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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-30T21:37:13+02:00</dc:date>
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   <title>Maersk suspend des routes maritimes vers le Moyen-Orient face à la guerre en Iran</title>
   <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 11:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Le géant du transport maritime Maersk a décidé de suspendre plusieurs liaisons reliant l’Europe et l’Asie au Moyen-Orient. Une mesure liée à l’escalade militaire autour de l’Iran qui perturbe déjà les chaînes logistiques et pousse les grands armateurs à revoir leurs opérations.     <div><b>Maersk suspend deux routes clés du transport maritime</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95128705-66617059.jpg?v=1772792669" alt="Maersk suspend des routes maritimes vers le Moyen-Orient face à la guerre en Iran" title="Maersk suspend des routes maritimes vers le Moyen-Orient face à la guerre en Iran" />
     </div>
     <div>
      Le groupe danois Maersk a annoncé le 6 mars 2026 la suspension temporaire de deux services maritimes reliant le Moyen-Orient au reste du monde. La compagnie a décidé d’interrompre le service FM1, qui connecte l’Extrême-Orient au Moyen-Orient, ainsi que le service ME11 reliant le Moyen-Orient à l’Europe. <br />   <br />  Cette décision intervient après une nouvelle évaluation des risques dans la région du Golfe. « Compte tenu de l’escalade du conflit qui compromet la sécurité de la navigation dans la région du Golfe, nous avons pris la décision de suspendre temporairement le service FM1 ainsi que le service ME11 », a indiqué Maersk dans une communication officielle. Le groupe explique également que la mesure vise à garantir la sécurité de ses équipages et de ses navires. <br />   <br />  Parallèlement, l’armateur a suspendu l’acceptation de nouvelles réservations de fret dans plusieurs marchés du Golfe. Cette mesure concerne notamment les Émirats arabes unis, Oman (à l’exception du port de Salalah), l’Irak, le Koweït, le Qatar, Bahreïn ainsi que certaines zones d’Arabie saoudite. Les cargaisons alimentaires, médicales ou humanitaires peuvent toutefois bénéficier d’exceptions. <br />   <br />  Avant même cette annonce, Maersk avait déjà commencé à adapter son réseau maritime. Le 1er mars, l’entreprise avait décidé de détourner certains navires transitant habituellement par le canal de Suez afin d’éviter le détroit de Bab el-Mandeb. Les services ME11 et MECL ont ainsi été redirigés autour du cap de Bonne-Espérance, un détour qui allonge les trajets mais réduit les risques pour les navires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des perturbations qui touchent toute l’industrie du transport maritime</b></div>
     <div>
      La décision de Maersk s’inscrit dans un mouvement plus large au sein du transport maritime mondial. Plusieurs armateurs ont annoncé des mesures similaires face à l’instabilité croissante au Moyen-Orient. <br />   <br />  La compagnie allemande Hapag-Lloyd a ainsi suspendu immédiatement les réservations de transport pour toutes les cargaisons partant d’Afrique vers plusieurs pays du Golfe, notamment les Émirats arabes unis, l’Irak, le Koweït, le Qatar ou Bahreïn. De son côté, MSC a décidé de décharger les marchandises destinées aux ports du Golfe dans le port sûr le plus proche, une mesure qui s’accompagne d’une surcharge logistique d’environ 736 euros par conteneur. <br />   <br />  Ces décisions illustrent la fragilité de certaines routes commerciales. Le détroit d’Ormuz, situé entre l’Iran et Oman, constitue l’un des principaux passages du commerce mondial. Toute perturbation dans cette zone peut donc rapidement affecter les flux logistiques internationaux. <br />   <br />  Selon les données citées par Reuters, environ 158 porte-conteneurs se trouvent actuellement dans la zone comprenant le Golfe, le golfe d’Oman et la mer d’Arabie. Cela représente près de 2,1 % de la flotte mondiale active de porte-conteneurs. Pour Simon Heaney, responsable de la recherche sur le transport de conteneurs chez Drewry, « le transport de conteneurs a moins à perdre du conflit iranien que d’autres segments du transport maritime, mais il ne peut pas échapper aux perturbations et à la hausse des coûts ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Pourquoi faire du bateau n’est plus réservé aux riches</title>
   <pubDate>Tue, 03 Jan 2017 17:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis quelques années les profils des utilisateurs de bateau a changé du tout au tout. Jusqu’ici largement réservé aux grands passionnés ou aux personnes fortunées, c’est aujourd’hui un secteur largement ouvert. Une étude s’est penchée sur les raisons de cette mutation. La propriété partagée explique en grande partie cette évolution.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/10883330-18002056.jpg?v=1483462566" alt="Pourquoi faire du bateau n’est plus réservé aux riches" title="Pourquoi faire du bateau n’est plus réservé aux riches" />
     </div>
     <div>
      Faire du bateau n’est plus tellement un privilège de riches. C’est la conclusion d’une enquête de la région et la CCI d’Occitanie relayée par le quotidien <a class="link" href="http://www.lesechos.fr/pme-regions/actualite-pme/0211636024717-les-ports-commencent-a-sadapter-aux-nouveaux-usages-des-bateaux-2053785.php">Les Echos</a>  <em>. </em>Il apparait ainsi que l’essor de pratiques telles que la propriété partagée ont métamorphosé le secteur. «&nbsp;<em>En clair, avec ce système, les bateaux n'appartiennent plus à des propriétaires partageant les frais, mais à des entreprises qui en assurent la gestion. Et même si le phénomène est encore loin de se généraliser, les professionnels ont intérêt à s'y intéresser</em>&nbsp;» raconte le quotidien. <br />   <br />  Les intérêts sont multiples. Disposer d’un bateau plus grand en étant un des propriétaires. Mais aussi continue l’article, ce peut être l’occasion d’avoir plusieurs bateaux à utiliser dans plusieurs ports. «&nbsp;<em>Sur un même bateau, on peut avoir successivement un propriétaire, un locataire et une entreprise du CAC&nbsp;40 qui le loue pour un événement. Chacun des trois n'attend pas du tout le même service du port</em>.&nbsp;<em>Conséquence, la longueur du bateau n'est plus le seul critère de tarification, nous faisons du "yield" en fonction du service attendu, d'autant que la consommation de fluides n'est plus du tout la même</em>&nbsp;» explique aux <em>Echos</em> le directeur des ports de la CCI, Franck Dosne. <br />   <br />  Cette économie est mise en avant par la CCI qui y voit la possibilité de soutenir le secteur dans une période où les dépenses dans le secondaire ou dans les loisirs sont en évolution constante. L’idée est de montrer que le bateau n’est pas un privilège de riche et qu’il existe des moyens de ne pas louer mais de rentabiliser son acquisition en partageant les charges. Une démarche dont le succès dépend beaucoup du choix et du profil des autres propriétaires. Si les visions et projets sont compatibles alors l’aventure s’avère gagnante pour tous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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