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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-12T07:34:17+02:00</dc:date>
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   <title>La reprise de Credit Suisse par UBS ne restaure pas la confiance des marchés</title>
   <pubDate>Mon, 20 Mar 2023 11:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance &amp; fiscalité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’annonce par UBS de sa reprise en main de Credit Suisse présentée comme un mouvement fort permettant de restaurer la « confiance » n’a pas eu l’effet escompté sur les marchés financiers. En Asie, les cours du secteur ont chuté.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/71563792-49850792.jpg?v=1679308352" alt="La reprise de Credit Suisse par UBS ne restaure pas la confiance des marchés" title="La reprise de Credit Suisse par UBS ne restaure pas la confiance des marchés" />
     </div>
     <div>
      Le grand sauvetage du premier sur le deuxième n’a pas rassuré les bourses asiatiques. «&nbsp;<em>Le plan de sauvetage de Credit Suisse par UBS, négocié dans l'urgence ce week-end par les autorités suisses pour éviter une panique bancaire mondiale, n'a pas rassuré les bourses asiatiques, les premières à « s'exprimer » sur cet accord donnant naissance à un géant bancaire au niveau mondial. Elles ont clôturé dans le rouge témoignant ainsi que le retour de la « confiance » des investisseurs mondiaux dans le système bancaire était loin d'être gagné</em>&nbsp;», analyse<a class="link" href="https://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/banque/le-rachat-de-credit-suisse-par-ubs-ne-rassure-pas-les-bourses-asiatiques-955779.html">&nbsp;<em>La Tribune</em></a>. <br />  &nbsp; <br />  Cette réaction n’est qu’un symptôme des impressions des investisseurs sur la saga des banques suisses. Et si elle ne présage rien de mauvais – ni bon d’ailleurs – elle montre en tout cas que le secteur bancaire n’envoie pas de signaux rassurants. «&nbsp;<em>Reste à voir désormais comment vont réagir les marchés européens à l'ouverture ce matin puis américains en début d'après-midi. Du Trésor américain à la Banque centrale européenne (BCE), le rachat de Credit Suisse par UBS, annoncé ce dimanche, a été unanimement salué. Il vise à éviter la faillite d'une banque dont la disparition aurait eu des répercussions sur l'ensemble du système financier mondial à l'heure où les marchés étaient fébriles par la récente chute de la Silicon Valley Bank et d'autres banques régionales aux Etats-Unis. Pour le président de la Confédération helvétique, Alain Berset, cette solution constitue « le meilleur moyen d'assurer la confiance ». Elle n'est pas seulement décisive pour la Suisse (...) mais pour la stabilité de l'ensemble du système financier » mondial, a-t-il ajouté</em>&nbsp;» rapporte le site économique. <br />  &nbsp; <br />  De manière générale, la fusion d’UBS et&nbsp;&nbsp;Credit Suisse – respectivement numéro un et deux du secteur bancaire du pays – va donner naissance à un mastodonte à la tête de 5 000 milliards de dollars d’actifs investis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Malgré de bonnes exportations françaises la balance commerciale française va mal</title>
   <pubDate>Mon, 28 Nov 2022 09:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2022, les exportations françaises ont augmenté de 20% pour atteindre un total de 439 milliards d’euros. Mais l’explosion des prix de l’énergie plombe la balance commerciale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/69177696-48454413.jpg?v=1669626485" alt="Malgré de bonnes exportations françaises la balance commerciale française va mal" title="Malgré de bonnes exportations françaises la balance commerciale française va mal" />
     </div>
     <div>
      L’augmentation des prix booste les exportations, mais encore plus les importations. Et finalement, la balance commerciale française reste très largement déficitaire. Business France vient de donner les chiffres pour les trois premiers trimestres de 2022 ce qui donne un total de 439 milliards d’euros. La hausse de 20% s’explique en grande partie par le fait que la France, puissance agricole, a exporté des céréales plus chères qu’à l’accoutumée.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;<em>Selon les douanes, le solde des produits agricoles, sylvicoles, de la pêche et de l'aquaculture s'est amélioré au 3e trimestre 2022 de deux milliards d'euros par rapport au même trimestre, un an plus tôt. Il atteint +2,2 Md€ et dépasse de 0,6 Md€ le précédent record du 4e trimestre 2012. L'amélioration sur un an du solde agricole s'explique par une hausse des exportations (2,4 Md€) bien supérieure à celle des importations (0,3 Md€). La hausse des exportations repose pour plus des deux tiers sur le blé. La croissance des ventes de cette céréale s'explique à parts égales par celle des prix et des quantités. Elle a concerné en premier lieu l'Afrique du Nord (Maroc et Algérie) et l'Union européenne (Espagne, Belgique, Italie, Pays-Bas). Dans le cas du Maroc, cette augmentation serait liée à la guerre en Ukraine : la part de marché de l'Ukraine et de la Russie dans les importations de blé de ce pays est passée de 31 points en 2021 à 2 points au 1er semestre 2022</em>&nbsp;» rapporte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.latribune.fr/economie/france/les-exportations-francaises-retrouvent-des-couleurs-mais-les-chiffres-du-commerce-exterieur-sont-mauvais-942357.html">La Tribune</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  Assez logiquement, ces exportations en hausse sont largement effacées par les importations énergétiques qui explosent. «&nbsp;<em>Le déficit énergétique est au plus haut, porté par l'électricité et le gaz naturel liquéfié (GNL). Au 3e trimestre 2022, souligne les douanes, la dégradation de 7,3 Md€ du solde énergétique est majoritairement due à celle du solde de l'électricité qui recule de 4,2 Md€, en raison d'une nette hausse des approvisionnements d'électricité. Celle-ci s'explique par la conjonction d'une faible disponibilité du parc nucléaire - plus de la moitié des réacteurs nucléaires sont à l'arrêt- et d'une forte augmentation du prix du gaz sur le marché européen (200€/MWh environ au 3 e trimestre 2022, contre un peu moins de 20€/MWh en début d'année 2021) dont dépendent les prix de l'électricité</em>&nbsp;» continue le journal économique.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <em><a class="link" href="https://www.latribune.fr/economie/france/les-exportations-francaises-retrouvent-des-couleurs-mais-les-chiffres-du-commerce-exterieur-sont-mauvais-942357.html">Lire ici en intégralité l’article de La tribune cité</a>  </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Après les USA, la perspective d'une grande vague de démissions se dessine</title>
   <pubDate>Mon, 21 Mar 2022 09:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Social &amp; RH]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après deux années d’usure physique et psychologique causées par les conditions de travail particulière du Covid, de nombreux travailleurs Outre Atlantique ont démissionné. Un phénomène qui pend au nez des employeurs français s’ils tardent à réaliser qu’ils doivent réinventer les rapports aux employés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/63177354-45601246.jpg?v=1647852664" alt="Après les USA, la perspective d'une grande vague de démissions se dessine" title="Après les USA, la perspective d'une grande vague de démissions se dessine" />
     </div>
     <div>
      De la fatigue accumulée, une remise en question du rapport entre vie professionnelle et personnelle mais aussi des envies de changements drastiques. Finalement, il n’y a rien d’original dans les motivations des personnes qui démissionnent ou veulent le faire. D’après les statistiques de grands groupes américains, une grande partie des salariés souhaitent démissionner. Une proportion qui dépasse pour certain le tiers des employés.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;<em>Alors on le sait, entre une intention et une action, l'écart est souvent grand... mais tout de même. D'ailleurs, en France, selon la DARES (direction de l'Animation de la recherche, des Études et des Statistiques), en juillet 2021, le niveau de démission de CDI était supérieur de 19.4% comparé à deux ans en arrière, et les ruptures anticipées de CDD étaient supérieures de 25.8% au niveau de 2019. Oui, la tendance est là, il n'y a absolument aucun doute possible et son impact est très, très direct. Pour 73% des dirigeants d'entreprise, selon une étude du cabinet de conseil Deloitte, la difficulté de recruter les meilleurs talents représente la première menace sur les entreprises pour l'année à venir. Et oui, qui dit démission dit difficulté de recrutement, car ces démissions sont basées sur des éléments souvent très concrets, que ce soit le salaire, les conditions de travail ou le bien-être en général</em>&nbsp;» problématise avec justesse le site&nbsp;<a class="link" href="https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/la-grande-demission-va-t-elle-arriver-en-france-906086.html"><em>La Tribune</em></a>  <em>.</em> <br />   <br />  Le journal économique voit dans ce phénomène qui a été observé et commenté abondamment, un signal d’alarme pour les employeurs. Car les deux dernières années de Covid et désormais couplées à une activité internationale incertaine ont laissé des traces dans la population. Désormais le rapport au travail et à l’entreprise a évolué et feindre de ne pas le voir pourrait avoir des répercussions sérieuses. Le recours au télétravail accompagné de garde-fou pour protéger la santé mentale et l’équilibre personnel des personnes est clé. Mais aussi l’invention de nouveaux moyens donner du sens au travail.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Plan de relance : aux États-Unis la fraude pourrait s’élever à 225 milliards de dollars</title>
   <pubDate>Fri, 08 Oct 2021 19:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sur les 4 500 milliards de dollars envisagés pour le plan de relance américain, 225 milliards de dollars pourraient être perdus à cause de la fraude. C’est ce qu’explique un article de La Tribune qui souligne l’épineuse question des détournements de fonds publics de leur vocation de relance de l’économie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/59422835-43676305.jpg?v=1633715583" alt="Plan de relance : aux États-Unis la fraude pourrait s’élever à 225 milliards de dollars" title="Plan de relance : aux États-Unis la fraude pourrait s’élever à 225 milliards de dollars" />
     </div>
     <div>
      En matière de fraude, ce sont souvent des estimations mais elles permettent d’évaluer l’étendue du problème.&nbsp;<a class="link" href="https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/plan-de-relance-americain-la-facture-de-la-fraude-pourrait-s-elever-a-225-milliards-de-dollars-893528.html">Dans un long article dédié à ce sujet, un universitaire de la Boston University se penche dans les colonnes de&nbsp;<em>La Tribune</em>&nbsp;sur la question des fraudes</a>  &nbsp;et donc détournement de leur vocation, des fonds pour la relance de l’économie. Alors que ce plan américain est estimé à terme à 4 500 milliards de dollars, le montant de la fraude donne le tournis&nbsp;: «&nbsp;<em>L'adoption de ces mesures reste encore incertaine. Mais si l'un ou l'autre des projets de loi, ou les deux, sont adoptés, ils ne se traduiront pas seulement par de nouvelles dépenses publiques massives que les législateurs considèrent comme des investissements, mais aussi par une multiplication des opportunités pour les fraudeurs. La plupart des dépenses publiques atteignent généralement les secteurs que le gouvernement veut stimuler&nbsp;: transports en commun, énergie propre, Internet haut débit. Néanmoins, une partie de l'argent sera sans doute perdue à cause de la fraude. Il est impossible d'en prévoir le montant exact, mais nous pouvons avancer une estimation raisonnable basée sur les dépenses passées qui le situerait autour de 5%, soit 225&nbsp;milliards de dollars. C'est l'équivalent du&nbsp;produit intérieur brut annuel de la Grèce.</em>&nbsp;» <br />   <br />  «&nbsp;<em>Parmi les exemples courants de fraude à la dépense publique, citons les entreprises ou les administrations qui&nbsp;truquent l'attribution de contrats publics, les organismes de soins de santé qui&nbsp;falsifient les données des patients&nbsp;pour obtenir des paiements plus élevés de Medicare ou Medicaid, ou encore les fournisseurs du département de la Défense (l'équivalent du ministère de la Défense) qui&nbsp;gonflent les coûts des services. Il est courant d'entendre que la&nbsp;fraude individuelle, dans des programmes tels que le programme alimentaire fédéral Supplemental Nutrition Assistance Program, est endémique. Cependant, la plupart des fraudes impliquent des entreprises payées par le gouvernement pour fournir des services publics - parce qu'il y a beaucoup plus d'argent en jeu</em>&nbsp;» estime le chercheur.&nbsp; <br />   <br />  <em><a class="link" href="https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/plan-de-relance-americain-la-facture-de-la-fraude-pourrait-s-elever-a-225-milliards-de-dollars-893528.html">Lire en intégralité l’article sur La Tribune.fr</a>  </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Plan-de-relance-aux-Etats-Unis-la-fraude-pourrait-s-elever-a-225-milliards-de-dollars_a2727.html</link>
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   <title>Le Royaume-Uni rompt son contrat avec la biotech nantaise Valneva</title>
   <pubDate>Tue, 14 Sep 2021 15:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Commerce et distribution]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les 100 millions de doses du candidat vaccin de la biotech franco-autrichienne Valneva n’intéressent plus le Royaume-Uni. Londres affirme que la société n’a pas respecté ses obligations, ce que l’entreprise dément.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/58912447-43383541.jpg?v=1631629202" alt="Le Royaume-Uni rompt son contrat avec la biotech nantaise Valneva" title="Le Royaume-Uni rompt son contrat avec la biotech nantaise Valneva" />
     </div>
     <div>
      Biotech d’avenir ou non, Valneva comptait en tout cas beaucoup sur son contrat avec le Royaume Uni. Dans le domaine des biotech ce sont les gigas contrats publics qui permettent de briser le plafond de verre. De ce point de vue, les 100 millions de doses de son vaccin en développement signées par Londres avait été un formidable coup de fouet pour la petite entreprise. Et l’annonce de l’annulation d’autant plus un coup dur. «&nbsp;<em>Le Royaume-Uni avait commandé en février quelque 100 millions de doses de son candidat vaccin pour la période 2021-2022. Ce lundi, le laboratoire Valneva, qui a pris les devants, annonce avoir&nbsp;"reçu un avis de résiliation"&nbsp;de la part du gouvernement britannique concernant "l'accord de fourniture" de son candidat vaccin contre le Covid-19. Valneva explique que le contrat incluait une clause qui permettait au gouvernement britannique de le rompre. Mais un motif invoqué ne passe pas: selon le communiqué de la biotech, Londres aurait reproché au labo d'avoir&nbsp;"manqué à ses obligations, ce que Valneva conteste vigoureusement", indique le laboratoire, sans donner plus de détails sur lesdits manquements</em>&nbsp;» relève&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/vaccin-anti-covid-19-londres-resilie-son-contrat-avec-la-biotech-nantaise-valneva-892214.html">La Tribune</a>.</em> <br />   <br />  L’intérêt de la recherche du laboratoire repose sur le fait qu’il s’agit d’un autre vaccin annoncé avec le virus désactivé et non de l’ARN messager. «&nbsp;<em>La biotech&nbsp;avait soumis en août sa demande d'autorisation auprès des autorités de santé britannique et indiqué que, sur la base des essais de phase I et II, il espérait&nbsp;"avoir un vaccin qui soit efficace de manière supérieure à 80%".&nbsp;"Il va falloir le démontrer dans l'essai de phase III", avait alors souligné son directeur général Franck Grimaud. Ce lundi, après l'annonce de rupture du contrat du gouvernement britannique, Valneva explique avoir&nbsp;"travaillé sans relâche", et&nbsp;"s'être investi au maximum de ses capacités", dans sa collaboration avec le gouvernement britannique,&nbsp;"notamment en engageant des ressources significatives et en montrant une très forte implication afin de répondre à [ses] demandes sur des vaccins adaptés aux variants". Il indique qu'il ne baissera pas les bras, continuant&nbsp;"à être pleinement engagé dans le développement"&nbsp;de son candidat-vaccin, le VLA2001, et qu'il&nbsp;"va accroître ses efforts avec d'autres clients potentiels afin de s'assurer que son vaccin inactivé puisse être utilisé dans la lutte contre la pandémie"</em>&nbsp;» poursuit le site économique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-Royaume-Uni-rompt-son-contrat-avec-la-biotech-nantaise-Valneva_a2709.html</link>
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