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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-17T17:03:23+02:00</dc:date>
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   <title>Puces : Huaweï trouve à Shanghai un palliatif aux technologies américaines</title>
   <pubDate>Tue, 03 Nov 2020 20:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face aux sanctions américaines, Huaweï cherche à remplacer les partenaires et sous-traitants américains. Pour les puces un opérateur a été sélectionné à Shanghai. Le tournant risque d’être turbulent mais les premiers pas vers l’indépendance totale du groupe sont en ligne de mire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/51152238-39331434.jpg?v=1604433557" alt="Puces : Huaweï trouve à Shanghai un palliatif aux technologies américaines" title="Puces : Huaweï trouve à Shanghai un palliatif aux technologies américaines" />
     </div>
     <div>
      Que pourront les Etats-unis contre Huawei quand les produits seront 100% chinois&nbsp;? La question se pose alors que le groupe de télécom accélère sa stratégie de développement de solutions face aux sanctions américaines. Les stocks de composants et de puces fabriqués aux États-Unis ne sont pas illimités. «&nbsp;<em>Afin d'avoir une alternative, Huawei aurait pour projet de monter une nouvelle usine de composants avec Shanghai IC R&amp;D Center, un développeur de puces informatiques soutenu par le gouvernement. Le but étant, à terme, de sécuriser son approvisionnement malgré les sanctions américaines, en bénéficiant de l'expertise d'une entreprise déjà capable de mettre au point des puces diverses et variées.&nbsp;Il y aurait d'ailleurs urgence, car, de l'avis de spécialistes cités par le</em><em>&nbsp;<a class="link" href="https://www.ft.com/content/84eb666e-0af3-48eb-8b60-3f53b19435cb" target="_blank">Financial Times</a>  &nbsp;</em><em>(article payant), les stocks de composants formés par Huawei avant que les sanctions ne s'appliquent commenceraient à baisser drastiquement. Aussi, les innovations allant bon train sur les marchés informatiques et télécoms, le fabricant chinois se doit d'être en mesure de proposer des produits équipés de composants sans cesse renouvelés pour rester dans la course</em>&nbsp;» raconte&nbsp;<em>Les Numériques.</em> <br />   <br />  En misant sur une usine à Shanghai, Huawei fait choix stratégique de replis. Mais à regarder de plus près, on comprend pourquoi le groupe faisait appel à des technologies américaines. Car avant de retrouver le niveau des puces utilisées jusqu’ici, le groupe peut s’attendre à quelques secousses causées par une reculade technologique. Car comme le montre&nbsp;<em>Les Numériques&nbsp;</em>les premières puces fabriquées à Shanghai sont des 45 nm vielles de dix ans&nbsp;: «&nbsp;<em>L'objectif serait néanmoins de lancer rapidement la production de puces plus modernes, passant au procédé de gravure en 28&nbsp;nm dès la fin 2021. À ce stade, Huawei ne serait bien évidemment toujours pas en mesure de produire les SoC de ses smartphones phares, mais pourrait produire en nombre des puces pour ses nombreuses autres gammes de produits&nbsp;: téléviseurs, objets connectés, équipements réseaux, etc. D'ailleurs, si l'on en croit la feuille de route évoquée, un procédé de gravure en 20&nbsp;nm pourrait être utilisé pour produire des équipements 5G dès 2022</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Vodafone va être le premier à lancer la 5G en Espagne</title>
   <pubDate>Wed, 12 Jun 2019 12:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le groupe anglais de télécoms Vodafone vient d’annoncer qu’il allait déployer la 5G en Espagne. C’est la première annonce de ce type pour le pays alors que Vodafone ne cache pas s’être appuyé sur la technologie de Huawei.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/34708919-31670438.jpg?v=1560338840" alt="​Vodafone va être le premier à lancer la 5G en Espagne" title="​Vodafone va être le premier à lancer la 5G en Espagne" />
     </div>
     <div>
      L’Espagne va être le laboratoire de la 5G en Europe. Vodafone vient d’annoncer qu’il serait le premier opérateur à déployer ce réseau dans le pays. Une information qui va être d’autant plus scrutée que Vodafone s’est fournie auprès de Huawei pour son réseau. «&nbsp;<em>En Espagne, Vodafone va quitter les starting-blocks. Le géant britannique des télécoms a annoncé lundi 10 juin qu'il serait le premier opérateur du pays à lancer la 5G, la prochaine génération de communication mobile. Ce service sera disponible à partir de samedi</em> (…) <em>Dans un communiqué, Vodafone précise que les usagers de son réseau 5G pourront dans un premier temps atteindre des volumes de téléchargement allant jusqu'à 1 gigabyte/seconde, et jusqu'à 2 gigas d'ici à la fin de l'année. C'est-à-dire dix dois la rapidité du réseau 4G actuel&nbsp;</em>» rapporte <em><a class="link" href="https://www.latribune.fr/technos-medias/telecoms/5g-en-espagne-vodafone-sera-le-premier-a-degainer-820038.html">La Tribune</a>. </em> <br />  &nbsp; <br />  Vodafone va proposer le service dans quinze villes pour commencer puis continuer le déploiement. «&nbsp;<em>Pour déployer son réseau 5G, Vodafone a fait appel à deux équipementiers&nbsp;: le suédois Ericsson, et le chinois Huawei. Ce dernier essuie actuellement les foudres de Washington, qui l'a banni et veut l'empêcher de s'approvisionner en technologies américaines, sur fonds de soupçons d'espionnage pour le compte de Pékin. En Europe, de nombreux pays, dont la France et la Grande-Bretagne, s'en méfient.&nbsp;À travers une proposition de loi sur la sécurité des réseaux mobile, Paris souhaite ainsi,&nbsp;a minima, limiter son influence dans les réseaux 5G</em>&nbsp;» lit-on plus loin. <br />  &nbsp; <br />  C’est le premier déploiement opérationnel de la 5G grâce au savoir-faire de Huawei depuis la crise qui oppose cette société aux institutions américaines. Ces derniers jours les débats ont été électriques à Londres en commission des Sciences du parlement britannique. Huwaei a essayé de convaincre les élus qu’aucune loi chinoise n’oblige le groupe de collaborer avec les autorités chinoises. Un argument qui ne convainc que ceux qui l’étaient déjà. Avec ou sans loi, l’autorité du pays sur ses fleurons technologiques, bancaires et industriels reste au cœur de toutes les inquiétudes en Occident.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Google prive Huwaei d’Android</title>
   <pubDate>Mon, 20 May 2019 13:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alphabet, maison mère de Google vient d’annoncer qu’elle comptait suspendre ses relations avec Huawei à cause de la position de Washington vis-à-vis du groupe Chinois. Un coup dur pour la marque qui va se replier sur le système d’exploitation qu’elle affirme développer depuis des années.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/33899035-31122320.jpg?v=1558354447" alt="Google prive Huwaei d’Android" title="Google prive Huwaei d’Android" />
     </div>
     <div>
      Paradoxe qu’un système d’exploitation américain dans des terminaux honnis par Washington. Une situation sur le point de s’achever puisque Google annonce que Huawei ne pourra plus utiliser Android. La compagnie américaine Alphabet estime que la relation commerciale n’est plus envisageable alors que les autorités américaines estiment que Huawei est un groupe «&nbsp;à risque&nbsp;». «&nbsp;<em>En pleines tensions commerciales avec Pékin, Donald Trump a interdit cette semaine aux groupes américains de commercer dans les télécommunications auprès de sociétés étrangères jugées dangereuses pour la sécurité nationale,&nbsp;</em><em>une mesure qui cible notamment Huawei,&nbsp;</em><em>le géant chinois des télécommunications, bête noire de Washington. Cela interdit en particulier les partages de technologies. "Nous nous nous plions à ce décret et examinons ses implications", indique Google</em>&nbsp;» rapporte <em><a class="link" href="https://www.sudouest.fr/2019/05/20/google-coupe-les-ponts-avec-huawei-quelles-consequences-pour-ses-smartphones-sous-android-6100175-4725.php">Sud Ouest</a>  </em>. <br />   <br />  Car si ce sont les terminaux Huawei qui utilisent Android, des échanges existent dans les deux sens. Pour que le système d’exploitation soit compatible avec des téléphones, Google collabore avec chaque fabricant. Il s’agit donc bien d’un échange commercial qui devient problématique dans le contexte. «<em>&nbsp;Ainsi Google va devoir stopper les activités qui supposent un transfert de technologies qui ne sont pas publiques (c’est-à-dire en "open source"), ce qui contraindrait le fabricant chinois à n’utiliser que la version "open source" d’Android, explique une source proche du dossier.&nbsp;Or les applications et services phares de Google, telles que Gmail, YouTube, Google Maps, le navigateur Chrome, ou encore le Play Store, ne sont pas couverts par la licence en open source et ne seraient donc&nbsp;plus disponibles sur les futurs modèles de smartphones&nbsp;de la marque</em>&nbsp;» précise le quotidien local français. Ceux qui ont un Huawei ne pourront bientôt plus mettre à jour leur système d’exploitation. Les autres applications mobiles créées par Google pourront être utilisées normalement. <br />   <br />  Face à ce nouveau coup dur Huawei ne se déclare pas pour autant démuni. C’était d’ailleurs une hypothèse largement prévue quand les premières sanctions ont été annoncées. A l’époque le groupe chinois avait annoncé qu’il travaillait depuis des années sur un système d’exploitation maison.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Google-prive-Huwaei-d-Android_a2117.html</link>
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   <title>Huawei, l’Union européenne refuse le dictat de Washington</title>
   <pubDate>Wed, 27 Mar 2019 09:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Guillaume Mailloux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’agence de presse Reuters assure que la Commission européenne ne va pas encourager au bannissement de Huawei dans les appels d’offres pour le déploiement de la 5G. Une décision qui va déplaire à Washington qui avait activement tracté pour que le groupe chinois soit interdit de séjour aussi en Europe.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/32031391-29982291.jpg?v=1553678053" alt="Huawei, l’Union européenne refuse le dictat de Washington" title="Huawei, l’Union européenne refuse le dictat de Washington" />
     </div>
     <div>
      La décision de la Commission européenne n’est pas un blanchiment de Huawei. Mais plutôt une défiance claire vis-à-vis des Etats-Unis. Alors que les Etats-Unis avaient fait pression sur les pays européens – et particulièrement sur l’Allemagne – pour que Huawei ne soit pas envisagé comme partenaire pour développer la 5G, l’UE se refuse à mettre en garde ses membres. Dans un contexte électrique de guerre commerciale avec la Chine, les procédures judiciaires contre Huawei aux Etats-Unis se sont multipliés. Et en parallèle, la diplomatie américaine s’est activée pour décourager ses partenaires européens. L’ambassadeur américain à Berlin allant jusqu’à menacer de mettre un terme à la coopération sécuritaire avec le pays en cas de contrat avec le groupe chinois. <br />   <br />  «&nbsp;<em>C’est ainsi que&nbsp;</em><em>les pays de l’Union européenne se sont penchés sur la question</em><em>. Or, d’après des sources proches du dossier citées par&nbsp;</em><em>Reuters</em><em>, la Commission européenne ne va pas appeler les États membres à interdire l’implantation de Huawei dans leurs réseaux 5G. Sans directive générale, chaque pays aura ainsi le champ libre pour décider seul s’il souhaite ou non bannir Huawei</em>&nbsp;» rapporte <a class="link" href="https://www.frandroid.com/marques/huawei/578388_huawei-peut-souffler-lue-refuserait-de-le-bannir-sur-la-5g"><em>Fandroid</em></a>. <br />  «&nbsp;<em>Précisons toutefois qu’Andrus Ansip, le responsable européen du numérique, présente ce mardi&nbsp;26&nbsp;mars une recommandation incitant tous les pays de l’UE à mieux partager leurs informations concernant la cybersécurité afin de mieux se coordonner autour des enjeux de la 5G. Le projet présenté par M. Ansip n’a pas force de loi, il s’agit plus d’un ensemble de mesures et d’outils suggérés qui pourront éventuellement déboucher sur de réelles législations européennes par la suite. En ce qui concerne Huawei, rappelons que le Royaume-Uni avait déjà estimé que&nbsp;</em><em>l’entreprise ne posait pas un risque assez important</em><em>&nbsp;sur sa sécurité nationale pour justifier un bannissement</em>&nbsp;» poursuit le site spécialisé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Huawei-l-Union-europeenne-refuse-le-dictat-de-Washington_a2051.html</link>
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   <title>Huawei : les Etats-Unis tordent le bras de l’Allemagne</title>
   <pubDate>Thu, 14 Mar 2019 11:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Capucine Davignon</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le gouvernement américain met une grosse pression sur l’Allemagne à propos de sa collaboration éventuelle avec Huawei. Washington assure que la relation sécuritaire bilatérale pourrait être remise en question si Berlin n’écarte pas Huawei du programme 5G.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/31576366-29732594.jpg?v=1552473618" alt="Huawei : les Etats-Unis tordent le bras de l’Allemagne" title="Huawei : les Etats-Unis tordent le bras de l’Allemagne" />
     </div>
     <div>
      C’est Huawei ou moi. Le <em>Wall Street Journal </em>vient de révéler que les Etats-Unis ont envoyé une lettre très directe au sujet du groupe technologique chinois. «&nbsp;<em>Dans cette missive, adressée par l'ambassadeur américain à Berlin Richard Grenell au ministre de l'Economie Peter Altermaier, les Etats-Unis menacent de revoir leur coopération en matière de renseignement si l'Allemagne ne chasse par Huawei des réseaux 5G</em>&nbsp;» rapporte <em><a class="link" href="https://www.latribune.fr/technos-medias/telecoms/huawei-quand-les-etats-unis-menacent-l-allemagne-810423.html">Le Monde</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  L’Agence France presse (AFP) qui n’a pas pu obtenir confirmation de la part de l’ambassade américaine de Berlin a cependant rapporté un message allant dans le même sens de la part des porte-paroles de l’ambassade «&nbsp;<em>&nbsp;si des acteurs non dignes de confiance se retrouvent dans les réseaux d'un allié, cela pourrait soulever, à l'avenir, des questions concernant l'intégrité et la confidentialité de communications sensibles entre un tel pays et ses alliés&nbsp;(…)&nbsp;cela pourrait à l'avenir représenter une menace pour une bonne coopération et certains partages d'informations </em>»<em>.</em> <br />  &nbsp; <br />  Dans ce dossier il n’est pas évident de discerner ce qui est de l’ordre de la guerre économique ou de la défense des intérêts sécuritaires. Avec plusieurs dossiers en justice aux Etats-Unis, pour l’heure aucune preuve formelle d’espionnage ou d’utilisation des réseaux technologiques chinois à ces fins n’a été fournie. «&nbsp;<em>Officiellement,</em><em>&nbsp;les Etats-Unis, qui ont banni Huawei de leur territoire,&nbsp;redoutent que les équipements dédiés à la 5G fabriqués par l'équipementier chinois soient utilisés à des fins d'espionnage pour le compte de Pékin. En parallèle, Huawei, qui a un temps d'avance sur la concurrence en matière de 5G, est aussi perçu comme une menace pour la domination économique américaine. Si l'Union européenne se méfie du géant des équipements télécoms pour des raisons de sécurité, plusieurs pays ont récemment adouci leurs positions. C'est le cas de l'Allemagne, qui planche sur une charte de sécurité pour la 5G, mais dont des représentants ont indiqué mi-février, au&nbsp;Wall Street Journal, qu'ils comptaient autoriser Huawei à participer au déploiement de la 5G</em>&nbsp;» résume <em>Le Monde</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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