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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <dc:date>2026-03-14T03:48:03+01:00</dc:date>
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   <title>La Corée du Sud casse le monopole Google et Apple sur les applications mobiles</title>
   <pubDate>Thu, 02 Sep 2021 12:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Le parlement de Corée du Sud a ouvert la voie d’un dispositif qui vise à casser le monopole de Google et Apple pour les achats des applications mobiles. Une première qui devrait donner des idées à d’autres pays.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/58678548-43250087.jpg?v=1630581959" alt="La Corée du Sud casse le monopole Google et Apple sur les applications mobiles" title="La Corée du Sud casse le monopole Google et Apple sur les applications mobiles" />
     </div>
     <div>
      La déviance est critiquée partout mais c’est la Corée du Sud qui a pris en premier le problème à bras le corps. Pour la première fois au monde, une loi vient d’être votée qui oblige les grands opérateurs qui vendent des applications – Apple et Google principalement – de ne proposer que leur service d’achat. Et s’ils n’obtempèrent pas, les amendes pleuvraient avec la menace d’une sanction pouvant atteindre jusqu’à 3% du chiffre d’affaires local. <br />   <br />  <em><a class="link" href="https://www.courrierinternational.com/article/antitrust-la-coree-du-sud-est-la-premiere-sattaquer-google-apple-et-leurs-boutiques-dapplis">Le Courrier international&nbsp;a compilé les réactions de la presse unanimement enthousiaste</a>  </em>&nbsp;: «&nbsp;<em>Cette loi est&nbsp;“la première au monde à remettre en cause la domination des géants de la technologie sur la manière dont les applications de leurs plateformes vendent leurs produits numériques”,&nbsp;souligne le&nbsp;Wall Street Journal.&nbsp;Elle&nbsp;“porte un coup à la domination du marché par Apple et Google”&nbsp;et aux profits que les deux entreprises réalisent en Corée du Sud, où elles&nbsp;“contrôlent plus de 85&nbsp;% du marché des applications mobiles”,&nbsp;indique le&nbsp;New York Times. “Apple et Google ont longtemps bénéficié du total contrôle de leurs marchés d’applications respectifs, mais, en Corée du Sud, le paysage est sur le point de changer radicalement”,&nbsp;explique&nbsp;Quartz</em>&nbsp;»<strong>.</strong> <br />   <br />  Une faille s’ouvre pour les deux géants des applications qui se partagent l’essentiel des 111 milliards de dollars du marché l’an dernier&nbsp;: «&nbsp;<em>Au deuxième trimestre 2021, 75&nbsp;% des téléchargements d’applications mobiles dans le monde ont été faits sur la boutique Google Play, tandis qu’Apple empochait&nbsp;“65&nbsp;% des dépenses des consommateurs en achats et abonnements dans les boutiques d’applications”,&nbsp;selon le cabinet d’études App Annie, rappelle le&nbsp;Wall Street&nbsp;Journal. Ces magasins&nbsp;“sont devenus extrêmement rentables pour Apple et Google, de sorte que toute mesure prise par les régulateurs du monde entier pour réduire leur position de gardiens de cette économie pourrait porter un coup significatif à leurs bénéfices”,&nbsp;renchérit le&nbsp;Financial Times.&nbsp;D’après les documents révélés le week-end dernier dans le cadre d’un procès en cours aux États-Unis contre Google, l’entreprise a perçu 11,2&nbsp;milliards de dollars en 2019 sur sa boutique en ligne (publicités et paiements compris), ce qui laisse supposer&nbsp;“que le Play Store a représenté jusqu’à 20&nbsp;% du résultat opérationnel d’Alphabet”,&nbsp;la société mère de Google, en&nbsp;2019</em>.&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Fiat Chrysler s’allie avec Tesla pour obtenir « des droits à polluer »</title>
   <pubDate>Mon, 08 Apr 2019 09:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance &amp; fiscalité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le groupe automobile Fiat Chrysler, plutôt que d’intensifier la part des faibles émetteurs dans son catalogue, s’allie avec Tesla pour réduire son quota d’émissions de CO2. Une stratégie qui vise à éviter de payer les amendes prévues par l’Union européenne pour 2021.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/32454052-30248229.jpg?v=1554709351" alt="Fiat Chrysler s’allie avec Tesla pour obtenir « des droits à polluer »" title="Fiat Chrysler s’allie avec Tesla pour obtenir « des droits à polluer »" />
     </div>
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      Un contournement dans les règles de l’art. «&nbsp;<em>Fiat Chrysler (FCA) a conclu un accord financier avec Tesla afin de comptabiliser dans sa flotte automobile les véhicules électriques du constructeur californien et de réduire son quota d'émissions de dioxyde de carbone. Ce partenariat devrait permettre au groupe italo-américain de respecter&nbsp;</em><em>les nouvelles règles européennes sur les émissions de CO2&nbsp;, qui entreront en vigueur en 2021, et ainsi éviter d'avoir à payer une lourde amende à Bruxelles</em>&nbsp;» nous apprend <em><a class="link" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/automobile/fiat-chrysler-sallie-a-tesla-pour-eviter-de-payer-une-amende-a-bruxelles-1007310">Les Echos</a>, </em>s’appuyant sur les informations du <em>Financial Times</em>. <br />  &nbsp; <br />  En constituant un «&nbsp;pool ouvert&nbsp;» avec Tesla, le groupe automobile copie les pratiques de la concurrence en la matière en poussant le principe plus loin. En effet, les partenariats de ce type sont habituellement conclus entre marques d’un même groupe. «&nbsp;<em>En s'alliant avec Tesla, Fiat Chrysler s'achète en quelque sorte de nouveaux «&nbsp;droits à polluer&nbsp;». Malgré ses efforts pour verdir sa gamme de véhicules dans le futur, Fiat Chrysler semble très mal parti pour ramener ses taux d'émission au niveau autorisé par l'Union européenne, à savoir 95 grammes de CO2 par kilomètre. L'an dernier, ce taux s'élevait encore à 123 grammes, selon une étude réalisée par la banque UBS, qui citait FCA comme le constructeur le plus à risque dans le domaine</em>&nbsp;» poursuivent <em>Les Echos</em>. <br />  &nbsp; <br />  Sur le fond, le procédé démontre surtout l’inefficacité de la nouvelle réglementation européenne qui avait été présentée comme révolutionnaire pour le secteur. Pour ce qui concerne Fiat Chrysler en tout cas, le partenariat avec Tesla permet d’éviter l’amende de 2 milliards d’euros qui lui aurait été infligé en 2021 si sa position n’avait pas évolué dans ce domaine. Sans que le montant ne soit officiel, la presse américaine estime à plusieurs centaines de millions de dollars le chèque empoché par Tesla dans l’opération. &nbsp;«&nbsp;<em>De quoi remplir les caisses du&nbsp;</em><em>groupe piloté par Elon Musk&nbsp;, qui profite avec la vente de crédits carbone d'une source de revenus alternative. Lors des deux dernières années, il a encaissé près de 400&nbsp;millions de dollars avec ce nouveau «&nbsp;business&nbsp;»</em>&nbsp;» rapporte le quotidien français. De pionnier de l’électrique à blanchisseur de bilan carbone, il n’y a qu’un pas.
     </div>
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