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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-17T18:26:25+02:00</dc:date>
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   <title>D’ici 2026, le gouvernement veut voir disparaitre les Tickets-restaurants en papier</title>
   <pubDate>Tue, 03 Oct 2023 20:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Gestion opérationnelle]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La dématérialisation des Tickets Restaurants va prendre un sacré coup d’accélérateur alors que la ministre déléguée chargée du Commerce a annoncé qu’elle serait généralisée « avant 2026 ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/75609642-53079326.jpg?v=1696360351" alt="D’ici 2026, le gouvernement veut voir disparaitre les Tickets-restaurants en papier" title="D’ici 2026, le gouvernement veut voir disparaitre les Tickets-restaurants en papier" />
     </div>
     <div>
      Les tickets restaurants en papier vivent leurs dernières heures. «&nbsp;<em>La ministre déléguée chargée du Commerce, Olivia Grégoire,&nbsp;<a class="link" href="https://www.francetvinfo.fr/economie/commerce/consommation-olivia-gregoire-annonce-la-dematerialisation-des-tickets-restaurant_6096510.html">a annoncé sur franceinfo</a>, lundi 2 octobre, la généralisation de&nbsp;"la dématérialisation des&nbsp;Tickets-restaurant (...) avant 2026". On vous explique comment ce changement affectera la vie de nombreux salariés, mais aussi des entreprises, des restaurateurs et commerces qui acceptent ce moyen de paiement, ou encore des associations qui bénéficiaient parfois du don de ces titres-restaurants</em>&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  Les outils de remplacement sont déjà en circulation et rencontrent un grand succès. Qu’il s’agisse d’applications ou de cartes, elles permettent de payer sans arrondir systématiquement ou compléter avec de la monnaie et les date d’expiration n’existent plus. Outre les arguments écologiques,&nbsp;<em>France Info&nbsp;</em>souligne le fait que la mesue est voulue par les restaurateurs eux-mêmes&nbsp;: «&nbsp;<em>Avec la dématérialisation générale des titres-restaurants, le gouvernement veut regagner le cœur des restaurateurs. Et pour cause : ils sont de plus en plus nombreux à ne plus accepter ces chèques au moment de payer. Aujourd'hui,&nbsp;"un quart des commerces et restaurateurs refusent les Tickets-restaurant", avance Olivia Grégoire. Pourquoi un tel désamour ?&nbsp;"Parce que c'est trop compliqué. Vous avez le papier et les cartes qui se chevauchent. Les commissions sont trop élevées et les démarches sont beaucoup trop lourdes pour les restaurateurs", observe la ministre.&nbsp;<a class="link" href="https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/limoges/tickets-restaurant-la-version-papier-va-t-elle-disparaitre-2762282.html">La fermeture de la Centrale de règlement des titres</a>, en février, a encore compliqué la procédure. Avec ses 8&nbsp;000 points de collecte, elle permettait de trier les chèques et de payer les restaurateurs de façon relativement rapide et facile.</em>&nbsp;<em>"</em>&nbsp;» Désormais avec des délais de paiements parfois en semaines, les restaurateurs sont fragilisés.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Désormais, le gouvernement assure que l’Autorité de la concurrence doit se pencher sur le sujet pour évaluer le marché et notamment les commissions perçues par les opérateurs.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <em><a class="link" href="https://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/tickets-restaurant-que-va-changer-leur-dematerialisation-pour-les-salaries-les-restaurateurs-ou-les-associations_6096636.html">Lire en intégralité l’article de «&nbsp;France Info&nbsp;» relayant l’interview d’Olivia Grégroire</a>  </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/D-ici-2026-le-gouvernement-veut-voir-disparaitre-les-Tickets-restaurants-en-papier_a3157.html</link>
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   <title>​Plan social pour cause d’intelligence artificielle</title>
   <pubDate>Mon, 18 Sep 2023 18:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’annonce par une entreprise d’Île-de-France de la suppression de 217 emplois à caue de l’installation de logiciels d’IA fait beaucoup parler d’elle. Interprétée comme un avant-gout de la rupture technologique de notre génération.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/75288705-52670659.jpg?v=1695055329" alt="​Plan social pour cause d’intelligence artificielle" title="​Plan social pour cause d’intelligence artificielle" />
     </div>
     <div>
      Ce n’est pas tant pour montrer cette petite PME du doigts que pour souligner une nouvelle aux airs de réalisation d’une prophétie. «&nbsp;<em>L'entreprise Onclusive, installée à Courbevoie (Hauts-de-Seine) va supprimer 217 emplois, remplacés par des logiciels d'intelligence artificielle d'ici à juin 2024, a appris France Culture vendredi 15 septembre,&nbsp;</em><a class="link" href="https://www.liberation.fr/economie/social/chez-onclusive-un-des-premiers-plans-massifs-de-licenciement-dus-a-lia-en-france-20230914_WMEUA46RHRCMRMVI5HPZJXSD4A/" target="_blank"><em>confirmant une information de Libération</em></a>  <em>. Le groupe international est spécialisé dans la veille médiatique et emploie 383 personnes en France. Ce plan social concerne donc plus de la moitié des effectifs. Trois services entiers de production vont fermer. Ces employés sont chargés de réaliser des revues de presse pour leurs clients (des entreprises ou des grandes institutions). Ce travail de recherche et d'agrégation de données sera donc réalisé à terme par des logiciels d'intelligence artificielle</em>&nbsp;», nous apprend&nbsp;<a class="link" href="https://www.francetvinfo.fr/internet/intelligence-artificielle/courbevoie-une-entreprise-supprime-217-emplois-remplaces-par-l-intelligence-artificielle_6064440.html"><em>France Info</em></a>. <br />  &nbsp; <br />  Depuis des années, analystes et experts annoncent que des milliers d’emplois vont disparaitre. Une prophétie que beaucoup jugeait exagérée. Mais désormais, des choix et stratégies d’entreprises bien précises confirment cette intuition&nbsp;: l’IA permet de remplacer de nombreux travailleurs. «&nbsp;<em>Les salariés craignent la disparition de toute analyse ou mise en relief des informations.&nbsp;</em><em>"Les métiers intellectuels seront menacés à l'avenir"</em><em>, estime un représentant du personnel qui souhaite rester anonyme. Dans un communiqué publié vendredi, Onclusive défend sa décision. L'entreprise assure que ces</em><em>"nouvelles technologies et ces nouveaux outils"</em><em>&nbsp;offriront à leurs clients&nbsp;</em><em>"un service plus rapide et plus fiable"</em><em>.&nbsp;</em><em>"La mise en œuvre de ce projet n'a pas été décidée à la légère"</em><em>, insiste Matthew Piercy, président de Reputational Intelligence France et Chief Financial Officer chez Onclusive</em>&nbsp;», rapporte la chaine d’info publique. <br />  &nbsp; <br />  Les dirigeants de l’entreprise ont annoncé des dispositifs d’accompagnement des salariés laissés sur le carreau. Là aussi, il faudra suivre de près ce que vont devenir les salariés, car si des postes aussi sont promis par l’IA, les profils sont très différents. Et ceux qui ne sont pas ingénieurs ou à la pointe sur ces sujets risquent bien d’être laissés de côté.
     </div>
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   <title>Dette publique : inquiétudes autour de la note de la France</title>
   <pubDate>Fri, 02 Jun 2023 17:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Environnement stratégique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec un déficit français qui a grimpé ces dernières années, la baisse de la note de la France par Fitch et l’appréciation de Standard and Poor’s à venir suscitent des inquiétudes sur le coût de la dette.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/73247990-50977707.jpg?v=1685720093" alt="Dette publique : inquiétudes autour de la note de la France" title="Dette publique : inquiétudes autour de la note de la France" />
     </div>
     <div>
      Est-ce que le coût de la dette de la France va augmenter&nbsp;? Cette question et inquiétude sérieuse du pays s’explique par le fait que les agence de notation ont changé leur regard sur notre pays en observant une augmentation de notre déficit depuis le Covid. Après une baisse de la note de la France à AA- fin avril par Fitch, c’est à Standard and Poor’s de se prononcer le 2 juin.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Les raisons de ce déclassement sont connues&nbsp;: «&nbsp;<em>Avec un taux de 109,6 % du niveau du PIB attendu fin 2023, la France détient en outre l'endettement le plus élevé des pays de cette catégorie, alors que les standards européens préconisent un endettement maximum de 60% du PIB.&nbsp; L'agence évoquait aussi une&nbsp;"impasse politique"&nbsp;liée à la réforme des retraites, de nature à compliquer la tâche du gouvernement dans sa volonté de sérieux budgétaire. Elle estimait qu'une situation de blocage autour de ce projet pouvait&nbsp;"créer des pressions en faveur d'une politique budgétaire plus expansionniste ou d'un renversement des réformes précédentes". A l'épreuve des chiffres, la France paraissait donc mieux notée qu'elle ne le méritait, concluait Fitch dans sa décision&nbsp;</em>», explique&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.francetvinfo.fr/economie/crise/aaa/dette-publique-la-france-est-elle-trop-bien-notee-par-les-agences-de-notation_5859035.html">France Info</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  La chaine publique d’info a publié un long article qui s’interroge sur la note de la France et sur les arguments qui poussent à faire reculer le pays, malgré des institutions fortes et un risque limité pour les investisseurs&nbsp;: «&nbsp;<em>L'agence de notation européenne Scope a tenu le même raisonnement, dans son appréciation, fin avril.&nbsp;Tout en abaissant sa perspective sur la France de "stable" à "négative", elle rapporte que l'examen quantitatif de l'économie française avait abouti à la note "A+", mais que l'examen qualitatif, prenant en compte les spécificités de l'économie du pays, l'avait fait remonter de deux crans, à "AA"</em>.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  <em><a class="link" href="https://www.francetvinfo.fr/economie/crise/aaa/dette-publique-la-france-est-elle-trop-bien-notee-par-les-agences-de-notation_5859035.html">Lire ici en intégralité l’article de «&nbsp;France info&nbsp;»</a>  </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Dette-publique-inquietudes-autour-de-la-note-de-la-France_a3101.html</link>
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   <title>Emploi : 4,5 millions de postes à pourvoir dans la prochaine année</title>
   <pubDate>Tue, 27 Sep 2022 13:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une étude du groupe Adecco-Analytics révélée par France Info et Le Parisien-Aujourd’hui en France assure que plus de 4,5 millions de recrutements devraient avoir lieu la prochaine année, dont 43% en CDI.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/67626692-47776234.jpg?v=1664280288" alt="Emploi : 4,5 millions de postes à pourvoir dans la prochaine année" title="Emploi : 4,5 millions de postes à pourvoir dans la prochaine année" />
     </div>
     <div>
      Il y aura des embauches cette prochaine année.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>Sur les&nbsp;12&nbsp;prochains mois, à partir du 1er octobre 2022, plus de 4,5&nbsp;millions&nbsp;de recrutements&nbsp;sont prévus en France tous secteurs et toutes régions confondus, selon le baromètre de l'emploi du groupe Adecco-Analytics que vous révèlent lundi 26 septembre franceinfo et&nbsp;Le Parisien-Aujourd'hui en France. Il y a 43% des recrutements, soit près de deux&nbsp;millions,&nbsp;qui seront réalisés en CDI et 30% en CDD. Sur les 4&nbsp;515&nbsp;168&nbsp;recrutements prévus sur un an, 20% seront en Intérim (en équivalent temps plein). Les stages et contrats d'apprentissage représenteront quant à eux 7% des recrutements</em>&nbsp;»&nbsp;<a class="link" href="https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/info-franceinfo-plus-de-4-5millions-de-recrutements-sont-attendus-sur-les-12prochains-mois-selon-une-etude-d-adecco-analytics_5382595.html">nous apprend la chaine publique d’infos</a>. <br />  &nbsp; <br />  L’étude relayée par les deux médias montre que la restauration est encore et toujours le premier secteur à rechercher des candidats avec 193 223 recrutements annoncés uniquement pour le service. Arrive ensuite les métiers de préparations de commandes ou de magasinages avec 190 757. Puis toujours dans la restauration le personnel de cuisine ou le personnel polyvalent avec respectivement 163 682 et 129 686 postes. Parmi les professions qui vont le plus recruter, les métiers du nettoyage sont aussi en tête de peloton avec 138 785 postes.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Parmi ces métiers les plus recruteurs, 17&nbsp;sont en tension. Ces pénuries de candidats concernent les métiers de la restauration et de la logistique. Adecco-Analytics estime que près des trois quarts des recrutements de serveurs en restauration souffriront d'un déficit en main-d'œuvre, soit entre 125&nbsp;000 et 150&nbsp;000&nbsp;personnes. Les autres métiers avec les plus forts déficits en ressource sont&nbsp;: le personnel de cuisine (de 75 à 100&nbsp;000&nbsp;personnes), relation technico-commerciale (50 à 75&nbsp;000&nbsp;personnes), personnel polyvalent en restauration (50 à 75&nbsp;000 personnes), conduite d'équipement de production alimentaire (25 à 50&nbsp;000&nbsp;personnes), études et développement informatique (25 à 50&nbsp;000&nbsp;personnes), comptabilité (25 à 50&nbsp;000&nbsp;personnes), magasinage et préparation de commandes (25 à 50&nbsp;000&nbsp;personnes), vente en alimentation (10 à 25&nbsp;000&nbsp;personnes) et conduite de transport de marchandises sur longue distance (10 à 25&nbsp;000&nbsp;personnes)</em>&nbsp;» liste&nbsp;<em>France Info</em>. <br />   <br />  Enfin, l’article de la chaine d’infos souligne les fortes disparités en fonction des zones géographiques. La région parisienne concentre ainsi 21,5% des postes annoncés, loin devant les autres zones géographiques et à un niveau supérieur à sa proportion géographique.
     </div>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Emploi-45-millions-de-postes-a-pourvoir-dans-la-prochaine-annee_a2986.html</link>
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   <title>​Électricité : la SNCF craint une augmentation de 1,6 milliard d’euros en 2023</title>
   <pubDate>Fri, 16 Sep 2022 20:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Energie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La SNCF a annoncé craindre une augmentation historique de ses dépenses en électricité l’année prochaine. Le patron de la compagnie a estimé entre 1,6 et 1,7milliards d’euros dépenses supplémentaires à cause de la flambée des prix.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/67393264-47672789.jpg?v=1663354722" alt="​Électricité : la SNCF craint une augmentation de 1,6 milliard d’euros en 2023" title="​Électricité : la SNCF craint une augmentation de 1,6 milliard d’euros en 2023" />
     </div>
     <div>
      Les entreprises sont les plus vulnérables face aux augmentations record du prix de l’électricité. En témoigne l’un des plus grands consommateurs qu’est la SNCF. «&nbsp;<em>La facture d'électricité de SNCF Voyageurs devrait augmenter&nbsp;"de 1,6 à 1,7 milliard"d'euros l'an prochain,&nbsp;a annoncé mercredi 14 septembre le PDG de la SNCF, Jean-Pierre Farandou. La compagnie ferroviaire n'a cependant&nbsp;"pas encore décidé"&nbsp;quel sera l'impact sur les prix des billets.&nbsp;&nbsp;Malgré le système de couverture qui a permis à SNCF Voyageurs d'éviter d'acheter l'essentiel de son électricité au prix du marché, la facture va doubler à environ 600&nbsp;millions cette année, a par ailleurs déclaré Jean-Pierre&nbsp;Farandou lors d'une audition au Sénat</em>&nbsp;» nous apprend&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/sncf/prix-de-l-energie-la-sncf-anticipe-une-augmentation-de-sa-facture-d-electricite-d-au-moins-1-6-milliard-d-euros-en-2023_5360941.html">France Info</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  Les prévisions pour l’année prochaine, si le contexte énergétique reste le même, sont inquiétantes pour les comptes du groupe ferroviaire. La hausse de 1,6 ou 1,7 milliard d’euros seraient, toujours d’après le patron du groupe, causée à moitié par les trains de région parisienne. «&nbsp;<em>L'autre moitié de cette somme concerne les TGV.&nbsp;"Si on répercutait directement&nbsp;[cette hausse]&nbsp;sur le coût du billet, on serait amené à augmenter les billets de TGV de 10%", a ajouté le patron de la SNCF.&nbsp;"Rassurez-vous, on ne répercutera pas 100% des coûts sur les clients", a toutefois garanti&nbsp;Jean-Pierre&nbsp;Farandou.&nbsp; "On n'a pas encore décidé ce qu'on allait faire", a admis le dirigeant de&nbsp;la SNCF, ajoutant que&nbsp;"le gouvernement suit ça de près aussi".&nbsp;SNCF Voyageurs consomme environ 6 TWh d'électricité par an, soit entre 1 et 2% de la consommation nationale.&nbsp;"Au nom du&nbsp;plan de sobriété, il n'y aura pas de suppression de trains", a par ailleurs souligné Jean-Pierre Farandou</em>&nbsp;» conclue&nbsp;<em>France Info.</em> <br />  &nbsp; <br />  Une nouvelle augmentation en prévision donc, qui s’ajoute à la longue liste des produits ou services impactés par la crise énergétique actuelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/​Electricite-la-SNCF-craint-une-augmentation-de-16-milliard-d-euros-en-2023_a2979.html</link>
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