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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-08T03:42:21+01:00</dc:date>
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   <title>Heineken annonce jusqu’à 6 000 suppressions d’emplois en deux ans</title>
   <pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jehanne Duplaa</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le brasseur Heineken annonce un vaste plan de suppressions d’emplois dans un contexte de marché tendu. Le groupe néerlandais prévoit de réduire ses effectifs mondiaux de 5 000 à 6 000 postes d’ici deux ans, invoquant des conditions économiques difficiles et une baisse des volumes de bière.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94275790-65758853.jpg?v=1770803873" alt="Heineken annonce jusqu’à 6 000 suppressions d’emplois en deux ans" title="Heineken annonce jusqu’à 6 000 suppressions d’emplois en deux ans" />
     </div>
     <div>
      <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">Le 11 février 2026, Heineken&nbsp;</span><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">a officialisé une décision lourde de conséquences pour ses salariés. En effet, le brasseur a confirmé la suppression de<strong> 5 000 à 6 000 emplois </strong>dans le monde au cours des deux prochaines années, selon <a class="link" href="https://www.reuters.com/business/heinekens-annual-profit-beat-expectations-brewer-sets-slower-2026-growth-2026-02-11/" rel="nofollow" target="_blank"><em>Reuters</em></a>. Par conséquent, cette restructuration marque un tournant stratégique pour Heineken, confronté à un ralentissement de la demande et à des marges sous pression.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Heineken face à des conditions de marché difficiles et à une baisse des volumes</b></div>
     <div>
      <p data-end="1637" data-start="968" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">D’abord, Heineken justifie ces suppressions d’emplois par un<strong> environnement économique dégradé</strong>. Selon <a class="link" href="https://www.leparisien.fr/economie/le-brasseur-heineken-va-supprimer-entre-5-000-et-6-000-emplois-en-raison-de-conditions-de-marche-difficiles-11-02-2026-T26M7KXTMFH4NFZCA3NPXL3DFM.php" rel="nofollow" target="_blank"><em>Le Parisien</em></a>, le brasseur évoque des «<em> conditions de marché difficiles</em> ». De plus, le groupe a constaté une baisse de <strong>2,4 % </strong>de ses volumes de bière en 2025. Ainsi, Heineken subit un recul de la consommation dans plusieurs régions, notamment en Europe et en Amérique, ce qui pèse mécaniquement sur son activité. Par ailleurs,&nbsp;la demande de bière a fléchi sur plusieurs marchés clés, confirmant la tendance observée par le brasseur. <br />   <br />  Ensuite, Heineken a également revu ses perspectives financières à la baisse. Le groupe table désormais sur une croissance de son bénéfice comprise<strong> entre 2 % et 6 %</strong> en 2026, contre une <strong>prévision antérieure de 4 % à 8 %</strong>. En outre, cette révision traduit un climat d’incertitude durable pour le brasseur. « <em>Nous restons prudents dans nos prévisions à court terme concernant les conditions du marché de la bière</em> », a déclaré Dolf van den Brink, directeur général. Dès lors, Heineken ajuste sa structure de coûts afin de préserver sa rentabilité, alors même que la concurrence internationale demeure intense. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Heineken engage un plan de productivité pour réduire ses coûts et ses emplois</b></div>
     <div>
      <p data-end="3142" data-start="2416" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Par conséquent, Heineken inscrit ces suppressions d’emplois dans un plan plus large d’<strong>amélioration de la productivité</strong>. Le groupe veut «<em> accélérer la productivité à grande échelle afin de réaliser des économies importantes </em>», selon&nbsp;<a class="link" href="https://ch.zonebourse.com/actualite-bourse/le-brasseur-heineken-va-supprimer-entre-5000-et-6000-emplois-ce7e5adcd08bf12c" rel="nofollow" target="_blank"><em>Zonebourse</em></a>. Ainsi, le brasseur cherche à<strong> rationaliser son organisation</strong> pour s’adapter à la contraction de certains marchés. De plus, les 5 000 à 6 000 emplois concernés représentent environ <strong>7 % des effectifs mondiaux</strong>, estimés à 87 000 salariés. En conséquence, l’ampleur du plan illustre la volonté de Heineken d’agir rapidement sur sa base de coûts. <br />   <br />  En outre, si le groupe n’a pas détaillé précisément la répartition géographique des emplois supprimés,&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.tf1info.fr/economie/des-conditions-de-marche-difficiles-heineken-va-supprimer-entre-5000-et-6000-postes-probablement-en-europe-2424012.html" rel="nofollow" target="_blank">TF1 Info</a>&nbsp;</em>évoque&nbsp;des suppressions « <em>probablement en Europe</em> ». Dès lors, le brasseur pourrait concentrer une partie des réductions dans ses marchés historiques. Cependant, Heineken opère dans de nombreuses régions du monde et la restructuration pourrait toucher différents niveaux de l’organisation. Par ailleurs, l’annonce intervient alors que Dolf van den Brink a fait part de ses « <em>sentiments mitigés</em> » à l’approche de son départ. Cette transition managériale s’ajoute donc à une phase de transformation stratégique pour le brasseur. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Heineken sous pression dans un secteur mondial en mutation</b></div>
     <div>
      <p data-end="4540" data-start="3944" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">De fait, Heineken n’est pas isolé dans cette conjoncture. Selon <em>Reuters</em>, l’ensemble du secteur brassicole fait face à un <strong>ralentissement de la consommation</strong>, lié à des pressions économiques et à l’évolution des habitudes des consommateurs. Ainsi, le brasseur doit composer avec une demande plus volatile et des arbitrages budgétaires défavorables aux boissons alcoolisées dans certains pays. En parallèle, la concurrence demeure vive, notamment face à des groupes internationaux de premier plan, ce qui oblige Heineken à défendre ses parts de marché tout en maîtrisant ses coûts. <br />   <br />  Par ailleurs, la décision de supprimer entre 5 000 et 6 000 emplois sur deux ans traduit un choix stratégique assumé. Heineken privilégie une<strong> adaptation structurelle</strong> plutôt qu’un ajustement ponctuel. En effet, en réduisant environ 7 % de ses effectifs mondiaux, le brasseur envoie un signal clair aux investisseurs sur sa volonté de préserver ses marges dans un environnement contraint. Toutefois, cette orientation soulève des enjeux sociaux majeurs, puisque plusieurs milliers d’emplois seront concernés à l’échelle internationale. Dès lors, Heineken entre dans une phase décisive de son histoire récente, entre discipline financière et transformation industrielle. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Chômage : les premiers chiffres de l’année 2025 ne sont pas bons</title>
   <pubDate>Mon, 28 Apr 2025 16:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les chiffres du chômage pour le premier trimestre 2025, publiés par la DARES, révèlent une hausse importante du nombre de demandeurs d’emploi. Cette montée, qui pourrait sembler alarmante à première vue, est en grande partie liée aux réformes administratives récentes.     <div><b>Une hausse liée aux réformes administratives</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/88202385-62474878.jpg?v=1745850163" alt="Chômage : les premiers chiffres de l’année 2025 ne sont pas bons" title="Chômage : les premiers chiffres de l’année 2025 ne sont pas bons" />
     </div>
     <div>
      <strong>Les chiffres montrent une hausse de 8,7 % du nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A (sans activité et recherchant activement un emploi), soit une augmentation de 273 100 inscrits. </strong>Le <strong>total des inscrits en catégorie A atteint désormais 3 408 100.</strong> Cette progression est en grande partie attribuée aux réformes administratives récentes, en particulier l<strong>a réforme du Revenu de Solidarité Active (RSA), qui a conduit à l'inscription automatique des bénéficiaires du RSA, ainsi que des jeunes suivis par les missions locale</strong>s. <strong>Près de 1,3 million de nouvelles inscriptions ont été enregistrées dans les catégories A, B et C</strong> (chômeurs sans activité et avec activité réduite ou partielle), ce qui a gonflé les chiffres du chômage sans pour autant refléter une réelle détérioration du marché de l'emploi. <br />  &nbsp;  <p data-pm-slice="1 1 []">En outre, les nouvelles règles d'actualisation des demandeurs d’emploi, introduites depuis janvier 2025, ont également joué un rôle important dans cette hausse. Désormais, <strong>pour actualiser leur statut, les demandeurs d'emploi doivent signer un contrat d'engagement</strong>. <strong>En attendant cette signature, les personnes restent inscrites en catégorie A, même si leur situation professionnelle n’a pas évolué.</strong> Cela a prolongé leur présence sur les listes de chômage, augmentant ainsi le nombre d’inscrits dans cette catégorie. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Impact sur les catégories A, B et C</b></div>
     <div>
      <strong>L’ensemble des catégories A, B et C, qui regroupe les demandeurs d’emploi sans activité ainsi que ceux ayant une activité partielle ou réduite, a enregistré une hausse de 4,5 % par rapport au dernier trimestre de 2024, atteignant un total de 5 738 100 inscrits</strong>.&nbsp; <br />   <br />  Pour autant, cette augmentation ne traduit pas nécessairement une détérioration du marché du travail, explique la DARES. <strong>Selon l'organisme, en effet, si l’on exclut l’impact des réformes et de l’inscription automatique, l’augmentation réelle du nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A serait de 0,8 % et de 1,3 % pour l'ensemble des catégories A, B et C.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Chomage-les-premiers-chiffres-de-l-annee-2025-ne-sont-pas-bons_a3801.html</link>
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   <title>Licenciement : Continental automobile renforce son plan de restructuration </title>
   <pubDate>Thu, 15 Feb 2024 08:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Stratégie et marketing]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'équipementier automobile allemand Continental a annoncé une restructuration majeure avec la suppression de 7.150 postes à l'échelle mondiale d'ici à 2025. Cette décision s'inscrit dans le cadre d'un plan d'économies visant à renforcer sa compétitivité sur le marché en mutation de l'automobile, notamment avec le passage accéléré à l'électromobilité.     <div><b>Continental va couper court dans ses affectifs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/78376294-56890919.jpg?v=1707988853" alt="Licenciement : Continental automobile renforce son plan de restructuration " title="Licenciement : Continental automobile renforce son plan de restructuration " />
     </div>
     <div>
      Avec un effectif global de près de 200.000 employés et un chiffre d'affaires de 39,4 milliards d'euros en 2022, Continental se positionne pour affronter les défis économiques et technologiques actuels en optimisant ses opérations. <strong>Le leader mondial allemand de l'équipement automobile vient d'annoncer qu'il allait supprimer encore davantage de poste d'ici à 2025 : 7.150 </strong>(au lieu de 5.150 annoncé en novembre 2023). La restructuration annoncée cible principalement les secteurs administratifs et de recherche et développement (R&amp;D), avec <strong>l'objectif de réaliser 400 millions d'euros d'économies annuelles. </strong> <br />   <br />  «<em> Nous renforcerons ainsi la collaboration, exploiterons les synergies et raccourcirons les délais de développement – et améliorerons ainsi notre compétitivité à long terme,</em> » a déclaré Philipp von Hirschheydt, membre du directoire de Continental, soulignant l'importance de cette réorganisation pour l'avenir de l'entreprise. En concentrant ses efforts sur les technologies de mobilité de demain, Continental espère non seulement réduire ses coûts, mais aussi accélérer le développement de solutions innovantes adaptées à l'ère de l'électromobilité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un marché en mutation</b></div>
     <div>
      La transition vers l'électromobilité marque un tournant pour l'industrie automobile, et exige des équipementiers qu'ils innovent et s'adaptent rapidement. Continental, Bosch, ZF, et d'autres acteurs clés, en restructurant leurs opérations.&nbsp; À cela s'ajoute le ralentissement du marché automobile allemand, avec une stagnation des immatriculations en septembre, qui a exacerbé les défis auxquels l'ensemble du secteur est confronté. <br />   <br />  La transition vers l'électromobilité, bien que bénéfique sur le plan environnemental, exige des adaptations significatives en termes de compétences, de technologies et de modèles économiques.&nbsp;La vague de suppressions d'emplois et de fermetures d'usines chez Continental et d'autres équipementiers automobile soulève des préoccupations quant aux répercussions sociales de ces transformations. Continental s'est engagé à effectuer ces changements de manière « <strong><em>progressive et de la manière la plus socialement responsable possible</em></strong> ». <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Licenciement-Continental-automobile-renforce-son-plan-de-restructuration_a3261.html</link>
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   <title>​Plan social pour cause d’intelligence artificielle</title>
   <pubDate>Mon, 18 Sep 2023 18:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’annonce par une entreprise d’Île-de-France de la suppression de 217 emplois à caue de l’installation de logiciels d’IA fait beaucoup parler d’elle. Interprétée comme un avant-gout de la rupture technologique de notre génération.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/75288705-52670659.jpg?v=1695055329" alt="​Plan social pour cause d’intelligence artificielle" title="​Plan social pour cause d’intelligence artificielle" />
     </div>
     <div>
      Ce n’est pas tant pour montrer cette petite PME du doigts que pour souligner une nouvelle aux airs de réalisation d’une prophétie. «&nbsp;<em>L'entreprise Onclusive, installée à Courbevoie (Hauts-de-Seine) va supprimer 217 emplois, remplacés par des logiciels d'intelligence artificielle d'ici à juin 2024, a appris France Culture vendredi 15 septembre,&nbsp;</em><a class="link" href="https://www.liberation.fr/economie/social/chez-onclusive-un-des-premiers-plans-massifs-de-licenciement-dus-a-lia-en-france-20230914_WMEUA46RHRCMRMVI5HPZJXSD4A/" target="_blank"><em>confirmant une information de Libération</em></a>  <em>. Le groupe international est spécialisé dans la veille médiatique et emploie 383 personnes en France. Ce plan social concerne donc plus de la moitié des effectifs. Trois services entiers de production vont fermer. Ces employés sont chargés de réaliser des revues de presse pour leurs clients (des entreprises ou des grandes institutions). Ce travail de recherche et d'agrégation de données sera donc réalisé à terme par des logiciels d'intelligence artificielle</em>&nbsp;», nous apprend&nbsp;<a class="link" href="https://www.francetvinfo.fr/internet/intelligence-artificielle/courbevoie-une-entreprise-supprime-217-emplois-remplaces-par-l-intelligence-artificielle_6064440.html"><em>France Info</em></a>. <br />  &nbsp; <br />  Depuis des années, analystes et experts annoncent que des milliers d’emplois vont disparaitre. Une prophétie que beaucoup jugeait exagérée. Mais désormais, des choix et stratégies d’entreprises bien précises confirment cette intuition&nbsp;: l’IA permet de remplacer de nombreux travailleurs. «&nbsp;<em>Les salariés craignent la disparition de toute analyse ou mise en relief des informations.&nbsp;</em><em>"Les métiers intellectuels seront menacés à l'avenir"</em><em>, estime un représentant du personnel qui souhaite rester anonyme. Dans un communiqué publié vendredi, Onclusive défend sa décision. L'entreprise assure que ces</em><em>"nouvelles technologies et ces nouveaux outils"</em><em>&nbsp;offriront à leurs clients&nbsp;</em><em>"un service plus rapide et plus fiable"</em><em>.&nbsp;</em><em>"La mise en œuvre de ce projet n'a pas été décidée à la légère"</em><em>, insiste Matthew Piercy, président de Reputational Intelligence France et Chief Financial Officer chez Onclusive</em>&nbsp;», rapporte la chaine d’info publique. <br />  &nbsp; <br />  Les dirigeants de l’entreprise ont annoncé des dispositifs d’accompagnement des salariés laissés sur le carreau. Là aussi, il faudra suivre de près ce que vont devenir les salariés, car si des postes aussi sont promis par l’IA, les profils sont très différents. Et ceux qui ne sont pas ingénieurs ou à la pointe sur ces sujets risquent bien d’être laissés de côté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/​Plan-social-pour-cause-d-intelligence-artificielle_a3145.html</link>
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   <title>Plan social pour Snapchat qui va supprimer 1 200 emplois</title>
   <pubDate>Thu, 01 Sep 2022 17:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Gestion opérationnelle]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un cinquième de l’effectif devra disparaitre a annoncé Snapchat mercredi 31 aout. Le réseau social emploie les gros moyens pour mettre un terme à des années de pertes financières importantes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/67086763-47518978.jpg?v=1662049182" alt="Plan social pour Snapchat qui va supprimer 1 200 emplois" title="Plan social pour Snapchat qui va supprimer 1 200 emplois" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Il est devenu clair que nous devions réduire nos coûts pour éviter de continuer à subir des pertes importantes&nbsp;»&nbsp;</em>a annoncé aux salariés de Snapchat l’un des fondateurs de ce réseau social, Evan Spiegel. Le groupe lance un plan social inédit qui vise à supprimer 1 200 postes, soit tout bonnement un cinquième des effectifs du groupe. «&nbsp;<em>Cette vague de licenciements s’explique par les&nbsp;difficultés propres à Snap, entreprise lancée en 2011 puis introduite en Bourse en 2017, et structurellement déficitaire. Mais la décision illustre aussi plus largement le coup de froid qui touche la «&nbsp;tech&nbsp;», après une période d’euphorie boursière. Snap est&nbsp;connu pour avoir introduit les «&nbsp;stories&nbsp;», un format de vidéo de quelques dizaines de secondes. Mais il n’a pas réussi à se tailler une place confortable dans le secteur des réseaux sociaux. Son nombre d’utilisateurs quotidiens a certes crû de 20&nbsp;% en&nbsp;2021 et dépasse celui de Twitter mais, avec 347&nbsp;millions de membres, il reste faible comparé au 1,9&nbsp;milliard de Facebook (et 3,6&nbsp;milliards en ajoutant Instagram, Messenger et WhatsApp) ou au milliard de TikTok</em>&nbsp;» commente&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/08/31/sous-pression-snapchat-est-contraint-de-licencier-1-200-personnes_6139713_3234.html">Le Monde</a>.</em> <br />   <br />  Les gros moyens viennent du fait que, à l’image de Twitter, Snapchat a un problème de rentabilité depuis sa fondation. A part un trimestre l’an dernier, le groupe n’a jamais gagné d’argent. «&nbsp;). L’an passé, malgré une hausse de 64&nbsp;% de son chiffre d’affaires, à 4,1&nbsp;milliards de dollars (4,1&nbsp;milliards d’euros), elle a encore perdu 488&nbsp;millions de dollars. Et son activité s’est dégradée en&nbsp;2022&nbsp;: au deuxième trimestre, la croissance a fortement ralenti et la perte a&nbsp;atteint 422&nbsp;millions de dollars, contre 152&nbsp;millions à la même période l’année précédente&nbsp;» ajoute le quotidien. <br />   <br />  Lancé en 2011, Snapchat doit donc employer la manière forte pour envoyer un signal aux investisseurs. Avec une action qui a chuté de 80% par rapport à son niveau de début d’année mais qui a grimpé de 7 points à l’annonce du plan social.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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