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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-12T19:23:36+02:00</dc:date>
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   <title>En 2021, les patrons français espèrent un rebond de leur rémunération</title>
   <pubDate>Fri, 12 Nov 2021 15:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Social &amp; RH]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après une année 2020 marquée par le Covid-19 et une baisse moyenne des rémunérations des grands patrons français, l’année 2021 devrait être celle de la reprise.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/60211717-44090112.jpg?v=1636730545" alt="En 2021, les patrons français espèrent un rebond de leur rémunération" title="En 2021, les patrons français espèrent un rebond de leur rémunération" />
     </div>
     <div>
      Ils sont nombreux à avoir diminué leurs rémunérations à cause de la crise l’an dernier. Et presque aussi nombreux à compter sur 2021 pour retrouver un niveau pré crise. «&nbsp;<em>Pendant une année 2020 marquée par la crise sanitaire, le chômage partiel, et les aides d’Etat, 58&nbsp;% des entreprises, selon Proxinvest, ont ainsi réduit les rémunérations de leurs mandataires sociaux, volontairement ou parce que les objectifs qui conditionnent les bonus n’ont pas été atteints&nbsp;; 6&nbsp;% des groupes ont aussi différé des hausses de salaires prévues. Conséquence, la rémunération totale moyenne des patrons du SBF 120 au titre de 2020, à savoir salaire fixe, part variable, actions de performance et autres avantages en nature, marque une baisse historique de 14&nbsp;%, pour atteindre 3,2&nbsp;millions d’euros&nbsp;: même pendant la crise financière de 2008, un tel ajustement n’avait pas eu lieu</em>&nbsp;» relève&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/11/11/salaires-des-patrons-apres-une-baisse-en-2020-les-pdg-entendent-se-rattraper-cette-annee_6101761_3234.html">Le Monde</a>.</em> <br />   <br />  D’après l’étude de Proxinvest, les baisses de rémunérations des patrons équivaut à un retour aux chiffres de 2014-2015. «&nbsp;<em>Pour les multinationales du CAC 40, la diminution moyenne est un peu moins marquée&nbsp;: le PDG, directeur général ou gérant d’une entreprise de l’indice phare de la Bourse de Paris aura obtenu en moyenne une rémunération totale de 4,6&nbsp;millions d’euros, en recul de 11&nbsp;%. Plus spectaculaire, les bonus annuels des patrons du SBF 120 ont plongé de 27&nbsp;%.&nbsp;«&nbsp;On n’avait jamais vu une baisse d’une telle ampleur d’une année sur l’autre&nbsp;», souligne M.&nbsp;Dessaint (</em>responsable de Proxinvest NDLR)<em>. Quinze parmi les 120 n’ont bénéficié d’aucun bonus en&nbsp;2020. Certains volontairement, à l’image de François-Henri Pinault (Kering) et de Benjamin Smith (Air France-KLM) qui avaient annoncé dès le début de l’épidémie qu’ils renonçaient à toute rémunération variable</em>&nbsp;» ajoute le journal français. <br />   <br />  A situation exceptionnelle, des décisions exceptionnelles sur les évaluations de rémunérations et autres bonus ont été décidées dans la plupart des entreprises cotées.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le gouvernement estime que le Covid-19 coutera 424 milliards d’euros à la France</title>
   <pubDate>Thu, 15 Apr 2021 11:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le ministre des Comptes publics, Olivier Dussopt, estime que la crise Covid-19 dans son ensemble va couter 424 milliards d’euros à l’État. Avec une économie tenue à bout de bras de mars 2020 à 2022. Avec l’année 2021 et ses 171 milliards d’euros comme charge la plus importante.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/55517860-41542295.jpg?v=1618480641" alt="Le gouvernement estime que le Covid-19 coutera 424 milliards d’euros à la France" title="Le gouvernement estime que le Covid-19 coutera 424 milliards d’euros à la France" />
     </div>
     <div>
      Il s’agit forcément d’une estimation puisque nous ne sommes pas encore sortis d’affaires. Le gouvernement multiplie ces jours-ci les déclarations de sortie de crise, bilan et avis sur la reprise alors que les restrictions sont toujours en vigueur. Confiants dans le fait que les vaccins vont permettre de mettre le Covid-19 derrière nous, le ministre des Comptes publics a de son côté donné des chiffres sur le cout pour l’Etat de la crise. «&nbsp;<em>L'épidémie de Covid-19&nbsp;va coûter 424 milliards d'euros sur trois ans aux finances publiques en&nbsp;France, a estimé ce mardi le&nbsp;ministre des Comptes publics Olivier Dussopt&nbsp;qui a aussi déclaré à l'AFP que la fin des aides aux entreprises serait progressive.&nbsp;Le coût de la crise sanitaire pour ces trois années se décompose en 158 milliards d'euros pour 2020, 171 milliards pour 2021 dont 56 milliards dédiés aux mesures d'urgence, et 96 milliards d'euros en 2022, selon les chiffres du ministère</em>&nbsp;» explique&nbsp;<em>Europe 1</em>, confirmant des chiffres relayés par&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.europe1.fr/economie/france-la-crise-du-covid-va-couter-424-milliards-deuros-a-letat-sur-trois-ans-4038359">Le Figaro</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  Le bilan a ensuite été confirmé par le ministre auprès de l’Agence France presse qui a expliqué que 2020 et 2021 étaient touchés par le coût de la crise tandis que 2022 était la relance ainsi que le maintien d’aides à des entreprises pour ne pas les lâcher subitement après des mois de perfusions. «&nbsp;<em>Le 26 mars, soit quelques jours avant l'extension à l'ensemble du territoire métropolitain de mesures de restriction sanitaires renforcées, Olivier Dussopt avait estimé que les mesures de soutien de l'Etat à l'économie coûteraient cette année 32 milliards d'euros.&nbsp;Après l'annonce des nouvelles mesures pour endiguer la troisième vague de Covid-19, le ministre de l'Economie et des finances Bruno Le Maire avait évalué leur coût à 11 milliards d'euros par mois pour les finances publiques.&nbsp;Le gouvernement avait rehaussé dans la foulée sa prévision de déficit public de 8,5% à 9% du PIB pour cette année, après 9,2% l'an dernier</em>&nbsp;» rapporte judicieusement&nbsp;<em>Europe 1</em>. C’est bien le risque de ces prévisions fréquentes qui s’enchainent depuis plus d’un an sans que l’on ne soit capable de prévoir le contexte sanitaire à plus de quelques jours.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le Covid-19 a fait s’envoler encore plus haut le Bitcoin</title>
   <pubDate>Wed, 30 Dec 2020 19:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance &amp; fiscalité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Confirmant son statut de cryptomonnaie en dehors des schémas de la finance classique, le bictoin a vécu sa meilleure année en 2020. Atteignant son record et passant de 7 000 euros en début d’année à un pic éphémère à 28 000 dollars.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/52677672-40093143.jpg?v=1609355616" alt="Le Covid-19 a fait s’envoler encore plus haut le Bitcoin" title="Le Covid-19 a fait s’envoler encore plus haut le Bitcoin" />
     </div>
     <div>
      Le bictoin est par principe en dehors des réalités économiques. Et on l’a vu une fois de plus cette année, il profite même des limites ou des déboires des acteurs financiers traditionnels. «&nbsp;<em>Dimanche 27&nbsp;décembre, le cours du bitcoin, la plus célèbre des cryptomonnaies, a franchi la barre des 28&nbsp;000&nbsp;dollars (22&nbsp;840&nbsp;euros) pendant quelques instants, un plus haut historique, au terme d’une folle année d’euphorie. Début 2020, il évoluait autour de 7&nbsp;000&nbsp;euros. Même si une correction est possible ces prochains jours, il pourrait approcher les 30&nbsp;000&nbsp;dollars d’ici un ou deux mois, pronostiquent nombre d’analystes. Cette envolée est&nbsp;en partie liée à la crise&nbsp;: de plus en plus d’investisseurs, particuliers comme professionnels, petits ou gros, misent sur le bitcoin (comme les autres cryptodevises nées dans son sillage), afin de diversifier leur portefeuille. Mais aussi dans l’espoir d’engranger du rendement, dans un univers financier où la plupart des placements traditionnels, comme les obligations d’Etat, rapportent de moins en moins</em>&nbsp;» rapporte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/12/30/cryptodevise-la-spectaculaire-envolee-du-bitcoin-en-2020_6064775_3234.html">Le Monde</a>.</em> <br />   <br />  Le bitcoin c’est une expérimentation de ce que serait une monnaie financiarisée sans règles&nbsp;: un eldorado. Car si la devise virtuelle intéresse les acteurs économiques informels voire criminels, elle est aussi identifiée comme une valeur refuge et c’est ce qui explique son carton de 2020. «&nbsp;<em>Depuis quatre ou cinq ans, le monde de la finance s’y intéresse également, tandis que les régulateurs des différents pays resserrent peu à peu les contrôles autour de son utilisation. S’il a encore un parfum libertaire, le bitcoin s’institutionnalise. Certains investisseurs le considèrent&nbsp;comme une valeur refuge face à la crise&nbsp;: il serait une protection contre la faiblesse du dollar ou un possible retour de l’inflation. Alors que les banques centrales déversent des montagnes de liquidités sur les marchés pour aider les Etats à se financer, beaucoup y voient également un placement rentable</em>&nbsp;» appuie le quotidien, comparant le succès du Bitcoin à celui de l’or cette année. Tout un symbole pour 2020, le plus virtuel et le plus concret y ont trouvé leur compte.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L’État souscrit une recapitalisation de 4 milliards d’euros de la SCNF</title>
   <pubDate>Thu, 17 Dec 2020 18:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le cadre du plan de soutien de 4,7 milliards d’euros à destination de la SNCF, une augmentation de capital de 4,05 milliards d’euros a été actée. Une opération qui doit permettre au groupe de garder les moyens d’investir dans le réseau ferré malgré la gifle du Covid-19.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/52401038-39972477.jpg?v=1608227622" alt="L’État souscrit une recapitalisation de 4 milliards d’euros de la SCNF" title="L’État souscrit une recapitalisation de 4 milliards d’euros de la SCNF" />
     </div>
     <div>
      Sans moyens pour investir, la SNCF est un grand corps malade et encombrant. Raison pour laquelle l’Etat avait déjà prévenu qu’il volerait au secours du groupe. «&nbsp;<em>L'Etat a annoncé ce mardi avoir souscrit à une augmentation de capital de la SNCF à hauteur de 4,05 milliards d'euros,&nbsp;conformément au plan de relance présenté en septembre dernier. Le gouvernement avait alors indiqué que le groupe pub</em><em>lic allait bénéficier de 4,7 milliards d'euros pour faire face à la crise sanitaire, dont ces 4,05 milliards de recapitalisation – le reste allant notamment aux petites lignes, au fret et aux trains de nuit&nbsp;</em>» nous apprend&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.bfmtv.com/economie/l-etat-renfloue-la-sncf-avec-une-recapitalisation-de-4-milliards-d-euros_AN-202012150211.html">BFMTV</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  Dans un communiqué de presse à ce sujet, le ministère de l’Économie a expliqué que ce soutien visait à «&nbsp;<em>soutenir les investissements de sa filiale SNCF Réseau en faveur de la régénération du réseau ferré national, du renforcement de la sécurité et du développement durable de ses activités. Ces investissements sont essentiels pour améliorer la qualité du système ferroviaire au bénéfice de tous : entreprises ferroviaires, voyageurs et&nbsp;</em>chargeurs.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  2,3 milliards d’euros sont notamment attendus pour continuer des travaux sur le réseau.&nbsp;«&nbsp;<em>1,5 milliard d'euros sera affecté à des dépenses qui n'avaient pas encore été financées, comme la sortie du glyphosate pour désherber les voies, et 250 millions permettront à SNCF Réseau de reprendre certaines petites lignes dans son réseau structurant</em>&nbsp;» appuie la chaine d’infos en continue.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Pour ne pas donner l’impression que cette allonge de taille est une opération blanche, le ministère de l’Économie assure qu’il y a eu des contreparties. Le groupe se serait ainsi engagé à aller plus loin dans le domaine de la RSE et en particulier la lutte contre le réchauffement climatique&nbsp;: «&nbsp;<em>En particulier, le groupe SNCF s’engage à réduire de 30 % ses émissions de gaz à effet de serre entre 2015 et 2030</em>&nbsp;»<i>.</i>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Entreprises en difficulté : l’État va prendre en charge dix jours de congés payés</title>
   <pubDate>Fri, 04 Dec 2020 19:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comme nouveau dispositif de soutien aux entreprises, l’État annonce que dix jours de congés payés pourront être pris en charge. Sont concernés les sociétés des secteurs les plus touchés par la crise.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/52055108-39805726.jpg?v=1607109106" alt="Entreprises en difficulté : l’État va prendre en charge dix jours de congés payés" title="Entreprises en difficulté : l’État va prendre en charge dix jours de congés payés" />
     </div>
     <div>
      Hôtels, restaurants, société d’événementiel ou culturelle pourront bénéficier d’une nouvelle aide de l’Etat. Dirigée vers les salariés, celle-ci consiste à prendre en charge dix jours de congés payés a annoncé le ministère du Travail. «&nbsp;<em>Cette «&nbsp;aide économique ponctuelle et non reconductible&nbsp;» est «&nbsp;ciblée sur les secteurs très impactés&nbsp;», ayant connu «&nbsp;des fermetures sur une grande partie de l’année 2020&nbsp;», a précisé un communiqué publié au terme d’une réunion en visioconférence entre la ministre du Travail&nbsp;Elisabeth Borne&nbsp;et les organisations syndicales et patronales professionnelles et interprofessionnelles de l’hôtellerie-restauration</em>&nbsp;» raconte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.20minutes.fr/economie/2922895-20201203-coronavirus-hotels-restaurants-discotheques-etat-va-prendre-charge-10-jours-conges-payes">20 Minutes</a>.</em> <br />   <br />  Pour pouvoir en bénéficier, les entreprises doivent avoir vu leur activité s’interrompre partiellement ou totalement pendant au moins 140 jours depuis le 1<sup>er</sup>&nbsp;janvier 2020. Ou alors avoir un chiffre d’affaires qui a chuté de plus de 90% pendant les périodes d’état d’urgence sanitaire. L’aide publique sera versée en janvier prochain. «&nbsp;<em>Les employeurs doivent, pour en bénéficier, «&nbsp;s’organiser dès à présent pour respecter le délai de prévenance de 30 jours et réunir le CSE quand cela est nécessaire&nbsp;», car ces congés payés «&nbsp;devront nécessairement être pris entre le 1er et le 20&nbsp;janvier 2021, durant une période d’activité partielle correspondant à la fermeture prolongée de l’établissement sur cette période&nbsp;». Sont concernés, outre les cafés et restaurants, «&nbsp;les hôtels qui n’ont pas été administrativement fermés, mais ont été contraints à la fermeture par manque de clients, dans les périodes de restriction des déplacements&nbsp;», ainsi que les entreprises de «&nbsp;l’événementiel,&nbsp;les discothèques&nbsp;ou encore les salles de sport&nbsp;», qui «&nbsp;rentrent également dans ces critères&nbsp;»</em>&nbsp;appuie le quotidien gratuit. <br />   <br />  Une décision saluée par les organisations professionnelles. Car même si ces dernières plaidaient initialement pour 15 jours pris en charge, la décision et sa mise en place dans les prochaines semaines sont accueillies avec soulagement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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