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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-17T18:03:00+02:00</dc:date>
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   <title>Ukraine : l’UE lance une garantie d’assurance pour attirer les investisseurs</title>
   <pubDate>Tue, 17 Dec 2024 11:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que la guerre en Ukraine se poursuit, l’Union européenne prépare la reconstruction du pays. La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) vient de lancer, le 12 décembre 2024, un programme de garantie d’assurance conçu avec le courtier britannique Aon, un dispositif qui vise à redynamiser le marché de l’assurance en Ukraine et à relancer les investissements étrangers.     <div><b>Une garantie pour assurer la continuité économique de l'Ukraine</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/85002173-60649574.jpg?v=1734432598" alt="Ukraine : l’UE lance une garantie d’assurance pour attirer les investisseurs" title="Ukraine : l’UE lance une garantie d’assurance pour attirer les investisseurs" />
     </div>
     <div>
      <strong>Depuis 2022, la Berd a déjà mobilisé&nbsp;<a class="link" href="https://www.ebrd.com/news/2024/ebrd-and-aon-launch-innovative-war-risk-insurance-facility-for-ukraine.html" target="_blank">5,4 milliards d’euros&nbsp;</a> pour soutenir des secteurs vitaux tels que l’énergie, les infrastructures et le commerce. </strong>Néanmoins, depuis le début du conflit,&nbsp;l<strong>es grands réassureurs internationaux ont déserté le marché ukrainien,</strong> rendant la couverture des risques liée à la guerre presque inaccessible. Ce retrait massif a considérablement limité les capacités des assureurs locaux, incapables d’offrir des garanties suffisantes pour attirer les entreprises. C’est dans ce contexte que <strong>la BERD, épaulée par plusieurs pays européens (France, Suisse, Norvège, Royaume-Uni et UE), a élaboré un nouveau dispositif : une garantie d'assurance, pour permettre aux entreprises opérant en Ukraine de couvrir leurs activités.</strong> <br />    <strong>Ce programme repose sur une garantie financière de 110 millions d’euros à laquelle s'ajoute une participation de Taïwan au travers d’un «<em> fonds technique de coopération</em> » destiné à appuyer la mise en œuvre opérationnelle.</strong>&nbsp;Les secteurs visés en priorité sont <strong>le transport terrestre, les véhicules automobiles et le matériel ferroviaire.&nbsp;</strong>« <strong><em>Le risque de guerre est couramment pris en charge dans l'assurance maritime et aérienne, mais pas dans d'autres secteurs de l'assurance. C'est donc un instrument quelque peu innovant </em></strong>», explique Francis Malige, directeur des institutions financières à la BERD, qui ajoute : « <em>Nous avons identifié un besoin, en particulier pour les gens qui expédient des marchandises en Ukraine et ont besoin que leurs wagons et leurs camions soient assurés.</em> » Grâce à ce dispositif, <strong>la BERD espère que l'équivalent d'un milliard d’euros de marchandises et de véhicules pourra être couvert chaque année.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un signal pour les investisseurs </b></div>
     <div>
      Le lancement de ce programme s’inscrit dans une stratégie plus large pour redonner confiance aux investisseurs étrangers. Comme l'espère&nbsp;<strong>Odile Renaud-Basso</strong>, présidente de la Berd, <em>« <strong>ce mécanisme permettra de construire un marché de l’assurance résilient en Ukraine et de débloquer et accélérer les investissements</strong> »</em>.&nbsp; <br />    Le programme est également conçu pour évoluer en fonction des besoins : «&nbsp;<strong><em>Le dispositif repose sur la demande. Il sera capable de croître et d’évoluer en fonction des besoins du marché, car la reconstruction de l’Ukraine ne sera pas un processus linéaire&nbsp;</em></strong>», précise Francis Malige, directeur des institutions financières à la BERD. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Défense : l'industrie mobilisée dans la production d'armement ?</title>
   <pubDate>Wed, 27 Mar 2024 15:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une partie de l'industrie française pourrait très prochainement être réquisitionnée pour assurer la cadence de production militaire française. Évoquant le passage à une économie de guerre, l'annonce a été faite par le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, lors d'une conférence de presse, mardi 26 mars 2024.     <div><b>Le ministère des Armées prêt à réquisitionner l'industrie </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/79164733-57373625.jpg?v=1711552365" alt="Défense : l'industrie mobilisée dans la production d'armement ?" title="Défense : l'industrie mobilisée dans la production d'armement ?" />
     </div>
     <div>
      Dans une démarche sans précédent, le ministre des Armées, <strong>Sébastien Lecornu, n'a pas hésité à évoquer la possibilité de mobiliser l'industrie française de défense à travers des réquisitions de personnel, de stocks et d'outils de production</strong>, le but étant d'assurer la défense de la France ainsi que le soutien militaire de la France à l'Ukraine. « <em>Pour la première fois, je n'exclus pas d'utiliser ce que la loi permet au ministre et au délégué général pour l'armement (DGA) de faire, c'est-à-dire si le compte n'y était pas en matière de cadence et de délais de production, de faire des réquisitions le cas échéant ou de faire jouer le droit de priorisation</em> », a déclaré Lecornu. <strong>Cette annonce fait écho à l'objectif annoncé de production de 100.000 obus de 155mm pour 2024, dont 80.000 étant destinés à l'Ukraine, les 20.000 restant à l'armée française.&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong>Ces réquisitions, bien qu'envisagées comme dernier recours par le ministre des Armées, pourraient néanmoins être effectives «<em> dans les toutes prochaines semaines </em>»</strong>. Ces dernières&nbsp;entrent en effet dans le cadre de la Loi de programmation militaire adoptée à l'automne 2023. Cette démarche, décrite par le ministre comme « <em>l'outil le plus dur de notre arsenal juridique</em> », vise à <strong>assurer la cadence de production ainsi que des niveaux de stock minimaux d'armement.</strong>&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prioriser les commandes militaires sur les besoins civils</b></div>
     <div>
      Face à des délais de livraison jugés trop importants, notamment pour les missiles anti-aériens Aster, le ministère des Armées vise à accélérer la production d'armement française. « <strong><em>La question de prioriser chez les sous-traitants de MBDA pour le missile Aster la commande militaire, en priorité sur une commande civile, est quelque chose qui est évidemment complètement envisageable</em></strong> », a martelé Sébastien Lecornu. <br />   <br />  <strong>Cette ambition de réduire les délais s'accompagne d'un appel à une « <em>rupture culturelle</em> » chez les industriels, ces derniers étant plus qu'invités à revoir leur mode de fonctionnement</strong>.&nbsp;Avec une commande de <strong>200 missiles Aster passée en janvier 2023 pour un montant de 900 millions d'euros et une livraison attendue en 2026</strong>, il est impératif pour la France de réduire ses temps de production. Et ce d'autant plus que, comme le souligne le ministre, «<em> <strong>désormais, on a des contrats opérationnels concrets sur lesquels nous avons une sollicitation</strong></em><strong> </strong>». <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Céréales : la Pologne demande à l’Ukraine d’abandonner son recours à l’OMC</title>
   <pubDate>Mon, 02 Oct 2023 10:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le gouvernement polonais demande à l’Ukraine de renoncer à sa saisie de l’OMC dans le différend qui oppose les deux pays sur les exportations de céréales.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/75568948-53024536.jpg?v=1696262866" alt="Céréales : la Pologne demande à l’Ukraine d’abandonner son recours à l’OMC" title="Céréales : la Pologne demande à l’Ukraine d’abandonner son recours à l’OMC" />
     </div>
     <div>
      <p class="title-2" style="margin: 0cm 0cm 13.5pt; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); text-align: justify; line-height: 14.4pt; vertical-align: top;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;">En Pologne, principal soutien et parrain de l’Ukraine depuis l’invasion de la Russie, le conflit avec Kiev sur les céréales est un sujet de préoccupation majeur. Car alors que le cout de la guerre continue à grimper, le fait que l’Ukraine saisisse l’Organisation mondiale du commerce (OMC) jette un froid. «&nbsp;<i><span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">La Pologne a exhorté l'Ukraine à retirer sa plainte déposée auprès de l'Organisation mondiale du commerce concernant l'exportation de céréales ukrainiennes, afin de créer un climat favorable à la poursuite des négociations pour résoudre la crise survenue entre les deux pays. Lors d'une conversation avec son homologue ukrainien Mykola Solsky, le ministre polonais de l'Agriculture, Robert Telus a exhorté les autorités ukrainiennes à retirer cette plainte, soulignant que la plainte était « sans fondement ». Le ministre ukrainien a promis d'aborder cette question avec les responsables du ministère ukrainien de l'Économie.</span>&nbsp;<span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">«<span class="apple-converted-space">&nbsp;</span>Ce serait une bonne chose, car si nous voulons discuter et rechercher des solutions à long terme, cette scission est nuisible. C'est pourquoi cette plainte doit être retirée<span class="apple-converted-space">&nbsp;</span>», a souligné Telus</span></i><span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">&nbsp;», selon des discussions et propos rapportés par Ukrinform.<o:p></o:p></span></span> <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); vertical-align: top;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif;">Les tensions sont montées d’un cran quand la Pologne a annoncé la prolongation de l’interdiction d’importer les céréales d’Ukraine pour protéger son économie. «&nbsp;<i><span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">Depuis le début de l'invasion russe, qui entrave l'accès à la mer Noire, les pays voisins de l'Ukraine sont devenus des voies de transit essentielles pour le transport des céréales ukrainiennes vers l'Afrique et le Moyen-Orient. Or, en mai 2022, l'UE a levé les droits de douane rendant les prix du blé, du maïs ou encore du colza ukrainiens avantageux comparé aux productions nationales. Face à cette concurrence et afin de « protéger [leurs] agriculteurs », la Bulgarie, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et la Slovaquie ont décrété un embargo unilatéral sur ces produits. Ces restrictions temporaires ont été autorisées par Bruxelles, sous réserve de maintenir le passage des céréales vers d'autres destinations</span></i><span style="border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">&nbsp;», contextualise l’agence de presse ukrainienne.<o:p></o:p></span></span> <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); vertical-align: top;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"><o:p>&nbsp;</o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); vertical-align: top;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">Alors que la Commission européenne avait décidé mi-septembre de ne pas renouveler cette interdiction, la Pologne a annoncé la prolongation de la restriction pour protéger ses agriculteurs et ses consommateurs.&nbsp;</span><span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><o:p></o:p></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Cereales-la-Pologne-demande-a-l-Ukraine-d-abandonner-son-recours-a-l-OMC_a3156.html</link>
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   <title>Tensions entre la Pologne et l’Ukraine autour des céréales</title>
   <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 11:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sur fond de tensions sur les exportations de céréales, le Premier ministre polonais a annoncé que son pays interrompait les livraisons d’armes à l’Ukraine.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/75372715-52904425.jpg?v=1695291868" alt="Tensions entre la Pologne et l’Ukraine autour des céréales" title="Tensions entre la Pologne et l’Ukraine autour des céréales" />
     </div>
     <div>
      Depuis le début de la guerre, la Pologne est l’un des alliés les plus fidèles de l’Ukraine. «&nbsp;<em>Sur fond de&nbsp;tensions croissantes entre les deux pays, le premier ministre polonais a déclaré mercredi 20 septembre que son pays ne fournissait plus d'armement à l’Ukraine car il se concentrait sur son propre armement, dans une déclaration faite quelques heures après que Varsovie a convoqué&nbsp;« d'urgence »&nbsp;l'ambassadeur ukrainien pour protester contre les propos du président&nbsp;Volodymyr Zelensky à l'ONU.&nbsp;« Nous ne transférons plus aucun armement à l'Ukraine, car nous nous armons nous-mêmes avec les armes les plus modernes », a déclaré&nbsp;<a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/international/mateusz-morawiecki-sur-la-guerre-en-ukraine-il-y-a-un-risque-d-implosion-de-l-europe-20220829">Mateusz Morawiecki</a>, interrogé par la télévision privée Polsat News sur le soutien militaire et humanitaire de la Pologne à l'Ukraine malgré le conflit sur les céréales</em>&nbsp;», rapporte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/international/la-pologne-proteste-contre-les-propos-de-zelensky-a-l-onu-20230920">Le Figaro</a>.</em> <br />   <br />  «&nbsp;<em>Ces déclarations interviennent quelques heures après une convocation «&nbsp;d'urgence »&nbsp;par Varsovie de l'ambassadeur d'Ukraine pour protester contre les propos du président Volodymyr Zelensky à l'ONU. Mardi le président ukrainien avait dénoncé&nbsp;« certains pays feignent la solidarité&nbsp;(avec l'Ukraine, NDLR)&nbsp;en soutenant indirectement la Russie.»&nbsp;Les tensions entre Varsovie et Kiev, provoquées par le conflit sur les céréales ukrainiennes dont la Pologne a interdit les importations pour protéger les intérêts de ses agriculteurs, se sont renforcées ces derniers jours</em>&nbsp;»&nbsp;explique le quotidien. <br />  &nbsp; <br />  Depuis que l’Union européenne a annoncé la fin de l’interdiction d’importer des céréales d’Ukraine, la tension est montée d’un cran depuis que la présidence ukrainienne a menacé de saisir l’OMC. <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>La France a déploré mercredi soir les tensions entre la Pologne et l'Ukraine provoquées par le conflit sur les céréales ukrainiennes, dont Varsovie a interdit les importations pour protéger les intérêts de ses agriculteurs.&nbsp;«Ces tensions sont regrettables»,&nbsp;a déclaré Catherine Colonna, la ministre française des Affaires étrangères dans un entretien avec l'AFP, y voyant le reflet de&nbsp;«considérations de politique intérieure».&nbsp;La cheffe de la diplomatie française, qui s'exprimait après un Conseil de sécurité exceptionnel à l'occasion de la visite à l'ONU du président ukrainien Volodymyr Zelensky, a insisté sur le fait qu'il n'y avait&nbsp;«pas de rupture de concurrence»&nbsp;ou de perturbation des marchés.&nbsp;«La Commission a mené son étude très soigneusement», a-t-elle fait valoir</em>&nbsp;», conclue l’article.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Tensions-entre-la-Pologne-et-l-Ukraine-autour-des-cereales_a3148.html</link>
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   <title>Conséquences économiques de la guerre en Ukraine :  l’Europe aussi résiste mieux que prévu</title>
   <pubDate>Mon, 20 Feb 2023 09:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que Moscou avait annoncé un désastre économique pour l’Europe, les chiffres de 2022 montrent que l’Europe résiste mieux que ce qui avait été anticipé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/70931621-49424060.jpg?v=1676972624" alt="Conséquences économiques de la guerre en Ukraine :  l’Europe aussi résiste mieux que prévu" title="Conséquences économiques de la guerre en Ukraine :  l’Europe aussi résiste mieux que prévu" />
     </div>
     <div>
      L’Europe stagne mais ne recule pas. Voilà en somme ce que l’on peut retenir des conséquences sur l’économie européenne de la guerre en Ukraine. «&nbsp;<em>La catastrophe annoncée pour l’économie européenne, voulue par le président russe, Vladimir Poutine, n’a pas eu lieu. Un an après le début de la guerre en Ukraine, la région a subi un sérieux coup de frein, mais pas l’effondrement craint à l’été 2022, quand les prix du gaz atteignaient des records. Elle traverse actuellement une période de stagnation&nbsp;: 0,1&nbsp;% de croissance en zone euro, au quatrième trimestre 2022, et zéro pour l’ensemble de l’Union européenne (UE). Le début de 2023&nbsp;a démarré sur la même tendance stagnante</em>&nbsp;», explique&nbsp;<a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/02/20/un-an-de-guerre-en-ukraine-pas-d-effondrement-mais-un-tournant-economique-pour-l-europe_6162508_3234.html"><em>Le Monde</em></a>  <em>.</em> <br />   <br />  Le quotidien de l’après-midi publie un long article qui fait le point sur les effets de la guerre pour l’économie européenne. Confirmant évidemment qu’il y en a beaucoup et principalement dans le secteur du gaz ou de l’énergie mais pas uniquement. «&nbsp;<em>L’économie a donc pour l’instant tenu en dépit de trois grands chocs qui laisseront des traces durables&nbsp;: une baisse de compétitivité pour l’industrie européenne, en particulier pour les usines qui sont très intensives en énergie&nbsp;; un morcellement des chaînes d’approvisionnement, avec une réduction de la dépendance à la Russie, mais aussi – dans une moindre mesure – à la Chine&nbsp;; et un bond des taux d’intérêt, qui place l’Europe face à un mur de dettes plus chères à rembourser</em>&nbsp;» résume l’article. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Le pari du président russe, qui a unilatéralement fermé l’approvisionnement en gaz à l’été 2022 (à l’exception de quelques pays alliés, dont la Hongrie et la Serbie) a largement échoué. En partie, l’Europe a eu de la chance, avec un hiver doux. Mais, dans le même temps, les entreprises et les ménages ont réussi à nettement réduire leur consommation.&nbsp;«&nbsp;On avait sous-estimé la flexibilité de l’économie&nbsp;», souligne M.&nbsp;Kenningham. Le résultat est spectaculaire&nbsp;: entre août et novembre&nbsp;2022, la consommation de gaz naturel de l’UE a baissé de 20&nbsp;% par rapport à sa moyenne de 2017 à 2021</em>&nbsp;» lit-on plus loin. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/02/20/un-an-de-guerre-en-ukraine-pas-d-effondrement-mais-un-tournant-economique-pour-l-europe_6162508_3234.html"><em>Lire en intégralité l’article du «&nbsp;Monde&nbsp;» sur le site du quotidien</em></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Consequences-economiques-de-la-guerre-en-Ukraine-l-Europe-aussi-resiste-mieux-que-prevu_a3032.html</link>
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