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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-17T06:59:30+01:00</dc:date>
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   <title>Amazon dépasse Walmart : changement de leader au sommet du commerce mondial</title>
   <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 09:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Lacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Commerce et distribution]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le classement mondial des entreprises par chiffre d’affaires évolue. En février 2026, Amazon a pris la première place devant Walmart. Un basculement symbolique, mais surtout révélateur des transformations profondes du commerce et des modèles économiques dominants.     <div><b>Amazon domine désormais le classement mondial du chiffre d’affaires</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94684223-66160689.jpg?v=1771577845" alt="Amazon dépasse Walmart : changement de leader au sommet du commerce mondial" title="Amazon dépasse Walmart : changement de leader au sommet du commerce mondial" />
     </div>
     <div>
      Le 19 février 2026, à la publication des résultats annuels, Amazon a officiellement dépassé Walmart en chiffre d’affaires. Selon les données relayées par Fortune le même jour, <strong>Amazon a enregistré 716,9 milliards de dollars de revenus pour son exercice 2025 De son côté, Walmart a publié 713,2 milliards de dollars pour son exercice clos le 31 janvier 2026</strong>. L’écart est limité, mais suffisant pour modifier le classement. <br />   <br />  Pendant treize ans, Walmart occupait la première place du classement des entreprises mondiales par chiffre d’affaires. Le distributeur dominait le classement Fortune 500 depuis 2013. <strong>Le passage d’Amazon en tête marque donc la fin d’une séquence de stabilité relative au sommet.</strong> <br />   <br />  Ce changement intervient dans un contexte de croissance différenciée. Toujours selon Fortune, entre 2018 et 2025, <strong>Amazon a enregistré un taux de croissance annuel cumulé environ trois fois supérieur à celui de Walmart</strong>. Il convient toutefois de relativiser l’écart absolu. Les deux groupes évoluent dans des ordres de grandeur comparables. Les 716,9 milliards de dollars d’Amazon et les 713,2 milliards de Walmart traduisent des positions très proches. Le classement reflète donc davantage une dynamique qu’une rupture brutale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Amazon : diversification et montée en puissance des activités à marge élevée</b></div>
     <div>
      La progression d’Amazon repose sur un modèle économique élargi. Historiquement centré sur l’e-commerce, le groupe a progressivement développé des relais de croissance structurants. Les médias économiques soulignent notamment le rôle d’Amazon Web Services, la division cloud du groupe, ainsi que celui de la publicité en ligne. <br />   <br />  Cette diversification contribue à la solidité des revenus. <strong>En cumulant commerce électronique, services numériques et infrastructures cloud, Amazon bénéficie d’une répartition sectorielle plus étendue que celle d’un distributeur traditionnel.</strong> <br />   <br />  En parallèle, Amazon poursuit ses investissements logistiques et technologiques. L’automatisation des entrepôts, l’optimisation des délais de livraison et l’intégration de l’intelligence artificielle dans la gestion des stocks participent à l’amélioration de la productivité. Ainsi, la progression dans le classement n’est pas seulement financière. Elle reflète aussi une transformation organisationnelle continue. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Walmart : résilience du commerce physique et adaptation numérique</b></div>
     <div>
      Le recul relatif de Walmart dans le classement ne traduit pas une contraction de son activité. <strong>Au contraire, selon les résultats publiés pour l’exercice clos le 31 janvier 2026, le groupe a enregistré une croissance annuelle de 4,7 % de son chiffre d’affaires, d’après Fortune. </strong>Walmart continue également de renforcer son activité e-commerce. Le distributeur développe les services de retrait en magasin et investit dans la digitalisation de son réseau. Reuters indique que le groupe aborde l’année 2026 avec prudence, dans un environnement économique incertain, tout en poursuivant ses investissements stratégiques. <br />   <br />  Le différentiel avec Amazon tient principalement à la structure des revenus. <strong>Là où Walmart reste fortement exposé au commerce de détail physique, Amazon combine commerce, services technologiques et cloud. </strong>Cette combinaison crée un effet d’entraînement sur le chiffre d’affaires global. Le classement reflète donc une évolution des centres de gravité économiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelles conséquences pour le commerce mondial ?</b></div>
     <div>
      Le passage d’Amazon en tête du classement mondial a une portée symbolique importante. Il consacre la montée en puissance des modèles hybrides associant technologie et distribution. <strong>Pendant longtemps, les premières places étaient occupées par des groupes industriels ou énergétiques. La domination d’Amazon illustre un déplacement vers des entreprises intégrant numérique et logistique.</strong> <br />   <br />  À court terme, le classement pourrait évoluer de nouveau. L’écart entre Amazon et Walmart reste limité, à quelques milliards de dollars sur plus de 700 milliards. <strong>Cependant, la dynamique observée depuis 2018 suggère une tendance favorable à Amazon</strong>. La bascule du classement en 2025 témoigne d’un changement de paradigme. Le commerce mondial ne se limite plus aux surfaces physiques. Il s’articule autour de plateformes, de données et d’infrastructures numériques. Amazon incarne cette convergence. Walmart, de son côté, adapte progressivement son modèle. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Défaillances d’entreprises : pourquoi la France a connu une année noire en 2025</title>
   <pubDate>Mon, 09 Feb 2026 16:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les défaillances d’entreprises ont atteint en 2025 un niveau inédit depuis plus d’une décennie. Derrière ce record se dessinent des fragilités structurelles longtemps masquées, un tissu productif affaibli et des perspectives 2026 encore étroitement dépendantes du coût du capital et de l’énergie.     <div><b>Défaillances d’entreprises : la fin des amortisseurs met à nu les fragilités</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94232760-65738874.jpg?v=1770651190" alt="Défaillances d’entreprises : pourquoi la France a connu une année noire en 2025" title="Défaillances d’entreprises : pourquoi la France a connu une année noire en 2025" />
     </div>
     <div>
      L’explosion des défaillances d’entreprises en 2025 s’inscrit d’abord dans une logique de rattrapage. Après plusieurs années de soutien public massif, la normalisation économique a exposé des structures qui survivaient sous perfusion. Selon les analyses bancaires publiées début 2026, la disparition progressive des aides Covid a révélé des bilans dégradés, une trésorerie insuffisante et une rentabilité trop faible pour absorber un environnement plus contraint. <br />   <br />  Ce choc est amplifié par la remontée rapide des taux d’intérêt et la persistance de coûts énergétiques élevés. Pour de nombreuses entreprises, en particulier les PME, le renchérissement du crédit a pesé sur la capacité de financement du cycle d’exploitation comme sur les investissements. Dans les secteurs à marges étroites, notamment le bâtiment, le commerce et certains services, l’ajustement s’est traduit par une vague de cessations d’activité, faute de pouvoir répercuter intégralement les hausses de charges.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Défaillances d’entreprises : un tissu économique fragilisé malgré les créations</b></div>
     <div>
      Si les défaillances d’entreprises progressent fortement, les créations continuent paradoxalement d’augmenter. Ce contraste nourrit une lecture trompeuse de la conjoncture. Une part majoritaire des nouvelles entreprises relève du régime de la micro-entreprise, souvent limitée à une activité individuelle faiblement capitalisée. Ces structures contribuent peu à l’investissement productif, à l’emploi durable ou à la montée en gamme de l’économie. <br />   <br />  Dans ce contexte, les perspectives pour 2026 reposent sur un arbitrage délicat. Une stabilisation des taux et une détente durable sur l’énergie pourraient freiner la dynamique des défaillances d’entreprises. À l’inverse, un maintien de conditions financières strictes prolongerait le mouvement de sélection économique déjà engagé. Pour les acteurs du business, l’enjeu n’est plus seulement conjoncturel : il s’agit désormais de distinguer les entreprises capables de s’adapter d’un tissu entrepreneurial de plus en plus fragmenté et vulnérable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Defaillances-d-entreprises-pourquoi-la-France-a-connu-une-annee-noire-en-2025_a4168.html</link>
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   <title>Exportations françaises : le décrochage face à l’Allemagne inquiète les entreprises</title>
   <pubDate>Mon, 19 Jan 2026 10:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les exportations françaises restent nettement inférieures à celles de l’Allemagne. Un rapport du Sénat met en lumière des fragilités structurelles qui pèsent sur la compétitivité des entreprises, malgré un environnement international pourtant porteur.     <div><b>Exportations : un écart qui pénalise la compétitivité des entreprises françaises</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/93771754-65479004.jpg?v=1768813378" alt="Exportations françaises : le décrochage face à l’Allemagne inquiète les entreprises" title="Exportations françaises : le décrochage face à l’Allemagne inquiète les entreprises" />
     </div>
     <div>
      Les exportations constituent un levier central de croissance pour les entreprises. Pourtant, en 2024, les exportations françaises se sont limitées à 645 milliards d’euros, soit près de deux fois moins que celles de l’Allemagne. Ce différentiel s’explique d’abord par le nombre d’acteurs engagés à l’international. La France compte environ 136 000 entreprises exportatrices, contre près de 300 000 outre-Rhin. Cette base plus étroite limite mécaniquement la capacité des entreprises françaises à gagner des parts de marché à l’étranger. <br />   <br />  Pour les dirigeants, cette situation traduit un problème de structure. Les exportations françaises reposent essentiellement sur de grands groupes déjà internationalisés, tandis que de nombreuses PME restent dépendantes du marché intérieur. Résultat : les volumes exportés progressent lentement et manquent de régularité, ce qui réduit les effets d’échelle et fragilise la compétitivité globale des entreprises françaises face à leurs concurrentes européennes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Fiscalité, organisation publique et stratégie : les leviers à activer</b></div>
     <div>
      Le rapport sénatorial souligne également le poids des coûts supportés par les entreprises françaises. Impôts de production, charges sociales et complexité administrative renchérissent les prix à l’export. Dans un contexte de concurrence accrue, ces surcoûts sont souvent répercutés dans les tarifs, ce qui affaiblit les exportations françaises sur les marchés les plus disputés. <br />   <br />  Face à ce constat, le Sénat plaide pour une action publique plus lisible et plus stratégique. Malgré l’existence de dispositifs comme la Team France Export, l’accompagnement reste jugé trop fragmenté pour créer un véritable choc d’exportations. Les sénateurs recommandent notamment une meilleure coordination de l’action de l’État et une approche plus collective, inspirée des modèles allemand et italien, afin de permettre aux entreprises françaises d’exporter plus facilement, plus vite et à plus grande échelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Budget 2026 : la surtaxe des grandes entreprises, un choix budgétaire assumé par l’exécutif</title>
   <pubDate>Mon, 19 Jan 2026 09:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Budget 2026 acte le maintien de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises. Après plusieurs scénarios étudiés, le gouvernement a confirmé une mesure fiscale structurante pour les finances publiques, avec un rendement nettement supérieur aux hypothèses initiales et des conséquences directes pour les groupes soumis à l’impôt sur les sociétés.     <div><b>La surtaxe intégrée durablement au Budget 2026</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/93771013-65478479.jpg?v=1768809936" alt="Budget 2026 : la surtaxe des grandes entreprises, un choix budgétaire assumé par l’exécutif" title="Budget 2026 : la surtaxe des grandes entreprises, un choix budgétaire assumé par l’exécutif" />
     </div>
     <div>
      La surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises est reconduite sans modification majeure dans le Budget 2026, a annoncé le gouvernement. Alors que des arbitrages intermédiaires prévoyaient une réduction progressive du dispositif, le texte final conserve le niveau de prélèvement appliqué en 2025. Cette orientation vise à sécuriser des recettes fiscales rapidement mobilisables, selon <a class="link" href="https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/01/18/budget-2016-la-surtaxe-sur-les-benefices-des-grandes-entreprises-l-un-des-points-cles-du-texte-rapportera-environ-8-milliards-d-euros-selon-le-gouvernement_6663134_823448.html" rel="nofollow" target="_blank">Le Monde.</a> <br />   <br />  <strong>Sur le plan strictement budgétaire, le rendement attendu est estimé à environ 8 milliards d’euros.</strong> Ce montant constitue l’un des principaux leviers de financement du Budget 2026 et se révèle bien supérieur aux attentes. À titre de comparaison, les premières projections évoquaient un produit limité à 4 milliards d’euros, sur la base d’une surtaxe allégée. Le choix final traduit une priorité donnée à la consolidation budgétaire, plutôt qu’à la baisse de la fiscalité pesant sur les grandes entreprises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un rendement fiscal déterminant pour l’équilibre des comptes publics</b></div>
     <div>
      Le maintien de la surtaxe repose sur son poids financier dans l’architecture du Budget. <strong>Selon le gouvernement, la contribution exceptionnelle des grandes entreprises représente à elle seule plusieurs points de recettes fiscales supplémentaires. </strong>Sud Ouest rapporte que ces 8 milliards d’euros sont jugés indispensables pour contenir le déficit public sans recourir à des coupes budgétaires immédiates. <br />   <br />  Cette décision s’inscrit également dans un contexte macroéconomique contraint.<strong> La croissance modérée et la progression des charges de l’État limitent les marges de manœuvre fiscales. </strong>Dans ce cadre, la surtaxe apparaît comme une solution ciblée, concentrée sur les entreprises disposant des capacités contributives les plus élevées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>CVAE et fiscalité des entreprises : des arbitrages défavorables</b></div>
     <div>
      Le maintien de la surtaxe s’est accompagné d’un autre choix structurant pour la fiscalité des entreprises :<strong> l’abandon de la baisse programmée de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, la CVAE. </strong>Cette suppression partielle figurait parmi les engagements initiaux du gouvernement, mais elle a été écartée lors des arbitrages finaux du Budget 2026. <br />   <br />  Selon <a class="link" href="https://www.capital.fr/economie-politique/budget-2026-le-gouvernement-prevoit-bien-la-surtaxe-sur-les-benefices-des-grandes-entreprises-1522917" rel="nofollow" target="_blank">Capital</a>, cette décision résulte d’un calcul budgétaire strict. La diminution de la CVAE aurait entraîné une perte de recettes incompatible avec les objectifs de redressement des comptes publics. En conséquence, le gouvernement a privilégié le maintien de la surtaxe, considérée comme plus rentable à court terme, tout en concentrant l’effort fiscal sur les grandes entreprises plutôt que sur l’ensemble du tissu économique. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Développement international : pourquoi les entrepreneurs français accélèrent en 2026</title>
   <pubDate>Mon, 05 Jan 2026 12:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le développement international s’impose comme une priorité stratégique pour une majorité d’entrepreneurs français en 2026. Portés par la recherche de rentabilité, un moral en amélioration et le besoin d’échapper à certaines contraintes nationales, ils regardent désormais vers l’Europe, l’Asie du Sud-Est et le Moyen-Orient pour sécuriser leurs marges et soutenir leur croissance.     <div><b>Une priorité stratégique pour préserver marges et compétitivité</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/93536376-65352706.jpg?v=1767606241" alt="Développement international : pourquoi les entrepreneurs français accélèrent en 2026" title="Développement international : pourquoi les entrepreneurs français accélèrent en 2026" />
     </div>
     <div>
      Pour les chefs d’entreprise français, le développement international n’est plus seulement une option, mais un levier structurant. Selon le baromètre publié début janvier 2026, 56 % des dirigeants placent l’expansion à l’étranger parmi leurs priorités stratégiques, et 38 % envisagent concrètement de se déployer hors de France cette année. Cette dynamique s’inscrit dans un contexte où la recherche de rentabilité demeure centrale : près de 83 % des dirigeants affirment vouloir protéger leurs marges et renforcer leur performance. Comme l’a résumé Gilles Bonnenfant, président d’Eurogroup Consulting, « les entrepreneurs vont chercher la rentabilité là où ils pensent la trouver », illustrant clairement la logique économique qui les pousse vers l’extérieur. <br />   <br />  Parallèlement, l’état d’esprit des dirigeants joue un rôle déterminant. Malgré un environnement économique encore exigeant, environ un dirigeant sur deux se déclare confiant, neutre ou optimiste pour 2026. Cette amélioration de la confiance nourrit la volonté d’investir, d’oser et de franchir les frontières. Le développement international apparaît dès lors comme une réponse double : il permet d’ouvrir de nouveaux relais de croissance tout en réduisant la dépendance au seul marché français, jugé parfois trop contraint et trop incertain pour garantir durablement la compétitivité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Où et pourquoi les entrepreneurs veulent se développer : opportunités et arbitrages</b></div>
     <div>
      Les destinations privilégiées illustrent également la stratégie adoptée par les entrepreneurs français. L’Europe demeure la première zone de développement international, grâce à la proximité géographique, au cadre réglementaire harmonisé et à la stabilité des relations commerciales. Mais l’intérêt s’élargit : l’Asie du Sud-Est attire pour son dynamisme économique, tandis que le Moyen-Orient retrouve une place stratégique grâce à la vigueur de certains marchés sectoriels et à des politiques d’investissement attractives. Ce mouvement traduit une véritable ambition d’aller chercher des débouchés plus porteurs et mieux alignés avec les objectifs de croissance. <br />   <br />  Enfin, le développement international répond aussi à une frustration croissante vis-à-vis du cadre national. Les dirigeants soulignent régulièrement le poids des réglementations françaises, la densité administrative et un environnement fiscal jugé parfois peu lisible. Dès lors, se projeter à l’étranger n’est pas seulement une opportunité : c’est aussi un moyen de s’offrir davantage de flexibilité stratégique et de visibilité. Les entrepreneurs veulent continuer à investir, innover et se développer ; pour beaucoup, cela passe désormais par l’international.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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