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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-14T11:59:29+02:00</dc:date>
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   <title>Les ruptures conventionnelles, un terreau fertile pour les abus et la fraude</title>
   <pubDate>Mon, 15 Sep 2025 13:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Plébiscité par les salariés comme par les employeurs, le dispositif des ruptures conventionnelles connaît un succès record. Mais son coût croissant pour l’assurance chômage et les abus constatés poussent le gouvernement à envisager une réforme qui pourrait en changer profondément les règles.     <div><b>Un succès devenu incontournable pour les entreprises et les salariés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/91120425-64114300.jpg?v=1757935917" alt="Les ruptures conventionnelles, un terreau fertile pour les abus et la fraude" title="Les ruptures conventionnelles, un terreau fertile pour les abus et la fraude" />
     </div>
     <div>
      Depuis 2008, la rupture conventionnelle est devenue un mode privilégié de séparation entre employeurs et salariés. Elle offre à ces derniers une indemnité équivalente à celle d’un licenciement et un accès aux allocations chômage, tout en garantissant aux entreprises une sortie négociée, plus simple et moins risquée juridiquement qu’une procédure de licenciement. Cette flexibilité a favorisé son essor : en 2024, plus de 514 000 ruptures conventionnelles ont été signées, contre 315 000 en 2015. <br />   <br />  Cette montée en puissance traduit un changement structurel dans la gestion des ressources humaines. Pour les entreprises, le dispositif représente une alternative efficace face à la rigidité du droit du travail, tandis que pour les salariés, il constitue une porte de sortie sécurisée, sans conflit et avec une couverture chômage. Cette convergence d’intérêts explique son succès continu dans le monde du travail.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un coût massif et une réforme en préparation</b></div>
     <div>
      L’essor des ruptures conventionnelles a cependant un prix élevé pour les finances publiques. En 2024, près de 333 700 bénéficiaires ont perçu des allocations chômage après avoir signé un accord de ce type, pour un coût estimé à 10 milliards d’euros, soit environ 25 % du budget annuel de l’assurance chômage. Un poids qui interpelle le gouvernement, dans un contexte de réduction des déficits. <br />   <br />  Pour limiter ces dépenses et réduire les abus, l’exécutif prépare un tour de vis. Les pistes étudiées incluent un allongement du délai de carence avant indemnisation, une modulation des indemnités ou un renforcement des contrôles afin de détecter les « démissions déguisées » ou les licenciements arrangés. Autant de mesures qui pourraient réduire l’attractivité du dispositif pour les salariés comme pour les entreprises, tout en transformant la façon dont les employeurs géreront leurs effectifs dans les prochaines années.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Chômage : les premiers chiffres de l’année 2025 ne sont pas bons</title>
   <pubDate>Mon, 28 Apr 2025 16:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les chiffres du chômage pour le premier trimestre 2025, publiés par la DARES, révèlent une hausse importante du nombre de demandeurs d’emploi. Cette montée, qui pourrait sembler alarmante à première vue, est en grande partie liée aux réformes administratives récentes.     <div><b>Une hausse liée aux réformes administratives</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/88202385-62474878.jpg?v=1745850163" alt="Chômage : les premiers chiffres de l’année 2025 ne sont pas bons" title="Chômage : les premiers chiffres de l’année 2025 ne sont pas bons" />
     </div>
     <div>
      <strong>Les chiffres montrent une hausse de 8,7 % du nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A (sans activité et recherchant activement un emploi), soit une augmentation de 273 100 inscrits. </strong>Le <strong>total des inscrits en catégorie A atteint désormais 3 408 100.</strong> Cette progression est en grande partie attribuée aux réformes administratives récentes, en particulier l<strong>a réforme du Revenu de Solidarité Active (RSA), qui a conduit à l'inscription automatique des bénéficiaires du RSA, ainsi que des jeunes suivis par les missions locale</strong>s. <strong>Près de 1,3 million de nouvelles inscriptions ont été enregistrées dans les catégories A, B et C</strong> (chômeurs sans activité et avec activité réduite ou partielle), ce qui a gonflé les chiffres du chômage sans pour autant refléter une réelle détérioration du marché de l'emploi. <br />  &nbsp;  <p data-pm-slice="1 1 []">En outre, les nouvelles règles d'actualisation des demandeurs d’emploi, introduites depuis janvier 2025, ont également joué un rôle important dans cette hausse. Désormais, <strong>pour actualiser leur statut, les demandeurs d'emploi doivent signer un contrat d'engagement</strong>. <strong>En attendant cette signature, les personnes restent inscrites en catégorie A, même si leur situation professionnelle n’a pas évolué.</strong> Cela a prolongé leur présence sur les listes de chômage, augmentant ainsi le nombre d’inscrits dans cette catégorie. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Impact sur les catégories A, B et C</b></div>
     <div>
      <strong>L’ensemble des catégories A, B et C, qui regroupe les demandeurs d’emploi sans activité ainsi que ceux ayant une activité partielle ou réduite, a enregistré une hausse de 4,5 % par rapport au dernier trimestre de 2024, atteignant un total de 5 738 100 inscrits</strong>.&nbsp; <br />   <br />  Pour autant, cette augmentation ne traduit pas nécessairement une détérioration du marché du travail, explique la DARES. <strong>Selon l'organisme, en effet, si l’on exclut l’impact des réformes et de l’inscription automatique, l’augmentation réelle du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A serait de 0,8 % et de 1,3 % pour l'ensemble des catégories A, B et C.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Chomage-les-premiers-chiffres-de-l-annee-2025-ne-sont-pas-bons_a3801.html</link>
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   <title>​Entre février et novembre 2020 10% d’augmentation des chômeurs sans aucune activité</title>
   <pubDate>Mon, 28 Dec 2020 20:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   341 800 chômeurs sans activité de plus, classés en catégorie A ont progressé ont été enregistrés entre février et novembre 2020.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/52636012-40073677.jpg?v=1609186495" alt="​Entre février et novembre 2020 10% d’augmentation des chômeurs sans aucune activité" title="​Entre février et novembre 2020 10% d’augmentation des chômeurs sans aucune activité" />
     </div>
     <div>
      En novembre dernier, le nombre de chômeurs sans aucune activité a progressé de près d’1%. Une augmentation que rapportent les chiffres officiels. Sans que l’on parvienne encore à saisir la proportion des nouveaux inscrits directement à cause du confinement, et donc provisoires, ou en conséquence du marasme économique. «&nbsp;<em>Le nombre de&nbsp;demandeurs d'emploi&nbsp;en catégorie A (sans activité) a enregistré une hausse de 0,9% en novembre, soit 34&nbsp;400 inscrits supplémentaires, pour s'établir à 3,828 millions, selon les chiffres du ministère du Travail,&nbsp;publiés lundi 28 décembre. Cette hausse intervient après six mois consécutifs de baisse, qui s'expliquait avant tout par des bascules de chômeurs ayant repris une activité réduite (catégories B et C). Le nombre de chômeurs en catégorie A est supérieur d'environ 10% (+341 800) à celui de fin février, avant le début de la crise sanitaire, d'après la Dares, le service de statistiques du ministère du Travail. En incluant l'activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d'emploi en France (hors Mayotte) est quasi stable en novembre (+0,1%, soit +5&nbsp;800) et s'établit à 6,010 millions</em>&nbsp;» avance&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/chomage-le-nombre-de-demandeurs-d-emploi-de-categorie-a-en-hausse-de-0-9-en-novembre_4236219.html">France TV Info</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  Sans surprise, ce sont les jeunes qui sont le plus concernés. Notamment car ce sont eux qui bénéficient le plus des emplois partiels, extra ou commis en restaurants par exemple. «&nbsp;<em>Pour la catégorie A, la hausse concerne toutes les tranches d'âge mais est plus forte chez les jeunes (+2,1%, soit +10&nbsp;700 pour les moins de 25 ans) que chez les 25-49 ans (+0,7%) et les 50 ans ou plus (+0,9%). Ces statistiques mensuelles sont publiées sans commentaire sur&nbsp;<a class="link" href="https://dares.travail-emploi.gouv.fr/dares-etudes-et-statistiques/statistiques-de-a-a-z/article/les-demandeurs-d-emploi-inscrits-a-pole-emploi-les-series-mensuelles-nationales" target="_blank">le site de la Dares</a>  &nbsp;qui a décidé de revenir à une analyse des évolutions trimestrielles, moins volatiles, comme avant la crise sanitaire. Les chiffres du chômage de novembre viennent confirmer d'autres indicateurs publiés récemment. Ainsi, selon l'Acoss (la banque de la Sécurité sociale), le nombre de déclarations d'embauche de plus d'un mois (hors intérim) est reparti nettement à la baisse (-19,8%), après une hausse de 2,5% en octobre</em>&nbsp;» continue l’article.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/​Entre-fevrier-et-novembre-2020-10-d-augmentation-des-chomeurs-sans-aucune-activite_a2519.html</link>
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   <title>Baisse du chômage : le poids toujours ignoré du « halo du chômage »</title>
   <pubDate>Mon, 17 Feb 2020 13:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le nombre de chômeurs a beau baisser, celui des non actifs augmente de manière continue sans que la conjoncture économique semble avoir d’influence. C’est surement une tendance plus marquante que celle de la baisse du taux de chômage à 8,1%.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/42851434-35569883.jpg?v=1581942527" alt="Baisse du chômage : le poids toujours ignoré du « halo du chômage »" title="Baisse du chômage : le poids toujours ignoré du « halo du chômage »" />
     </div>
     <div>
      L’exécutif et la majorité présidentielle continuent à triompher. En 2019, le taux de chômage a baissé de 0,7 point pour atteindre 8,1% soit 2,4 millions de personnes. Un chiffre tout à fait légitime puisqu’il est établi en prenant en compte les critères du Bureau international du travail (BIT). Mais s’il faut évidemment se réjouir qu’au dernier trimestre 2019, la France compte 85&nbsp;000 chômeurs en moins, il faut surtout noter une évolution drastique du monde du travail.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>Mais ces bons chiffres s’expliquent avant tout par une croissance française plus riche en emploi en raison d’un ralentissement des gains de productivité. Dans le même temps, les départs en retraite progressifs des&nbsp;baby boomers&nbsp;encouragent mécaniquement les embauches pour remplacer au moins une partie d'entre eux</em>&nbsp;» note&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.bfmtv.com/economie/halo-du-chomage-record-pourquoi-la-france-compte-tant-d-inactifs-non-comptabilises-parmi-les-chomeurs-1858206.html">BFMTV</a>  </em>. <br />   <br />  Dans un article complet à ce sujet, la chaine d’info note également la progression du halo du chômage avec 59&nbsp;000 personnes supplémentaires en 2019&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>Au total&nbsp;1,7 million de personnes sont classées par l'Insee dans cette catégorie.&nbsp;Soit 4% de la population des 15-64 ans, son plus haut niveau depuis 2003. Au sens du BIT, le halo du chômage regroupe les personnes qui souhaitent travailler mais qui sont "classées"&nbsp;comme inactives, soit parce qu’elles ne sont pas disponibles pour travailler dans les deux semaines (longue maladie, formation...), soit parce qu’elles ne recherchent pas activement un emploi, soit les deux. Il peut s’agir par exemple d’un parent désireux d’avoir un emploi mais, ne trouvant pas de solution pour faire garder ses enfants, est contraint de s’en priver, ou encore des personnes découragées dans leur recherche d’emploi</em>&nbsp;».&nbsp; <br />   <br />  Bien que ces derniers ne sont pas traditionnellement inclus dans les taux de chômage, ils sont une donnée essentielle pour évaluer l’activité française. D’autant que les modes de travail s’éloignent de plus en plus du salariat et qu’une personne qui ne travaillerait qu’une heure par semaine n’est pas considéré comme chômeur.&nbsp;Or les inactifs et précaires sont en hausse constante depuis une décennie.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Baisse-du-chomage-le-poids-toujours-ignore-du-halo-du-chomage_a2295.html</link>
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   <title>La croissance de 2018 en dessous des prévisions du gouvernement</title>
   <pubDate>Wed, 20 Jun 2018 09:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les dernières estimations de croissance pour 2018 sont de 1,7% contre 2,3% en 2017. Une progression du PIB inférieure au 2% espérés par le gouvernement. Une donnée qui n’inquiète par le ministre de l’Economie Bruno Le Maire interrogé à ce sujet.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/23140962-25544805.jpg?v=1529482228" alt="La croissance de 2018 en dessous des prévisions du gouvernement" title="La croissance de 2018 en dessous des prévisions du gouvernement" />
     </div>
     <div>
      Après une année 2017 avec une croissance du PIB meilleure que prévue de 2,3%, l’année 2018 s’annonce un peu décevante. Alors que le gouvernement table dans son budget et ses prévisions sur une croissance de 2%, l’Insee estime de son côté que le PIB ne progressera pas de plus de 1,7% quand la Banque de France table sur 1,8%. «&nbsp;<em>Pâtissant notamment du regain des prix du pétrole, le Produit intérieur brut (PIB) tricolore, qui n’avait progressé que de 0,2&nbsp;% sur les trois premiers mois de l’année, devrait augmenter de 0,3&nbsp;% au 2ème trimestre puis de 0,4&nbsp;% aux 3ème et 4ème trimestres, selon l’Insee</em>&nbsp;» rapporte <em><a class="link" href="https://www.20minutes.fr/economie/2292799-20180619-pourquoi-croissance-francaise-va-nettement-ralentir-annee">20 Minutes</a>  </em>. <br />  &nbsp; <br />  L’année 2018 s’annonce donc moins bonne que 2017 avec 183&nbsp;000 créations d’emplois contre 340&nbsp;000 l’an dernier. Une comparaison qui a tout de même ses limites étant donné que l’année 2017 a été une année record pour la zone euros et une croissance inégalée depuis 2007. Une conjoncture au beau fixe alors que depuis, explique un responsable de l’Insee, quelques «&nbsp;nuages sont apparus&nbsp;». Prix du pétrole et incertitudes politiques sont ainsi mises en avant comme des intempéries. «&nbsp;<em>Malgré tout, l’environnement international devrait rester porteur, grâce notamment à une activité économique «&nbsp;robuste&nbsp;» dans les pays émergents et à une&nbsp;croissance&nbsp;américaine fortement soutenue par la politique budgétaire très expansionniste de l’administration de&nbsp;</em><em>Donald Trump, nuance l’organisme public.</em> <br />  <em>Le ralentissement se ressentira notamment dans l’investissement des entreprises (+3,1&nbsp;% contre +4,4&nbsp;% en 2017) et la production de biens et services (+2&nbsp;% contre +2,6&nbsp;% en 2017). En revanche, les exportations devraient rebondir, portées par «&nbsp;des livraisons de grands contrats aéronautiques et navals&nbsp;»</em>&nbsp;» rapporte le quotidien gratuit. Le ministre de l’Economie, Bruno le maire, a quant à lui affirmé que la croissance n’était pas un sujet d’inquiétude pour son administration.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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