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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-17T17:59:16+02:00</dc:date>
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   <title>Le groupe Bel se lance dans les « fromages » végétaux</title>
   <pubDate>Wed, 14 Oct 2020 18:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Environnement stratégique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une optique de diminution de son empreinte carbone mais aussi commercial, le groupe Bel annonce le lancement d’une gamme végétale. Le groupe de la Vache qui rit, Babybel et Boursin va d’abord lancer ses nouveaux produits aux Etats-Unis.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/50593362-39013898.jpg?v=1602693618" alt="Le groupe Bel se lance dans les « fromages » végétaux" title="Le groupe Bel se lance dans les « fromages » végétaux" />
     </div>
     <div>
      L’initiative est annoncée comme un engagement écologique mais la logique commerciale ne fait pas de doute. Bel annonce lancer ses premiers produits sans lait. Une surprise pour le groupe connu dans le monde entier pour ses fromages. Le groupe qui commercialise notamment la Vache qui rit, Babybel et Boursin annonce que les produits sans lait vont être développés pour ainsi diminuer son empreinte carbone. «&nbsp;<em>"On sait que les protéines animales sont gourmandes en termes de CO2" alors "on végétalise nos gammes", a déclaré à l'AFP le PDG Antoine Fiévet, en marge d'une conférence de presse. Un Boursin 100% végétal - à base de matières grasses issues de la noix de coco et du colza - sera vendu à compter de la fin du mois aux Etats-Unis sur la plateforme Amazon Fresh, avant d'être étendu au reste des distributeurs américains, a rapporté Cécile Béliot, directrice générale adjointe du groupe</em>&nbsp;» explique un article publié sur le site de&nbsp;<em>BFMTV.</em> <br />  &nbsp; <br />  Une marque végétale va être lancée tandis que des Babybels sans lait s’apprête à être vendu aux États-Unis. Concernant la France et le reste du monde, aucune date de lancement n’a été annoncée.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Mais alors que l’objectif affiché est de limiter l’impact carbone, la logique est avant tout commercial. Car le groupe ne prévoit pas de diminuer la collecte de lait. Les 2 milliards de litres par an, et donc leur impact carbone, ne sont pas remis en question.&nbsp;&nbsp;Mais en parallèle l’offre végétale va monter en puissance en s’appuyant sur la demande croissance de produits sans lait ou véganes. La direction prévoit ainsi, d’après ce qui a été annoncé à l’Agence France presse, d’arriver à 50% de produits végétaux. Soit une croissance forte en global puisque le chiffre d’affaires sans ces nouvelles gammes était de 3,4 milliards d'euros l’an dernier.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La Mairie de Paris veut se débarrasser de l’Autolib de Bolloré</title>
   <pubDate>Mon, 18 Jun 2018 10:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Elisabeth Reault</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   D’après les informations du journal Libération, la Maire de Paris compte dénoncer le contrat qui la lie avec Bolloré sur Autolib jusqu’en 2023. Le gouffre financier qui risque de s’accentuer et des propositions concurrentes feraient pencher la balance vers cette solution drastique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/23009051-25465741.jpg?v=1528964535" alt="La Mairie de Paris veut se débarrasser de l’Autolib de Bolloré" title="La Mairie de Paris veut se débarrasser de l’Autolib de Bolloré" />
     </div>
     <div>
      Ce serait un nouveau coup dur pour le groupe Bolloré en difficulté en Afrique. La Mairie de Paris envisagerait de dénoncer le contrat qui la lie avec le groupe pour les Autolib. Alors que les deux parties étaient tombées d’accord à la signature pour laisser courir jusqu’à 2023, le gouffre abyssal du service en chute libre encouragerait la Mairie à y mettre fin. <br />   <br />  C’est le quotidien <em><a class="link" href="http://www.liberation.fr/france/2018/06/12/la-ville-de-paris-compte-denoncer-le-contrat-autolib_1658468">Libération</a>  </em> qui avance cette hypothèse&nbsp;: «&nbsp;<em>Selon une source proche du dossier, la réunion qui a eu lieu lundi soir à l’hôtel de ville avec Renault, PSA, BMW, Volkswagen, Daimler, Drivy, Ubeeqo, Zipcar, Citiz, Communauto, Car2Go, Vulog, Zencarz, Sixt, Hertz et Clem’, a achevé de convaincre la maire qu’il fallait en finir avec le système d’aujourd’hui.&nbsp;« Les professionnels étaient tous stupéfaits par le montant des déficits d’exploitation dont se plaint Bolloré», raconte un des participants. D’autant plus que certains exploitent déjà des systèmes d’autopartage dans des villes européennes et se vantent de ne pas demander un euro d’argent public.</em>&nbsp;» <br />   <br />  Le gouffre financier est important mais un changement de partenaire est une aventure en elle-même et les dernières expériences n’ont pas été franchement concluantes. L’imbroglio Vélib est un bon exemple des dégâts que peuvent faire sur un service populaire une décision hâtive. D’autant que dénoncer le contrat devrait avoir un coût que personne n’a encore évalué ou comparé avec le déficit prévu d’Autolib. «&nbsp;<em>Au syndicat mixte Autolib Vélib Métropole, où l’on gère déjà la délicate transition Vélib, un observateur estime que les troupes ne se réjouissent guère d’en ajouter une seconde, qui s’annonce assez acrobatique. Il est peu vraisemblable en effet que Bolloré remballe ses voitures et au revoir. En tout cas, la décision devra être prise rapidement, sans doute avant le&nbsp;15&nbsp;juin, car il faudra une délibération du conseil d’administration du syndicat mixte, avec des délais légaux incompressibles</em>&nbsp;» continue <em>Libé</em>, en général bien informé sur les affaire de la Mairie de Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>PSA délocalise la production de la C3 en Slovaquie</title>
   <pubDate>Fri, 23 May 2014 15:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Gestion opérationnelle]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que le ministre de l’Economie Arnaud Montebourg continue à envoyer des signes en direction de la réindustrialisation de la France, le groupe PSA Peugeot Citroën vient d’annoncer la délocalisation d’une partie de sa production en Slovaquie. Le site français de Poissy, qui produisait jusqu’à maintenant les C3, n’est pas remis en question par la direction.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/6660208-10047388.jpg?v=1400853210" alt="PSA délocalise la production de la C3 en Slovaquie" title="PSA délocalise la production de la C3 en Slovaquie" />
     </div>
     <div>
      Le patriotisme économique de Arnaud Montebourg prend un coup avec l’annonce par PSA Peugeot Citroën de délocalisation de la production de la C3 berline. C’est l’agence de presse Reuters qui, s’appuyant sur «&nbsp;des sources proches du dossier&nbsp;», a annoncé la nouvelle. <br />  &nbsp; <br />  Jusqu’ici fabriquée à Poissy dans les Yvelines, la C3 berline sera vraisemblablement fabriquée en Slovaquie. Même si la direction du groupe a assuré que le site de production ne serait pas remis en question, une annonce de délocalisation est en elle-même très politisée. Elle rappelle que la France n’est plus attractive même pour les groupes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Engagements avec l’Etat pas en cause</b></div>
     <div>
      Le département de communication de PSA a vite communiqué autour de la nouvelle en rappelant sa stratégie de production. Les sites français sont conservés pour la fabrication des plus gros modèles et des véhicules les plus équipés des petits modèles. De cette manière la rentabilité reste possible. <br />  &nbsp; <br />  Par ailleurs, le 22 mai, avant l’annonce de la délocalisation d’une partie de la production, le groupe avait déclaré qu’il avait «&nbsp;<em>pris des engagements dans le cadre du Nouveau Contrat Social, en particulier la production en France d'un million de véhicules en 2016 et l'annonce du lancement d'au moins un modèle par site de production sur la période du contrat.</em>&nbsp;» Cet engagement n’est donc pas remis en cause. L’Etat français détient 14% du groupe ce qui a permis à Arnaud Montebourg de déclarer que «&nbsp;<em>l'Etat a toute légitimité pour s'assurer que les engagements de PSA en termes de production de véhicules en France et d'investissements seront tenus et respectés.</em>&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Malgré la volonté du gouvernement de relancer l’industrie française, les grands groupes français constatent l’incompatibilité entre leur développement et le maintien de leurs sites de production en France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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