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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-12T18:43:59+02:00</dc:date>
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   <title>Emploi des jeunes : ce que propose le Medef et pourquoi les syndicats s’y opposent</title>
   <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 11:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Fin janvier 2026, le Medef a présenté aux partenaires sociaux une série de propositions visant à faciliter l’emploi des jeunes. Au cœur du dispositif figure la création d’un contrat à durée indéterminée spécifique, rapidement qualifié de « CDI jeunes » par ses opposants. L’initiative a suscité de vives réactions syndicales et relancé un débat récurrent sur la précarité des jeunes travailleurs et l’équilibre du droit du travail.     <div><b>Un CDI aménagé pour favoriser l’embauche des jeunes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94038888-65615477.jpg?v=1770027052" alt="Emploi des jeunes : ce que propose le Medef et pourquoi les syndicats s’y opposent" title="Emploi des jeunes : ce que propose le Medef et pourquoi les syndicats s’y opposent" />
     </div>
     <div>
      Selon les documents transmis aux organisations syndicales et relayés par <a class="link" href="https://www.rtl.fr/actu/economie-consommation/un-cdi-pouvant-etre-rompu-sans-motif-pendant-les-premieres-annees-la-proposition-du-medef-pour-lutter-contre-le-chomage-des-jeunes-7900595979" rel="nofollow" target="_blank">RTL</a>, <strong>le Medef propose un CDI qui pourrait être rompu sans motif durant les premières années de la relation de travail. </strong>En contrepartie, une indemnisation progressive serait prévue, augmentant avec l’ancienneté du salarié. Le patronat affirme que ce mécanisme vise à lever les réticences de certains employeurs à embaucher durablement des jeunes, en réduisant le risque juridique associé au licenciement. <br />   <br />  Le Medef justifie cette proposition par la situation du marché du travail des jeunes. Il met en avant un taux de chômage nettement supérieur à la moyenne nationale et<strong> souligne qu’environ 12 % des 15-29 ans étaient, en 2023, ni en emploi, ni en études, ni en formation.</strong> Pour l’organisation patronale, ces chiffres traduisent la nécessité de dispositifs spécifiques afin de faciliter l’entrée des jeunes sur le marché du travail. <br />   <br />  Les propositions ne se limitent pas au seul contrat, détaille <a class="link" href="https://www.leparisien.fr/economie/emploi/cdi-resiliable-sans-motif-salaire-sous-le-smic-levee-de-boucliers-apres-les-propositions-du-medef-sur-lemploi-des-jeunes-01-02-2026-J2MNRPP3DBHATC3G34HOVXPFCM.php" rel="nofollow" target="_blank">Le Parisien.</a> Le Medef évoque également la possibilité d’adapter certaines règles existantes, notamment en matière de rémunération des primo-entrants. Dans ses documents, le salaire minimum est présenté comme pouvant constituer un frein à l’embauche dans certains secteurs, ouvrant la voie à des discussions sur des aménagements temporaires, encadrés et ciblés. <strong>Le patronat insiste toutefois sur le fait que ces pistes relèvent de la négociation et ne constituent pas, à ce stade, un projet de réforme législative abouti.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des syndicats vent debout contre un risque de précarisation</b></div>
     <div>
      Les réactions syndicales ont été rapides et largement critiques.<strong> La CGT a dénoncé une remise en cause du CDI et une fragilisation des droits des jeunes salariés, souligne <a class="link" href="https://www.nouvelobs.com/social/20260131.OBS112019/la-cgt-declare-la-guerre-au-cpe-xxl-du-medef-ce-que-contient-ce-projet-de-cdi-flexible-pour-les-jeunes.html" rel="nofollow" target="_blank">Le Nouvel Obs</a>. </strong>Sa direction estime que la possibilité de rompre un contrat sans motif pendant plusieurs années revient à instaurer une longue période d’incertitude pour les jeunes travailleurs, assimilable à une précarité prolongée. <br />   <br />  D’autres organisations syndicales et étudiantes, dont l’Unef, ont exprimé des inquiétudes similaires.<strong> Elles établissent un parallèle avec le contrat première embauche (CPE), abandonné en 2006 après une mobilisation sociale massive. </strong>Pour ces acteurs, la proposition du Medef risque de créer une catégorie de salariés moins protégés, au seul motif de leur âge, et de retarder l’accès à un CDI offrant des garanties pleines et entières. <br />   <br />  <strong>Du côté du Medef, les responsables contestent cette lecture. Ils affirment que l’objectif n’est pas de faciliter les licenciements, mais de favoriser les embauches, dans un contexte où de nombreux employeurs hésitent à recruter des jeunes en raison des contraintes juridiques.</strong> Le patronat souligne également que le projet s’inspire de dispositifs existant dans d’autres pays européens, comme l’Italie, où des contrats à droits progressifs ont été mis en place pour encourager l’emploi. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Emploi-des-jeunes-ce-que-propose-le-Medef-et-pourquoi-les-syndicats-s-y-opposent_a4157.html</link>
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   <title>Le Medef en pleine préparation de l’après Roux de Bézieux</title>
   <pubDate>Fri, 25 Nov 2022 17:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégie et marketing]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mi 2023, Geoffroy Roux de Bézieux quittera son poste de président du Medef. A quelques mois de l’échéance, l’alternance au poste de patron des patrons est en pleine gestation.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/69109606-48432540.jpg?v=1669394332" alt="Le Medef en pleine préparation de l’après Roux de Bézieux" title="Le Medef en pleine préparation de l’après Roux de Bézieux" />
     </div>
     <div>
      Les présidents du Medef marquent les périodes et l’actualité et se succèdent. Début juillet 2023 Geoffroy Roux de Bézieux devra laisser sa place. A quelques mois de l’échéance, les actes de candidatures se préparent. <br />  <em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/politique/article/2022/11/24/le-medef-prepare-la-succession-de-geoffroy-roux-de-bezieux_6151428_823448.html">Le Monde</a>  &nbsp;</em>nous apprend ainsi qu’une charte a été rédigée pour préparer le fonctionnement de cette transition. «&nbsp;<em>La&nbsp;«&nbsp;charte&nbsp;»&nbsp;en question a été examinée, le 14&nbsp;novembre, lors d’une réunion du conseil exécutif – l’un des principaux organes de direction du mouvement. Le texte poursuit plusieurs objectifs&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;assurer l’équité&nbsp;»&nbsp;entre les prétendant(e)s,&nbsp;«&nbsp;préserver une éthique&nbsp;»&nbsp;pendant la compétition,&nbsp;«&nbsp;garantir la probité et l’intégrité tant des candidatures que des comportements tout au long du processus&nbsp;». Les participants à la course doivent, par exemple, s’abstenir&nbsp;«&nbsp;de solliciter les équipes de permanents&nbsp;»&nbsp;du Medef, mais peuvent, en revanche, utiliser librement les&nbsp;«&nbsp;moyens&nbsp;»&nbsp;qui seraient mis à leur disposition par la fédération professionnelle ou la structure dont ils sont membres</em>&nbsp;» explique le quotidien. <br />   <br />  Les frais de campagnes seront plafonnés à 20 000 euros et remboursés pour les candidats qui atteindront la barre des 5% des suffrages. «&nbsp;<em>La charte doit encore faire l’objet de menues retouches avant d’être avalisée, dans sa version définitive, par le conseil exécutif, qui se réunira le 12&nbsp;décembre. Elle est assortie d’une annexe, qui rappelle que la durée de la campagne ne peut pas&nbsp;«&nbsp;excéder quatre&nbsp;mois&nbsp;»&nbsp;et que les déclarations de candidature doivent intervenir dans ce laps de temps – mais pas avant. Autrement dit, ceux qui veulent remplacer M.&nbsp;Roux de Bézieux sont tenus de rester muets sur leurs intentions jusqu’à début&nbsp;mars, l’élection ayant lieu dans la première semaine de juillet. S’ils sortent du silence trop tôt, ils sont disqualifiés, ce qui leur interdit d’annoncer la couleur – notamment à la presse – durant cette période de réserve</em>&nbsp;» poursuit&nbsp;<em>Le Monde</em>. <br />   <br />  Quelques noms circulent avec Alexandre Saubot, adversaire malheureux de Roux de Bézieux. Pierre Gattaz, ancien patron du Medef jusqu’en 2018 pourrait revenir, tandis que Laurent Giovachini (Syntec) et Dominique Carlac’h, candidate malheureuse en 2018 pourraient aussi être en lice. <br />   <br />  <em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/politique/article/2022/11/24/le-medef-prepare-la-succession-de-geoffroy-roux-de-bezieux_6151428_823448.html">Lire en intégralité l’article du «&nbsp;Monde&nbsp;»</a>  </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-Medef-en-pleine-preparation-de-l-apres-Roux-de-Bezieux_a3016.html</link>
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   <title>Zelensky s’adresse au Medef et lance un appel aux investissements en Ukraine</title>
   <pubDate>Mon, 29 Aug 2022 21:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lundi midi le président ukrainien Volodymyr a donné un discours par visio conférence durant la Rencontre des entrepreneurs de France (REF) du Medef. Le chef d’Etat a appelé les chefs d’entreprises à investir en Ukraine pour participer à la reconstruction.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/67025923-47486487.jpg?v=1661802610" alt="Zelensky s’adresse au Medef et lance un appel aux investissements en Ukraine" title="Zelensky s’adresse au Medef et lance un appel aux investissements en Ukraine" />
     </div>
     <div>
      Il y aura des opportunités lors de la reconstruction de l’Ukraine et Volodymyr Zelensky a invité les entreprises françaises à les saisir. Le président du pays en guerre a lancé un appel en ce sens lors d’un discours prononcé à l’occasion de la Rencontre des entrepreneurs du Medef. «&nbsp;<em>Depuis son bureau, en visioconférence, le président ukrainien a lancé un appel aux personnes qui défendent «les droits humains». «Les dirigeants de la Russie ont vu que l'Ukraine pouvait devenir un exemple positif pour toute notre région», a-t-il fait valoir expliquant les raisons de l'agression de Vladimir Poutine. «La guerre de la Russie n'est pas seulement une guerre coloniale. Ils essaient de détruire tout l'espoir des peuples à ses frontières,&nbsp;a estimé Volodymyr Zelensky.&nbsp;Je remercie très sincèrement le peuple français et le président Emmanuel Macron. J'ai vu ses efforts pour chercher une voie diplomatique. Mais la Russie ne veut pas vivre sans guerre»</em>&nbsp;» compile&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/societes/zelensky-devant-le-medef-nous-avons-besoin-de-votre-participation-20220829">Le Figaro</a>.</em> <br />   <br />  Le président ukrainien a procédé à l’ouverture de ces rencontres du Medef où la Premier ministre française a aussi pris la parole. Alors que les prochains mois s’annoncent difficiles, Zelensky a voulu placer son pays sous un jour d’opportunités économiques et d’investissements à moyen et long terme. «&nbsp;<em>Il est important de reconstruire l'Ukraine après cette guerre. Je m'adresse à vous car nous avons besoin de votre participation pour la reconstruction de l'Ukraine. Nous appelons les entreprises du bâtiment à participer à la reconstruction de nos infrastructures.&nbsp;</em>» <br />   <br />  Annonçant qu’un forum pour la reconstruction de son pays était en préparation et devrait se tenir à Paris, il a lancé un appel au secteur de l’énergie, de l’eau et du BTP. Ajoutant que la reconstruction du pays était aujourd’hui estimée entre 600 et 800 milliards d’euros.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;<em>Parallèlement, le président ukrainien a appelé la France à couper des liens économiques avec les citoyens russes, notamment ceux qui possèdent en France «de l'immobilier, et qui ouvrent des business». «S'ils savent qu'ils peuvent perdre cela, la stratégie peut porter ses fruits», estime-t-il. Le président ukrainien s'est cependant gardé d'appeler les entreprises françaises à quitter la Russie comme il l'a fait à plusieurs reprises ces derniers mois. Il n'a fait aucune allusion à la controverse concernant la&nbsp;<u>production de gaz en Russie par TotalEnergies</u>, dont une partie aurait été transformée en kérosène pour l'aviation russe selon l'ONG Global Witness, ce que dément le groupe français. L'heure n'était manifestement pas à braquer les patrons français mais à les mobiliser aux côtés de Kiev</em>&nbsp;» ajoute&nbsp;<em>Le Figaro</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Zelensky-s-adresse-au-Medef-et-lance-un-appel-aux-investissements-en-Ukraine_a2965.html</link>
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   <title>Le Medef s’inquiète du coût du projet de loi sur le pouvoir d’achat</title>
   <pubDate>Tue, 28 Jun 2022 10:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Social &amp; RH]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A quelques jours de la présentation du projet de loi du gouvernement sur le pouvoir d’achat, le patron du Medef a fait part de son inquiétude concernant le poids du texte sur les comptes publics.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/65698093-46817179.jpg?v=1656405195" alt="Le Medef s’inquiète du coût du projet de loi sur le pouvoir d’achat" title="Le Medef s’inquiète du coût du projet de loi sur le pouvoir d’achat" />
     </div>
     <div>
      Après les alertes de l’opposition à gauche, c’est au tour des patrons de s’inquiéter pour des raisons opposées. Alors que le texte sera présenté en Conseil des ministres le 6 juillet prochain, le projet de loi sur le pouvoir d’achat s’annonce comme un grand moment de clivage. «&nbsp;<em>Nous sommes très inquiets de voir cette loi devenir un texte fourre-tout, qui reprendrait des propositions de chèques des uns et des autres pour trouver une majorité, avec à l'arrivée une facture rédhibitoire pour les finances publiques</em>», a ainsi déclaré le patron du Medef, Geoffroy Roux de Bézieu, dans une interview au quotidien&nbsp;<em>Les Echos.</em> <br />   <br />  «&nbsp;<em>Des finances publiques déjà dans le rouge, s'alarme le président du Medef. «La cote d'alerte sur les comptes publics n'est pas atteinte, elle est déjà largement dépassée. [...] On ne peut pas tout se permettre au nom de la défense du pouvoir d'achat&nbsp;! Il faut des mesures ciblées, proportionnées et limitées dans le temps.» Lundi, Bruno Le Maire avait utilisé le même argumentaire pour appeler les oppositions à la retenue sur le projet de loi pouvoir d'achat. «Tout n'est pas possible, tout simplement parce que nous avons atteint la cote d'alerte sur les finances publiques», avait affirmé le ministre de l'Économie sur RMC/BFMTV</em>&nbsp;» relève&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/conjoncture/loi-pouvoir-d-achat-le-patron-du-medef-craint-un-texte-fourre-tout-avec-une-facture-redhibitoire-20220628">Le Figaro</a>  </em>. <br />  &nbsp; <br />  Le dirigeant du Medef s’est montré favorable à des coups de pouce des sociétés, tout en rappelant que ces dernières sont les premières touchées par l’inflation et s’attendent à une année avec de faibles taux de marges. «&nbsp;<em>Parmi les mesures du projet de loi devrait figurer notamment le renforcement de la «prime de transport» versée par les entreprises à leurs salariés, pour couvrir une partie du coût de leurs déplacements domicile-travail. Le patron du Medef a indiqué que les entreprises allaient «se saisir de ce nouveau levier, [...] et cela va leur permettre de mieux répondre, de façon ciblée, aux problèmes des salariés qui roulent beaucoup». Sur la «prime Macron», s'il ne se dit pas opposé «au déplafonnement qui permettrait de faire passer le montant maximum à 6000 euros», le patron du Medef met en garde&nbsp;: «Le taux de marge des entreprises va sans doute baisser cette année avec la montée des prix, ce qui pèsera nécessairement sur le niveau des primes»</em>&nbsp;» compile&nbsp;<em>Le Figaro.</em> <br />  &nbsp; <br />  Sans surprise, Geoffroy Roux de Bezieu a critiqué vertement les propositions de la NUPES sur le smic en assurant que l’effet immédiat serait le recul de l’emploi. Et suggère plutôt de développer l’intéressement des salariés et la suppression des sur cotisations des heures supplémentaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-Medef-s-inquiete-du-cout-du-projet-de-loi-sur-le-pouvoir-d-achat_a2937.html</link>
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   <title>Le Medef veut mettre les réformes de retraite au cœur des présidentielles</title>
   <pubDate>Thu, 10 Jun 2021 18:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Gestion opérationnelle]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux demande à ce que le sujet du financement des retraites et une hausse des âges de départs à la retraite soit au cœur de la présidentielle. Il estime que pour une telle réforme, il faut la légitimité d’un suffrage universel récent.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/57015919-42318215.jpg?v=1623345925" alt="Le Medef veut mettre les réformes de retraite au cœur des présidentielles" title="Le Medef veut mettre les réformes de retraite au cœur des présidentielles" />
     </div>
     <div>
      Le sujet des retraites est voué à revenir au cœur des enjeux politiques. Pour le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux, il faut profiter de l’élection présidentielle pour préparer l’échéance. Dans une interview donnée aux&nbsp;<em>Echos</em>, le syndicaliste estime qu’il faut attendre 2022 pour que le candidat élu soit suffisamment légitime pour porter une réforme aussi importante. Une déclaration qui va à l’encontre de la volonté du pouvoir actuel qui a suggéré que le dossier des retraites serait de nouveau examiné dans les prochains mois. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Le chef de l’État a alimenté les spéculations en réaffirmant qu’il devrait prendre des décisions&nbsp;«&nbsp;difficiles&nbsp;»&nbsp;pour que la dernière année du quinquennat soit&nbsp;«&nbsp;utile&nbsp;».&nbsp;Lors d’un déplacement dans le Lot, les 2 et 3&nbsp;juin, M.&nbsp;Macron a soudainement replacé&nbsp;</em><em>la question des retraites au cœur du débat</em><em>. Il avait souligné que&nbsp;«&nbsp;rien n’est exclu&nbsp;», mais que la réforme&nbsp;«&nbsp;très ambitieuse&nbsp;»&nbsp;– même si&nbsp;«&nbsp;porteuse d’inquiétudes&nbsp;»&nbsp;– qui était sur les rails avant d’être fauchée net par la crise du Covid-19, ne pourra pas être&nbsp;«&nbsp;reprise en l’état&nbsp;». Dans la foulée, les syndicats ont mis en garde le gouvernement contre l’adoption avant 2022 d’une réforme des retraites.&nbsp;«&nbsp;C’est juste une folie&nbsp;»,&nbsp;</em><em>a ainsi estimé</em><em>&nbsp;le secrétaire général de la Confédération française démocratique du travail (CFDT), Laurent Berger.&nbsp;«&nbsp;Ce n’est pas le moment.&nbsp;(…)&nbsp;On continue de dire ce qu’on dit depuis des mois&nbsp;: il n’y a pas de place pour un débat apaisé autour de la question des retraites avant la présidentielle. Quelle que soit l’option retenue, ça paraîtrait totalement inflammable&nbsp;», a déclaré lundi M.&nbsp;Berger. De son côté, son homologue de la Confédération générale du travail (CGT), Philippe Martinez, a déclaré qu’il s’agirait d’«&nbsp;une erreur&nbsp;»</em>&nbsp;» rappelle&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/06/09/retraites-le-president-du-medef-veut-une-reforme-apres-l-election-presidentielle_6083438_823448.html">Le Monde</a>.</em> <br />   <br />  Dans ce dossier explosif, le patron du Medef plaide de son côté pour une désindexation des pensions sur l’inflation et un relèvement de l’âge de départ à 64 ans. Le message est passé chez les candidats politiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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