<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-08T12:51:54+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-31526534</guid>
   <title>Lyon Turin en TGV, l’appel d’offres est finalement lancé</title>
   <pubDate>Tue, 12 Mar 2019 07:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoires]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les travaux fanco-italiens de construction de la ligne grande vitesse Lyon Turin franchisse une nouvelle étape avec le lancement d’un appel d’offres pour le suite des travaux. Une avancées qui n’était pas évidente pour un dossier qui divise l’Italie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/31526534-29702265.jpg?v=1552330962" alt="Lyon Turin en TGV, l’appel d’offres est finalement lancé" title="Lyon Turin en TGV, l’appel d’offres est finalement lancé" />
     </div>
     <div>
      Les deux entités politiques alliées en Italie se divisent sur le dossier de la ligne grande vitesse Lyon-Turin. «&nbsp;<em>Le projet de liaison ferroviaire alimente depuis des mois des polémiques entre les différents courants de la coalition gouvernementale italienne. Le parti d’extrême droite la Ligue, menée par le vice-premier ministre Matteo Salvini, est favorable à cette nouvelle infrastructure, alors que l’antisystème Mouvement 5 étoiles (M5S) du second vice-premier ministre Luigi Di Maio reste farouchement opposé au projet, qu’il considère comme un gaspillage d’argent public</em>&nbsp;» rappelle <em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/international/article/2019/03/11/ligne-ferroviaire-lyon-turin-malgre-les-tensions-rome-valide-le-lancement-des-appels-d-offres_5434553_3210.html">Le Monde</a>. </em> <br />   <br />  Le contexte électrique explique donc le soulagement côté français avec l’annonce lundi 11 mars du lancement des appels d’offres pour la suite des travaux. Le maitre d’ouvrage, TELT qui est détenu à parts égales entre la France et l’Italie, vient en effet de l’annoncer par communiqué. «&nbsp;<em>Le Conseil, à l'unanimité, a décidé de donner suite aux procédures d'appel d'offres relatives aux travaux en France pour le tunnel de base pour un montant estimé à 2.3 milliards d'euros, en tenant compte des indications reçues par les deux Etats et, conformément aux courriers de TELT des 18 décembre, 21 février et de celui adressé aux Premiers Ministres le 9 mars</em>&nbsp;» explique le communiqué de la société. Divisés ou non sur la question, la partie italienne a senti la pression monter alors que la contribution européenne à ce projet d’infrastructures était en jeu. <br />   <br />  Le dossier avait pris une telle ampleur politique qu’il y a fort à parier que l’annonce de la poursuite n’éteindra pas l’incendie. «&nbsp;<em>L’Italie souhaite, en particulier, que soit revue la répartition du financement de la future ligne, dont le coût est supporté à 40&nbsp;% par l’UE, 35&nbsp;% par l’Italie et 25&nbsp;% par la France, cette dernière ayant&nbsp;</em><em>«&nbsp;réaffirmé son attachement&nbsp;»</em><em>, avant l’annonce des appels d’offres,&nbsp;se disant le vendredi 7&nbsp;mars</em><em>«&nbsp;convaincue de la pertinence de ce projet majeur&nbsp;»</em><em>. Il vise principalement à réduire les transports de marchandises en camion au profit du rail, et à diviser par deux le temps de trajet pour les passagers en mettant Turin à deux heures de Lyon</em>&nbsp;» précise <em>Le Monde.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/31526534-29702265.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Lyon-Turin-en-TGV-l-appel-d-offres-est-finalement-lance_a2040.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-23847224</guid>
   <title>Le Véolo’V de JCDecaux souligne le fiasco du Velib de Smovengo</title>
   <pubDate>Thu, 19 Jul 2018 09:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Camier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Gestion opérationnelle]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La perte par JCDecaux du contrat Velib à Paris est le premier pas vers le fiasco intégral de la reprise du service par Smovengo. Un fiasco d’autant plus criant que JCDecaux vient de déployer sans anicroche 4 000 nouveaux vélos pour Velo’v, le service similaire que la société gère à Lyon.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/23847224-25943134.jpg?v=1531988316" alt="Le Véolo’V de JCDecaux souligne le fiasco du Velib de Smovengo" title="Le Véolo’V de JCDecaux souligne le fiasco du Velib de Smovengo" />
     </div>
     <div>
      Une démonstration vaut souvent mieux qu’un long argumentaire. Si la perte du marché des vélos en bornes a été un coup dur pour JCDecaux, l’incapacité de son successeur Smovengo à tenir les délais et proposer un service sans défaillance est certainement un lot de consolation. D’autant qu’il est difficile de ne pas comparer la facilité déconcertante avec laquelle JCDecaux gère ses flottes de vélos et ses bornes par rapport à son concurrent. C’est le magazine <em><a class="link" href="http://www.lepoint.fr/societe/velos-a-lyon-jcdecaux-fait-en-1-jour-mieux-que-smovengo-en-6-mois-a-paris-18-07-2018-2237131_23.php">Le Point.fr</a>  </em> qui se risque en premier à dresser un parallèle. Inutile d’y aller par quatre chemins avec un article au titre évocateur&nbsp;: « à Lyon JCDecaux fait mieux en un jour que Smovengo en six mois à Paris&nbsp;». <br />   <br />  «&nbsp;<em>À&nbsp;</em><em>Lyon</em><em>, les Vélo'V de&nbsp;</em><em>JCDecaux</em><em>&nbsp;passent à l'ère 2.0 sans pépin technique. Cherchez l'erreur... Cette nuit, de&nbsp;20&nbsp;heures, jusqu'à 3&nbsp;h&nbsp;30 ce mercredi (avec une heure d'avance sur le planning),&nbsp;140&nbsp;employés de JCDecaux ont changé la totalité du parc Vélo'v de l'agglomération de Lyon.&nbsp;</em><em>4&nbsp;000&nbsp;vélos, répartis sur&nbsp;348&nbsp;stations, ont été embarqués sur des camions pour installer, à leur place, des vélos flambant neufs et nouvelle génération</em>&nbsp;» raconte <em>Le Point. </em>En une nuit, l’opérateur historique de se ce service lancé à Lyon en 2005 a réussi à renouveler ses vélos. Sans interruption des services donc alors que l’entreprise vient de renouveler son accord avec la mairie de Lyon pour quinze années supplémentaires.&nbsp;«&nbsp;<em>Un passage à un réseau nouvelle génération, accompagné de l'équipement du réseau en vélos à assistance électrique, mais également de son extension sur&nbsp;21&nbsp;communes de la métropole lyonnaise en échange de l'exploitation des abribus et des panneaux publicitaires numériques. Et sans que la métropole ait à verser pour cela un euro</em>&nbsp;» décrypte l’article.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/23847224-25943134.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-Veolo-V-de-JCDecaux-souligne-le-fiasco-du-Velib-de-Smovengo_a1879.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-20512081</guid>
   <title>BA Bordeaux et Lyon les prix ont plus que triplé en vingt ans</title>
   <pubDate>Wed, 28 Feb 2018 19:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les notaires viennent de publier une analyse de l’évolution des prix de l’immobilier de dix-sept grandes villes françaises, Paris non compris, ces vingt dernières années. Les prix se sont envolés dans la plupart des villes, mais c’est à Bordeaux puis Lyon que la progression est la plus importante.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/20512081-23957811.jpg?v=1519842689" alt="BA Bordeaux et Lyon les prix ont plus que triplé en vingt ans" title="BA Bordeaux et Lyon les prix ont plus que triplé en vingt ans" />
     </div>
     <div>
      Vingt ans, dans le domaine de l’immobilier, c’est tout une époque. D’après les conclusions d’analyses des notaires, publiées par <em><a class="link" href="http://bfmbusiness.bfmtv.com/votre-argent/immobilier-ces-villes-de-province-ou-les-prix-se-sont-envoles-depuis-1997-1383519.html">BFMTV</a>, </em>dans certaines villes françaises les prix ont même plus que triplés. Avec pour record Bordeaux où les prix ont augmenté de 248% pour les logements anciens et 215% pour les vieilles maisons. «&nbsp;<em>La capitale de la Grande Aquitaine&nbsp;est passée du&nbsp;14<sup>ème</sup>&nbsp;rang&nbsp;en 1997 au&nbsp;2<sup>ème</sup>&nbsp;rang&nbsp;en 2016 des villes où le prix des appartements sont les plus élevés.&nbsp; Et de la 12<sup>ème</sup>&nbsp;à la 3<sup>ème</sup>&nbsp;place pour les maisons</em>&nbsp;» nous apprend la chaine. <br />   <br />  &nbsp;«&nbsp;<em>La hausse est impressionnante. Les notaires ont analysé les prix immobiliers de 17 métropoles de 1997 à 2016. Et pour certaines d'entre elles, c'est une véritable flambée qui s'est opérée. Ces 17 métropoles, définies par le Code général des collectivités territoriales sont Lyon, Aix-Marseille-Provence, Bordeaux, Grenoble, Lille, Nantes, Nice, Rennes, Rouen, Strasbourg, Toulouse, Brest, Montpellier, Nancy, Tours, Dijon et Orléans</em>&nbsp;» écrit la chaine d’information. Evidemment, sur une période aussi longue, de nombreux facteurs économiques sont à prendre en compte pour contextualiser ces évolutions énormes. D’autant que sont comptabilisées des années de prix de l’immobilier en Franc. Mais ces prix permettent tout de même de mieux comprendre l’évolution de l’accès a la propriété pour les citaddins. <br />  «&nbsp;<em>Pour les appartements anciens, c'est Lyon qui remporte la deuxième place de la hausse la plus importante avec un bond de 203%. La ville des Lumières est suivie de Toulouse (+198%), de Nancy (+97%) et de Brest (+92%). Coté maison, c'est Rennes qui occupe la deuxième place de l'augmentation la plus importante avec une envolée de 83%. Elle est suivie de Nancy (+79%), de Brest (+92%) et de Dijon (+79%)</em>&nbsp;» apprend-on par ailleurs. <br />   <br />  <em><a class="link" href="http://bfmbusiness.bfmtv.com/votre-argent/immobilier-ces-villes-de-province-ou-les-prix-se-sont-envoles-depuis-1997-1383519.html">Lire ici en intégralité l’article de BFM TV Business</a>  </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/20512081-23957811.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/BA-Bordeaux-et-Lyon-les-prix-ont-plus-que-triple-en-vingt-ans_a1771.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-10479428</guid>
   <title>Alstom reçoit une commande de trente rames de métro à Lyon</title>
   <pubDate>Fri, 28 Oct 2016 11:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Sytral, autorité de gestion des transports lyonnais a annoncé avoir commande trente rames de métro de nouvelle génération pour trois de ces lignes. Les mises en circulation sont prévues à partir de 2019 pour un investissement de 140 millions d’euros de l’organisation lyonnaise. Une bonne nouvelle pour la société Alstom qui a récemment fait parler d’elle de manière moins positive.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/10479428-17195347.jpg?v=1477667492" alt="Alstom reçoit une commande de trente rames de métro à Lyon" title="Alstom reçoit une commande de trente rames de métro à Lyon" />
     </div>
     <div>
      Face à une demande croissante, les métros lyonnais voient les choses en grand avec une commande conséquente de rames de métro. «&nbsp;<em>L’objectif affiché est d’augmenter la capacité d’accueil des lignes A, B et D. La société&nbsp;</em><em>Alstom</em><em>&nbsp;vient d’être chargée par le Sytral de concevoir 30 rames de métro nouvelle génération pour le réseau lyonnais, a annoncé ce mercredi matin le fabriquant</em>&nbsp;» annonce la rédaction lyonnaise du quotidien gratuit <em>20 Minutes</em>. <br />  &nbsp; <br />  En investissant 140 millions d’euros, l’autorité responsable de la gestion des transports de l’agglomération espère répondre à une hausse de la fréquentation estimée à 30% dans les années à venir. Avec des mises en services prévues en 2019 pour quatre rames affectées à la ligne B, puis progressives pour les vingt-six autres, c’est un équipement conséquent dont se dote le Sytral.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un bon point pour la ville, l’économie locale et Alstom</b></div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Les nouvelles rames bénéficieront des dernières avancées technologiques afin d’augmenter la disponibilité, l’accessibilité et l’information voyageurs, et de faciliter la maintenance</em>&nbsp;», a avancé le constructeur, cité par le gratuit. Alstom conserve donc le marché lyonnais avec des productions soucieuses des normes environnementales&nbsp;: «&nbsp;<em>Chaque rame, de 36 mètres de long, pourra ainsi transporter jusqu’à 325 passagers. Eco-conçues, elles seront dotées de plusieurs innovations technologiques qui devraient permettre de réduire de 25&nbsp;% la consommation d’énergie par rapport aux rames actuelles</em>&nbsp;» lit-on plus loin. <br />  &nbsp; <br />  La deuxième agglomération de France continue ainsi sa transition vers toujours moins de voitures alors que Alstom a annoncé que le contrat allait bénéficier, entre autres, au site local de Villeurbanne spécialisé dans l’informatique et les technologies de communication avec les usagers. <br />  &nbsp; <br />  <em><a class="link" href="http://www.20minutes.fr/lyon/1949799-20161026-lyon-sytral-charge-alstom-concevoir-trente-nouvelles-rames-metro">Lire ici en intégralité l’article sur le site de la rédaction lyonnaise du 20 Minutes</a>  </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/10479428-17195347.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Alstom-recoit-une-commande-de-trente-rames-de-metro-a-Lyon_a1399.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-7965401</guid>
   <title>​Parking, les prix ont augmenté de 7% en deux ans</title>
   <pubDate>Tue, 30 Jun 2015 09:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En moyenne le prix d’une heure de stationnement en parking est passé de 1,90 euro à 2,04 euros entre 2013 et 2015. L’UFC-Que Choisir s’étonne de ces augmentations qui sont principalement dues à la tarification au quart d’heure.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/7965401-12385496.jpg?v=1435647751" alt="​Parking, les prix ont augmenté de 7% en deux ans" title="​Parking, les prix ont augmenté de 7% en deux ans" />
     </div>
     <div>
      L’association de défense des consommateurs, l’UFC-Que Choisir vient de publier une enquête sur les parkings. «&nbsp;<em>Alors que la facturation au quart d’heure des parkings, adoptée dans la Loi Hamon, entre officiellement en vigueur le 1er juillet prochain, l’UFC-Que Choisir, artisane de cette mesure, tire la sonnette d’alarme. Sur la base d’une enquête accablante réalisée auprès de 600 parkings, l’association en appelle aux collectivités locales, pour qu’elles ne se rendent pas complices d’une inflation injustifiée économiquement</em>&nbsp;» explique l’association d’aide aux consommateurs sur <a class="link" href="http://www.quechoisir.org/transport/train-route/communique-facturation-au-quart-d-heure-des-parkings-stop-au-derapage-des-prix" target="_blank">son site</a>. <br />   <br />  La tarification au quart d’heure aurait ainsi l’effet inverse que ce celui espéré par Benoit Hamon lorsqu’il était ministre de l’économie sociale et solidaire. «&nbsp;<em>En comparant, pour 588 parkings dans 183 villes de France métropolitaine, les tarifs de juin 2015 avec les tarifs pratiqués en septembre 2013, juste avant l’adoption de la réforme, l’association met aujourd’hui en lumière l’inacceptable dérapage des prix des parcs de stationnemen</em><em>t</em>&nbsp;» continue le communique UFC-Que Choisir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De 1,90 euro à 2,04 euros en moyenne </b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Entre 2013 et 2015 le prix moyen d’une heure de stationnement a augmenté de 7,4%. Alors qu’en septembre 2013 se garer coutait en moyenne 1,90 euro, en juin 2015 le prix est passé à 2,4 euros. «&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">Ce dérapage tarifaire se constate plus particulièrement pour les 17 % de parkings enquêtés qui sont déjà passés à la facturation au quart d’heure. Ceux-ci ont augmenté leur prix à l’heure de 17,9% en moyenne, et même de 25,4% pour les parkings qui étaient auparavant gérés avec une facturation à l’heure ! Cette hausse exponentielle est d’autant plus choquante que, d’après nos reconstitutions de coûts, une hausse de 5,4% en moyenne est suffisante pour maintenir inchangé le chiffre d’affaires des parkings, du fait de la hausse de fréquentation engendrée par la plus grande rotation des véhicules</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;» précise le texte.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />   <br />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Par ailleurs, de grandes différences apparaissent selon les villes ou les sociétés. La société Effia a augmenté ses prix de 15% en 21 mois, Autocité 9% et Vinci 7%.Au niveau des villes Lyon et Bordeaux ont enregistré des hausses respectives de 14% et 19% alors qu’à Grenoble et Nancy les prix n’ont pas évolué.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/7965401-12385496.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/​Parking-les-prix-ont-augmente-de-7-en-deux-ans_a1059.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
