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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T21:46:23+02:00</dc:date>
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   <title>Nouvelle baisse des taux directeurs de la BCE : rendez-vous le 12 septembre 2024</title>
   <pubDate>Mon, 09 Sep 2024 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 12 septembre 2024, la Banque centrale européenne (BCE) va annoncer une nouvelle baisse de ses taux directeurs. Cette annonce, très attendue par les marchés financiers, aura des conséquences à court et moyen terme pour les consommateurs, les entreprises et l'économie de la zone euro dans son ensemble.     <div><b>Une baisse de 25 points de base : la BCE quasiment convaincue</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/82677386-59268855.jpg?v=1725866469" alt="Nouvelle baisse des taux directeurs de la BCE : rendez-vous le 12 septembre 2024" title="Nouvelle baisse des taux directeurs de la BCE : rendez-vous le 12 septembre 2024" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le taux directeur principal de la BCE, actuellement fixé à 3,75 %, devrait être abaissé de 25 points de base, passant ainsi à 3,50 %. </strong>Ce taux, également appelé taux de dépôt, représente la rémunération que la BCE offre aux banques commerciales pour leurs dépôts à la banque centrale. La baisse de ce taux incite les banques à prêter davantage d’argent, car le fait de garder des liquidités inactives devient moins attractif. Par extension, cela tend à baisser les taux des crédits proposés aux ménages et aux entreprises. <br />   <br />  Cette stratégie, qui vise à rendre l'emprunt plus accessible, s'inscrit dans une politique monétaire accommodante adoptée par la BCE en réponse aux signaux de ralentissement de l'économie européenne. <strong>La première baisse de taux en juin 2024 a marqué une rupture après cinq ans de resserrement monétaire. Cette nouvelle réduction témoigne de la volonté de la BCE de contrer les pressions économiques tout en visant son objectif d’inflation à moyen terme.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’évolution des taux directeurs : un cycle influencé par la conjoncture économique</b></div>
     <div>
      Les taux fixés par la BCE influencent directement le coût du crédit pour les banques et, par ricochet, pour les consommateurs et les entreprises. Historiquement, la BCE utilise ces taux pour réguler l'activité économique : <strong>des taux élevés tendent à ralentir la croissance en rendant le crédit plus coûteux, tandis que des taux bas encouragent l'emprunt et l'investissement.</strong> <br />   <br />  Le cycle actuel de baisse des taux s'explique principalement par la conjoncture économique de la zone euro. <strong>Après une période d'inflation élevée en 2022 et 2023, exacerbée par la crise énergétique liée au conflit russo-ukrainien, l'inflation a commencé à ralentir, atteignant 2,2 % en août 2024.</strong> Ce recul de l'inflation, couplé à une croissance anémique (seulement 0,2 % au deuxième trimestre 2024), pousse la BCE à agir pour éviter une stagnation économique prolongée. L'Allemagne, pilier de l'économie européenne, connaît d'ailleurs une contraction de son PIB, ce qui renforce les inquiétudes sur l'avenir économique du continent. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La Banque centrale suisse vole au secours du Credit Suisse</title>
   <pubDate>Thu, 16 Mar 2023 11:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Crédit Suisse était en chute libre depuis que son actionnaire saoudien a déclaré ne pas vouloir investir plus. L’établissement bancaire s’est empressé de demander à sa Banque centrale et aux autorités de régulation de la soutenir publiquement pour éteindre l’incendie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/71481609-49804874.jpg?v=1678965130" alt="La Banque centrale suisse vole au secours du Credit Suisse" title="La Banque centrale suisse vole au secours du Credit Suisse" />
     </div>
     <div>
      La Banque centrale suisse assure que Crédit Suisse n’est pas en danger et qu’en cas de problème elle la soutiendra. Voilà l’annonce que l’établissement privé attendait pour mettre un terme au dévissage historique de son cours suite à la sortie d’un de ses principaux actionnaires.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>C'est le premier actionnaire de Credit Suisse, la&nbsp;Saudi National Bank&nbsp;qui a mis le feu aux poudres. Le président de la banque saoudienne qui a volé au secours de l'établissement helvétique en novembre, a déclaré à l'agence Bloomberg qu'il ne comptait&nbsp;«absolument pas»&nbsp;investir davantage. La principale raison est liée à des questions&nbsp;«réglementaires», a-t-il précisé.&nbsp;«Nous détenons actuellement 9,8 % de la banque. Si nous dépassons 10 %, une série de nouvelles règles entrent en vigueur et nous ne sommes pas enclins à entrer dans un nouveau régime réglementaire»,&nbsp;a ainsi expliqué Ammar al-Khudairy. Sûrement conscient de l'incendie qu'il avait provoqué, ce dernier a ensuite indiqué à l'agence Reuters être&nbsp;«très content»&nbsp;du programme de restructuration de Credit Suisse, estimant qu'il s'agit d'une banque&nbsp;«très solide»</em>&nbsp;», explique&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/societes/la-descente-aux-enfers-de-credit-suisse-fait-chuter-les-banques-en-bourse-20230315">Le Figaro</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  Credit Suisse n’avait donc pas besoin d’un plan de soutien ou de capitaux mais d’une déclaration forte pour rassurer les investisseurs, voyant son cours en bourse chuter de 30% en une journée. D’autant que la deuxième banque helvétique a entrainé avec elle les banques européennes, transformant la séance boursière en naufrage d’un secteur. «&nbsp;<em>Mais, face à une situation devenue ingérable et une pression insoutenable, Credit Suisse a finalement appelé la banque centrale à l'aide, en lui demandant de lui apporter un soutien public, selon le&nbsp;Financial Times. Elle aurait effectué la même démarche auprès de l'autorité des marchés financiers (Finma), ajoute Reuters. En guise de réponse dans la soirée, les deux institutions ont affirmé que la banque satisfaisait aux exigences en matière de capital et de liquidités et qu'elle pourrait accéder à ces dernières&nbsp;«en cas de besoin». Credit Suisse a fait savoir dans un communiqué dans la nuit de mercredi à jeudi qu'elle allait emprunter jusqu'à 50 milliards de francs suisses (50,6 milliards d'euros) à la banque centrale helvétique pour «renforcer» le groupe</em>&nbsp;» poursuit le quotidien français. <br />  &nbsp; <br />  <em><a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/societes/la-descente-aux-enfers-de-credit-suisse-fait-chuter-les-banques-en-bourse-20230315">Lire ici en intégralité l’article du «&nbsp;Figaro&nbsp;»</a>  </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Fed sort l’artillerie lourde face à l’inflation</title>
   <pubDate>Thu, 05 May 2022 21:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance &amp; fiscalité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Banque centrale américaine vient d’annoncer la hausse de ses taux de directeur d’un demi point, une première depuis mai 2000 pour faire face à l’inflation historiquement haute.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/64306804-46144375.jpg?v=1651779703" alt="Fed sort l’artillerie lourde face à l’inflation" title="Fed sort l’artillerie lourde face à l’inflation" />
     </div>
     <div>
      Il faut remonter 40 ans en arrière pour trouver un tel niveau d’inflation aux Etats-Unis. Aux grands maux, les grands remèdes la Fed a annoncé mercredi 4 mai une hausse d’un demi point de ses taux directeurs. Une mesure inédite depuis mai 2000. «&nbsp;<em>Le Comité de politique monétaire (FOMC) a ainsi porté ces taux d'intérêt dans une fourchette comprise entre 0,75% et 1%, à l'issue d'une réunion de deux jours. Il estime en outre que "d'autres hausses seront justifiées", d'autant que la guerre en Ukraine et les nouveaux confinements en Chine aggravent la pression sur les prix et les problèmes de logistique. Jerome Powell, le président de la puissante Réserve fédérale, a ensuite précisé au cours d'une conférence de presse que d'autres hausses d'un demi-point de pourcentage seraient "sur la table lors des deux prochaines réunions", soit les 14-15 juin et les 26 et 27 juillet. Il n'a pas donné d'indication sur la suite, sans pour autant affoler Wall Street qui a terminé dans le vert: le Dow Jones clôturant en hausse de 2,81% et le S&amp;P de 2,99%</em>&nbsp;» rapporte l’Agence France presse. <br />   <br />  Déjà en mars dernier la Banque centrale du pays avait relevé ses taux, ce qui n’était pas arrivé depuis 2018. Mais à un niveau plus faible de 0,25 point, précisant que d’autres hausses seraient envisagées durant l’année. «&nbsp;<em>M. Powell a répété qu'avec un taux de chômage très faible (3,6%), une pénurie de main d'oeuvre, des démissions par millions chaque mois et des offres d'emplois pléthoriques, le marché du travail était "extrêmement tendu" et à un niveau "malsain". Pour attirer les candidats et fidéliser leurs employés, les entreprises augmentent les salaires, ce qui a pour effet d'alimenter l'inflation. Outre la hausse des taux directeurs, la Fed a annoncé qu'elle allait commencer à réduire son bilan dès le 1er juin, une autre étape majeure de la normalisation de la politique monétaire. Concrètement, la Fed ne va plus racheter de titres et va laisser les obligations arriver à échéance, ce qui entraînera une diminution mécanique de son bilan. Le contexte international a changé depuis mars. La croissance mondiale a ralenti en raison de la guerre en Ukraine et des confinements en Chine</em>&nbsp;» explique la dépêche. <br />   <br />  Signe d’un contexte particulier, la mesure pourtant de taille a été voté à l’unanimité.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Thaïlande : l'économie en phase de reprise progressive</title>
   <pubDate>Thu, 20 Oct 2016 15:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'économie de la Thaïlande est en phase de reprise progressive et elle est plus solide que celle de beaucoup d'autres pays, selon les déclarations du gouverneur de la banque centrale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/10435419-17105947.jpg?v=1477059459" alt="Thaïlande : l'économie en phase de reprise progressive" title="Thaïlande : l'économie en phase de reprise progressive" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://investir.lesechos.fr/traders/forex-infos/thailande-l-economie-en-reprise-progressive-banque-centrale-1598194.php">Un article en ligne du journal Les Echos</a>, d’après une dépêche Reuters, explique que le gouverneur tente <em>«&nbsp;d'apaiser les craintes de voir l'activité affectée par l'année de deuil décrétée après le décès du roi Bhumibol Adulyadej.&nbsp;»</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une hausse du PIB à venir ?</b></div>
     <div>
      Veerathai Santiprabhob, le gouverneur de la banque centrale thaïlandaise, assure&nbsp;: <em>«&nbsp;Même si l'économie thaïlandaise se reprend aujourd'hui progressivement, elle est plus stable que celle de certains pays industrialisés et émergents car elle dispose de bons amortisseurs.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Après le coup d’Etat militaire de 2014, la Thaïlande, «&nbsp;<em>a vu sa croissance économique ralentir ces dernières années en raison de la faiblesse des exportations comme de la demande intérieure.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Malgré un grand nombre de violences politiques durant la dernière décennie,<em> «&nbsp;le tourisme est resté l'un des rares secteurs en croissance, le pays s'attendant à recevoir un nombre record de 33 millions de visiteurs cette année. Mais l'année de deuil qui débute pourrait dissuader un certain nombre de visiteurs étrangers.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Ainsi, <em>«&nbsp;la banque centrale anticipe une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 3,2% en 2016 puis en 2017 après une croissance de 2,8% l'an dernier.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Le roi Bhumibol Adulyadej de Thaïlande, est mort le jeudi 13 octobre dernier après 70 ans de règne. <br />   <br />  <a class="link" href="http://investir.lesechos.fr/traders/forex-infos/thailande-l-economie-en-reprise-progressive-banque-centrale-1598194.php">Lire l’intégralité de l’article des Echos ici.</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Les Allemands envisagent de repousser l’âge de la retraite à 69 ans</title>
   <pubDate>Tue, 16 Aug 2016 10:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La banque centrale allemande craint une détérioration du système retraite du pays dans les décennies à venir. Face à cette situation, une réforme est en cours de discussion pour faire passer à 67 l’âge du départ en retraite. Une mesure certainement insuffisante qui pourrait être vite remise en question et notamment envisager le passage de 67 à 69 ans le départ en retraite d’ici à 2060.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/10039849-16315570.jpg?v=1471335244" alt="Les Allemands envisagent de repousser l’âge de la retraite à 69 ans" title="Les Allemands envisagent de repousser l’âge de la retraite à 69 ans" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>S'il est actuellement en bonne santé financière, le système de retraite allemand risque de souffrir de l'arrivée des «baby boomers» dans les décennies à venir, selon la banque centrale. Une réforme en cours d'adoption prévoit de porter l'âge de départ de 65 à 67 ans, mais elle pourrait être insuffisante</em>&nbsp;» résume le journal <em><a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/08/16/20002-20160816ARTFIG00033-la-bundesbank-veut-que-les-allemands-travaillent-jusqu-a-69-ans.php">Le Figaro</a>  </em>. <br />   <br />  La Bundesbank estime donc que pour garantir une prise la prise en charge actuelle aux retraités l’âge de la retraite devra évoluer nettement d’ici à 2060 pour arriver des 65 ans actuels à 69 ans d’ici cette échéance. «&nbsp;<em>Certes, le système des retraites en Allemagne connaît, pour l'instant, une bonne santé financière. Mais il est toutefois menacé dans les décennies à venir avec l'accès aux droits des «baby boomers», c'est-à-dire l'arrivée à la retraite des générations nombreuses nées après-guerre. De plus, le pays pourrait manquer de main-d'œuvre jeune pour les remplacer, précise la banque centrale allemande. À cela s'ajoute un troisième élément: l'allongement de l'espérance de vie</em>&nbsp;» décrypte le quotidien national.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Une réforme en cours qui ne suffira pas</b></div>
     <div>
      En ce moment une réforme a été lancée pour faire évoluer l’âge à 67 ans d’ici à 2030. La pilule pourrait être d’autant plus difficile à faire passer que cette première réforme va s’avérer insuffisante pour permettre aux retraités de toucher minimum 43% du salaire moyen. «&nbsp;<em>Pour éviter une augmentation des cotisations ou une baisse du niveau des pensions, le gouvernement devrait donc envisager de repousser de deux ans supplémentaires, à l'horizon 2060, l'accès à la retraite. «De nouveaux ajustements sont inévitables pour garantir la durabilité financière (du système de prestations publiques)», estime la banque centrale</em>&nbsp;» précise <em>Le Figaro.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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