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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-14T12:31:36+02:00</dc:date>
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   <title>UFC Que Choisir lance une procédure contre Vinted pour « pratique commerciale trompeuse »</title>
   <pubDate>Tue, 18 May 2021 19:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’application de vente et achat préférée des occasions de jouets et vêtements Vinted est dans le viseur de l’UFC Que Choisir. L’association de défense des consommateurs lance une procédure groupée contre l’entreprise à qui elle reproche d’avoir systématisé une commission « soi-disant optionnelle ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/56408739-41993113.jpg?v=1621360679" alt="UFC Que Choisir lance une procédure contre Vinted pour « pratique commerciale trompeuse »" title="UFC Que Choisir lance une procédure contre Vinted pour « pratique commerciale trompeuse »" />
     </div>
     <div>
      La relation entre les entreprises et les consommateurs est obligée, c’est la loi, de ne pas être trompeuse. Et si certaines indications laissent penser autre chose que la réalité, on peut être rattrapé par la patrouille. En l’espèce, c’est UFC Que Choisir qui saisit la justice pour un cas qu’elle estime être problématique. «&nbsp;<em>La «&nbsp;protection acheteurs&nbsp;» de Vinted est-elle une «&nbsp;pratique commerciale trompeuse&nbsp;»&nbsp;? C’est, en tout cas, ce que pense l’association de consommateurs UFC-Que choisir, qui a lancé, mardi 18&nbsp;mai, une action de groupe contre&nbsp;</em><em>le champion de la vente en ligne de vêtements de seconde main</em><em>, en raison d’une commission&nbsp;</em><em>«&nbsp;soi-disant optionnelle&nbsp;»&nbsp;facturée lors de chaque transaction «&nbsp;et dont le montant n’apparaît qu’au moment de payer&nbsp;». «&nbsp;Cette commission est présentée par Vinted comme optionnelle, mais elle est, en réalité, obligatoire&nbsp;»,&nbsp;<a class="link" href="https://www.quechoisir.org/action-ufc-que-choisir-vinted-l-ufc-que-choisir-lance-une-action-de-groupe-contre-vinted-n91282/" target="_blank">regrette l’association dans un communiqué</a>, car&nbsp;«&nbsp;aucune fonctionnalité ne permet de la refuser, de la désactiver ou de la supprimer&nbsp;»</em>&nbsp;» rapporte&nbsp;<em>Le Monde.</em> <br />   <br />  L’entreprise fondée en Lituanie avance le chiffre de 45 millions de membres dans le monde a percé dans treize marchés stratégiques dont la France. L’action en justice a été faite devant le tribunal judiciaire de Paris. «&nbsp;<em>Objectif&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;faire sanctionner ces pratiques illicites&nbsp;»&nbsp;et permettre aux consommateurs d’être remboursés&nbsp;«&nbsp;des sommes indûment facturées par Vinted&nbsp;». Pour l’association,&nbsp;«&nbsp;des millions de personnes sont concernées&nbsp;»&nbsp;et&nbsp;«&nbsp;les sommes générées par la facturation indue de cette commission sont colossales&nbsp;». L’action de groupe permet aux victimes d’un même préjudice, causé par un professionnel, de se défendre collectivement devant la justice, par l’entremise d’une association agréée ou un syndicat dont l’objet statutaire porte sur les intérêts défendus, en l’occurrence les droits des consommateurs</em>&nbsp;» continue le quotidien français. En attendant que l’on sache si le dossier est jugé recevable par le tribunal de Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/UFC-Que-Choisir-lance-une-procedure-contre-Vinted-pour-pratique-commerciale-trompeuse_a2634.html</link>
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   <title>​Les avantages des salariés SNCF</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2015 16:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sébastien Arnaud</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un article du magazine Que Choisir décortique les avantages dont bénéficient les salariés de la SNCF. Primes, augmentations annuelles de 4,25% et 3 200 médecins salariés, l’enquête souligne une fois de plus que la société ferroviaire est un cas à part.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/8407582-13191805.jpg?v=1445272436" alt="​Les avantages des salariés SNCF" title="​Les avantages des salariés SNCF" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Après l'histoire du cadre payé à ne rien faire 5&nbsp;000&nbsp;euros par mois par la&nbsp;</em><em>SNCF</em><em> depuis douze ans, qui a fait l'actualité au mois d'août, voici l'enquête choc du magazine&nbsp;Que choisir&nbsp;parue dans son numéro de septembre</em>&nbsp;» commence l’article du <em><a class="link" href="http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-nouailhac/la-sncf-un-monde-a-part-15-10-2015-1973694_2428.php" target="_blank">Point.fr</a>  </em>sur une enquête publiée par le magazine de l’association de défense des consommateurs UFC Que Choisir. <br />   <br />  Il apparait de manière très claire que les avantages dont bénéficient les salariés de la société ferroviaire française sont encore très importants. Parmi les observations générales, il semble notamment que la SNCF suit une politique salariale très particulière puisque la masse salariale continue à progresser plus rapidement que le nombre de voyageurs qui utilisent les services de la société.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Augmentations, médecins salariés et 12 milliards de subventions</b></div>
     <div>
      <em style="line-height: 25.6px;">Le Point.fr&nbsp;</em><span style="line-height: 25.6px;">souligne en particulier trois données étranges qui démontrent un traitement tout à fait original des salariés SNCF. D’abord, les augmentations des salaires sont en moyenne durant les dix dernières années de 2,5% en plus de l’inflation ce qui équivaut à 4,25% d’augmentation salariale annuelle, «&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6px;">quatre fois plus que dans le privé au cours de la même période.&nbsp;</em><span style="line-height: 25.6px;">» <br />   <br />  Par ailleurs, une partie de l’enquête de l’UFC que Choisir s’attarde sur les multiples primes et allocations perçues par les salariés.&nbsp;</span><span style="line-height: 25.6px;">«&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6px;">On y apprend également, entre autres gabegies et lubies, que la SNCF emploie l'énorme contingent de 3&nbsp;200&nbsp;médecins à temps complet ou partiel et que le service central de communication occupe à lui seul 565&nbsp;personnes, sans compter les services de com' des directions régionales. Selon la&nbsp;</em><em style="line-height: 25.6px;"><u>Cour des comptes</u></em><em style="line-height: 25.6px;">, l'entreprise a dépensé plus d'un milliard d'euros entre 2007 et 2012 pour faire sa propre promotion, alors qu'elle n'évolue pas dans un univers concurrentiel puisqu'elle a un monopole sur le rail</em><span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;» commente&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6px;">Le Point.&nbsp;</em> <br />  <br style="line-height: 25.6px;" />  <span style="line-height: 25.6px;">Enfin la société couterait plus de mille euros par an aux contribuables qui payent l’impôt sur le revenu avec 12 milliards de subventions annuelles pour une dette globale de 44 milliards d’euros. <br />   <br />  <a class="link" href="http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-nouailhac/la-sncf-un-monde-a-part-15-10-2015-1973694_2428.php" target="_blank"><em>Lire en intégralité l'article du Point.fr</em></a>  </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <title>​Parking, les prix ont augmenté de 7% en deux ans</title>
   <pubDate>Tue, 30 Jun 2015 09:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En moyenne le prix d’une heure de stationnement en parking est passé de 1,90 euro à 2,04 euros entre 2013 et 2015. L’UFC-Que Choisir s’étonne de ces augmentations qui sont principalement dues à la tarification au quart d’heure.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/7965401-12385496.jpg?v=1435647751" alt="​Parking, les prix ont augmenté de 7% en deux ans" title="​Parking, les prix ont augmenté de 7% en deux ans" />
     </div>
     <div>
      L’association de défense des consommateurs, l’UFC-Que Choisir vient de publier une enquête sur les parkings. «&nbsp;<em>Alors que la facturation au quart d’heure des parkings, adoptée dans la Loi Hamon, entre officiellement en vigueur le 1er juillet prochain, l’UFC-Que Choisir, artisane de cette mesure, tire la sonnette d’alarme. Sur la base d’une enquête accablante réalisée auprès de 600 parkings, l’association en appelle aux collectivités locales, pour qu’elles ne se rendent pas complices d’une inflation injustifiée économiquement</em>&nbsp;» explique l’association d’aide aux consommateurs sur <a class="link" href="http://www.quechoisir.org/transport/train-route/communique-facturation-au-quart-d-heure-des-parkings-stop-au-derapage-des-prix" target="_blank">son site</a>. <br />   <br />  La tarification au quart d’heure aurait ainsi l’effet inverse que ce celui espéré par Benoit Hamon lorsqu’il était ministre de l’économie sociale et solidaire. «&nbsp;<em>En comparant, pour 588 parkings dans 183 villes de France métropolitaine, les tarifs de juin 2015 avec les tarifs pratiqués en septembre 2013, juste avant l’adoption de la réforme, l’association met aujourd’hui en lumière l’inacceptable dérapage des prix des parcs de stationnemen</em><em>t</em>&nbsp;» continue le communique UFC-Que Choisir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De 1,90 euro à 2,04 euros en moyenne </b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Entre 2013 et 2015 le prix moyen d’une heure de stationnement a augmenté de 7,4%. Alors qu’en septembre 2013 se garer coutait en moyenne 1,90 euro, en juin 2015 le prix est passé à 2,4 euros. «&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">Ce dérapage tarifaire se constate plus particulièrement pour les 17 % de parkings enquêtés qui sont déjà passés à la facturation au quart d’heure. Ceux-ci ont augmenté leur prix à l’heure de 17,9% en moyenne, et même de 25,4% pour les parkings qui étaient auparavant gérés avec une facturation à l’heure ! Cette hausse exponentielle est d’autant plus choquante que, d’après nos reconstitutions de coûts, une hausse de 5,4% en moyenne est suffisante pour maintenir inchangé le chiffre d’affaires des parkings, du fait de la hausse de fréquentation engendrée par la plus grande rotation des véhicules</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;» précise le texte.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />   <br />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Par ailleurs, de grandes différences apparaissent selon les villes ou les sociétés. La société Effia a augmenté ses prix de 15% en 21 mois, Autocité 9% et Vinci 7%.Au niveau des villes Lyon et Bordeaux ont enregistré des hausses respectives de 14% et 19% alors qu’à Grenoble et Nancy les prix n’ont pas évolué.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/​Parking-les-prix-ont-augmente-de-7-en-deux-ans_a1059.html</link>
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   <title>L’année 2013 a été bonne pour le commerce en ligne</title>
   <pubDate>Thu, 30 Jan 2014 17:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Guillaume Mailloux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En dépit des soldes d’hiver moroses, le commerce en ligne se porte bien. C’est en tout cas la conclusion qui s’impose à la lecture des chiffres de la FEVAD sur le sujet, publiés ce jeudi 30 janvier 2014.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/6282099-9473427.jpg?v=1391100016" alt="L’année 2013 a été bonne pour le commerce en ligne" title="L’année 2013 a été bonne pour le commerce en ligne" />
     </div>
     <div>
      D’après la Fédération du E-Commerce et de la Vente à Distance (FEVAD), les consommateurs français ont dépensé plus de 51 milliards d’euros à l’occasion de transaction en ligne au cours de l’année 2013. Les acteurs du commerce connecté ne peuvent que se réjouir de ces bons chiffres qui poursuivent une tendance amorcée il y a plusieurs années déjà. <br />  &nbsp; <br />  En 2011 en effet, le montant des ventes effectuées sur internet progressait déjà de 22&nbsp;%. En 2012, la FEVAD enregistrait 19&nbsp;% d’augmentation. En 2013, la tendance a observé un léger ralentissement, mais confirmé la hausse avec une croissance de 13,5&nbsp;% des montants de ventes. La progression exponentielle du commerce en ligne pourrait donc approcher de son de niveau plateau. <br />  &nbsp; <br />  Car les montants totaux des achats ont certes augmenté, et le nombre de transactions a bien établi un nouveau record en dépassant les 600 millions annuels. Mais le montant individuel des transactions est fréquemment moins élevé&nbsp;: l’internaute a dépensé ainsi en moyenne 84,5 euros par achat en 2013, alors qu’il en dépensait 87,5 en 2012. Les chiffres de la consommation en ligne publiée par la FEVAD sont donc le reflet d’un contexte économique incertain. <br />  &nbsp; <br />  Malgré la conjoncture, le commerce en ligne reste toutefois optimiste. Alors que les commerçants traditionnels déplorent la sous-performance des soldes d’hiver en ce début d’année 2014, les quelque 138&nbsp;000 sites internet commerçant ont résolument bénéficié d’une plus grande indulgence de la part du marché. Un constat étayé par le nombre de nouvelles boutiques en ligne créées en 2013&nbsp;: au nombre de 20&nbsp;000, elles sont en augmentation de 17&nbsp;%. <br />  &nbsp; <br />  Pour préserver cet avantage, reste maintenant à fidéliser sa clientèle des magasins dématérialisés. À n’en pas douter, cela doit passer par une maturation des pratiques pratiques du commerce en ligne. Car celles-ci accusent encore quelques lacunes transparence. Au mois de janvier, UFC Que Choisir signalait par exemple des dérives concernant l’affichage des prix pendant les périodes de soldes. Alain Bazot, président de l’association, dénonçait ainsi les «&nbsp;illusionnistes de la hausse du pouvoir d’achat&nbsp;», pointant ainsi du doigt ces sites qui faisait monter leur prix quelques semaines avant les soldes pour pouvoir afficher des démarques considérables par la suite. <br />  &nbsp; <br />  Si de telles stratégies de pricing pouvaient passer inaperçues à une époque où les consommateurs découvraient encore l’achat sur internet, il y a fort à parier qu’elles subiront à l’avenir la sanction des consommateurs plus familiers et avertis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/L-annee-2013-a-ete-bonne-pour-le-commerce-en-ligne_a663.html</link>
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   <title>Frais bancaire : l’UFC Que Choisir interpelle les consommateurs</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jan 2014 12:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Guillaume Mailloux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La direction des Études de UFC Que Choisir a rendu public son Palmarès des banques françaises 2014. Un benchmark complet du marché dont les enseignements concernant les pretastations de type banque de détail feront assurément sursauter plus d’un ménage en France.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/6253571-9344626.jpg?v=1390390889" alt="Frais bancaire : l’UFC Que Choisir interpelle les consommateurs" title="Frais bancaire : l’UFC Que Choisir interpelle les consommateurs" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;Les banques ne jouent pas le jeu d’une information loyale des consommateurs&nbsp;». C’est en ces termes qu’Alain Bazot présente l’état du marché bancaire français aujourd’hui. Le président de l’association de protection des consommateurs UFC Que Choisir entend d’ailleurs bien remédier à ces asymétries d’information avec la publication d’une <a class="link" href="http://www.quechoisir.org/argent-assurance/banque-credit/service-bancaire/communique-palmares-des-banques-francaises-2014-tarifs-et-securite-sepa-le-perou">étude</a>  en forme de benchmark des prestations bancaires proposé par les institutions de ce secteur en France. <br />  &nbsp; <br />  L’étude de l’UFC se focalise en effet pour partie sur un catalogue de «&nbsp;10 services les plus courants&nbsp;» dont elle dresse un comparatif entre quelque 129 d’établissements bancaires établis sur le territoire français. Ces services comprennent ainsi naturellement les frais annuels de tenue de compte, le prix d’une carte de débit, ou encore le cout de diverses opérations de virement. <br />  &nbsp; <br />  Quelques-uns de ces services accusent une baisse significative de leurs tarifs entre octobre 2010 et janvier 2014. C’est notamment le cas des services de gestion de compte par internet, et des opérations de virement automatisé. Une majorité de prestations a également vu l’évolution moyenne de ces coûts de facturation épouser le cours de l’inflation, ce qui rend leur impact sur le pouvoir d’achat des consommateurs négligeable sinon nul. <br />  &nbsp; <br />  Mais une fois ces constats positifs effectués, on constate en effet à la lecture des données de l’UFC Que Choisir que les coûts de retraits auprès de banque concurrente a augmenté de 67,9&nbsp;% en moyenne. Plus édifiant encore, les frais annuels de tenue de compte ont augmenté de 98,8&nbsp;% en moyenne et même de 115,5&nbsp;% pour les banques traditionnelles. Pour l’association de consommateurs, ces hausses sont «&nbsp;intolérables&nbsp;» et «&nbsp;injustifiées&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  Il est également frappant de constater que le coût cumulé pour l’ensemble de ces services connait une énorme disparité au sein de la concurrence des banques de détail. À la tête du classement, des banques les moins chères figurent ainsi les banques en ligne Boursorama et ING Direct qui délivrent gratuitement ces prestations à leurs clients. Les grandes institutions bancaires, banques traditionnelles et banques assurances, affichent quant à elles des performances moyennes avec des tarifs annuels compris entre 120 et 200 euros environ pour l’ensemble des services étudiés. Parmi les derniers de la classe figurent surtout des banques traditionnelles locales. Chez ces dernières, le recours à l’ensemble des 10 services retenus par UFC Que Choisir peut valoir au client une note salée dont le montant peut plafonner à 367,2 euros annuels&nbsp;! <br />  &nbsp; <br />  Bien sûr, il ne s’agit là que de données indicatives qui peuvent varier en fonction du profil de consommation des clients. L’UFC Que Choisir propose d’ailleurs des classements différents reposant sur des profils de consommation de services bancaires différents. Le panier de services et donc la facture du «&nbsp;faible utilisateur&nbsp;», de l’«&nbsp;utilisateur modéré&nbsp;» et de l’«&nbsp;utilisateur intensif&nbsp;» de services bancaires ne sont donc bien sûr par les mêmes. <br />  &nbsp; <br />  Mais à une époque où les consommateurs changent volontiers d’opérateur téléphonique ou de fournisseur d’accès à internet pour économiser sur leurs dépenses courantes, il ne serait pas étonnant de voir des comportements similaires se développer à l’égard des banques de détail.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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