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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-17T18:53:45+02:00</dc:date>
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   <title>Nasdaq : vers des options prédictives régulées sur le Nasdaq-100 ?</title>
   <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 10:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Nasdaq veut faire entrer les marchés prédictifs dans la Bourse régulée. En déposant une demande officielle auprès de la SEC pour lancer des options binaires sur le Nasdaq-100, l’opérateur historique ouvre la voie à une hybridation assumée entre produits dérivés classiques et logique de pari financier.     <div><b>Nasdaq, marchés prédictifs et autorisation de la SEC : un nouveau type d’option binaire</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95057315-66582154.jpg?v=1772531692" alt="Nasdaq : vers des options prédictives régulées sur le Nasdaq-100 ?" title="Nasdaq : vers des options prédictives régulées sur le Nasdaq-100 ?" />
     </div>
     <div>
      Le 2 mars 2026, le Nasdaq a soumis à la Securities and Exchange Commission un formulaire 19b-4 (référence SR-MRX-2026-05) visant à introduire une nouvelle catégorie d’instruments baptisés « Outcome-Related Options ». <strong>Ces produits seraient adossés au Nasdaq-100 ainsi qu’à sa version micro, et prendraient la forme d’options binaires, structurées autour d’un résultat « oui ou non ».</strong> <br />   <br />  D’après Reuters, ces contrats seraient cotés entre 0,01 dollar et 1 dollar et permettraient de miser sur la réalisation ou non d’un événement défini à l’avance. <strong>Le principe est simple : si la condition est remplie à l’échéance, le contrat verse 1 dollar (environ 0,92 euro) ; sinon, il expire sans valeur.</strong> <br />   <br />  Techniquement, ces options seraient réglées en espèces et dites « P.M.-settled », c’est-à-dire qu’elles s’appuieraient sur la valeur de clôture de l’indice. Le document précise que le Nasdaq Closing Cross fixe le prix officiel de clôture à 16 heures, heure de la côte Est, et que le règlement en cash interviendrait le jour ouvré suivant l’expiration. Le projet prévoit également des échéances hebdomadaires du lundi au vendredi, hors troisième vendredi du mois et hors dates coïncidant avec une expiration de fin de mois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ce que le changement implique pour le secteur boursier</b></div>
     <div>
      L’arrivée potentielle du Nasdaq sur le terrain des marchés prédictifs constitue un signal fort pour l’ensemble de l’industrie. Jusqu’ici, ce segment était principalement occupé par des plateformes spécialisées. Or, selon Finance Magnates, une seule journée record aurait vu s’échanger 701,7 millions de dollars, soit environ 645 millions d’euros, sur ce type de contrats. <strong>Kalshi, spécialiste des paris prédictifs, aurait généré 465,9 millions de dollars, soit près de 429 millions d’euros, sur cette journée. Pour le secteur boursier traditionnel, cela implique plusieurs évolutions majeures.</strong> <br />   <br />  Premièrement, une normalisation des marchés prédictifs. En intégrant ces produits dans son rulebook, au sein d’une nouvelle section « Options 3B », <strong>le Nasdaq ne les positionne pas comme des paris marginaux mais comme des instruments d’options à part entière</strong>, soumis aux mêmes exigences de surveillance, de compensation et de transparence que les autres dérivés listés. <br />   <br />  Deuxièmement, une pression concurrentielle accrue sur les bourses et les chambres de compensation. Si la SEC valide le projet, d’autres opérateurs pourraient être tentés de suivre. La frontière entre produits d’options ultra-courts et marchés prédictifs deviendrait alors plus floue, incitant les acteurs historiques à adapter leur offre. <br />   <br />  Troisièmement, un enjeu réglementaire et réputationnel.<strong> Les options binaires ont longtemps souffert d’une image controversée, notamment dans certains segments de marché. En les reconfigurant dans un cadre régulé, avec des bornes de prix strictes et un règlement centralisé, le Nasdaq cherche à sécuriser juridiquement un modèle qui, ailleurs, a parfois évolué dans des zones grises.</strong> <br />   <br />  Enfin, l’impact sur le retail et les courtiers en ligne pourrait être significatif. Un contrat plafonné à environ 0,92 euro et structuré autour d’un résultat binaire est, par nature, plus intuitif qu’une stratégie multi-jambes sur options classiques. <br />   <br />  En définitive, le projet du Nasdaq Il traduit une mutation plus profonde : l’absorption progressive de la logique prédictive par la Bourse régulée. Si la SEC donne son feu vert, le centre de gravité des marchés prédictifs pourrait se déplacer vers les infrastructures traditionnelles, avec des conséquences durables pour l’écosystème des options, la concurrence entre plateformes et la régulation des paris financiers sur indices. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Nasdaq-vers-des-options-predictives-regulees-sur-le-Nasdaq-100_a4203.html</link>
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   <title>MSC : une commande de bateaux qui renforce l'industrie française</title>
   <pubDate>Thu, 13 Nov 2025 10:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La nouvelle commande de bateaux signée entre MSC Croisières et les chantiers navals de Saint-Nazaire marque un tournant industriel majeur pour la France, qui voit son principal site de construction de paquebots sécurisé par un contrat colossal, garantissant charge de travail, emplois et investissements à un niveau inédit.     <div><b>Un contrat industriel de 3,5 milliards d’euros qui sécurise la filière française</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/92524452-64854642.jpg?v=1763026524" alt="MSC : une commande de bateaux qui renforce l'industrie française" title="MSC : une commande de bateaux qui renforce l'industrie française" />
     </div>
     <div>
      Le 12 novembre 2025, MSC Croisières a confirmé une commande décisive de deux bateaux supplémentaires aux chantiers navals de Saint-Nazaire. Cette opération, d’un montant de 3,5 milliards d’euros, renforce non seulement la trajectoire industrielle de l’armateur, mais surtout la solidité de l’écosystème productif français, au cœur d’une compétition mondiale féroce. <br />   <br />  <strong>Le contrat conclu autour de ces deux bateaux atteint 3,5 milliards d’euros, selon Seatrade Cruise News et Sciences et Avenir. Il porte à 7 milliards d’euros la valeur totale des bateaux commandés cette année au chantier de Saint-Nazaire, comme l’indique Sciences et Avenir. </strong>Cet afflux d’investissements place le site au centre d’une des plus importantes dynamiques industrielles de la décennie. De plus, Shippax rapporte que l’engagement global de MSC en France atteint 10,5 milliards d’euros, confirmant le rôle stratégique du pays dans la production mondiale de paquebots. <br />   <br />  Cet accord garantit plusieurs années de charge industrielle aux ateliers de Saint-Nazaire. <strong>Selon <a class="link" href="https://www.shippax.com/en/news/msc-cruises-orders-two-new-world-class-ships-at-chantiers-de-l-atlantique.aspx" rel="nofollow" target="_blank">Shippax</a>, la construction représentera plus de 20 millions d’heures de travail entre 2027 et 2030 et mobilisera 3 000 emplois équivalents temps plein, un indicateur crucial pour l’industrie lourde française. </strong>Cette impulsion irrigue un réseau national dense, puisque 500 fournisseurs français participeront au programme, d’après Seatrade Cruise News.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Chantiers de l’Atlantique, moteur industriel et symbole de souveraineté</b></div>
     <div>
      Depuis deux décennies, MSC Croisières a injecté plus de 18 milliards d’euros dans la construction de bateaux en France, comme l’indique Seatrade Cruise News. Cette continuité fait des Chantiers de l’Atlantique un pilier de la souveraineté industrielle européenne dans un domaine dominé par quelques groupes asiatiques et nord-européens.<strong> Lors de l’annonce, Pierfrancesco Vago déclarait : « La commande de ces deux nouveaux bateaux World Class marque une nouvelle étape dans notre remarquable parcours industriel en France ».</strong> <br />   <br />  L’État français a salué ce renforcement industriel. Marc Ferracci, ministre de l’Industrie et de l’Énergie, a affirmé : « L’excellence industrielle et l’ambition caractérisent les Chantiers de l’Atlantique. Grâce à la relation privilégiée avec MSC Croisières, les chantiers de Saint-Nazaire continuent de faire rayonner la France et l’Europe sur les mers », selon <a class="link" href="https://www.mscpressarea.com/en_GB/press-releases/msc-cruises-and-chantiers-de-l-atlantique-mark-three-world-class-ship-milestones/" rel="nofollow" target="_blank">MSC Press Area.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Calendrier de livraison et montée en cadence industrielle</b></div>
     <div>
      <strong>Les bateaux seront livrés en 2030 et 2031</strong>, précise Shipping Italy. Cette perspective s’intègre dans un planning où le chantier doit déjà finaliser plusieurs unités World Class, dont le MSC World Asia et le MSC World Atlantic, présentés récemment lors d’un événement industrie. La synchronisation de ces jalons montre la capacité du site français à enchaîner des programmes complexes dans des fenêtres de production serrées. <br />   <br />  Pour Chantiers de l’Atlantique, l’équation relève autant d’ingénierie que d’organisation industrielle. Laurent Castaing, directeur général, souligne cette dimension :<strong> « Nous sommes profondément reconnaissants à MSC Croisières pour leur confiance renouvelée. La synergie entre nos expertises a rendu possible cette série World Class à fort potentiel, répondant aux enjeux de l’expérience passager et de la performance environnementale »</strong>, selon<a class="link" href="https://www.zawya.com/en/press-release/companies-news/msc-cruises-signs-orders-for-two-new-world-class-ships-to-be-built-in-france-by-chantiers-de-latlantique-q3qbovu0" rel="nofollow" target="_blank"> Zawya.</a> <br />   <br />  Au-delà des seuls bateaux, l’accord agit comme un révélateur de la solidité de la filière française. Dans un contexte où chaque emploi industriel entraîne jusqu’à quatre emplois indirects, la consolidation d’un tel contrat représente un enjeu de compétitivité nationale. <br />   <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Un salarié sur dix dans le privé cumule les contrats</title>
   <pubDate>Thu, 04 Jul 2019 17:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les derniers chiffres de l’Insee sur le secteur privé montrent que 9% des salariés du privé ont multiplié les contrats au mois de janvier 2019. Signe de plus que le statut des travailleurs continue à évoluer en s’éloignant du contrat à durée indéterminée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/35291722-31989454.jpg?v=1562169440" alt="Un salarié sur dix dans le privé cumule les contrats" title="Un salarié sur dix dans le privé cumule les contrats" />
     </div>
     <div>
      Il serait bien hâtif d’affirmer que le CDI n’est plus la norme. Mais les derniers chiffres de l’Insee démontrent tout de même que de plus en plus de travailleurs dans le privé s’éloignent de la stabilité salariale. «<em>&nbsp;Selon les derniers chiffres de l'Insee publiés ce mardi 2 juillet, 9% des salariés travaillant dans le secteur privé ont multiplié les contrats de travail au cours du mois de janvier dernier.&nbsp;Ce qui représente environ 1,8 million de travailleurs</em>&nbsp;» nous apprend <em><a class="link" href="https://www.latribune.fr/economie/france/1-8-million-de-salaries-cumulent-plusieurs-contrats-en-un-seul-mois-822349.html">La Tribune</a>. </em> <br />  &nbsp; <br />  Ces statistiques tombent à point nommé alors que le gouvernement cherche à réformer l’assurance chômage. La majorité a annoncé qu’elle voulait limiter les recours aux contrats déterminés et l’intérim qui compliquent l’installation matérielle et professionnelle de nombreuses personnes. «&nbsp;<em>Mais l'explosion des contrats à durée déterminée depuis le début des années 2000 ne devrait pas faciliter l'objectif du gouvernement, surtout que certains secteurs accrocs à ce type de contrat ont été exclus de la réforme comme le bâtiment par exemple. Pour l'instant, seuls sept secteurs sont dans le collimateur de l'exécutif. Il s'agit de&nbsp;l'industrie agroalimentaire avec la&nbsp;fabrication des denrées alimentaires, de boissons et de produits à base de tabac, l'hébergement et restauration, la production et distribution d'eau-assainissement, gestion des déchets et dé-pollution, les transports et entreposage, la fabrication de produits en caoutchouc et en plastique, et d'autres produits non métalliques, le travail du bois, l'industrie du papier et l'imprimerie</em>&nbsp;» continue le magazine économique. <br />  &nbsp; <br />  Pour ces sept secteurs, le gouvernement observe que leur équilibre est organisé autour des contrats courts. Ils ne seront donc pas remis en question. Mais même au-delà de ces professions, l’Insee montre que le monde du travail est entrain de considérablement évoluer. «&nbsp;<em>Dans le détail, 1,5 million de salariés ont cumulé plusieurs contrats dans le mois chez le même employeur et 300.000 multiplient les contrats dans plusieurs établissements. Par tranche d'âge, ce sont surtout les jeunes ayant moins de 25 ans qui sont les plus représentés (14,5%). Ils sont suivis des 25-49 ans (8,8%) et des personnes âgées de plus de 50 ans (7,4%). Au niveau du genre, ce sont surtout les femmes qui sont employés en multicontrats (9,6% contre 8,5% pour les hommes)</em>&nbsp;» lit-on plus loin. L’Institut public de statistiques va encore plus loin et nous apprend que 210&nbsp;000 travailleurs ont signé au moins cinq contrats pour le seul mois de janvier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Un-salarie-sur-dix-dans-le-prive-cumule-les-contrats_a2156.html</link>
  </item>

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   <title>Armement, nouveau record avec 20 milliards d’euros de commandes en 2016</title>
   <pubDate>Fri, 20 Jan 2017 10:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La France vient de battre son record dans le domaine de la vente d’armes en 2016 avec 20 milliards d’euros de commandes. Une performance qui s’explique en grande partie par les énormes contrats signés avec l’Inde et l’Australie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/11002663-18231176.jpg?v=1484906400" alt="Armement, nouveau record avec 20 milliards d’euros de commandes en 2016" title="Armement, nouveau record avec 20 milliards d’euros de commandes en 2016" />
     </div>
     <div>
      Le record de 2015 vient d’être battu dans le domaine de l’exportation française du secteur de l’armement. Une nouvelle que le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian s’est empressé d’annoncer lors de la cérémonie des vœux aux armées. «&nbsp;<em>Il a pu se prévaloir d'un nouveau record pour l'exportation française d'armements au cours de l'année écoulée avec 20 milliards d'euros de commandes grâce à la vente à l'Inde du chasseur Rafale et au mégacontrat conclu avec l'Australie pour des sous-marins. En 2015, ces exportations -&nbsp;mesurées en prises de commandes&nbsp;- avaient déjà atteint quelque 17&nbsp;milliards d'euros en 2015, grâce aux premiers contrats de vente du chasseur Rafale à l'étranger, soit plus du double de l'année précédente</em>&nbsp;» raconte le quotidien économique <em>Les Echos.</em> <br />   <br />  L’année 2016 a en effet été exceptionnelle dans le domaine puisque le contrat de 36 Rafales vendus à l’Inde n’arrive que deuxième, derrière le plus grand contrat de l’histoire du secteur avec les sous-marins vendus à l’Australie. «&nbsp;<em>Au terme de longues négociations, l'Inde a conclu en septembre l'achat de 36 avions de combat Rafale, fabriqué par le groupe Dassault. Après des débuts difficiles à l'exportation, le Rafale avait trouvé pour la première fois preneur en 2015 au Qatar et en Egypte. Chaque pays avait acquis 24 appareils. Autre succès : le choix par l'Australie du constructeur français DCNS pour renouveler sa flotte de sous-marins, un contrat géant de près de 40 milliards de dollars américains pour la construction de 12 submersibles</em>&nbsp;» détaille le journal. <br />   <br />  Le ministre a ainsi avancé les conséquences sur l’économie française et l’emploi avec des «&nbsp;dizaines de milliers d’emplois&nbsp;» ainsi que le poids stratégique du pays. Il a ensuite salué la qualité des matériels français. Le ministère a ensuite employé une formule malheureuse liant le succès des exportations aux différentes guerres menées à l’étranger par la France. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Armement-nouveau-record-avec-20-milliards-d-euros-de-commandes-en-2016_a1460.html</link>
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   <title>19 milliards de contrats en 2015 pour Thalès</title>
   <pubDate>Tue, 23 Feb 2016 10:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2015, le groupe de défense Thalès a battu tous les records en signant des contrats d’une valeur totale de 19 milliards d’euros, dont cinq contrats supérieurs à 500 millions d’euros. C’est une grande avancée pour le groupe qui sort de six années de stagnation.Pour la période 2016-2018, Thalès s’offre le luxe de tabler sur une croissance de 5% chaque année.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/8997873-14282002.jpg?v=1456219909" alt="19 milliards de contrats en 2015 pour Thalès" title="19 milliards de contrats en 2015 pour Thalès" />
     </div>
     <div>
      C’est un record absolu pour le groupe Thalès. Le vendeur d’armes français a signé en 2015 pour 19 milliards d’euros de contrats. «&nbsp;<em>Après cinq à six ans de stagnation, le groupe de défense et de hautes technologies s'est non seulement remis en mouvement mais encore il a enclenché la vitesse supérieure, tout en conjuguant croissance et rentabilité. Les résultats de l'exercice 2015, rendus publiques ce mardi 23 février, donnent l'image d'un Thales beaucoup plus conquérant</em>&nbsp;» résume <em><a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/societes/2016/02/23/20005-20160223ARTFIG00028-2015-millesime-historique-pour-thales.php">Le Figaro</a>  </em>, qui a par ailleurs publié un entretien du patron du groupe, Patrice Caine. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>+31% par rapport à 2014</b></div>
     <div>
      «&nbsp;<em>2015 a été une année exceptionnelle, marquée par des prises de commandes de 19 milliards d'euros, supérieures à notre chiffre d'affaires qui s'élève à 14 milliards d'euros. Cela représente une progression de 31% par rapport aux 14,4 milliards d'euros de contrats signés en 2014. C'est absolument considérable</em>&nbsp;» a ainsi confié au quotidien le PDG de Thalès. <br />   <br />  Avec cinq contrats supérieurs à 500 millions d’euros, dont la modernisation du métro de Londres, les Rafales d’Egypte et du Qatar, mais aussi les satellites militaires Syracuse 3. Ces énormes contrats sont accompagnés de la progression aussi des petits et moyens contrats. Des résultats d’autant plus satisfaisant qu’ils sont positifs dans toutes les branches de Thalès. <br />   <br />  Enfin, du point de vue de la profitabilité aussi les résultats sont meilleurs qu’anticipés&nbsp;: «&nbsp;<em>Le bénéfice opérationnel (ebit) a franchi un niveau record jamais atteint de 1,2 milliard d'euros, soit une marge opérationnelle de 8,6% du chiffre d'affaires</em>&nbsp;» affirme Patrice Caine. Des résultats qui donnent des ailes au groupe qui vise désormais une croissance de 5% par pour la période 2016-2018. <br />   <br />  <em><a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/societes/2016/02/23/20005-20160223ARTFIG00028-2015-millesime-historique-pour-thales.php">Lire en intégralité l’article sur Le Figaro.fr</a>  </em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/19-milliards-de-contrats-en-2015-pour-Thales_a1220.html</link>
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