<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-27T18:51:23+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-95104967</guid>
   <title>Chine : un objectif de croissance sous 5 %, signal d’un nouveau modèle</title>
   <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 10:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 5 mars 2026, lors de l’ouverture de la session annuelle de l’Assemblée nationale populaire à Pékin, le gouvernement chinois a présenté ses grandes orientations économiques pour l’année. Au cœur de l’annonce : un objectif de croissance du PIB compris entre 4,5 % et 5 % pour 2026, selon le rapport d’activité publié par les autorités.     <div><b>Chine : un objectif de croissance 2026 revu à la baisse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95104967-66605095.jpg?v=1772702446" alt="Chine : un objectif de croissance sous 5 %, signal d’un nouveau modèle" title="Chine : un objectif de croissance sous 5 %, signal d’un nouveau modèle" />
     </div>
     <div>
      Le gouvernement chinois a choisi pour 2026 une cible comprise entre 4,5 % et 5 %, ce qui constitue une évolution importante de la stratégie économique nationale. <strong>Dans son rapport, l’exécutif indique que le pays « vise une croissance d’environ 4,5 % à 5 % cette année et s’efforcera de faire mieux dans la pratique », selon le document officiel relayé par <a class="link" href="https://english.www.gov.cn/2026special/2026npcandcpcc/202603/05/content_WS69a8ea12c6d00ca5f9a0987b.html" rel="nofollow" target="_blank">Xinhua.</a></strong> <br />   <br />  Cette annonce est d’autant plus significative que la Chine s’était habituée à des objectifs fixes proches de 5 % ces dernières années. La nouvelle fourchette introduit davantage de flexibilité dans la gestion économique. Elle reflète aussi une volonté de ne plus promettre un niveau de croissance difficile à atteindre dans un contexte international incertain. <br />   <br />  Les économistes anticipaient déjà ce mouvement. <strong>Un sondage réalisé par Reuters auprès d’analystes indiquait que la croissance chinoise pourrait ralentir autour de 4,5 % en 2026, ce qui aurait mécaniquement accru la pression sur les autorités pour soutenir l’activité</strong>. La baisse est donc partiellement anticipée par les marchés, mais son officialisation marque un tournant politique. Pékin reconnaît explicitement que l’économie entre dans une phase de progression plus lente.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une baisse liée à plusieurs fragilités structurelles</b></div>
     <div>
      Si la croissance ralentit, c’est d’abord en raison de déséquilibres internes persistants. L’un des principaux problèmes concerne la faiblesse de la consommation intérieure. Selon Euronews, <strong>la croissance récente a été largement soutenue par les exportations alors que la demande domestique reste relativement faible</strong>. Le secteur immobilier constitue une autre source de pression. Depuis plusieurs années, les difficultés financières de grands promoteurs et le ralentissement du marché du logement ont réduit un moteur traditionnel de l’économie chinoise. <br />   <br />  Ces fragilités expliquent pourquoi plusieurs provinces ont déjà abaissé leurs propres objectifs économiques avant même l’annonce nationale. <strong>Une analyse reprise par Reuters indique que près des deux tiers des gouvernements provinciaux ont revu leurs ambitions à la baisse pour 2026, préparant le terrain à un objectif national plus prudent</strong>. Le Guangdong, province industrielle majeure, vise une croissance comprise entre 4,5 % et 5 %, tandis que le Jiangsu table sur 5 %. <br />   <br />  Michelle Lam, économiste spécialiste de la Chine chez Société Générale citée par <a class="link" href="https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/la-chine-s-apprete-a-reviser-a-la-baisse-ses-ambitions-de-croissance-et-amorce-un-timide-reequilibra-ce7e5cdddc80f42d" rel="nofollow" target="_blank">Zone Bourse</a>, estime qu’un objectif plus bas peut signaler « une plus grande volonté des décideurs de tolérer une croissance plus lente mais plus durable », plutôt que de recourir à des plans de relance massifs alimentés par la dette.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Chine : un modèle de croissance qui se transforme</b></div>
     <div>
      La révision de l’objectif de croissance s’inscrit aussi dans une transformation plus large du modèle économique chinois. Pékin cherche désormais à privilégier la qualité de la croissance plutôt que sa vitesse. <br />   <br />  Le nouveau cycle du plan quinquennal 2026-2030 met notamment l’accent sur les secteurs technologiques, les industries de pointe et la transition énergétique.<strong> Selon CNews, les autorités veulent renforcer des domaines comme l’intelligence artificielle, les technologies avancées et les énergies vertes pour soutenir la prochaine phase de développement économique.</strong> <br />   <br />  Dans le même temps, le gouvernement fixe plusieurs objectifs économiques et sociaux pour accompagner ce ralentissement contrôlé. <strong>Le rapport officiel prévoit par exemple un taux de chômage urbain d’environ 5,5 % et plus de 12 millions de créations d’emplois en ville en 2026.</strong> <br />   <br />  L’inflation devrait rester autour de 2 %, ce qui montre que la priorité est donnée à la stabilité macroéconomique plutôt qu’à une accélération de l’activité. Cette stratégie traduit un choix clair : accepter un rythme de croissance légèrement plus faible pour réduire les risques financiers, stabiliser le marché du travail et réorienter l’économie vers des secteurs plus innovants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/95104967-66605095.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Chine-un-objectif-de-croissance-sous-5--signal-d-un-nouveau-modele_a4207.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-82876787</guid>
   <title>Stellantis : l’Italie retire les subventions à l’usine de Termoli</title>
   <pubDate>Wed, 18 Sep 2024 09:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'Italie a pris une décision majeure concernant Stellantis. Entre le gouvernement et le constructeur, issu de la fusion de Peugeot et Fiat, le torchon brûle depuis plusieurs mois. Et le gouvernement italien a décidé de mettre une coup de pression sur le géant en retirant les fonds publics destinés à la construction d'une usine de batteries à Termoli, qui faisait partie d'un projet européen de transition vers les véhicules électriques.     <div><b>La gigafactory de Termoli sur la sellette ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/82876787-59394123.jpg?v=1726646290" alt="Stellantis : l’Italie retire les subventions à l’usine de Termoli" title="Stellantis : l’Italie retire les subventions à l’usine de Termoli" />
     </div>
     <div>
      Le projet de la gigafactory de Termoli était conduit par la coentreprise ACC, réunissant Stellantis, Mercedes et TotalEnergies. Ce projet visait à positionner l'Italie comme un acteur majeur dans la production de batteries pour véhicules électriques, en ligne avec les ambitions européennes de transition énergétique<strong>. Un investissement colossal de plus de 2 milliards d’euros était prévu pour ce site. <br />   <br />  Cependant, plusieurs retards ont marqué l’avancée du projet, principalement en raison de la nécessité de moderniser la technologie des batteries à produire. </strong>En juin 2024, ACC avait annoncé une "pause" dans la construction de l'usine, invoquant les évolutions rapides du marché et des besoins en innovation technologique. Cela a provoqué des tensions croissantes entre Stellantis et le gouvernement italien. Dès août 2024, Adolfo Urso, ministre des Entreprises et du Made in Italy, avait averti que sans calendrier clair, les 250 millions d'euros de fonds européens alloués via le Plan National de Relance et de Résilience (PNRR) seraient retirés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le retrait des fonds publics a été acté</b></div>
     <div>
      <strong>Le 17 septembre 2024, le gouvernement italien a mis sa menace à exécution en retirant les fonds publics prévus pour la gigafactory de Termoli. </strong>Le ministre Urso a expliqué que les fonds seraient réalloués à d'autres projets plus alignés avec la stratégie énergétique de l'Italie. Selon lui, cette décision vise à ne pas laisser l'industrie automobile nationale dépendre exclusivement de Stellantis pour réussir sa transition énergétique. <br />   <br />  Cette décision de retirer les 250 millions d'euros de subventions soulève des questions sur l'avenir de l'industrie automobile italienne. Stellantis est accusé de délocaliser une partie de sa production dans des pays à bas coûts, laissant l'Italie en arrière. Néanmoins, tout n’est pas perdu pour la gigafactory de Termoli.<strong> Le gouvernement italien a laissé entendre que d’autres types de financements pourraient être accordés si Stellantis et ACC présentaient un nouveau plan industriel solide, incorporant les avancées technologiques promises. </strong>ACC, de son côté, espère reprendre la construction d'ici le premier semestre 2025 après avoir surmonté les obstacles techniques. La coentreprise prévoit de développer des batteries à faible coût (notamment des batteries LFP) pour répondre à la demande croissante en Europe. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/82876787-59394123.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Stellantis-l-Italie-retire-les-subventions-a-l-usine-de-Termoli_a3572.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
