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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-15T03:35:25+02:00</dc:date>
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   <title>Chômage : les premiers chiffres de l’année 2025 ne sont pas bons</title>
   <pubDate>Mon, 28 Apr 2025 16:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les chiffres du chômage pour le premier trimestre 2025, publiés par la DARES, révèlent une hausse importante du nombre de demandeurs d’emploi. Cette montée, qui pourrait sembler alarmante à première vue, est en grande partie liée aux réformes administratives récentes.     <div><b>Une hausse liée aux réformes administratives</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/88202385-62474878.jpg?v=1745850163" alt="Chômage : les premiers chiffres de l’année 2025 ne sont pas bons" title="Chômage : les premiers chiffres de l’année 2025 ne sont pas bons" />
     </div>
     <div>
      <strong>Les chiffres montrent une hausse de 8,7 % du nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A (sans activité et recherchant activement un emploi), soit une augmentation de 273 100 inscrits. </strong>Le <strong>total des inscrits en catégorie A atteint désormais 3 408 100.</strong> Cette progression est en grande partie attribuée aux réformes administratives récentes, en particulier l<strong>a réforme du Revenu de Solidarité Active (RSA), qui a conduit à l'inscription automatique des bénéficiaires du RSA, ainsi que des jeunes suivis par les missions locale</strong>s. <strong>Près de 1,3 million de nouvelles inscriptions ont été enregistrées dans les catégories A, B et C</strong> (chômeurs sans activité et avec activité réduite ou partielle), ce qui a gonflé les chiffres du chômage sans pour autant refléter une réelle détérioration du marché de l'emploi. <br />  &nbsp;  <p data-pm-slice="1 1 []">En outre, les nouvelles règles d'actualisation des demandeurs d’emploi, introduites depuis janvier 2025, ont également joué un rôle important dans cette hausse. Désormais, <strong>pour actualiser leur statut, les demandeurs d'emploi doivent signer un contrat d'engagement</strong>. <strong>En attendant cette signature, les personnes restent inscrites en catégorie A, même si leur situation professionnelle n’a pas évolué.</strong> Cela a prolongé leur présence sur les listes de chômage, augmentant ainsi le nombre d’inscrits dans cette catégorie. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Impact sur les catégories A, B et C</b></div>
     <div>
      <strong>L’ensemble des catégories A, B et C, qui regroupe les demandeurs d’emploi sans activité ainsi que ceux ayant une activité partielle ou réduite, a enregistré une hausse de 4,5 % par rapport au dernier trimestre de 2024, atteignant un total de 5 738 100 inscrits</strong>.&nbsp; <br />   <br />  Pour autant, cette augmentation ne traduit pas nécessairement une détérioration du marché du travail, explique la DARES. <strong>Selon l'organisme, en effet, si l’on exclut l’impact des réformes et de l’inscription automatique, l’augmentation réelle du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A serait de 0,8 % et de 1,3 % pour l'ensemble des catégories A, B et C.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Chomage-les-premiers-chiffres-de-l-annee-2025-ne-sont-pas-bons_a3801.html</link>
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   <title>Investissement : le nombre de bénéficiaires de l'actionnariat salarial a augmenté de 14% en 2021.</title>
   <pubDate>Thu, 22 Aug 2024 17:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2021, l’actionnariat salarial a connu une progression significative en France, touchant près de 720 000 salariés selon le dernier rapport de la Dares, publié le 21 août 2024.     <div><b>Les grandes entreprises en tête de l’actionnariat salarial</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/82342164-59097945.jpg?v=1724342482" alt="Investissement : le nombre de bénéficiaires de l'actionnariat salarial a augmenté de 14% en 2021." title="Investissement : le nombre de bénéficiaires de l'actionnariat salarial a augmenté de 14% en 2021." />
     </div>
     <div>
      L'actionnariat salarial, qui permet aux employés de devenir actionnaires de leur entreprise, a été particulièrement soutenu par la<strong> loi Pacte de 2019</strong>, favorisant ainsi l’épargne salariale dans les entreprises.<strong> Le nombre de salariés bénéficiant d’actions a augmenté de 14% par rapport à 2020</strong>. <br />   <br />  Le rapport de la Dares indique également que l'actionnariat salarial est particulièrement répandu dans les grandes entreprises. En 2021,&nbsp;<strong>19,3%</strong>&nbsp;des entreprises de&nbsp;<strong>1 000 salariés ou plus</strong>&nbsp;ont mis en place ce dispositif, bénéficiant à&nbsp;<strong>74%</strong>&nbsp;des salariés de ces entreprises. En revanche, les petites entreprises restent moins impliquées, avec seulement&nbsp;<strong>0,9%&nbsp;des entreprises de&nbsp;10 à 49 salariés</strong>&nbsp;ayant proposé des actions à leurs employés. En moyenne,&nbsp;<strong>1,5%</strong>&nbsp;des entreprises de&nbsp;<strong>10 salariés ou plus</strong>&nbsp;ont réalisé au moins une opération d’actionnariat salarial cette année-là.&nbsp; <br />   <br />  &nbsp;  <h3 style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp;</h3>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un dispositif particulièrement répandu dans certains secteurs</b></div>
     <div>
      L’adoption de l’actionnariat salarial varie selon les secteurs d’activité. Il est particulièrement présent dans les&nbsp;<strong>activités financières et d’assurance, où&nbsp;16,2%&nbsp;des salariés bénéficient de ce dispositif. </strong>Dans le secteur de l’<strong>information et de la communication</strong>, ce chiffre atteint&nbsp;<strong>15,2%</strong>. À l’inverse, dans la&nbsp;<strong>construction</strong>&nbsp;et le&nbsp;<strong>tertiaire</strong>, seulement&nbsp;<strong>1,3%</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>1,5%</strong>&nbsp;des entreprises respectivement ont mis en place un tel dispositif. &nbsp;  <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Les entreprises disposent de plusieurs options pour associer leurs salariés à leur capital. <strong>La forme la plus courante est le plan d’épargne entreprise (PEE), utilisé par&nbsp;44%&nbsp;des entreprises</strong> ayant mis en place une opération d’actionnariat salarial en 2021. Parmi les <strong>entreprises cotées,&nbsp;30,6%</strong>&nbsp;ont réalisé au moins une opération d’actionnariat salarial cette année-là. D’autres dispositifs comme l’<strong>attribution gratuite d’actions (AGA) sont également utilisés, avec&nbsp;33%&nbsp;des entreprises</strong> concernées optant pour cette méthode. Les start-ups, quant à elles, privilégient souvent les bons de souscription de parts de créateurs d’entreprise (BSPCE) ou les stock-options. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un dispositif combiné à l’épargne salariale</b></div>
     <div>
      ​En 2021,&nbsp;<strong>97,7% des salariés ayant bénéficié d’actions de leur entreprise étaient également couverts par un ou plusieurs dispositifs d’épargne salariale</strong>, tels que la participation, l’intéressement, ou le plan d’épargne retraite collectif (PER). <br />   <br />  Cela montre que l’actionnariat salarial est souvent intégré dans une stratégie globale d’épargne salariale, renforçant ainsi l’engagement des employés tout en leur offrant des avantages financiers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Investissement-le-nombre-de-beneficiaires-de-l-actionnariat-salarial-a-augmente-de-14-en-2021_a3533.html</link>
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   <title>Emploi : plus chères, le nombre de ruptures conventionnelles augmente quand même</title>
   <pubDate>Tue, 16 Jul 2024 15:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le gouvernement a bien tenté de réduire le nombre de ruptures conventionnelles en les rendant plus coûteuses pour les employeurs et moins attrayantes pour les employés. Malgré cela, selon l'étude publiée par la DARES le 11 juillet 2024, leur nombre ne cesse d'augmenter.     <div><b>+2,3 % de ruptures conventionnelles signées au premier trimestre 2024</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/81586694-58741997.jpg?v=1721137782" alt="Emploi : plus chères, le nombre de ruptures conventionnelles augmente quand même" title="Emploi : plus chères, le nombre de ruptures conventionnelles augmente quand même" />
     </div>
     <div>
      Le nombre de ruptures conventionnelles continue d'augmenter en France. Selon les chiffres de la Dares, publiés le 11 juillet 2024, <strong>au premier trimestre 2024, 132 468 ruptures ont été enregistrées, ce qui équivaut une hausse de 2,3 % par rapport au dernier trimestre de l'année précédente.</strong> Malgré les efforts du gouvernement pour limiter leur utilisation (<strong>augmentation de 20 à 30% du forfait&nbsp;social payé par les employeurs et abaissement de 50 à 30% de la prime de départ)</strong>, en particulier pour les départs en retraite anticipée, ces chiffres augmentent depuis plusieurs années. <strong>En 2022, le nombre de ruptures conventionnelles sur l'année a dépassé pour la première fois les 500 000, atteignant 514 706 signatures en 2023.</strong> <br />   <br />  À la lumière de ces chiffres, il semble que <strong>les ruptures conventionnelles soient toujours perçues comme une option avantageuse tant pour les entreprises que pour les salariés</strong>, notamment parce qu'elles protègent les employeurs contre d'éventuelles poursuites judiciaires et offrent aux employés une ouverture aux indemnités de chômage.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>80% dans le secteur tertiaire</b></div>
     <div>
      <strong>Le secteur des services est celui qui a enregistré le plus de ruptures conventionnelles au cours du premier trimestre de 2024 : 104 359 ruptures</strong> ont ainsi été signées, ce qui représente à peu près&nbsp;<strong>8 ruptures conventionnelles sur 10 en ce début d'année 2024, contre seulement</strong><strong>&nbsp;14 538 et 13 570 signatures pour les secteurs de la construction et de l'industrie.</strong> <br />   <br />  Parallèlement, la DARES dresse un état des lieux du marché de l'emploi. Selon ses chiffres, <strong>6 427 600 nouveaux contrats ont été signés</strong>, <strong>soit +0,5% par rapport au trimestre précédent. </strong>En revanche, <strong>528 600 personnes ont donné leur démission (+0,5%) et 238 200 ont été licenciées par leur employeur (+5,3 %).</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Emploi-plus-cheres-le-nombre-de-ruptures-conventionnelles-augmente-quand-meme_a3477.html</link>
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   <title>Emploi : un tiers de formations financées par le CPF en moins en 2023</title>
   <pubDate>Thu, 11 Jul 2024 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Dares a publié son étude sur le CPF (compte personnel de formation) pour l'année 2023, mercredi 10 juillet 2024. Le nombre de formations financées a été réduit de près d'un tiers par rapport à l'année 2022.     <div><b>Une baisse due à une régulation du dispositif</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/81495445-58692399.jpg?v=1720706525" alt="Emploi : un tiers de formations financées par le CPF en moins en 2023" title="Emploi : un tiers de formations financées par le CPF en moins en 2023" />
     </div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">En 2023, le marché de l'emploi a été marqué par une forte baisse des formations financées par le Compte Personnel de Formation (CPF). <strong>Le nombre de formations financées a diminué de 28 % par rapport à 2022.</strong> <strong>Cette diminution est liée aux nouvelles régulations introduites à la fin de 2022.</strong> Ces mesures comprennent le renforcement de la sécurité via FranceConnect+, le retrait de certaines certifications du catalogue CPF, et la suppression des organismes de formation non certifiés Qualiopi . L'interdiction du démarchage téléphonique et la participation financière obligatoire de 100 euros, instaurée en mai 2023, ont également joué un rôle. <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Ce sont donc <strong>1,34 million de formations qui ont été financées via le CPF, contre 1,86 million en 2022</strong>. À titre de comparaison, plus de <strong>2 millions de formations ont été suivies en 2021</strong>, contre 517 000 en 2019, avant la crise sanitaire. Le coût moyen d'une formation en 2023 s'élevait à 1 560 euros pour 61 heures, avec <strong>un solde moyen de 1 800 euros sur un compte CPF</strong>. <strong>Un tiers des formations ont été souscrites par des demandeurs d'emploi</strong>, précise encore l'étude de la Dares. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le besoin de mobilité et l'envie de reconversion arrive en tête des formations</b></div>
     <div>
      La formation qui a été la plus plébiscitée en 2023 est une nouvelle fois<strong> le permis B</strong>. Celui-ci a récolté <strong>23 % des dossiers déposés contre 17 % en 2022</strong>, preuve que la mobilité individuelle reste indispensable pour de nombreux Français, en particulier pour les plus jeunes qui font leur entrée sur le marché de l'emploi. Les formations liées au besoin de reconversion et à la quête de sens arrivent en deuxième position, <strong>les bilans de compétences ayant recueilli 6 % des demandes CPF</strong>. En troisième position, enfin, viennent <strong>les formations dédiées aux créateurs et repreneurs d'entreprise (5 % des inscriptions validées).</strong> &nbsp; <br />   <br />  Se suivent ensuite : <strong>l'accompagnement VAE</strong> (Validation des Acquis de l'Expérience),<strong> l'examen d'anglais le TOEIC, les certifications ICDL</strong> (outils informatiques et tableurs divers), <strong>le certificat d'aptitude à la conduite en sécurité (CACES)</strong>, les formations pour les <strong>langues étrangères</strong>, les <strong>habilitations pour la conduite de véhicules routiers (VTC)</strong>, ou encore le CAP Esthétique Cosmétique Parfumerie. Les choix de formation montrent ainsi que le dispositif CPF est utilisé de manière stratégique par les Français qui espèrent améliorer leur employabilité et ce concentrer sur les secteurs les plus porteurs. Ces derniers privilégient des formations pratiques et directement applicables. La forte demande pour des formations en langues, en informatique et en mobilité individuelle souligne également les nouvelles exigences du marché de l'emploi. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Emploi : plus d'un million de jeunes sont en contrat d'apprentissage</title>
   <pubDate>Tue, 05 Mar 2024 09:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axeller Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Dares vient de publier les chiffres sur la formation en apprentissage en France : la barre symbolique du million de contrats en cours a été franchie en 2023.     <div><b>97 % des contrats d'apprentissage sont signés dans le secteur privé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/78735603-57116921.jpg?v=1709653303" alt="Emploi : plus d'un million de jeunes sont en contrat d'apprentissage" title="Emploi : plus d'un million de jeunes sont en contrat d'apprentissage" />
     </div>
     <div>
      Jamais la France n'avait vu autant de jeunes s'engager dans la voie de l'apprentissage. <strong>Au 31 décembre 2023, la barre symbolique du million d'apprentis a été dépassée, 97% des contrats étant signés dans le secteur privé. </strong>Cette performance, saluée par la Dares, illustre une évolution spectaculaire depuis la réforme Pénicaud de 2018. À cette époque, le compteur affichait 437.000 apprentis, soulignant ainsi une progression remarquable en seulement cinq ans. <br />   <br />  Cependant, derrière ce succès, se cache une réalité plus nuancée. En effet, l'année 2023 a vu la signature de 852.000 nouveaux contrats, un chiffre en hausse de +2 % par rapport à l'année précédente, mais qui marque un ralentissement notable par rapport aux années précédentes : +14 % de contrats signés sur l'année 2022.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Garder les jeunes dans le circuit et populariser les métiers de l'artisanat</b></div>
     <div>
      L'apprentissage attire aujourd'hui des profils ambitieux, désireux de s'insérer efficacement dans le monde du travail. Les données de la Dares révèlent que <strong>61 % des contrats d'apprentissage sont désormais adossés à des formations de niveau Bac+2 ou plus</strong>. <strong>Toutefois, l'engouement pour les formations d'apprentissage ne profite pas au secteur qui a le plus besoin de main-d'œuvre qualifiée : l'artisanat. </strong>Ce secteur peine encore à séduire les jeunes et ne bénéficie pas toujours d'une bonne image auprès d'eux. <br />   <br />  L'un des grands défis des contrats d'apprentissage est donc de rendre les métiers de l'artisanat attractifs. Il s'agit aussi de réussir à garder les apprentis dans le circuit. En effet, selon les chiffres de la Dares, <strong>près d'un apprenti sur 3 avait rompu son contrat et près de 40 % d'entre eux le faisaient dans les trois premiers mois de leur apprentissage. </strong>Une réalité qui rappelle l'importance d'un accompagnement renforcé et personnalisé des apprentis, afin de sécuriser leur parcours et de maximiser leurs chances de réussite.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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