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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-17T18:15:28+02:00</dc:date>
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   <title>IBM envisage de moins recruter en s’appuyant sur l’intelligence artificielle</title>
   <pubDate>Wed, 03 May 2023 09:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le patron d’IBM estime que son groupe n’a pas besoin de recruter et pourrait même diminuer les effectifs grâce à l’émergence de l’intelligence artificielle.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/72585678-50506392.jpg?v=1683100480" alt="IBM envisage de moins recruter en s’appuyant sur l’intelligence artificielle" title="IBM envisage de moins recruter en s’appuyant sur l’intelligence artificielle" />
     </div>
     <div>
      Les effectifs des entreprises vont considérablement changer avec l’émergence de l’intelligence artificielle. Et les emplois non ou peu qualifiés vont trinquer, du moins ceux qui peuvent être répétés ou appris par une machine. «&nbsp;<em>L'intelligence artificielle a beaucoup étonné depuis un peu moins de six mois, avec des capacités qui semblent toujours plus développées, comme le montrent&nbsp;les dernières caractéristiques de GPT-4. Au point même d'être rapidement une menace pour les emplois humains ? C'est un propos qui paraît en tout cas soutenu par le PDG d'IBM.</em>&nbsp;<em>L'intelligence artificielle représente autant une avancée dans le progrès humain qu'une source de périls potentiels assez élevée, sur laquelle les autorités se penchent de plus en plus. Mais si l'IA peut être dangereuse, comme le démontre&nbsp;la dernière polémique autour du chatbot Snapchat, elle peut aussi avoir des conséquences sociales importantes, en détruisant des emplois</em>&nbsp;», explique&nbsp;<a class="link" href="https://www.clubic.com/pro/entreprises/ibm/actualite-467913-ibm-l-affirme-7800-embauches-devraient-etre-suspendues-et-la-raison-ne-vous-etonnera-pas.html"><em>Clubic</em></a>.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Des études ont déjà relevé cette tendance logique vers la surpression de dizaines de milliers de postes. En annonçant le gel des embauches en raison du remplacement possible des taches par l’IA, IBM est le premier groupe à rendre cette tendance palpable.&nbsp;<strong>«&nbsp;</strong><em>Et le constat porté par l'homme est assez brutal. Arvind Krishna a en effet des chiffres à poser sur la table pour appuyer son jugement. D'après lui, il serait nécessaire de ralentir, voire d'arrêter les embauches, dans les fonctions dites back-office comme les ressources humaines, car 30 % des fonctions ne nécessitant pas de contact avec le client pourraient être assurées par l'IA et l'automatisation d'ici cinq ans.&nbsp;C'est dans ce cadre qu'IBM pourrait aussi ne pas remplacer les départs de certaines personnes, l'intelligence artificielle pouvant prendre le relai. Le géant de l'informatique et du logiciel serait-il à l'avant-garde d'un mouvement qui mènerait aux fameuses restructurations de masse du fait de l'IA dont on parle beaucoup ces derniers mois ?</em>&nbsp;», interroge Clubic, s’appuyant sur une dépêche de l’agence de presse&nbsp;&nbsp;<a class="link" href="https://www.reuters.com/technology/ibm-pause-hiring-plans-replace-7800-jobs-with-ai-bloomberg-news-2023-05-01/"><em>Reuters</em></a>  <em>.</em>
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   <title>Avec des vols mutualisés Space X s’impose en transporteur mondial de satellites</title>
   <pubDate>Tue, 26 Jan 2021 12:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   SpaceX vient de réaliser un vol dans l’espace avec environ 140 satellites à mettre en orbite. Un record qui confirme la place de transporteur mondial que prend la compagnie d’Elon Musk dans le secteur spatial.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/53395648-40433060.jpg?v=1611662984" alt="Avec des vols mutualisés Space X s’impose en transporteur mondial de satellites" title="Avec des vols mutualisés Space X s’impose en transporteur mondial de satellites" />
     </div>
     <div>
      Si le secteur spatial se transforme en secteur économique, SpaceX se positionne en dominant. «&nbsp;<em>Pour ce qui était déjà le troisième décollage de la fusée Falcon 9 cette année, l'entreprise installée à Hawthorne s'était lancée un défi : réussir à embarquer un maximum de satellites pour un « rideshare », un vol mutualisé avec un dispositif central sur lequel tous les véhicules sont attachés pour le décollage puis éjectés une fois en orbite. Et l'entreprise n'y est pas allée par quatre chemins, n'hésitant pas à tronçonner les prix pour attirer les clients : 1 million de dollars environ pour envoyer quoi que ce soit pesant moins de 200 kg, avec un décollage garanti tous les quatre mois environ et un remboursement partiel voire total s'ils ne tiennent pas la date. Pour ce décollage, ce sont donc 143 satellites qui se partageaient l'espace sur le grand dispositif central (dont 10 unités Starlink, puisqu'il restait un peu de place). Le décollage a eu lieu de 24 janvier à 16 h (Paris)</em>&nbsp;» explique&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.clubic.com/spacex/actualite-350867-spacex-embarque-143-satellites-en-orbite-en-un-seul-vol-un-record.html">Clubic</a>.</em> <br />   <br />  La compagnie du milliardaire Elon Musk rend possible les ambitions de nombre d’entreprises ou États qui souhaitent développer des activités qui nécessitent l’utilisation d’un satellite. «&nbsp;<em>Pour les opérateurs de constellations en place, ce genre de vol en commun est une bénédiction qui leur évite d'avoir à acheter des places sur des lanceurs plus petits, qui leur offrent des orbites parfois plus intéressantes mais à un coût plus élevé. On retrouvait donc sous la coiffe quelques noms bien connus :&nbsp;<a class="link" href="https://www.clubic.com/spacex/actualite-3502-planet-dans-les-coulisses-du-geant-de-l-observation-terrestre.html" target="_blank"><strong>Planet Labs</strong></a>  &nbsp;(48 satellites SuperDoves), Iceye (3 satellites radar), Spire (8 satellites Lemur), Swarm (23 satellites SpaceBEE)… Toutefois, et malgré des données de suivi mises à jour très rapidement, ce genre de vol relève du casse-tête pour les organismes qui identifient et cataloguent les objets en orbite. Un CubeSat est très difficile à identifier par rapport à un autre lorsqu'ils ne sont distants que de quelques mètres</em>&nbsp;» explique le site spécialisé.
     </div>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Avec-des-vols-mutualises-Space-X-s-impose-en-transporteur-mondial-de-satellites_a2546.html</link>
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   <title>La tech plus que jamais au sommet des fortunes mondiales</title>
   <pubDate>Wed, 25 Nov 2020 14:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Avec l’arrivée d’Elon Musk sur le podium des plus riches du monde, le classement Bloomberg Billionaires Index confirme la place prépondérante de la tech.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/51794391-39674237.jpg?v=1606313044" alt="La tech plus que jamais au sommet des fortunes mondiales" title="La tech plus que jamais au sommet des fortunes mondiales" />
     </div>
     <div>
      Le podium des milliardaires est un indicateur économique. Jeff Bezos, Elon Musk et Bill Gates sont en tête du classement Bloomberg Billionaires Index. Mardi 24 novembre le fantasque patron notamment de Tesla et Space X est monté au classement quotidien. «&nbsp;<em>Elon Musk, dont la fortune est aujourd’hui estimée à environ 128 milliards de dollars (près de 108 milliards d’euros). Le P.-D.G. de Tesla et SpaceX (entre autres) se paie ainsi le luxe de prendre une «&nbsp;légère&nbsp;» avance – quelques centaines de millions de dollars&nbsp;à peine&nbsp;– sur Bill Gates, ancien numéro 1 du classement</em>&nbsp;» a noté&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.clubic.com/pro/personnalites-e-business/elon-musk/actualite-22404-jeff-bezos-elon-musk-bill-gates-podium-100-tech-des-personnes-les-plus-riches-du-monde.html">Clubic</a>.</em> <br />   <br />  En dix mois Elon Musk voit ainsi l’estimation de sa fortune -basée sur ses parts dans des sociétés cotées – grimper considérablement. En quelques mois son patrimoine a grimpé de 100 milliards de dollars le faisant monter de 33 places dans le classement.&nbsp;<strong>«&nbsp;</strong><em>Il reste cependant à bonne distance du leader incontesté, Jeff Bezos, P.-D.G. du groupe Amazon, dont la fortune atteindrait 182 milliards de dollars (environ 153 milliards d’euros). Une position que le dirigeant américain occupe depuis 2017, date à laquelle il a dépassé Bill Gates.Le podium de ce classement est donc entièrement occupé par des entrepreneurs de la tech. Et cette tendance se poursuit au-delà des trois premières positions, puisque 7 des 10 plus grosses fortunes appartiennent à des magnats de cette industrie, dont Mark Zuckerberg, le P.-D.G. de Facebook, qui apparaît au cinquième rang</em>&nbsp;» appuie&nbsp;<em>Clubic.</em> <br />   <br />  Le seul milliardaire qui n’est pas actif dans ce secteur est aussi le seul Français. Bernard Arnault reste bien classé malgré un recul de sa fortune causé par la situation économique complexe.&nbsp; <br />  Bien que limités dans leur approche au jour le jour et l’évaluation des fortunes en fonction des cours boursiers, ces tendances sont tout de même enrichissantes. Elles sont le signe du décalage entre les insubmersibles sociétés numériques qui continuent leur progression folle, voire l’accentue grâce aux confinements, et le reste de l’économie et de l’endettement des États.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L’entreprise de drones françaises Parrot ne va pas bien</title>
   <pubDate>Mon, 26 Nov 2018 09:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Gestion opérationnelle]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Malgré un savoir-faire salué par les observateurs, Parrot est en grande difficulté avec un chiffre d’affaires en baisse de 40% en cette fin d’année. L’entreprise française s’apprête à supprimer des postes en masse et va devoir trouver un public pour ses innovations.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/28156236-27938046.jpg?v=1543221201" alt="L’entreprise de drones françaises Parrot ne va pas bien" title="L’entreprise de drones françaises Parrot ne va pas bien" />
     </div>
     <div>
      Les produits font l’unanimité de la critique mais ne trouvent pas de public. On pourrait résumer ainsi la situation dans laquelle se trouve l’entreprise française Parrot. La publication des chiffres de cette fin d’année 2018 confirme la mauvaise passe dans laquelle se trouve l’entreprise. «&nbsp;<em>Fleuron de la French Tech, Parrot signe un troisième trimestre 2018 moribond, avec un chiffre d'affaires en berne de 40% (23,4 millions d'euros) et des pertes nettes de 51,8 millions d'euros. D'après Le Monde, la tendance ne devrait guère s'inverser au dernier trimestre, et même&nbsp;dépasser les 100 millions d'euros sur l'année</em>&nbsp;» rapporte <em><a class="link" href="https://www.clubic.com/drone/actualite-847742-parrot-geant-francais-drone-degringole-apprete-licencier.html">Clubic</a>  </em>. <br />  &nbsp; <br />  L’entreprise qui a été un pionnier des drones à destination du grand public, a vite été rejoint par quantité de fabricants. A tel point que le secteur est devenu de plus en plus concurrentiel au fur et à mesure que ces objets sont devenus communs. «&nbsp;<em>Pour autant le ciel n'est pas tout gris, et certains signes montrent même une éclaircie - d'estime, du moins. La France figure ainsi parmi les seuls pays où les ventes de drones progressent (+12% en un an), et&nbsp;</em><em>le&nbsp;Parrot Anafi&nbsp;cumule 60% des parts de marché</em><em>. Un score excellent, rendu notamment possible par le rapport qualité-prix du&nbsp;flagship&nbsp;de Parrot qui, pour 699€, concurrence directement le DJi Mavic Air vendu 300€ plus cher</em>&nbsp;» nuance le site spécialisé. <br />  &nbsp; <br />  Pour l’heure, Parrot s’apprête à entrer dans une zone de turbulence avec l’annonce d’une réorganisation et d’une important suppression de postes. Un pan de départ va être lancé en priorité dans les structures asiatiques et américaines mais il n’est pas certaine que ce soit suffisant. «&nbsp;<em>Pour retrouver l'équilibre financier, Parrot va également miser davantage sur ses filiales oeuvrant notamment dans la modélisation par drone et l'inspection d'ouvrages. Le salut du drone se trouvera-t-il dans des applications professionnelles ? L'avenir nous le dira sans dout</em>e&nbsp;» conclue <em>Clubic.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/L-entreprise-de-drones-francaises-Parrot-ne-va-pas-bien_a1971.html</link>
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