<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-05T18:56:47+01:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-88646363</guid>
   <title>Panne à Orly : 15 % des vols sont annulés à la demande de la DGAC</title>
   <pubDate>Mon, 19 May 2025 08:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La panne à l’aéroport de Paris-Orly n’est toujours pas résolue ce lundi 19 mai 2025. Survenue la veille à la suite d’une défaillance du radar de la tour de contrôle, elle a conduit la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) à demander aux compagnies aériennes d’annuler une partie des vols programmés ce jour.     <div><b>Une nécessaire régulation du trafic</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/88646363-62758459.jpg?v=1747638625" alt="Panne à Orly : 15 % des vols sont annulés à la demande de la DGAC" title="Panne à Orly : 15 % des vols sont annulés à la demande de la DGAC" />
     </div>
     <div>
      Ce lundi matin, <strong data-end="843" data-start="743">la DGAC a exigé des compagnies aériennes opérant à Paris-Orly l’annulation de 15 % de leurs vols</strong>. La mesure vise à s<strong>oulager un trafic toujours désorganisé par la <strong data-end="935" data-start="909">panne du système radar de la tour de contrôle</strong>, survenue dimanche 18 mai 2025.</strong>&nbsp;En l’absence de&nbsp;retour à la normale, la capacité d’atterrissage et de décollage reste limitée, obligeant les opérateurs à réduire leurs fréquences.Faute d’avoir une image radar correcte, ça entrave la régulation. On est obligé d’espacer les atterrissages, c’est comme si on passait de l’informatique à la machine à écrire&nbsp;», explique Gérard Feldzer, consultant aéronautique pour <em>BFMTV</em>. &nbsp; <br />   <br />  Dans un message relayé par <strong>ADP (Aéroports de Paris, les passagers sont explicitement appelés à se rapprocher de leur compagnie aérienne afin de connaître l’état de leur vol.</strong> <strong>Aucun horaire ne peut être garanti, et les annulations de dernière minute restent possibles. </strong>En l'absence de visibilité sur les vols provoque des dépenses imprévues pour les passagers : nuits d’hôtel à réserver en urgence, repas non prévus, solutions de transport alternatives à leurs frais...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>40 % des vols annulés dimanche</b></div>
     <div>
      Dimanche après-midi, <strong data-end="1875" data-start="1831">la panne du radar de la tour de contrôle</strong> d’Orly a imposé une régulation immédiate du trafic aérien. Entre 16 heures et 23 h 30, <strong>près de 130 vols ont été annulés, soit environ 40 % des opérations prévues sur cette plage horaire.</strong> <strong>Paris-Orly étant le deuxième hub aérien français, </strong>avec plus de<strong> 33 millions de passagers annuels, la désorganisation de son trafic a eu un effet domino sur l’ensemble du réseau aérien.</strong> <br />  &nbsp;  <p data-pm-slice="1 1 []" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Cette panne en effet ralentit toute la chaîne de sécurité aérienne et met les équipes de contrôle sous tension constante. Pour les compagnies, chaque vol annulé déclenche une cascade de coûts : billets à rembourser, nuits d’hôtel à financer, indemnités à verser, vols à reprogrammer. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/88646363-62758459.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Panne-a-Orly-15-des-vols-sont-annules-a-la-demande-de-la-DGAC_a3810.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-80734012</guid>
   <title>Le spécialiste allemand des voyages FTI en faillite</title>
   <pubDate>Tue, 04 Jun 2024 09:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À quelques semaines seulement du début des départs en vacances d’été pour les Français et de nombreux Européens, une très mauvaise nouvelle est tombée. FTI, numéro trois européen des tour-opérateurs a fait faillite. Une demande d’insolvabilité a été déposée le 3 juin 2024 au tribunal de Munich. Et les voyageurs, eux, sont dans le flou…     <div><b>FTI en faillite : le groupe n’a pas redressé la pente après la Covid-19</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/80734012-58225938.jpg?v=1717487680" alt="Le spécialiste allemand des voyages FTI en faillite" title="Le spécialiste allemand des voyages FTI en faillite" />
     </div>
     <div>
      <strong>Sans surprise, l’une des raisons principales de la faillite de ce géant du tourisme est la crise sanitaire. </strong>Entre 2020 et 2022, les réservations se sont effondrées, quand elles n’ont pas tout simplement dû être annulées à cause des confinements et des restrictions dans les voyages. Tout le secteur du tourisme en a souffert. <br />   <br />  Mais après la crise sanitaire, la situation ne s’est pas améliorée. <strong>Sur fond d’inflation record en Europe, les vacanciers n’ont pas été au rendez-vous.</strong> Les réservations n’ont pas retrouvé leur niveau d’avant-Covid, renforçant une situation déjà compliquée pour FTI. Et le couperet est tombé lorsque certains fournisseurs ont demandé au groupe un paiement anticipé, mais ce dernier n’avait pas la trésorerie pour ce faire. Finalement, FTI a décidé de se placer en faillite auprès du tribunal de Munich pour insolvabilité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les voyages de l’été annulés ?</b></div>
     <div>
      La situation devient de fait un problème majeur pour les vacanciers, qu’ils soient en train de voyager ou qu’ils aient prévu de ce faire. Pour les personnes en train de voyager,<strong> FTI assure qu’il mettra tout en œuvre pour que le voyage puisse se terminer dans les meilleures conditions.</strong> <br />   <br />  Pour les voyageurs qui devaient partir dès ce mardi 4 juin 2024, par contre, les choses se corsent. FTI risque fortement d’annuler les projets de centaines voire milliers de clients, en particulier ceux, heureusement minoritaires, qui ont acheté un voyage directement auprès du groupe. <strong>La majorité des ventes se faisant par des agences et autres prestataires tiers, il reviendra à ces dernier de trouver des solutions avec les clients soit pour remplacer le voyage, soit pour faire une annulation sans frais. </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/80734012-58225938.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-specialiste-allemand-des-voyages-FTI-en-faillite_a3413.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-80051642</guid>
   <title>Vols fantômes : lourde sanction pour la compagnie Qantas</title>
   <pubDate>Mon, 06 May 2024 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'affaire des "vols fantômes" de Qantas a éclaté au grand jour, exposant des pratiques douteuses au sein de la première compagnie aérienne australienne et jetant une ombre sur sa crédibilité. Le transporteur a néanmoins fait son mea culpa… et va devoir payer une lourde amende.     <div><b>Qantas reconnaît avoir trompé ses clients</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/80051642-57852307.jpg?v=1714984340" alt="Vols fantômes : lourde sanction pour la compagnie Qantas" title="Vols fantômes : lourde sanction pour la compagnie Qantas" />
     </div>
     <div>
      Qantas a reconnu avoir vendu des billets pour des dizaines de milliers de vols qui avaient, en réalité, été annulés. Cette pratique a trompé les consommateurs et provoqué une vague d'indignation publique, attirant l'attention des régulateurs et des médias internationaux. <br />   <br />  <strong>La Commission australienne de la concurrence et de la consommation (ACCC) a imposé à Qantas une amende de 66 millions de dollars. </strong>En outre, la compagnie doit également indemniser les passagers affectés, avec un montant total de 13 millions de dollars destinés à 86.000 voyageurs, compensant ainsi les annulations et les reprogrammations mal gérées. Gina Cass-Gottlieb, présidente de l'ACCC, a sévèrement critiqué les agissements de la compagnie : «&nbsp;<em>La conduite de Qantas était inacceptable. De nombreux consommateurs auront fait des projets de vacances, d'affaires et de voyage après avoir réservé un vol fantôme qui avait été annulé</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La nouvelle DG de Qantas veut tourner la page</b></div>
     <div>
      En réponse à cette crise, Vanessa Hudson, la nouvelle directrice générale de Qantas, a admis les fautes de la compagnie et a promis de renforcer les procédures de notification d'annulation. Elle reconnaît que la compagnie a laissé tomber ses clients et s'engage à restaurer la confiance perdue. «<strong><em>&nbsp;Nous savons que beaucoup de nos clients ont été affectés par notre incapacité à fournir des notifications d'annulation en temps voulu et nous en sommes sincèrement désolés</em></strong>&nbsp;», a déclaré l’entreprise dans un communiqué de presse. <br />   <br />  Cette affaire intervient à un moment critique pour Qantas, déjà affaiblie par des licenciements massifs durant la pandémie et une augmentation significative des tarifs.<strong> Le bénéfice net de la compagnie a subi une baisse de 13,2% au deuxième semestre de 2023, malgré des efforts pour améliorer la satisfaction clientèle sous la direction de Vanessa Hudson.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/80051642-57852307.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Vols-fantomes-lourde-sanction-pour-la-compagnie-Qantas_a3375.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-78105458</guid>
   <title>Elon Musk : 56 milliards de dollars, son plan de rémunération annulé par un tribunal</title>
   <pubDate>Wed, 31 Jan 2024 13:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La nouvelle a secoué Wall Street et bien au-delà : dans un procès sans jury, la juge Kathaleen McCormick du Delaware, dans une décision judiciaire, mardi 30 janvier 2024, a mis fin au plan de rémunération d'Elon Musk.     <div><b>Un procès sans jury : un juge annule le plan de rémunération d'Elon Musk</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/78105458-56720394.jpg?v=1706717172" alt="Elon Musk : 56 milliards de dollars, son plan de rémunération annulé par un tribunal" title="Elon Musk : 56 milliards de dollars, son plan de rémunération annulé par un tribunal" />
     </div>
     <div>
      Initialement, <strong>en 2018, ce plan de rémunération ne semblait atteindre que 2,6 milliards de dollars</strong>. Cependant, les conditions de performance, liées à la <strong>capitalisation boursière et au bénéfice opérationnel (EBITDA) de Tesla, ont propulsé sa valeur à 55,8 milliards (entre 2018 et 2022).</strong>&nbsp;&nbsp;À cette époque, rappelons-le, Tesla flirtait dangereusement avec la faillite. Or, « <em>pour une tranche à acquérir, la capitalisation boursière de Tesla doit augmenter de 50 milliards de dollars et Tesla doit atteindre soit un objectif de bénéfice opérationnel (EBITDA) ajusté, soit un objectif de chiffre d’affaires pendant quatre trimestres fiscaux consécutifs </em>», précise la juge McCormick <br />   <br />  Le procès, initié par l'actionnaire <strong>Richard Tornetta, contestait l'indépendance des membres du conseil de Tesla et la transparence des informations fournies aux actionnaires.</strong> Ces accusations ont été renforcées par des informations jugées «<em> erronées</em> » et « <em>trompeuses </em>», fournies aux actionnaires lors de l'approbation du plan. La juge a souligné que ce plan était «<em> 250 fois supérieur à celui des autres patrons américains </em>», révélant ainsi l'ampleur de la rémunération envisagée pour Musk. La décision, qui intervient dans un contexte de difficultés pour Tesla, notamment son détrônement par BYD comme premier constructeur électrique mondial en 2023, pose un jalon dans la régulation des rémunérations exécutives.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un jugement historique ?</b></div>
     <div>
      L'impact de cette annulation s'est immédiatement fait sentir sur les marchés financiers, avec une chute de 2,89 % de l'action Tesla. Musk, réagissant sur X (ex-Twitter), a ironisé : «<em> N'installez jamais le siège de votre société dans l'État du Delaware </em>». Ce commentaire, typique de son style provocateur, indique sa désapprobation face au jugement. Le plaignant principal, Richard Tornetta, par le biais de son cabinet d'avocats, a exprimé sa satisfaction : « <strong><em>Nous sommes extrêmement reconnaissants de la décision minutieuse et extrêmement bien raisonnée du tribunal. </em></strong>» <br />   <br />  <strong>Ce jugement pourrait marquer un tournant dans la manière dont les plans de rémunération des dirigeants sont conçus et approuvés, au bénéfice des actionnaires et de la transparence corporative.</strong> Alors que Tesla traverse une période de turbulences, avec un ralentissement de la croissance prévu en 2024, la suite des événements, notamment un éventuel appel d'Elon Musk ou la formulation d'un nouveau plan de rémunération, est attendue avec intérêt par le monde des affaires. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/78105458-56720394.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Elon-Musk -56-milliards-de-dollars-son-plan-de-remuneration-annule-par-un-tribunal_a3239.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-77497051</guid>
   <title>JO 2024 : le COJO annule des milliers de réservations d'hôtels</title>
   <pubDate>Tue, 26 Dec 2023 11:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les Jeux Olympiques essuient polémique sur polémique. La dernière en date : le comité d'organisation des Jeux Olympiques qui, par l'envoi d'un email le 24 décembre 2023, a annulé des milliers de réservations d'hôtel à Châteauroux, la ville désignée pour accueillir les épreuves de tir sportif.     <div><b> Le COJO annule des milliers de réservations d'hôtel par e-mail</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/77497051-56324403.jpg?v=1703588453" alt="JO 2024 : le COJO annule des milliers de réservations d'hôtels" title="JO 2024 : le COJO annule des milliers de réservations d'hôtels" />
     </div>
     <div>
      Le comité d'organisation des Jeux olympiques (COJO) a provoqué un véritable séisme à <a class="link" href="https://www.francetvinfo.fr/les-jeux-olympiques/tir/paris-2024-chateauroux-accueillera-les-epreuves-de-tir_5974571.html" target="_blank">Châteauroux</a>  en annulant des milliers de réservations d'hôtels prévues pour accueillir les participants des épreuves de tir sportif en 2024. <strong>Les hôteliers, pris au dépourvu, ont appris la nouvelle via un courriel impersonnel de Paris envoyé le 14 décembre 2024.</strong> « <em>Le comité olympique m'a tout simplement dit que les besoins ont été moins importants que prévu »</em>, confie Régis Tellier, gérant de l'hôtel Élysée, à RMC, illustrant l'incrédulité générale des hôteliers. <br />   <br />  <strong>La plupart des hôteliers essuient ainsi la suppression de 50 à 80% des nuitées qui étaient réservées dans leurs établissements.</strong> La réaction ne s'est pas fait attendre. Véronique Gaulon, présidente de la branche départementale de l'Umih, le syndicat patronal de l'hôtellerie-restauration, a exprimé sa colère : « <em>C'est une énorme désillusion. On a refusé du monde pour l'été (...) Je sens la colère monter</em> ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Aucune indemnisation pour les hôteliers</b></div>
     <div>
      La décision du COJO, bien que légale grâce à une clause permettant des ajustements sans frais jusqu'à mi-décembre, a laissé les hôteliers dans une situation bien difficile. En effet, à la demande du COJO, certains d'entre eux ont engagé des fonds pour des améliorations au sein de leur établissement conformément aux demandes du COJO. Tony Estanguet, président de Paris 2024, a tenté de justifier cette démarche en évoquant une meilleure connaissance des besoins réels : « <strong><em>Aujourd'hui, avec une compréhension plus précise de ces informations, nous avons effectivement libéré les chambres</em></strong> », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse mercredi 20 décembre 2023. <br />   <br />  Une explication qui peine à calmer les esprits et à rassurer les hôteliers, qui attendaient une plus grande reconnaissance pour leur engagement et leur flexibilité. Gil Avérous, maire de Châteauroux, a également critiqué la méthode, suggérant un manque de considération pour les partenaires locaux : «<em> C'est la manière dont ça a été fait qui pose problème. Pourquoi n'ont-ils pas appelé directement les hôteliers un par un ?</em> », a-t-il interrogé, reflétant. La ville et les hôteliers doivent désormais reconsidérer leurs plans pour l'été prochain, en cherchant des moyens de compenser leurs pertes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/77497051-56324403.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/JO-2024-le-COJO-annule-des-milliers-de-reservations-d-hotels_a3188.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
