités américaines. <br />   <br />  Alstom, qui avait également soumis une offre pour ce projet, a exprimé sa déception suite à la décision de Brightline. La proposition d'Alstom s'articulait <strong>autour de son expertise reconnue et de son engagement à construire les trains entièrement aux États-Unis avec des travailleurs syndiqués dès le premier jour.</strong> Cependant, malgré ces engagements forts, Alstom n'a pas réussi à convaincre les décideurs, qui ont préféré la proposition de Siemens pour des raisons non spécifiées dans les détails publics.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Impact sur les actions et stratégies des entreprises</b></div>
     <div>
      La victoire de Siemens a été bien accueillie par les marchés, reflétant la confiance dans la capacité de l'entreprise à mener à bien des projets d'envergure internationale et à innover dans le domaine des trains à grande vitesse. <strong>Pour Alstom, cette perte représente un coup dur, mais le constructeur français reste optimiste,</strong> soulignant sa capacité à saisir de futures opportunités dans le secteur naissant du train à grande vitesse en Amérique. <br />   <br />  Ce projet s'inscrit dans une initiative plus large de l'administration Biden pour revitaliser et développer les infrastructures ferroviaires aux États-Unis, dans un pays où le train a longtemps été négligé au profit de la voiture et de l'avion. <strong>Avec des investissements fédéraux promis de plusieurs milliards de dollars</strong>, le secteur est à l'aube d'une transformation majeure qui pourrait redéfinir les voyages interurbains aux États-Unis. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <title>Alstom remporte un contrat de 321 rames de métros à Delhi</title>
   <pubDate>Wed, 23 Nov 2022 20:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le groupe Alstom vient d’annoncer avoir remporté un contrat allant de la conception jusqu’à la mise en service de 312 rames de métro à Delhi. Un contrat estimé à 312 millions d’euros.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/69034396-48404707.jpg?v=1669232398" alt="Alstom remporte un contrat de 321 rames de métros à Delhi" title="Alstom remporte un contrat de 321 rames de métros à Delhi" />
     </div>
     <div>
      Avec ce contrat, le groupe confirme son statut de poids lourd mondial. «&nbsp;<em>Alstom, leader mondial de la mobilité durable et intelligente, a remporté le contrat de conception, de fabrication, de fourniture, d'essais et de mise en service de 312 voitures à écartement standard pour l'extension de la phase IV du métro de Delhi, de la Delhi Metro Rail Corporation (DMRC)</em>&nbsp;» détaille le communiqué du groupe. <br />   <br />  Au total, le contrat est prévu pour un montant de 312 millions d’euros avec deux gros morceaux. D’abord, «&nbsp;<em>la conception et la fabrication de 234 voitures à écartement standard pour le prolongement de la ligne 7 (ligne rose de 12,56 km) sur le couloir Mukundpur-Maujpur et pour le prolongement de la ligne 8 (ligne magenta de 28,92 km) sur le couloir Janakpuri West-RK Ashram</em>.&nbsp;» Puis, «&nbsp;<em>La conception, la fabrication et 15 ans de maintenance pour 78 voitures à écartement standard pour la ligne argent de 23,66 km entre Aerocity et Tughlakabad</em>.&nbsp;» <br />  Cette victoire vient confirmer les excellentes performances du groupe à l’étranger. «<em>Alstom se réjouit de poursuivre son partenariat avec le métro de Delhi, l'un des plus grands systèmes de transport rapide d'Asie. Nos trains sont composés de matériaux hautement recyclables et légers afin de réduire la consommation d'énergie et donc l'impact environnemental des trains dans la région</em>&nbsp;» a commenté le directeur Inde du groupe, Olivier Loison. <br />   <br />  Avec une ville telle que celle de Delhi avec ces 26 millions d’habitants, Alstom s’offre une vitrine de plus pour de prochains appels d’offres&nbsp;: «&nbsp;<em>Alstom a livré plus de 800 voitures déjà en service sur le réseau du métro de Delhi. Les nouveaux trains seront fabriqués dans la plus grande usine de matériel roulant urbain d'Alstom à Sricity (Andhra Pradesh), qui possède un solide portefeuille de livraisons pour de grands projets nationaux et internationaux</em>.&nbsp;» Et le couronnement d’une activité en Inde qui dure depuis près de cent ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Alstom prépare une nouvelle génération de TGV moins rapides mais plus économes</title>
   <pubDate>Tue, 04 Oct 2022 10:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le TGV M actuellement en fabrication devrait commencer à être déployé en 2024. Les premiers tests sur voies vont avoir lieu dans les prochains mois. Ces trains nouvelles génération ont été conçus pour être plus adaptés aux besoins actuels. Cherchant moins la performance en vitesse, ils sont annoncés moins gourmands en énergie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/67780533-47844841.jpg?v=1664876018" alt="Alstom prépare une nouvelle génération de TGV moins rapides mais plus économes" title="Alstom prépare une nouvelle génération de TGV moins rapides mais plus économes" />
     </div>
     <div>
      Dès l’année prochaine il roulera mais sans passagers. Le TGV M de Alstom annonce une petite rupture dans le secteur du ferroviaire. «&nbsp;<em>Ce train au profil effilé doit remplir plusieurs objectifs vitaux pour la SNCF. D’abord, le TGV M va permettre à l’entreprise de réaliser des économies sur les coûts de construction, de l’ordre de 20&nbsp;% par rapport à la génération précédente. Il ne s’agit pas en effet d’un train conçu sur mesure, mais d’un modèle «&nbsp;choisi sur catalogue&nbsp;» : il est bien sûr adapté aux besoins de la SNCF, mais il sera aussi construit pour d’autres exploitants. La gamme Avelia Horizon, le nom donné par Alstom à l’appareil, va ainsi être fabriquée aussi pour l’américain Amtrak</em>&nbsp;» explique&nbsp;<a class="link" href="https://www.journaldugeek.com/2022/10/01/tgv-m-moins-rapide-mais-plus-econome/"><em>Le Journal du Geek</em></a>  <em>.</em> <br />   <br />  Actuellement en fabrication dans les ateliers de La Rochelle, le TGV M va ensuite être testé en Tchéquie avant de rouler en France. Dès l’année prochaine sans passager, puis en 2024 avec un lancement sur les réseaux nationaux et donc dans les offres commerciales. <br />   <br />  Les caractéristiques annoncées de ce nouveau train sont prometteuses. «&nbsp;<em>Si la vitesse de pointe du TGV M sera moins élevée que précédemment (320 km/h maximum), son aérodynamique, ses moteurs plus efficaces et le travail de fond réalisé pour l’alléger lui permettront de consommer 20&nbsp;% d’énergie en moins. Pour le passager, ces efforts sont payants car ces économies se répercutent sur le coût du billet&nbsp;! Par ailleurs, la SNCF va aussi gagner en souplesse&nbsp;: le train peut accueillir jusqu’à 730 voyageurs par rame (630 aujourd’hui)</em>&nbsp;» ajoute le site spécialisé. <br />   <br />  Pour les opérateurs, Alstom promet une adaptabilité des classes plus souples avec la possibilité de transformer d’un jour à l’autre une rame de 2<sup>nd</sup>&nbsp;classe en 1<sup>ère</sup>&nbsp;classe et inversement.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Frédéric Pierucci, le sacrifié d’Alstom ?</title>
   <pubDate>Tue, 19 Jul 2022 10:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Chloé Vignaux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Gestion de crise]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le discret père de quatre enfants a passé deux ans enfermé aux Etats-Unis parmi les trafiquants de drogue dans une prison de haute sécurité. Rapidement, dans le dortoir qu’il partage avec 54 codétenus, Frédéric Pierucci réalise qu’il n’est qu’un otage utilisé par la justice américaine pour faire pression sur Alstom et sur son patron Patrick Kron.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/65386446-46665060.jpg?v=1655215099" alt="Frédéric Pierucci, le sacrifié d’Alstom ?" title="Frédéric Pierucci, le sacrifié d’Alstom ?" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le cauchemar de Frédéric Pierucci débute le 14 avril 2013. En déplacement professionnel aux États-Unis, Frédéric Pierucci est interpellé à l'aéroport JFK à New York par des agents du FBI. Il est immédiatement incarcéré dans un centre de détention de haute sécurité réservé aux «&nbsp;<em>criminels de carrière</em>&nbsp;». On lui reproche d’avoir fermé les yeux sur des pots-de-vin destinés à des hommes politiques indonésiens pour remporter un contrat d'équipement d'électricité de 118 millions de dollars à Tarahan en Indonésie. Des versements qui se seraient échelonnés de 2002 à 2009, selon les enquêteurs américains. <br />  Comme il le dit dans une interview, la justice américaine accuse l’ex cadre «<em>&nbsp;d’avoir fait l’autruche&nbsp;</em>», d’avoir su qu’Alstom avait embauché des consultants sans vouloir savoir ce qu’allaient faire ces mêmes consultants, ce qui équivaut pour la justice américaine à «<em> vous même apporter la valise de cash à un officiel indonésien&nbsp;</em>». <br />  &nbsp; <br />  Il n’est pas seulement question de corruption dans cette histoire. Au cours de ses différentes auditions, Frédéric Pierucci comprend que le DOJ (Department of Justice) enquête sur Alstom depuis 2009 et que la société fait semblant de coopérer tout en poursuivant sa politique. Son emprisonnement a en fait pour but de mettre la pression sur la direction d’Alstom pour qu’elle coopère. En quelque sorte, Frédéric Pierucci paye pour Alstom et pour son patron Patrick Kron. L’ex cadre d’Alstom a donc servi «&nbsp;d’otage&nbsp;» pour faire plier le PDG, que l’entreprise paye l’amende de 772 millions de dollars et qu’elle vende la partie la plus stratégique d’Alstom à Général Electric. En effet, peu après son incarcération, les prémices de l’opération de rachat de la branche énergie d’Alstom par General Electric débutaient. Dans une interview, Frédéric Pierucci insiste sur la concomitance des évènements&nbsp;: «&nbsp;<em>Les Etats-Unis me libèrent la semaine où le gouvernement français estime que c’est General Electric qui rachète Alstom</em>&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;Derrière cette accusation, se cache en réalité une guerre économique américaine qui a pour but de déstabiliser les entreprises européennes.&nbsp; Matthieu Aron, journaliste et co-auteur du livre «&nbsp;Le piège américain&nbsp;» accuse les Etats-Unis de mener une guerre économique sans pitié depuis une dizaine d’années aux entreprises européennes. Sous couvert de la lutte contre la corruption, les Etats-Unis, pour reprendre les termes du journaliste, se sont auto institués «&nbsp;gendarmes du monde&nbsp;». S’il y a eu un échange en dollars, ou bien qu’une boîte mail américaine a été utilisée, les Américains considèrent qu’ils sont compétents pour poursuivre des entreprises européennes tels qu’Alcatel ou Total. Dans le cas d’Alstom Frédéric Pierucci a donc été la victime collatérale de ce bras de fer entre la justice américaine et l’Etat français. <br />   <br />  Dans une interview donnée à RT France,Frédéric Pierucci dénonce le système américain de rachat d’entreprises européennes&nbsp;: «&nbsp; <em>C’est la cinquième entreprise que General Electric rachète dans des conditions extrêmement similaires, donc une mise en examen ou des poursuites par le DOJ (Department of Justice) contre l’entreprise, donc l’entreprise affaiblie, donc le dirigeant affaibli, donc derrière une reprise des ces activités par le concurrent américain</em>&nbsp;». <br />  Dans le contexte de cette guerre économique qui opposerait les Etats-Unis au reste du monde, selon Pierucci, les entreprises françaises feraient preuve d’une certaine naïveté concernant l’intelligence économique. L’ex cadre d’Alstom, qui a pourtant occupé des postes très exposés, n’a jamais reçu aucune formation à propos de ce sujet. Certes il était au courant de certaines pratiques, «&nbsp;<em>celles des soirées arrosées et des tapins par exemple</em>» mais cela n’allait pas plus loin. Pourtant, face à eux les Etats-Unis qui déploient leur forces pour gagner la compétition face aux entreprises européennes&nbsp;: parmi les documents révélés par Edward Snowden en 2015 dans les cadre des WikiLeaks, certains prouvent que l’espionnage économique des entreprises françaises par les agences de renseignement américaines est chose commune. La justice américaine compte même sur la NSA pour réunir des informations sur des contrats aux montants faramineux. <br />  &nbsp; <br />  Outre le manque de communication sur les pratiques d’espionnage, l’ex cadre déplore le manque de clairvoyance des autorités françaises sur le sujet Alstom. Frédéric Pierucci considère en effet qu'en France, «<em>seul Arnaud Montebourg comprend, c'est le seul qui s'est exprimé là-dessus. Il avait fait le lien entre la procédure judiciaire aux Etats-Unis et l'opération de rachat</em>». En janvier 2014, le ministre de l’Économie Arnaud Montebourg «&nbsp;<em>apprend la possibilité d’un accord passé, entre Alstom et l’américain, par la présidente de GE France. Il convoque alors Patrick Kron, qui l’assure que le groupe n’a aucunement l’intention de vendre le pôle énergie et nie en bloc l’information. En avril, la possibilité d’une vente est annoncée, et Montebourg se retrouve désemparé</em>», affirme Olivier Marleix au&nbsp;<em>Figaro</em>. Le défenseur du Made in France a alors tenté de trouver une alliance européenne avec Siemens et a trouvé un décret visant à bloquer la vente. Ce décret indique que des entreprises jugées utiles aux intérêts nationaux ne peuvent être vendues sans une autorisation administrative du ministre de l’Économie. Mais ses efforts sont contrecarrés par son départ du gouvernement . En novembre 2014, Emmanuel Macron, devenu ministre de l’Économie, donne son accord à la vente et la présente même comme une «&nbsp;<em>alliance industrielle</em>&nbsp;», une décision que Frédéric Pierucci, après son retour en France a ouvertement critiquée.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Alstom veut recruter 7 500 personnes pour tenir son carnet de commandes record</title>
   <pubDate>Fri, 21 Jan 2022 18:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Social &amp; RH]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec 77,8 milliards d’euros de commandes enregistrées, Alstom annone avoir besoin de recruter 7 500 personnes en 2022 pour faire face. 6 000 ingénieurs et 1 500 ouvriers ou techniciens devront être embauchés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/61785958-44956129.jpg?v=1642789693" alt="Alstom veut recruter 7 500 personnes pour tenir son carnet de commandes record" title="Alstom veut recruter 7 500 personnes pour tenir son carnet de commandes record" />
     </div>
     <div>
      Vendredi 21 janvier, le groupe Alstom annonce lancer une large campagne de recrutement. 7 500 personnes devront être embauchées pour faire face à la demande record. D’après le groupe, au moment où la nouvelle année débutait il y avait 77,8 milliards d’euros de commandes cumulées. «&nbsp;<em>Le groupe souhaite embaucher 6.000 ingénieurs et managers ainsi que 1.500 ouvriers et techniciens.&nbsp;«Ces embauches sont destinées à des projets qui concernent le matériel roulant, la signalisation et les services»,&nbsp;précise dans un communiqué Alstom, qui compte aujourd'hui 72.000 salariés dans le monde. Il s'agit de 7.500 recrutements nets, a confirmé le groupe.&nbsp;«L'entreprise a doublé de taille il y a un an (avec le rachat du canadien Bombardier Transport), on est présents dans 70 pays et notre carnet de commandes est assez significatif, donc on a des besoins partout dans le monde pour exécuter les contrats», a indiqué à l'AFP la directrice des ressources humaines du groupe, Anne-Sophie Chauveau-Galas. Récemment, Alstom a par exemple décroché un contrat pour fournir 200 trains régionaux à la compagnie publique norvégienne Norske Tog pour 1,8 milliard d'euros ou encore 25 trains rapides à la compagnie de chemin de fer suédoise SJ (680 millions d'euros). Dans le détail, le groupe cherche à recruter 3.900 personnes en Europe, 1.700 en Asie-Pacifique, 1.500 en Amérique du Nord et du Sud et 400 en Afrique, Moyen-Orient et Asie centrale</em>&nbsp;» rapporte&nbsp;<a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/flash-eco/alstom-annonce-7-500-recrutements-nets-dans-le-monde-en-2022-20220121"><em>Le Figaro</em></a>  <em>.</em> <br />   <br />  Pour la France, environ mille postes sont espérés. Principalement des ingénieurs mais aussi des ouvriers qualifiés spécialisés dans soudure. Et pour son approche globale, Alstom dit avoir besoin de personnel pour gagner en niveau dans le domaine de la tech et du numérique. Avec une recherche spécifique d’ingénieurs système ou des «&nbsp;data scientists&nbsp;». La société a en tout cas le vent en poupe et table sur une croissance annuelle de 5% de son chiffre d’affaires d’ici 2025.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Alstom-veut-recruter-7-500-personnes-pour-tenir-son-carnet-de-commandes-record_a2795.html</link>
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