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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T22:06:27+02:00</dc:date>
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   <title>Stop Fraude : une révolution pour lutter contre la fraude dans les transports publics</title>
   <pubDate>Mon, 06 Jan 2025 09:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 10 janvier 2025 marque un tournant décisif dans la lutte contre la fraude dans les transports en commun. Baptisé Stop Fraude, ce nouveau dispositif permet à la SNCF, à la RATP et à d'autres opérateurs de vérifier l'adresse des fraudeurs grâce à des données issues des fichiers fiscaux. Présenté comme un outil incontournable pour maximiser le recouvrement des amendes, il soulève autant de questions qu'il apporte de réponses.     <div><b>Qu’est-ce que le dispositif Stop Fraude ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/85355787-60842471.jpg?v=1736154397" alt="Stop Fraude : une révolution pour lutter contre la fraude dans les transports publics" title="Stop Fraude : une révolution pour lutter contre la fraude dans les transports publics" />
     </div>
     <div>
      Depuis des années, la fraude dans les transports constitue un problème économique majeur. Selon l’Union des Transports Publics et Ferroviaires (UTPF),<strong> les pertes annuelles dues à la fraude s’élèvent à près de 700 millions d’euros,</strong> dont la moitié à la charge de la SNCF. Le dispositif Stop Fraude vise à contrer ce fléau en permettant une vérification en temps différé des adresses fournies par les contrevenants. <br />   <br />  <strong>Mis en place grâce à un décret publié le 3 décembre 2024, Stop Fraude repose sur une collaboration étroite avec la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP). </strong>Une fois l'amende dressée par un contrôleur, les informations fournies par le contrevenant sont comparées aux fichiers fiscaux pour s'assurer de leur exactitude. Ce processus, validé par la <strong>Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL)</strong>, garantit que les données personnelles sont protégées. <br />  Stop Fraude fonctionne selon une méthodologie simple mais efficace :  <ol>  	<li class="list">  	<p style="margin-bottom: 0cm"><strong>Amende initiale</strong> : lors du contrôle, les agents collectent l'identité et l'adresse du contrevenant.   	</li>  	<li class="list">  	<p style="margin-bottom: 0cm"><strong>Validation quotidienne</strong> : en fin de journée, ces données sont comparées aux fichiers fiscaux par le biais d’un système sécurisé conçu par l’Imprimerie Nationale.   	</li>  	<li class="list"><strong>Rectification éventuelle</strong> : si une divergence est constatée, l’adresse fiscale correcte est utilisée pour l’envoi de l’amende.</li>  </ol>  <strong>Les opérateurs impliqués incluent non seulement la SNCF et la RATP, mais également Keolis, Transdev, la RTM (Marseille) et Tisséo (Toulouse). L’UTPF prévoit une adoption progressive par d’autres réseaux urbains d’ici trois mois.</strong> <br />   <br />  L’objectif de ce dispositif est clair : <strong>réduire les pertes financières liées à la fraude</strong> et renforcer le sentiment de justice parmi les usagers. La fraude, souvent perçue comme une injustice par les voyageurs honnêtes, compromet les investissements nécessaires dans les infrastructures et les services.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi ce dispositif est-il important ?</b></div>
     <div>
      La mise en œuvre de Stop Fraude arrive à un moment où les opérateurs de transports subissent une pression financière croissante. <strong>Outre la perte de revenus, les coûts de renouvellement des matériels roulants et l'amélioration du confort des usagers dépendent directement des recettes issues des titres de transport.</strong> <br />  Comme le souligne l'UTPF : <em>« La fraude est un fléau qui diminue fortement les capacités des collectivités et des opérateurs de transport public en matière de renouvellement du matériel, d’offre de transport et de confort du voyage. »</em> <br />  En effet, dans un contexte où les attentes des usagers augmentent, toute perte financière compromet directement la qualité des services. <br />  Si Stop Fraude s’inscrit comme un outil prometteur, plusieurs interrogations subsistent :  <ul>  	<li class="list">  	<p style="margin-bottom: 0cm"><strong>Respect des libertés individuelles</strong> : Bien que validé par la CNIL, le croisement des données fiscales et personnelles inquiète certaines associations de défense des droits.   	</li>  	<li class="list">  	<p style="margin-bottom: 0cm"><strong>Limites opérationnelles</strong> : Les contrôleurs ne peuvent pas encore vérifier les données en temps réel, ce qui pourrait réduire l’efficacité du système.   	</li>  	<li class="list"><strong>Adoption par d’autres réseaux</strong> : Le coût de mise en œuvre pourrait dissuader certains réseaux locaux de l’adopter rapidement.</li>  </ul>  La proposition de loi pour le <strong>renforcement de la sûreté dans les transports</strong>, actuellement en discussion au Parlement, pourrait toutefois ouvrir la voie à un contrôle en temps réel, rendant Stop Fraude encore plus redoutable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Dette fiscale : Google gagne la bataille judiciaire contre l’Etat français</title>
   <pubDate>Fri, 26 Apr 2019 13:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Google a obtenu la confirmation en appel de l’annulation du redressement fiscal que lui demandait l’Etat français. Le compagnie américaine voit ainsi disparaitre la dette fiscale de 1,15 milliard d’euros que lui réclamait l’administration.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/33073745-30638530.jpg?v=1556279323" alt="Dette fiscale : Google gagne la bataille judiciaire contre l’Etat français" title="Dette fiscale : Google gagne la bataille judiciaire contre l’Etat français" />
     </div>
     <div>
      Le jugement en appel confirme la première instance. «&nbsp;<em>Il s’agissait de</em><em>&nbsp;« préserver les intérêts de l’Etat ». Mais ce jeudi, la saisine de la Cour administrative par le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin n’a pas permis de revenir sur l’annulation du redressement fiscal infligé à Google. Le géant américain sort donc de cette bataille judiciaire française sans mettre la main à la poche. La Cour administrative d'appel de Paris a en effet acté l’effacement de&nbsp;la note de 1,15 milliard d'euros. Par cinq arrêts, elle « confirme la solution retenue par les premiers juges » dans leur jugement du 12 juillet 2017, a-t-elle indiqué dans un communiqué</em>&nbsp;» rapporte <em><a class="link" href="http://www.leparisien.fr/economie/l-annulation-du-redressement-fiscal-de-google-confirmee-en-appel-25-04-2019-8060103.php">Le Parisien-Aujourd’hui en France</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  La déconvenue est importante pour l’administration fiscale. La presse avait d’ailleurs fait chou gras de ce différend avec la compagnie américaine. «<em>&nbsp;A l’époque, la justice avait donné raison au géant californien, qui estime qu’il n’a pas à déclarer ses bénéfices en France, puisque c’est sa filiale irlandaise Google Ireland Limited (GIL), et non Google France, qui vend de la publicité sur le marché français. A l’époque, Gérald Darmanin avait alors fait appel tout en ouvrant la voie à un « accord transactionnel » avec le géant du numérique</em>&nbsp;» souligne le quotidien. Etant donné ce camouflet judiciaire, on ne voit pas pour quel raison Google chercherait une transaction avec l’Etat. La dette fiscale n’existe plus, beaucoup de bruit pour pas grand-chose. Une fois de plus, la mise en scène de la lutte contre l’optimisation fiscale démontre ses limites. Comment lutter par les tribunaux ou la voix administrative contre un procédé qui justement consiste à rester dans la légalité mais construire un système qui permet de payer le moins d’impôts possibles&nbsp;? Sauf à changer la loi ou revenir sur des accords de commerces internationaux, il n’y a pas grand-chose à faire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Dette-fiscale-Google-gagne-la-bataille-judiciaire-contre-l-Etat-francais_a2091.html</link>
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   <title>Un an après les Panama Paper, 415 Français sont visés par le fisc</title>
   <pubDate>Tue, 04 Apr 2017 18:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il y a un an, des journaux du monde entier révélait le scandale des Panama Papers qui mettait au jours les pratiques fiscales et montages de personnalités politiques et publiques des quatre coins du globe. Derrière les personnes les plus médiatisées et les rebondissements retentissants, beaucoup d’anonymes qui intéressent quand même le fisc. D’après le journal Le Monde, sur le 560 vérifications opérées 415 personnes sont aujourd’hui visées par le fisc.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/11707428-19320822.jpg?v=1491409794" alt="Un an après les Panama Paper, 415 Français sont visés par le fisc" title="Un an après les Panama Paper, 415 Français sont visés par le fisc" />
     </div>
     <div>
      C’est un scandale médiatique et financier qui a eu des conséquences. C’est ce que l’on retient du bilan que fait le journal&nbsp;<em>Le Monde</em>&nbsp;un an après les révélations des Panama Papers. C’était le 3 avril 2016 et une centaine de médias du monde entier étaient mis à contribution pour révéler simultanément 210&nbsp;000 sociétés écran créées avec l’appui du cabinet Mossack Fonseca. Des hommes politiques, des gouvernants et des personnalités publiques sont éclaboussées par cette bombe. Mais en parallèle de noms qui ont fait les grands titres, des centaines d’anonymes sont aussi débusqués. <br />   <br />  D’après les informations du journal&nbsp;<em><a class="link" href="http://www.lemonde.fr/panama-papers/article/2017/04/03/un-an-apres-les-panama-papers-le-fisc-a-identifie-415-fraudeurs-potentiels_5105230_4890278.html">Le Monde</a>  &nbsp;</em>, confirmées par le ministère des Finances, 560 vérifications ont été effectuées en France en réaction aux révélations des Panama Papers. &nbsp;«&nbsp;<em>Entre les décès de certains potentiels fraudeurs et les doublons constatés car un foyer fiscal peut compter plusieurs comptes, l'administration a écarté une centaine de noms de sa liste initiale. Toujours selon&nbsp;Le Monde, certains de ces suspects ont également échappé aux remontrances du fisc en régularisant leur situation via une cellule française, le Service de traitement des données rectificatives (STDR) créé en juin 2013. Au total,&nbsp;415&nbsp;contribuables français seraient aujourd'hui sur la sellette</em>&nbsp;» avance le magazine&nbsp;<em><a class="link" href="http://www.lepoint.fr/economie/panama-papers-415-francais-dans-le-viseur-du-fisc-03-04-2017-2116928_28.phphttp:/www.lepoint.fr/economie/panama-papers-415-francais-dans-le-viseur-du-fisc-03-04-2017-2116928_28.php">Le Point</a>  &nbsp;</em>. <br />   <br />  45 de ces personnes ont reconnu les faits sur les 316 qui ont répondu de manière satisfaisante à l’administration. «&nbsp;<em>Le combat international contre la fraude fiscale bat par ailleurs son plein. Selon l'ONG britannique&nbsp;</em><em>Oxfam</em><em>,&nbsp;</em><em>un quart des bénéfices des banques européennes proviendrait des paradis fiscaux</em>&nbsp;» continue&nbsp;<em>Le Point.&nbsp;&nbsp;</em>Plus que les redressements et les poursuites, le scandale a surtout montré aux fraudeurs que le risque zéro n’existe plus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Réformes fiscales, même le fisc s’y perd</title>
   <pubDate>Wed, 17 Sep 2014 18:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les annonces s’enchainent mais ne se ressemblent pas. Le gouvernement a du mal à transmettre un message clair au sujet de l’évolution des réglementations fiscales du pays. Les déclarations contradictoires d’un domaine à un autre participent à cette situation. Dernière en date : la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu. Ainsi, en période de déséquilibre budgétaire, 6 millions de personnes ne seraient plus imposées.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/6996684-10703391.jpg?v=1410972065" alt="Réformes fiscales, même le fisc s’y perd" title="Réformes fiscales, même le fisc s’y perd" />
     </div>
     <div>
      Et pourtant le sujet intéresse. Malgré la pression de l’opinion publique sur le gouvernement, ce dernier ne semble pas mettre l’accent sur la clarté en matière de réformes fiscales. Alors que la tendance semblait être d’aller chercher de nouveaux revenus pour trouver un nouvel équilibre budgétaire, le Premier ministre a annoncé que «&nbsp;<em>la première &nbsp;tranche du barème de l’impôt sur le revenu pourrait être supprimée.</em>&nbsp;» Inutile d’être un fin analyste politique pour prédire une levée de boucliers du côté des représentants des familles, dont les allocations sont remises en question, ou des tranches supérieures, qui ont largement été mises à contribution dans les efforts budgétaires de l’Etat. <br />  &nbsp; <br />  Si la déclaration de M Valls était appliquée, près de 6 millions de personnes pourraient cesser de payer l’impôt sur le revenu. Il s’agit de ceux dont la fraction de revenus est comprise entre 6&nbsp;011 euros et 11&nbsp;991. Le taux d’imposition établi est de 5,5%. <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Le secrétaire d'État au Budget Christian Eckert a, lui, évoqué un peu plus tard devant les députés des mesures d'un montant de "plus de 3 milliards d'euros", qui bénéficieront au total à "9 millions de contribuables", en prenant en compte un geste fiscal exceptionnel déjà fait en 2014. Il a indiqué que le projet de budget pour 2015, attendu le 1er octobre, contiendra bien une suppression de la première tranche du barème de l'impôt sur le revenu, et un renforcement de la "décote", mécanisme qui permet d'alléger voire d'annuler l'imposition des petits revenus</em>&nbsp;» confirme le magazine<em> Le Point </em>sur son site internet. <br />   <br />  Alors que les déclarations des élus et personnalités politiques se sont multipliés, on retiendra surtout ce que le secrétaire général de Solidaires finances publiques (syndicat des agents du fisc) a déclaré. Étonné de cette nouvelle annonce il met «<em>au défi quiconque de comprendre ce qui va concrètement être mis en œuvre.</em>&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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