<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-05T18:55:49+01:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-87933062</guid>
   <title>Finances publiques : que retenir de la conférence de Bayrou ?</title>
   <pubDate>Tue, 15 Apr 2025 16:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance &amp; fiscalité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le mardi 15 avril 2025, François Bayrou, Premier ministre, a réuni une quarantaine de responsables politiques, économiques et syndicaux à l’avenue de Ségur à Paris pour une conférence consacrée à la situation des finances publiques. Dans un climat de tension budgétaire, marqué par un déficit de 5,8 % du produit intérieur brut en 2024 et une dette atteignant 3 305 milliards d’euros, cette réunion s’est tenue sous le signe de la pédagogie, selon les termes employés par le chef du gouvernement, qui a évoqué la nécessité de « partager un diagnostic » sur les déséquilibres structurels du pays.     <div><b>Le « piège dangereux, potentiellement irréversible » de la dette publique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/87933062-62310120.jpg?v=1744727108" alt="Finances publiques : que retenir de la conférence de Bayrou ?" title="Finances publiques : que retenir de la conférence de Bayrou ?" />
     </div>
     <div>
      Lors de son intervention, François Bayrou a insisté sur la gravité de la situation budgétaire.<strong> Il a qualifié la dette publique de «<em> piège dangereux, potentiellement irréversible</em> » et a rappelé que son niveau représentait désormais 113 % du produit intérieur brut</strong>. Selon les données évoquées, <strong>l’État emprunte chaque année près de 300 milliards d’euros. Le coût du service de la dette est estimé à 100 milliards d’euros par an à horizon 2029, ce qui pourrait dépasser le budget de l’Éducation nationale.</strong> <br />   <br />   <br />  Le gouvernement prévoit une trajectoire progressive de réduction du déficit public : <strong>5,4 % du produit intérieur brut en 2025, 4,6 % en 2026, avec pour objectif de repasser sous la barre des 3 % d’ici 2029. </strong>Pour respecter ces engagements, un effort d’<strong>économies de 40 milliards d’euros est envisagé pour l’exercice 2026.</strong> Selon Éric Lombard, ministre de l’Économie, cet ajustement devra s’appuyer essentiellement sur une <strong>réduction des dépenses, à entendre par là, sans hausse généralisée d'impôts.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une méthode centrée sur la concertation</b></div>
     <div>
      <strong>François Bayrou a affirmé que cette conférence n’avait pas vocation à annoncer des mesures concrètes, mais à établir un socle commun de compréhension de la situation financière du pay</strong>s. Il a précisé que <strong>les grandes orientations du budget 2026 seraient présentées avant le 14 juillet 2025. </strong>Une conférence des territoires est en ce sens prévue le 6 mai afin de consulter les élus locaux et les partenaires institutionnels. <br />   <br />  Du côté du ministère des Comptes publics, Amélie de Montchalin a exposé plusieurs pistes envisagées. Parmi elles : <strong>mieux maîtriser la progression des dépenses de fonctionnement, réexaminer certains dispositifs comme les arrêts maladie, et supprimer les doublons administratifs</strong>. Elle a affirmé que <strong>« <em>l’intérêt général doit primer </em>» dans l’attribution des ressources publiques.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des critiques exprimées par les partenaires sociaux et territoriaux</b></div>
     <div>
      L’initiative gouvernementale a suscité plusieurs réactions critiques. <strong>L’Association des maires de France (AMF) a refusé de participer à la réunion, considérant ne pas avoir été associée en amont à la préparation.</strong> Selon André Laignel, vice-président de l’AMF, le cadrage proposé ne permettait pas un échange équilibré sur les responsabilités des collectivités locales. <br />   <br />  Les syndicats ont également exprimé leurs réserves. <strong>La CGT a dénoncé une « o<em>pération de communication anxiogène</em> » et la CFDT a regretté un manque de clarté sur les arbitrages à venir.</strong> Le <strong>Medef</strong> quant à lui, représenté par Patrick Martin, a fait savoir qu’il refusait tout effort supplémentaire pesant sur <strong>les entreprises, affirmant que celles-ci «<em> n’ont plus les marges pour supporter de nouvelles économies</em> ».</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une discipline budgétaire affichée, mais encore peu précisée</b></div>
     <div>
      Parmi les leviers évoqués, certains dispositifs pourraient être remis en question.<strong> François Bayrou a critiqué notamment l’élargissement du bonus réparation aux textiles et aux chaussures, déclarant que ce type d’aide ne relevait «<em> peut-être pas de l’urgence absolue</em> » dans le contexte actuel. </strong>Il a également souligné la nécessité d’optimiser l’usage des fonds publics, estimant que <strong>les citoyens « <em>n’en ont pas pour leur argent </em>».</strong> <br />   <br />  Le Premier ministre a structuré son message autour de quatre axes : <strong>la nécessité de renforcer la production, le refus du surendettement, la transformation de l’action publique et le maintien de l’activité économique.</strong> Ces lignes directrices doivent être approfondies dans les prochaines semaines, à l’occasion des arbitrages attendus pour l’élaboration du projet de loi de finances pour 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/87933062-62310120.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Finances-publiques-que-retenir-de-la-conference-de-Bayrou_a3796.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-83234928</guid>
   <title>Retraites : pas de revalorisation avant juillet 2025</title>
   <pubDate>Thu, 03 Oct 2024 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mercredi 2 octobre 2024, le gouvernement de Michel Barnier a officialisé le report de la revalorisation des pensions de retraite. Initialement prévue pour le 1er janvier 2025, celle-ci aura finalement lieu au mois de juillet 2025. Le gouvernement espère ainsi économiser plusieurs milliards d'euros. Plus de 14 millions de retraités sont concernés.     <div><b>Un report de 6 mois</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83234928-59626700.jpg?v=1727960555" alt="Retraites : pas de revalorisation avant juillet 2025" title="Retraites : pas de revalorisation avant juillet 2025" />
     </div>
     <div>
      La revalorisation des pensions de retraite, attendue chaque année par les retraités, en particulier depuis ces deux dernières années en raison de l'inflation, n'aura finalement pas lieu au 1er janvier 2025. <strong>Le gouvernement a pris la décision de reporter l'augmentation au 1er juillet 2025.</strong> <br />   <br />  <strong>Ce report s’inscrit dans le plan du gouvernement qui vise à dégager 60 milliards d'euros d'économies sur&nbsp;le budget de 2025, le déficit public étant désormais projeté à plus de 6 % du PIB, contre 5,1 % auparavant</strong>. Bercy défend cette décision comme un «<em> compromis nécessaire </em>», dans un contexte où certains avaient plaidé pour un gel pur et simple des pensions. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une économie de 3,7 milliards d'euros</b></div>
     <div>
      <strong>Selon des estimations, ce décalage de six mois de la revalorisation des pensions de retraite permettrait de dégager 3,7 milliards d'économies pour l'État.</strong> <strong>Prévue pour être de l'ordre de 1,8 % en raison de la baisse de l'inflation, la revalorisation des pensions de base privera a priori les seniors d'un peu plus de 17 euros supplémentaires de revenus par mois.</strong> <br />   <br />  <strong>&nbsp; <br />  En février 2024, la revalorisation des pensions de retraite s'élevait à 5,3 %, ce qui avait coûté pas moins de 14 milliards d'euros à l'État.</strong> L'exécutif voit en cet aménagement un « <em>effort limité</em> », effort qui ne manque pas d'inquiéter les retraités, en particuliers les plus modestes. <strong>Près de 14 millions de seniors sont concernés.&nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/83234928-59626700.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Retraites-pas-de-revalorisation-avant-juillet-2025_a3597.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-79733083</guid>
   <title>Taxation des rentes : 7 Français sur 10 ne croient pas aux promesses du gouvernement</title>
   <pubDate>Tue, 23 Apr 2024 12:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'annonce du gouvernement concernant une éventuelle taxation des rentes pour réduire le déficit public n'est pas passée inaperçue. Selon une étude de Yomoni, cette annonce suscite même de très vives inquiétudes parmi les Français, qui semblent peu enclins à accorder leur confiance au gouvernement, tant en ce qui concerne les produits d'épargne qui pourraient être concernés que sur l'efficacité que représenterait cette nouvelle taxe.     <div><b>Taxation des rentes : 61% des Français sont totalement contre </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/79733083-57691978.jpg?v=1713872229" alt="Taxation des rentes : 7 Français sur 10 ne croient pas aux promesses du gouvernement" title="Taxation des rentes : 7 Français sur 10 ne croient pas aux promesses du gouvernement" />
     </div>
     <div>
      La possibilité de taxer les rentes, envisagée par le gouvernement pour réduire le déficit public, a provoqué une onde de choc parmi les épargnants français, inquiets de voir leurs assurances-vie et leurs Livrets A ciblés par de nouvelles charges fiscales. Selon une étude menée par Yomoni, <strong>78 % des sondés se disent fortement inquiets de cette annonce. </strong>La majorité des Français semble ne pas faire confiance au gouvernement pour préserver leurs intérêts, avec <strong>64 % qui doutent du respect des promesses de ne pas taxer des placements tels que l'assurance-vie et le Livret A.</strong> <br />   <br />  Parmi les participants à l'étude, <strong>61 % trouvent même inadmissible de taxer les rentes</strong>, considérant que cette dernière porterait atteinte à leurs droits acquis après des années d'épargne. Cette mesure est ainsi perçue comme une injustice pour la majorité des Français, aggravant par la même occasion le mécontentement général vis-à-vis de la fiscalité déjà considérée comme lourde.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Français déjà moins enclins à épargner</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/79733083-57691979.jpg?v=1713871399" alt="Taxation des rentes : 7 Français sur 10 ne croient pas aux promesses du gouvernement" title="Taxation des rentes : 7 Français sur 10 ne croient pas aux promesses du gouvernement" />
     </div>
     <div>
      Selon l'étude de Yomoni, <strong>72 % des personnes interrogées estiment que l'objectif de réduction du déficit à 3 % du PIB d'ici à 2027 est irréaliste. A contrario, seuls 7 % de sondés se disent optimistes quant aux capacités du gouvernement à atteindre ses objectifs.</strong> <br />   <br />  D'autre part, <strong>85 % des sondés pensent que la taxation des rentes touchera tout le monde</strong>. Par conséquent, l'annonce de l'exécutif semble déjà avoir un impact sur les intentions d'épargne des Français, puisque <strong>près de la moitié des personnes sondées (47 %) affirment qu'elles sont désormais moins enclines à épargner</strong>, tandis que 34 % maintiennent leur intention d'épargner, mais avec moins d'enthousiasme. « <strong><em>La pression fiscale qui pèse sur les ménages français est totalement insupportable</em> », estiment 61 % de l'échantillon interrogé. </strong>Les épargnants français n'auront d'autre choix que d'attendre le mois de juin 2024 pour connaître les résultats finaux de l'étude parlementaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/79733083-57691978.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Taxation-des-rentes-7-Francais-sur-10-ne-croient-pas-aux-promesses-du-gouvernement_a3359.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-79187555</guid>
   <title>Emploi à domicile : le secteur vent debout contre la Cour des comptes</title>
   <pubDate>Thu, 28 Mar 2024 08:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans son rapport du 27 mars 2024, la Cour des Comptes propose de réviser à la baisse les aides allouées au secteur des services à la personne. Les professionnels et particuliers employeurs se dressent en un front uni contre ce qu'ils considèrent comme une attaque directe à l'emploi à domicile.     <div><b>Réduire le crédit d'impôt pour l'emploi à domicile</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/79187555-57388674.jpg?v=1711632521" alt="Emploi à domicile : le secteur vent debout contre la Cour des comptes" title="Emploi à domicile : le secteur vent debout contre la Cour des comptes" />
     </div>
     <div>
      La Cour des comptes, scrutant les dépenses publiques, propose de réduire le soutien financier au secteur des services à la personne dont bénéficie actuellement <strong>14 % des ménages Français</strong>. L'institution française préconise en effet de <strong>baisser le taux de crédit d'impôt de 50 % à 40 % et de diminuer le plafond des dépenses éligibles de 6.000 à 3.000 euros.</strong> Ces mesures, selon Pierre Moscovici, président de la Cour, visent à « <strong><em>rationaliser les aides jugées peu efficaces et mal orientées</em></strong> ».&nbsp; <br />   <br />  La réforme proposée par la Cour des comptes vise en particulier&nbsp;les services qualifiés de « <em>confort</em> », tels que le ménage, le jardinage et le bricolage. Les services d'assistance pour les personnes âgées ou handicapée seraient pour leur part entièrement mise sous la direction de l'<strong style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">allocation personnalisée d'autonomie (APA) et la prestation de compensation du handicap (PCH). Selon le président de l'institution français, une telle révision permettrait de réduire les dépenses publique de l'état d'1 milliard d'euros par an.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une demande croissance pour un secteur en manque de recrutement</b></div>
     <div>
      «<em> <strong>Une telle réforme mettrait en péril des milliers d'emplois et encouragerait le travail au noir</strong></em> », selon Guillaume Richard, fondateur d'Oui Care. Une inquiétude partagée par son confrère Maxime Aiach, président de Domia Group, qui estime que&nbsp;<strong>diminuer les aides pour les services à domicile fragiliserait « <em>une industrie florissante et nécessaire à l'équilibre des familles françaises </em></strong>». Le ministère de l'économie a d'ailleurs reconnu le rôle clé des services à la personne à domicile pour la société dans son <a class="link" href="https://www.entreprises.gouv.fr/files/files/etudes-et-statistiques/202311-themas-dge-n15-sap.pdf" target="_blank">rapport</a>  de novembre 2023 : à cette date, la France comptait plus de 18 millions de personnes de plus de 60 ans, et selon les estimations du ministère, ce chiffre passera à 20,8 millions d'ici à 2030. Si l'on prend en compte la natalité de la France, <strong>les services à la personne nécessiteraient le recrutement de 250.000 salariés pour être en capacité de répondre à la demande d'ici à 2030</strong>, alors que, comme le soulignent les professionnels de ce secteur, « <strong><em>nous sommes déjà confrontés à des enjeux majeurs de recrutement </em></strong>». <br />   <br />  Si la réforme s'avérait être mise en place, « <strong><em>je devrais faire un énorme plan social et licencier l’immense majorité de mes salariés, notamment tous ceux qui ne travaillent pas avec des personnes âgées </em></strong>», avertit Guillaume Richard, cofondateur et directeur du groupe Oui Care. « <strong><em>L'emploi à domicile a progressé de 40 % dans les milieux moins favorisés et est désormais utilisé par une très grande fourchette de la classe moyenne</em></strong> », ajoute la présidente de la Fédération des particuliers employeurs de France (Fepem). Les emplois à domicile ne se limitent pas à offrir des commodités aux ménages aisés, comme le sous-entend la Cour des Comptes. Avec plus de 30 services différents reconnus officiellement, allant de la garde d'enfants à l'assistance aux personnes dépendantes, ce secteur contribue non seulement à l'emploi, mais aussi à la cohésion sociale. Reste au maintenant au gouvernement de peser le pour et le contre sur cette préconisation de la Cour des Comptes. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/79187555-57388674.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Emploi-a-domicile-le-secteur-vent-debout-contre-la-Cour-des-comptes_a3324.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-79142971</guid>
   <title>France : un déficit et une dette publique record en 2023</title>
   <pubDate>Tue, 26 Mar 2024 15:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le gouvernement annonçait de mauvaises nouvelles concernant le bilan financier de la France pour l'année 2023. Celles-ci ont été confirmées par la dernière publication de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), ce mardi 26 mars 2024 : la France a enregistré un déficit public bien plus élevé que prévu.     <div><b>Un déficit public de 5.5 % en 2023</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/79142971-57362412.jpg?v=1711467633" alt="France : un déficit et une dette publique record en 2023" title="France : un déficit et une dette publique record en 2023" />
     </div>
     <div>
      L'année 2023 marque une étape critique pour les finances publiques françaises. <strong>Avec un déficit public grimpant à 5,5 % du Produit Intérieur Brut (PIB), s'établissant ainsi à 154 milliards d'euros, et une dette publique qui atteint 110,6 % (3 101,1 milliards d'euros)</strong>, ces chiffres surpassent largement <strong>les projections gouvernementales qui prévoyaient initialement un déficit de 4,9 %. </strong>Pour donner une échelle, <strong>0,1 point du PIB correspond à 3 milliards d'euros de déficit supplémentaire.</strong> <br />   <br />  Les données de l'Insee montrent un ralentissement marqué <strong>des recettes publiques, n'augmentant que de 2,0 % contre 7,4 % en 2022. </strong>Cela avait d'ailleurs été annoncé par le ministre de l'Économie Bruno Le Maire qui s'inquiétait<strong> « <em>des recettes fiscales bien moins élevées </em>», du fait que &nbsp;«<em> l'inflation baisse plus vite que prévu</em> ».</strong> Une tendance qui s'explique - malgré la baisse de l'inflation qui est à 2,9 % actuellement - par la diminution du pouvoir d'achat des Français depuis plus de deux ans. Les recettes liées à la TVA ne s'élèvent en effet qu'à 2,8 % du PIB en 2023, contre 7,6 % l'année précédente.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Bercy reste optimiste pour 2027</b></div>
     <div>
      Le contexte géopolitique international, notamment la guerre en Ukraine, le ralentissement chinois, et la faible croissance qui s'étend à l'ensemble des pays européens, n'ont fait qu'exacerber la situation financière de la France. <br />   <br />  Malgré ses résultats de 2023,&nbsp;<strong>Bruno Le Maire a confirmé le maintien des objectifs du gouvernement qui est d'atteindre un déficit public inférieur à 3 % d'ici à 2027</strong>. Le ministre de l'Économie a en effet prévu de <strong>réduire de 10 milliards d'euros les dépenses des ministères pour l'année 2024, un chiffre qui devrait atteindre 20 milliards pour l'année 2025.</strong>&nbsp;L'objectif de ce plan budgétaire vise à éviter d'avoir à augmenter les impôts des Français, comme l'a tenu à le souligner Bercy.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/79142971-57362412.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/France-un-deficit-et-une-dette-publique-record-en-2023_a3320.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
