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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-17T16:58:39+02:00</dc:date>
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   <title>Commerce international : l’OMC anticipe un rebond en 2025 avant un net ralentissement en 2026</title>
   <pubDate>Wed, 08 Oct 2025 13:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Commerce et distribution]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Organisation mondiale du commerce (OMC) relève ses prévisions pour 2025, portée par la vigueur des échanges liés aux technologies et à l’intelligence artificielle. Mais l’institution avertit déjà : la dynamique devrait s’essouffler dès 2026, sous l’effet conjugué des droits de douane américains et d’un essoufflement global de la demande.     <div><b>Une reprise mondiale tirée par les biens technologiques et l’intelligence artificielle</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/91612578-64358096.jpg?v=1759921352" alt="Commerce international : l’OMC anticipe un rebond en 2025 avant un net ralentissement en 2026" title="Commerce international : l’OMC anticipe un rebond en 2025 avant un net ralentissement en 2026" />
     </div>
     <div>
      Le commerce international semble prêt à rebondir en 2025 avant de se heurter à de nouveaux vents contraires. <strong>Dans son rapport Global Trade Outlook and Statistics publié le 7 octobre 2025, l’<a class="link" href="https://www.wto.org/english/news_e/news25_e/stat_07oct25_e.htm" rel="nofollow" target="_blank">OMC</a> prévoit une croissance du volume mondial des marchandises de 2,4 % en 2025, après 2,8 % en 2024.</strong> Mais cette embellie ne serait que passagère : les économistes de l’organisation anticipent un fort ralentissement à 0,5 % dès 2026. <br />   <br />  La reprise du commerce mondial en 2025 s’explique d’abord par une explosion des échanges de produits technologiques. D’après l’OMC,<strong> le volume du commerce de marchandises a progressé de 4,9 % au premier semestre 2025 par rapport à la même période de l’an dernier, tandis que la valeur totale des échanges a augmenté de 6 %.</strong> Les biens liés à l’intelligence artificielle — notamment les semi-conducteurs, serveurs et équipements de télécommunications — ont bondi de 20 %, représentant près de la moitié de la croissance mondiale enregistrée. <br />   <br />  La directrice générale de l’OMC, Ngozi Okonjo-Iweala, a salué cette résistance du système commercial mondial : <strong>« Les réactions mesurées des pays face aux changements tarifaires, le potentiel de croissance de l’IA et la hausse des échanges entre économies émergentes ont permis d’atténuer les reculs du commerce en 2025 ».</strong> L’organisation prévoit également une hausse des exportations de services de 4,6 % en 2025, soutenue par la reprise du tourisme international, de la logistique et des services numériques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2026 : une révision à la baisse, entre effets Trump et ralentissement global</b></div>
     <div>
      L’optimisme s’arrête toutefois aux portes de 2026. L’OMC revoit fortement à la baisse ses perspectives pour le commerce international, tablant désormais sur <strong>une croissance de seulement 0,5 % contre 1,8 % anticipé précédemment. </strong>Cette décélération marquée serait liée à la fois à la baisse de la demande mondiale, à la fin du cycle de restockage industriel et aux effets différés des droits de douane américains imposés par l’administration Trump. <br />   <br />  Selon FashionNetwork, ces surtaxes, destinées à protéger certains secteurs manufacturiers américains, devraient frapper plus durement les échanges mondiaux à partir de 2026. Elles concernent notamment les produits électroniques, les véhicules électriques et plusieurs catégories de biens intermédiaires. Bloomberg souligne que « le plein impact des droits de douane instaurés par Donald Trump devrait se faire sentir en 2026 », notamment dans les flux entre les États-Unis, la Chine et l’Union européenne.<strong> La directrice de l’OMC a exprimé son inquiétude : « Les perspectives pour l’année prochaine sont plus sombres… Je suis très préoccupée ».</strong> <br />   <br />  Ce coup d’arrêt interviendrait dans un contexte de ralentissement économique mondial : la croissance du PIB mondial passerait de 2,7 % en 2025 à 2,6 % en 2026, selon les estimations de l’OMC. Les exportations de services, elles aussi, devraient marquer le pas, progressant de 4,4 % seulement l’an prochain. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Guerre douanière : Chine et UE livrent bataille auprès de l'OMC</title>
   <pubDate>Tue, 26 Nov 2024 14:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À son tour, l'Union européenne a déposé, lundi 25 novembre 2024, une plainte auprès de l'OMC contre la Chine. Ce dépôt s'inscrit dans le cadre de la guerre douanière que se livrent les deux parties et qui s'est intensifiée ces derniers mois.     <div><b>Une guerre douanières</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/84533446-60357734.jpg?v=1732627957" alt="Guerre douanière : Chine et UE livrent bataille auprès de l'OMC" title="Guerre douanière : Chine et UE livrent bataille auprès de l'OMC" />
     </div>
     <div>
      <strong>Depuis le 11 octobre 2024, la Chine impose des mesures de rétorsion contre les eaux-de-vie européennes, notamment le cognac. </strong>Actuellement, les importateurs de ces produits européens ont l'obligation de déposer une caution auprès des douanes chinoises.&nbsp;<strong>Une mesure qui fait suite à la hausse des taxes douanières européennes sur les voitures chinoises (jusqu'à +35 % selon les marques)</strong>. La Chine avait d'ailleurs déposé une plainte auprès de l'OMC le 30 octobre 2024 à ce sujet. <br />   <br />   <br />  Le commissaire européen au Commerce, Valdis Dombrovskis, a souligné que « la Commission honore son engagement à protéger notre industrie contre des accusations infondées », faisant ainsi écho aux mesures de rétorsion engagées par l'Empire du Milieu. Pékin, de son côté, se défend en affirmant respecter les règles internationales. Dans un communiqué, le ministère chinois du Commerce a déclaré que les mesures imposées sur les eaux-de-vie européennes sont « légitimes, conformes aux règles de l’OMC et prises après une enquête juste et impartiale ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prise en tenaille de l’OMC</b></div>
     <div>
      <strong>Le conflit s’est intensifié avec la décision de l’Union européenne, annoncée le 25 novembre 2024, de déposer une plainte formelle auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Cette démarche vise à contester les droits antidumping imposés par la Chine, ciblant directement les exportations stratégiques de brandies européens, dont le cognac.&nbsp;</strong>Ce bras de fer pourrait entraîner de lourdes conséquences pour les deux camps. En fragilisant la demande en cognac sur le marché chinois, Pékin menace un secteur clé de l’économie européenne. À l'inverse, en ayant surtaxé les voitures chinoises importées en Union européenne, Bruxelles a, elle aussi, porté un coup dur à cette filière stratégique pour Pékin. <br />   <br />   <br />  <strong>Suite au dépôt de plainte de l’UE, les deux parties auront 60 jours pour négocier et trouver une solution. </strong>Mais comme aucune des deux parties ne montre de signe d'ouverture vers l'autre, si aucun accord n’est trouvé, un panel de l’OMC sera alors saisi pour trancher. <strong>La décision devra être appliquée, bien qu'il soit possible pour Pékin de faire appel. Si la Chine refuse de se conformer, l’UE pourra imposer de nouvelles sanctions commerciales à l'encontre de produits provenant de l'Empire du Milieu.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Céréales : la Pologne demande à l’Ukraine d’abandonner son recours à l’OMC</title>
   <pubDate>Mon, 02 Oct 2023 10:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le gouvernement polonais demande à l’Ukraine de renoncer à sa saisie de l’OMC dans le différend qui oppose les deux pays sur les exportations de céréales.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/75568948-53024536.jpg?v=1696262866" alt="Céréales : la Pologne demande à l’Ukraine d’abandonner son recours à l’OMC" title="Céréales : la Pologne demande à l’Ukraine d’abandonner son recours à l’OMC" />
     </div>
     <div>
      <p class="title-2" style="margin: 0cm 0cm 13.5pt; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); text-align: justify; line-height: 14.4pt; vertical-align: top;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;">En Pologne, principal soutien et parrain de l’Ukraine depuis l’invasion de la Russie, le conflit avec Kiev sur les céréales est un sujet de préoccupation majeur. Car alors que le cout de la guerre continue à grimper, le fait que l’Ukraine saisisse l’Organisation mondiale du commerce (OMC) jette un froid. «&nbsp;<i><span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">La Pologne a exhorté l'Ukraine à retirer sa plainte déposée auprès de l'Organisation mondiale du commerce concernant l'exportation de céréales ukrainiennes, afin de créer un climat favorable à la poursuite des négociations pour résoudre la crise survenue entre les deux pays. Lors d'une conversation avec son homologue ukrainien Mykola Solsky, le ministre polonais de l'Agriculture, Robert Telus a exhorté les autorités ukrainiennes à retirer cette plainte, soulignant que la plainte était « sans fondement ». Le ministre ukrainien a promis d'aborder cette question avec les responsables du ministère ukrainien de l'Économie.</span>&nbsp;<span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">«<span class="apple-converted-space">&nbsp;</span>Ce serait une bonne chose, car si nous voulons discuter et rechercher des solutions à long terme, cette scission est nuisible. C'est pourquoi cette plainte doit être retirée<span class="apple-converted-space">&nbsp;</span>», a souligné Telus</span></i><span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">&nbsp;», selon des discussions et propos rapportés par Ukrinform.<o:p></o:p></span></span> <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); vertical-align: top;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;">Les tensions sont montées d’un cran quand la Pologne a annoncé la prolongation de l’interdiction d’importer les céréales d’Ukraine pour protéger son économie. «&nbsp;<i><span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">Depuis le début de l'invasion russe, qui entrave l'accès à la mer Noire, les pays voisins de l'Ukraine sont devenus des voies de transit essentielles pour le transport des céréales ukrainiennes vers l'Afrique et le Moyen-Orient. Or, en mai 2022, l'UE a levé les droits de douane rendant les prix du blé, du maïs ou encore du colza ukrainiens avantageux comparé aux productions nationales. Face à cette concurrence et afin de « protéger [leurs] agriculteurs », la Bulgarie, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et la Slovaquie ont décrété un embargo unilatéral sur ces produits. Ces restrictions temporaires ont été autorisées par Bruxelles, sous réserve de maintenir le passage des céréales vers d'autres destinations</span></i><span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">&nbsp;», contextualise l’agence de presse ukrainienne.<o:p></o:p></span></span> <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); vertical-align: top;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"><o:p>&nbsp;</o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); vertical-align: top;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">Alors que la Commission européenne avait décidé mi-septembre de ne pas renouveler cette interdiction, la Pologne a annoncé la prolongation de la restriction pour protéger ses agriculteurs et ses consommateurs.&nbsp;</span><span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><o:p></o:p></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Lancement du nouvel accord de l’OMC sur les subventions à la pêche</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2023 17:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégie et marketing]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Fin janvier une première signature d’un pays membre a lancé la mise en application du nouvel accord de l’OMC sur les subventions à la pêche. Un texte contraignant qui vise, par le conditionnement des soutiens publics, à favoriser la pêche durable.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/70641798-49246513.jpg?v=1675789297" alt="Lancement du nouvel accord de l’OMC sur les subventions à la pêche" title="Lancement du nouvel accord de l’OMC sur les subventions à la pêche" />
     </div>
     <div>
      Il faudra encore beaucoup d’autres signatures pour espérer un changement, mais c’est un début. Le 20 janvier 2023, la Suisse est devenue le premier pays membre de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à signer le nouvel accord du les subventions à la pêche. «&nbsp;<em>L'action de la Suisse donnera une véritable impulsion encourageant davantage de Membres de l'OMC à accepter formellement l'Accord. Étant donné que cet accord, qui marque un tournant, a été adopté pendant la douzième Conférence ministérielle qui s'est tenue en 2022 à Genève, où est située l'OMC, il est opportun que le Suisse soit à l'avant-garde du processus d'acceptation, qui permettra à l'OMC de concrétiser enfin sa contribution à la sauvegarde des stocks mondiaux de poissons et à la garantie des moyens de subsistance et de la sécurité alimentaire de millions de personnes dans le monde</em>&nbsp;» a commenté la Directrice générale de l’OMC, Ngozi Okonjo-Iweala.&nbsp; <br />   <br />  Le texte a été validé en juin 2022 par la 12ème Conférence ministérielle de l’OMC (CM12). «&nbsp;<em>L'Accord sur les subventions à la pêche établit de nouvelles règles multilatérales contraignantes visant à réduire les subventions préjudiciables, facteur clé de l'épuisement général des stocks de poissons dans le monde. En outre, l'Accord reconnaît les besoins des pays en développement et des pays les moins avancés (PMA) et établit un Fonds pour la fourniture d'activités d'assistance technique et de renforcement des capacités afin d'aider ces pays à mettre en oeuvre l'Accord</em>&nbsp;» précise l’OMC. <br />   <br />  En conditionnant les subventions publiques au respect de certains principes environnementaux, l’accord est une avancée de taille pour l’OMC&nbsp;dans le domaine «&nbsp;<em>L'Accord prohibe les subventions à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) et interdit les subventions à la pêche de stocks surexploités et à la pêche en haute mer non réglementée. À la CM12, les Membres sont également convenus de poursuivre les négociations sur les questions en suspens, en vue de faire des recommandations d'ici à la CM13 sur des dispositions additionnelles qui amélioreraient encore les disciplines de l'Accord</em>. <br />   <br />  Désormais, il reste tout de même à convaincre au moins les deux tiers des pays membres pour que l’accord entre en vigueur.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Lancement-du-nouvel-accord-de-l-OMC-sur-les-subventions-a-la-peche_a3023.html</link>
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   <title>Accord imminent sur la levée des brevets des vaccins anti-Covid</title>
   <pubDate>Fri, 18 Mar 2022 14:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Commerce et distribution]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a annoncé que les discussions avaient beaucoup avancé concernant un accord sur la levée provisoire des brevets des vaccins anti covid. Une mesure qui vise à accélérer l’accès aux vaccins des pays en développement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/63123341-45582858.jpg?v=1647709281" alt="Accord imminent sur la levée des brevets des vaccins anti-Covid" title="Accord imminent sur la levée des brevets des vaccins anti-Covid" />
     </div>
     <div>
      Les vaccins ont déjà été très rentables pour les laboratoires. En une année et demie, des milliards de doses ont été achetées et administrées. Une situation qui fragilise la position des laboratoires face aux discussions politiques concernant la levée provisoire des brevets. Les Etats-Unis avaient parlé en premier de ce sujet, suivi ensuite par la France dont le discours a changé du tout en tout dans le domaine. Désormais, les négociations internationales débutée il y a deux ans seraient proches d’aboutir. «&nbsp;<em>Les négociations, entamées depuis deux ans sous la houlette de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), pourraient aboutir dans les tout prochains jours. Très impliquée sur ce dossier qui lui tient à cœur, la directrice générale, Ngozi Okonjo-Iweala, a salué cette semaine&nbsp;«les progrès décisifs accomplis»&nbsp;par quatre membres (Afrique du Sud, Inde, États-Unis et Union européenne) réunis en groupe restreint</em>.&nbsp;<em>C’est bien le consensus obtenu entre ces partenaires clés - l’Inde et l’Afrique du Sud sont les porte-voix des pays en développement qui veulent se doter de capacités de production - qui ouvre la voie à un accord global. La directrice générale, qui va continuer ce week-end les consultations des 164&nbsp;États membres, espère l’annoncer la semaine prochaine lors d’une réunion du conseil des ADPIC (aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce)</em>&nbsp;» raconte&nbsp;<a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/conjoncture/accord-imminent-a-l-omc-sur-les-brevets-des-vaccins-anti-covid-20220318"><em>Le Figaro</em></a>. <br />   <br />  L’idée est de permettre aux pays en développement d’avoir accès au vaccin et de pouvoir l’administrer sans attendre l’accord des laboratoires qui ont déposé les brevets&nbsp;:&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>Et ce pour une durée temporaire, entre trois et cinq&nbsp;ans. Ce point n’est pas encore tranché. Il reste aussi à finaliser les conditions de rémunération des entreprises pharmaceutiques. Les pays en développement représentent plus de 10&nbsp;% des exportations de vaccins Covid. C’est le cas en particulier de l’Inde, qui a obtenu une licence pour produire le vaccin d’AstraZeneca. Aussitôt rendu public, le compromis a suscité une levée de boucliers des grands laboratoires via la Fédération européenne des industries pharmaceutiques (Efpia)</em>.&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Accord-imminent-sur-la-levee-des-brevets-des-vaccins-anti-Covid_a2836.html</link>
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