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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-10T01:59:42+01:00</dc:date>
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   <title>GAFA maitres des paiements : vive inquiétude pour les régulateurs de la concurrence</title>
   <pubDate>Fri, 30 Apr 2021 16:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Les moyens extraordinaires dont disposent les GAFA, tant logistiques que financiers, posent de sérieux problèmes de concurrence pour des secteurs en pleine explosion. C’est notamment le cas concernant les paiements électroniques, s’inquiète l’Autorité française de la concurrence.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/55924809-41744128.jpg?v=1619795304" alt="GAFA maitres des paiements : vive inquiétude pour les régulateurs de la concurrence" title="GAFA maitres des paiements : vive inquiétude pour les régulateurs de la concurrence" />
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     <div>
      Quand on est loin devant dans le domaine des appareils ou logiciels, il n’est pas difficile de capter l’émergence des paiements électroniques et s’assurer une domination sur un autre secteur du futur. Voilà pour résumer dans les grandes lignes ce qui inquiète l’Autorité française de la concurrence à l’occasion de la publication d’une enquête sur les GAFA et les paiements en ligne. «&nbsp;<em>Apple Pay, Google Pay, Amazon Pay… Les poids lourds du Net offrent désormais en France des services de paiement utilisables pour payer soit sans contact avec son smartphone chez les commerçants physiques, soit en ligne dans un magasin d’applications ou une boutique. Ces acteurs se sont engouffrés dans la brèche créée par cette activité lucrative, en se positionnant comme&nbsp;«&nbsp;initiateurs de paiement&nbsp;», alors que la transaction reste effectuée par les acteurs bancaires traditionnels. Mais ce statut, favorisé par la deuxième directive européenne sur les services de paiement, leur permet de&nbsp;«&nbsp;retirer des bénéfices significatifs, sans être pour autant soumis aux contraintes réglementaires&nbsp;»&nbsp;du secteur bancaire, prévient l’autorité</em>&nbsp;» raconte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/04/29/l-autorite-de-la-concurrence-s-inquiete-de-l-essor-des-gafa-dans-les-paiements_6078565_3234.html">Le Monde</a>  </em>. <br />   <br />  Avec des centaines de millions d’utilisateurs de leurs appareils, la position dominante est claire. Le déploiement des services de paiements est plus facile, moins cher et bénéficie aux produits historiques puisqu’ils créent une forme de dépendance, ou du moins d’habitude. Si l’on paye avec son téléphone, s’il se casse on rachète la même marque. <br />   <br />  Et si par miracle une startup ou entreprise de taille moyenne parvenait à déployer un service performant, il suffit aux poids lourds de l’acheter ou de la concurrencer. «&nbsp;<em>En France, les grandes banques ont tenté de résister à l’arrivée d’Apple Pay en&nbsp;2016, puis ont accepté de passer des accords et, partant, de verser des commissions.&nbsp;«&nbsp;Elles se sentent contraintes d’accepter, car leurs clients sont très demandeurs de ces nouveaux services&nbsp;», explique M<sup>me</sup>&nbsp;de Silva. Dernier changement à l’horizon&nbsp;: les cryptomonnaies qui, comme diem (ex-libra) de Facebook, utilisent le chiffrement, mais peuvent aussi poser des problèmes de concurrence</em>&nbsp;» appuie le quotidien.&nbsp;
     </div>
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   <title>​Au ministère de l’Économie, un pôle dédié à la régulation des GAFA</title>
   <pubDate>Mon, 25 Jan 2021 21:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Gestion opérationnelle]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis septembre dernier, une équipe de sept personnes au sein du ministère de l’Économie est dédiée à la question de la régulation des GAFA. Une tâche ardue mais stratégique et surtout politique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/53382089-40425989.jpg?v=1611609809" alt="​Au ministère de l’Économie, un pôle dédié à la régulation des GAFA" title="​Au ministère de l’Économie, un pôle dédié à la régulation des GAFA" />
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     <div>
      A sept seulement, vont-ils réussir à donner à la France les moyens de réguler les monstres de l’internet et du numériques&nbsp;? Rien n’est moins sur mais c’est en tout cas la mission donnée à la PEReN. Avec un nom dont l’administration française à le secret, qui signifie Pôle d’expertise et de régulation du numérique, l’État Français veut créer une cellule d’experts pour cette question stratégique. Lancée en septembre 2020 et installée depuis peu, la PEReN est composée en grande partie d’informaticiens. «&nbsp;<em>Loin des clichés des geeks&nbsp;en sweat-shirt dans les open spaces colorés de la Silicon Valley. Et pourtant… cette équipe est à la pointe du travail de l’Etat pour encadrer les GAFA – Google, Amazon, Facebook et Apple. Le PEReN a été créé par les ministères de l’économie, du numérique et de la culture pour aider l’Etat, mais aussi l’Autorité de la concurrence, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), le régulateur des télécoms (Arcep) ou la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL)</em>&nbsp;» nous apprend&nbsp;<em>Le Monde</em>&nbsp;qui a visité les lieux. <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>L’équipe du PEReN doit, d’ici à fin 2021, passer à vingt membres, contre sept aujourd’hui. Parmi ces spécialistes des données, trois sont passés par le concours administratif d’«&nbsp;ingénieur de l’industrie et des mines&nbsp;» et deux par les prestigieuses écoles normales supérieures, à l’image de Lucas Verney, 28&nbsp;ans. Après une thèse en physique quantique et une expérience dans une start-up spécialisée dans les exosquelettes, ce dernier aurait pu gagner&nbsp;«&nbsp;un peu plus&nbsp;»&nbsp;d’argent ailleurs, mais il trouve au PEReN&nbsp;«&nbsp;un champ de recherche très novateur&nbsp;».</em>&nbsp;<em>«&nbsp;Il ne s’agit pas de reproduire les armées d’ingénieurs des grandes plates-formes, mais de trouver des angles d’analyse qui vont aider les régulateurs&nbsp;»,&nbsp;explique M. Deffieux, ancien de l’Autorité de la concurrence.&nbsp;Le PEReN a déjà créé quelques outils&nbsp;«&nbsp;simples&nbsp;»&nbsp;: un logiciel pour détecter les changements dans les conditions d’utilisation des plates-formes&nbsp;; ou une interface pour centraliser les données que les services de location d’appartements comme Airbnb sont légalement tenues d’envoyer aux municipalités</em>&nbsp;» continue le quotidien. Les terrains de jeux de cette brigade spéciale sont pléthores et stratégiques. En témoigne les amendes en cascade distribuées par la CNIL et Bruxelles contre des géants du numériques ces derniers mois.
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   <title>Contre vents et marées, la France applique sa taxe GAFA pour 2020</title>
   <pubDate>Thu, 26 Nov 2020 13:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance &amp; fiscalité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le ministère de l’Économie assure que les compagnies numériques concernées ont reçu un avis d’imposition de 3% de leur chiffre d’affaires. Amazon et Facebook sont concernées, comme l’avait annoncé le Financial Times.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/51823587-39689082.jpg?v=1606394550" alt="Contre vents et marées, la France applique sa taxe GAFA pour 2020" title="Contre vents et marées, la France applique sa taxe GAFA pour 2020" />
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     <div>
      Bercy confirme l’information du&nbsp;<em>Financial Times.&nbsp;</em>La taxe Gafa est bien due par les entreprises numériques. On le sait, le dispositif dépasse largement le cas de ces quatre entreprises. Sont concernées les entreprises aux activités numériques qui font plus de 750 millions d’euros de chiffre d’affaires au niveau mondial et plus de 25 millions d’euros en France. «&nbsp;<em>Elle</em><em>&nbsp;sera bien prélevée en 2020, a confirmé mercredi 25 novembre le ministère français de l'Economie.&nbsp;"Les entreprises assujetties à cette taxe ont reçu un avis d'imposition pour le versement des acomptes de 2020", a déclaré cette source, confirmant une information du&nbsp;<a class="link" href="https://www.ft.com/content/2cfe3d07-7e69-4f57-b634-8b6002f967cb">Financial Times</a>  &nbsp;(article en anglais).&nbsp;Selon le quotidien britannique, Facebook and Amazon&nbsp;"font partie des entreprises"&nbsp;qui ont été notifiées&nbsp;"ces derniers jours".</em>&nbsp;<em>Cette taxe de 3% sur le chiffre d'affaires des géants du numérique a été adoptée par le Parlement français en juillet 2019, faisant de la France un pays pionnier en matière d'imposition des "Gafa" et autres multinationales, principalement américaines, accusées d'évasion fiscale. Elle a rapporté 350 millions d'euros en 2019&nbsp;</em>» confirme&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.francetvinfo.fr/internet/reseaux-sociaux/facebook/malgre-les-menaces-de-sanctions-de-washington-la-taxe-gafa-sera-bien-prelevee-en-2020-confirme-paris_4195055.html">franceinfo</a>.</em> <br />   <br />  Si la question s’est posée, c’est parce que cette taxe avait déclenché le courroux de l’administration Trump. En représailles, un dispositif douanier visant les entreprises françaises avait été annoncé. «&nbsp;<em>Alors que Donald Trump a déjà relevé à 25% les droits de douane sur les vins français dans le cadre du conflit sur les aides d'Etat versées à Airbus et Boeing, Washington&nbsp;a menacé d'appliquer des droits de douane de 100%&nbsp;sur 1,3 milliard de dollars de produits français, notamment les fromages, les produits de beauté et les sacs à main.Mais en janvier, la France et les Etats-Unis&nbsp;avaient conclu&nbsp;une trêve&nbsp;pour laisser leur chance aux négociations menées sous l'égide de l'OCDE en vue de créer un impôt mondial sur les multinationales. Paris gelait le prélèvement de sa taxe et Washington s'abstenait de sanctions</em>&nbsp;» appuie la chaine publique d’infos. Les négociations ont échoué, la taxe est appliquée. Reste à observer la réaction de la nouvelle administration américaine.
     </div>
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   <title>​Les États-Unis fourbissent leurs armes douanières anti taxe GAFA</title>
   <pubDate>Mon, 13 Jul 2020 08:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance &amp; fiscalité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Washington vient d’appliquer les droits de douanes de 1,3 milliard de dollars annoncés lorsque la taxe GAFA était brandie par la France. Pour l’heure gelée en attente des négociations OCDE, cette épée de Damoclès douanière souligne l’inconséquence stratégique de la France.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/48116143-37867753.jpg?v=1594623758" alt="​Les États-Unis fourbissent leurs armes douanières anti taxe GAFA" title="​Les États-Unis fourbissent leurs armes douanières anti taxe GAFA" />
     </div>
     <div>
      Voir les États-Unis de Donald Trump faire ce qui avait été annoncée en termes de politique douanière n’est pas une surprise. Rien de surprenant donc à voir que les droits de douane sur les produits français à hauteur de 1,3 milliard de dollars ont été appliqués. Pour l’heure appliqués mais suspendus dans leur application, ils sont la réponse aux gesticulations françaises sur la taxe GAFA.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  La possibilité de négocier au sein de l’OCDE retient encore la main de Washington mais les discussions seront nécessairement tendues puisqu’il suffira désormais de dégeler les droits de douane pour qu’ils entrent en application. «&nbsp;<em>Le bureau du représentant américain au commerce a décidé aujourd'hui d'imposer des droits de douane supplémentaires de 25% sur les produits français d'une valeur commerciale de 1,3 milliard de dollars en réponse à l'adoption par la France d'une taxe sur les services numériques qui cible injustement les entreprises de technologie numérique américaines</em>&nbsp;» a expliqué l’administration américaine. Produits de luxe, maquillages et accessoires seront particulièrement concernés par ces nouvelles taxes si elles venaient à être appliquées. Malgré l’attaque frontale, les douanes américaines se montrent magnanimes «&nbsp;<em>afin de laisser plus de temps pour tenter de résoudre ce problème, notamment par le biais de discussions en cours au sein de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), et en reconnaissance de l'accord de la France de retarder la perception de sa taxe jusqu'à la fin de l'année, le représentant au commerce a décidé de suspendre l'application de ces droits de douane supplémentaires pendant 180 jours.</em>&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Ces conséquences des grandes déclarations françaises dans le dossier sont déplorables. D’autant que Paris pèche par manque de vision stratégique. Voulant agir en bilatéral parce que Bruxelles trainait trop, la présentation à peine cachée de cette taxe comme la taxe «&nbsp;Gafa&nbsp;» a tué le projet dans l’œuf. D’autant que l’idée n’est au fond même pas de taxer uniquement les sociétés américaines mais toutes celles qui font un chiffre d’affaires disproportionnée par rapport à leurs charges fiscales. Présentée démagogiquement comme taxe GAFA, alors même que des entreprises françaises sont concernées, Paris a ouvert un front pour une guerre commerciale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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