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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <dc:date>2026-06-15T16:46:04+02:00</dc:date>
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   <title>Dette publique : la France franchit un seuil critique à 117,4 % du PIB</title>
   <pubDate>Fri, 19 Dec 2025 10:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Alors que l’Insee révèle une dette publique française de 3 482,2 milliards d’euros au troisième trimestre 2025, soit 117,4 % du PIB, la question n’est plus seulement budgétaire. Ce niveau interroge désormais sur la capacité de l’État à maintenir ses engagements, tout en assurant la croissance et l’investissement. Décryptage pour les décideurs économiques.     <div><b>La spirale s’accélère : +65,9 milliards en trois mois</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/93279474-65239029.jpg?v=1766137698" alt="Dette publique : la France franchit un seuil critique à 117,4 % du PIB" title="Dette publique : la France franchit un seuil critique à 117,4 % du PIB" />
     </div>
     <div>
      L’annonce publiée par l’Insee le 19 décembre 2025 est sans appel : la dette des administrations publiques françaises a progressé de 65,9 milliards d’euros en un trimestre, atteignant 3 482,2 milliards, soit 117,4 % du PIB. L’État concentre à lui seul 58,1 milliards de cette hausse, tandis que les administrations de sécurité sociale et les collectivités locales ajoutent respectivement 7,6 et 0,5 milliard.&nbsp; <br />   <br />  Ce rythme de progression s’inscrit dans une tendance désormais structurelle. Depuis le début de l’année, la dette a gagné plus de 150 milliards d’euros, sous l’effet combiné d’un déficit toujours élevé (5,8 % du PIB en 2024) et d’une absence de consolidation budgétaire effective. Cette dynamique aggrave le décalage entre les engagements de la France et les règles européennes, ce qui pèse sur sa crédibilité financière.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Compétitivité en tension, marge de manœuvre réduite</b></div>
     <div>
      Au-delà des chiffres bruts, les conséquences économiques se précisent : l’augmentation du service de la dette limite les capacités de financement des politiques publiques à moyen terme. Dans un contexte de taux durablement élevés, la France risque de voir ses charges d’intérêts rogner ses marges d’investissement dans des domaines stratégiques comme l’innovation, la transition énergétique ou la formation. <br />   <br />  La situation est d’autant plus critique que l’instabilité politique actuelle freine toute trajectoire de rééquilibrage. L’incertitude liée au budget 2026 — toujours non adopté — nourrit les inquiétudes des agences de notation, tandis que la Banque de France anticipe une poursuite de la hausse de la dette vers 120 % du PIB à l’horizon 2027. Pour les investisseurs et décideurs, l’enjeu n’est plus simplement de surveiller les chiffres, mais d’anticiper les effets macroéconomiques d’un modèle budgétaire sous pression.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>En 2020, le déficit budgétaire devrait atteindre passer en dessous des 220 milliards d’euros</title>
   <pubDate>Mon, 01 Jun 2020 13:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le ministre de l’Action et des comptes publics, Gérald Darmanin vient de faire un point sur la situation budgétaire. Avec un écart de 36,5 milliards par rapport à ce qui était prévu pour l’année 2020, on devrait être à -220 milliards d’euros a-t-il annoncé. Pour une baisse du PIB de l’ordre de 11 points.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/46839262-37270729.jpg?v=1591183444" alt="En 2020, le déficit budgétaire devrait atteindre passer en dessous des 220 milliards d’euros" title="En 2020, le déficit budgétaire devrait atteindre passer en dessous des 220 milliards d’euros" />
     </div>
     <div>
      De mémoire de statisticien on n’avait jamais vu une telle situation. Il faut remonter à la dernière guerre ou la crise de 1929 pour retrouver une situation de déficit budgétaire aussi catastrophique, à une époque où les données ne sont pas suffisamment fiables pour avoir une estimation précise. C’est donc une situation sans précédent.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>Mardi 2&nbsp;juin, Gérald Darmanin, le ministre de l’action et des comptes publics, a dévoilé une nouvelle évaluation du déficit budgétaire pour 2020&nbsp;: −&nbsp;220&nbsp;milliards d’euros. Un montant stratosphérique, qui est supérieur de 36,5&nbsp;milliards à celui inscrit dans le projet de loi de finances rectificatives adopté au Parlement en avril. Une fois de plus, l’exécutif a dû corriger ses prévisions, les incidences de la récession s’avérant encore plus négatives que celles anticipées il y a quelques semaines</em>&nbsp;» rapporte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/06/03/la-crise-fait-plonger-le-deficit-budgetaire_6041617_823448.html">Le Monde</a>  </em>. <br />   <br />  Une nouvelle étape a été franchie dans les chiffres qui sont avancés. Le déficit budgétaire de la France était de 92,1 milliards d’euros soit 25 milliards de plus que l’an dernier.&nbsp;«<strong>&nbsp;</strong><em>Pour amortir le choc, les pouvoirs publics ont accru leurs&nbsp;«&nbsp;dépenses d’intervention&nbsp;», par exemple en participant au financement du chômage partiel (+ 5,5&nbsp;milliards d’euros) et en alimentant un&nbsp;«&nbsp;fonds de solidarité pour les entreprises&nbsp;»&nbsp;(+ 1,5&nbsp;milliard d’euros). Les recettes de l’Etat, elles, ont souffert du coup de frein infligé à l’économie&nbsp;: ainsi, les rentrées liées à la TVA ont dégringolé (−&nbsp;11,3&nbsp;milliards par rapport à la fin avril&nbsp;2019), en raison de la chute de la consommation mais aussi de&nbsp;«&nbsp;l’accélération des remboursements&nbsp;»&nbsp;de cette taxe. De même, l’impôt sur les sociétés a vu son rendement baisser (de 4,3&nbsp;milliards), en grande partie à cause des&nbsp;«&nbsp;reports de paiement des échéances fiscales&nbsp;»</em>&nbsp;» compile le quotidien. <br />   <br />  Alors que jusqu’à mi mai le gouvernement tablait sur un recul de 8 points du PIB, Bruno Le Maire a annoncé mardi 2 juin une baisse de l’ordre de 11 points. Tandis que le déficit budgétaire devrait atteindre 11% du PIB.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/En-2020-le-deficit-budgetaire-devrait-atteindre-passer-en-dessous-des-220-milliards-d-euros_a2370.html</link>
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   <title>Michel Sapin table sur une croissance de 1,5% pour 2016</title>
   <pubDate>Mon, 19 Sep 2016 11:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A la veille de dévoiler le projet de la loi finances de 2017, le ministre Michel Sapin a déclaré tabler sur une croissance de 1,5% pour l’année 2016. Malgré un deuxième trimestre mauvais, il estime que le troisième va être meilleur et permettre d’atteindre cette progression du PIB.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/10241159-16711715.jpg?v=1474278337" alt="Michel Sapin table sur une croissance de 1,5% pour 2016" title="Michel Sapin table sur une croissance de 1,5% pour 2016" />
     </div>
     <div>
      La consigne est bien passée auprès du gouvernement, rester optimiste, annoncer surtout des bonnes nouvelles à quelques semaines de la primaire de l’opposition et quelques mois de la présidentielle. <br />  &nbsp; <br />  Invité de l’émission <em>Le Grand Jury RTL/ Le Figaro&nbsp;/ LCI</em>, le ministre de l’Economie et des Finances, a bien mis en place la consigne&nbsp;: «&nbsp;<em>Les indications que je peux avoir, c'est que, au-delà des problèmes du tourisme qui sont la conséquence en particulier d'actes terroristes, au-delà des interrogations sur, par exemple, les conséquences du Brexit, nous aurons un troisième trimestre qui sera meilleur que le deuxième</em>&nbsp;» a-t-il expliqué avant d’annoncer que le gouvernement tablait sur une croissance de l’ordre de 1,5% pour l’année 2016. <br />  &nbsp; <br />  La veille de l’annonce du projet de loi de finances de 2017, l’annonce a toute son importance tant économiquement que politiquement avec son incidence sur la courbe de l’emploi. «&nbsp;<em>Mais il a refusé d'évoquer l'inversion de la courbe du chômage à laquelle François Hollande a lié une nouvelle candidature à la présidentielle de 2017, estimant que l'expression était désormais "considérée comme à côté de la plaque". "Ce qui compte, c'est que le chômage baisse."&nbsp;Le gouvernement maintient également sa prévision d'un déficit public à 2,7% en 2017, malgré les dépenses nouvelles qui font dire aux candidats de la droite à la présidentielle que ce chiffre ne pourra pas être respecté</em>&nbsp;» rapporte <em><a class="link" href="http://www.latribune.fr/economie/france/sapin-prevoit-une-croissance-economique-de-1-5-pour-2016-600065.html">La Tribune.fr</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  Sur l’épineuse question du déficit budgétaire et de la pression mise par Bruxelles pour passer en dessous de la barre des 3%, le ministre a affirmé que l’objectif était tenable, sous entendant ensuite que les propositions de la droite n’étaient pas compatibles avec cet engagement. «&nbsp;<em>Nous avons pris un certain nombre de décisions (...) qui nous permettent à la fois de continuer à baisser les impôts, un milliard de baisse de plus pour les ménages, de continuer à faire en sorte que le poids pour les entreprises des charges diminue, pour qu'elles créent plus d'emplois encore et que le chômage diminue, et de continuer à diminuer les déficits</em>&nbsp;» a résumé Michel Sapin. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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