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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-10T08:07:31+01:00</dc:date>
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   <title>Un fonds de 1,5 milliard d’euros pour soutenir les startups françaises</title>
   <pubDate>Wed, 24 May 2023 15:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Axa Venture Partners (AVP) annonce lancer un véhicule d’investissements dédié au financement des start-up en croissance. Une initiative intéressante alors que la France manque de soutiens financiers pour accompagner la transformation des petites entreprises innovantes en grandes structures.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/73051701-50836700.jpg?v=1684938797" alt="Un fonds de 1,5 milliard d’euros pour soutenir les startups françaises" title="Un fonds de 1,5 milliard d’euros pour soutenir les startups françaises" />
     </div>
     <div>
      Il en faudra d’autres de ce type pour que les ambitions industrielles de la France soient accomplies. «&nbsp;«&nbsp;<em>Axa Venture Partners (AVP), fonds de capital-risque créé en 2015 et branche du géant français de l'assurance, annonce ce mardi le lancement d'un très gros véhicule d'investissement. Dédié aux start-up les plus matures, ce fonds espère réunir la somme de 1,5 milliard d'euros. Un montant très conséquent, surtout dans la période actuelle. AVP se laisse jusqu'à début 2024 pour convaincre de partenaires financiers de mettre au pot. Le fond de capital-risque (logé dans la société de gestion d'Axa, AXA IM) pourra quand même compter sur un gros coup de pouce de la maison mère, qui va investir 750 millions d'euros</em>&nbsp;», rapporte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/avec-un-fonds-a-1-5-milliard-d-euros-axa-ventures-partners-veut-ferrer-les-grosses-start-up-20230524">Le Figaro</a>  </em>. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Si elle venait à être effectivement bouclée auprès des partenaires financiers de AVP, cette somme de 1,5 milliard d'euros constituerait une belle prouesse. Au premier trimestre 2023, les fonds levés par les acteurs du capital-risque peinaient à dépasser les 26 milliards de dollars selon Venture Capital Journal, soit deux fois moins que l'an passé à la même époque. La remontée des taux d'intérêt assèche les opportunités pour les fonds de trouver des partenaires prêts à confier leurs deniers. A fortiori pour ceux n'ayant pas réussi à retourner suffisamment de valeur. Conséquence, les start-up elles aussi souffrent d'un ralentissement des financements. La bulle des valorisations a éclaté et nombre de start-up passent leurs budgets à la paille de fer, voire licencient en masse</em>&nbsp;», analyse le quotidien. <br />   <br />  Avec 1,3 milliard d’euros d’actifs sous gestion, la somme annoncée est importante pour la structure et souligne le virage stratégique entrepris. Et c’est d’autant plus une bonne nouvelle que les critères annoncés sont exactement sur le créneau qui manque à l’écosystème des startups françaises. Pour entrer dans les critères du nouveau véhicule financier, il faut être une entreprise avec plus de 100 millions d’euros de revenus et avoir des ambitions de croissances entre la maturité et une éventuelle entrée en Bourse.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Amazon lance un fond immobilier pour empêcher les prix de grimper</title>
   <pubDate>Thu, 07 Jan 2021 16:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Environnement stratégique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Autour de ses trois sièges sociaux, Amazon s’engage pour que les prix de l’immobilier n’explosent pas. Pour se faire, un fond de 2 milliards de dollars a été lancé avec pour objectif de créer ou conserver 20 000 logements « abordables ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/52855678-40182488.jpg?v=1610034989" alt="Amazon lance un fond immobilier pour empêcher les prix de grimper" title="Amazon lance un fond immobilier pour empêcher les prix de grimper" />
     </div>
     <div>
      Amazon est un tel mastodonte qu’en décidant de s’installer dans une région, l’impact sur l’environnement économique est immédiat. Ainsi quand en 2019 le groupe s’installe en Virginie dans la banlieue de Washington, les effets sur les prix de l’immobilier avaient été montrés du doigt. Résultat&nbsp;: «&nbsp;<em>le groupe&nbsp;Amazon&nbsp;a annoncé mercredi la création d’un fonds de 2 milliards de dollars pour aider à créer ou conserver des logements à prix abordables autour de plusieurs de ses sites aux Etats-Unis, notamment près de la capitale fédérale Washington (est). Ce fonds de deux milliards de dollars&nbsp;« créera ou préservera 20.000 logements abordables dans les régions de nos trois sièges sociaux », situés à Puget Sound dans l’Etat de Washington, Arlington en Virginie et Nashville dans le Tennessee, a indiqué le fondateur et patron d’Amazon&nbsp;Jeff Bezos, dans un communiqué de presse</em>&nbsp;», relève&nbsp;<em><a class="link" href="https://immobilier.lefigaro.fr/article/amazon-depense-2-milliards-pour-subventionner-des-logements-abordables_c6ca7e02-5047-11eb-8a41-535d71c2307f/">Le Figaro</a>  </em>. <br />   <br />  Le fond a pour vocation de proposer des subventions et prêts pour faciliter les acquisitions. Mais aussi des aides aux associations, organisations publiques ou privées qui aident les populations les plus fragiles à se loger et ne pas être victimes de la hausse des prix. «&nbsp;<em>Une première tranche de 567 millions de dollars doit aider à créer 1.300 appartements près d’Arlington, et jusqu’à 1.000 logements près du siège historique de Seattle, dans l’Etat de Washington (nord-ouest). Des fonds iront également à Nashville. Amazon cible les ménages gagnants entre 30 et 80% du revenu médian, soit moins de 79.600 dollars par an pour une famille de quatre personnes dans la région de Washington DC, et moins de 95.250 dollars à Seattle</em>&nbsp;» appuie le quotidien français. Les prix de l’immobilier autour des trois régions ne vont pas pour autant baisser, mais le principe d’un fond pour garantir un logement aux revenus les plus modestes mériterait de faire des émules.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Amazon-lance-un-fond-immobilier-pour-empecher-les-prix-de-grimper_a2537.html</link>
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   <title>Le MBO par l’exemple : le cas SET Environnement</title>
   <pubDate>Mon, 20 Jul 2015 14:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Finance &amp; fiscalité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Trois lettres énigmatiques : MBO pour Management Buy-Out. Ce terme, encore peu répandu en France, désigne le rachat d’une entreprise par ses dirigeants. SET Environnement, un des leaders de la dépollution et du désamiantage, s’est lancé dans l’aventure, avec des perspectives très prometteuses pour l’entreprise.     <div>
      Ce mécanisme est pourtant plébiscité, tant par des cadres ambitieux pour leur entreprise, que par les fonds d’investissement qui apprécient la continuité managériale. Or, seuls 13% des cadres dirigeants français sont prêts à envisager une opération de MBO, contre 38% en Grande-Bretagne (selon une <a class="link" href="http://www.lejournaldesentreprises.com/editions/44/dossiers/entreprendre/le-mbo-pour-une-transmission-lucrative-05-02-2010-88448.php">étude</a>  réalisée par le fonds d'investissement 3i). Éric Vallée, dirigeant de SET environnement, a fait ce choix, dicté tant par son intérêt pour la mission de sa société que par le potentiel de l’entreprise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Croissance soutenue sur fond de missions d’utilité publique</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/8043812-12526969.jpg?v=1437395489" alt="Le MBO par l’exemple : le cas SET Environnement" title="Le MBO par l’exemple : le cas SET Environnement" />
     </div>
     <div>
      Créée en 1986, SET Environnement est l’un des pionniers sur le marché encore récent du désamiantage (l’interdiction de l’amiante datant de 1997). Qu’il s’agisse d’enlever l’habillage externe de chaudières à plusieurs dizaines de mètres de haut ou d’intervenir dans le secteur de la sidérurgie, à proximité de coulée de métal en fusion ou dans un hôpital en service, SET Environnement a su se distinguer par son expertise technique et sa culture de la maîtrise des risques, y compris sur des chantiers complexes. Ces atouts lui ont permis de s’affirmer comme un des leaders parmi les «&nbsp;pompiers de l’infiniment petit&nbsp;», pour reprendre les termes d’Éric Vallée qui dirige SET Environnement. Voyant dans la dépollution et le désamiantage «&nbsp;<em>un réel progrès sociétal et un investissement pour l’avenir</em>&nbsp;», ce dernier est à la tête de l’équipe dirigeante qui a repris le spécialiste du désamiantage, suite au départ du fondateur Roland Sonnet. L’ingénieur <a class="link" href="http://www.nlto.fr/Eric-Vallee-SET-Environnement-Nous-sommes-des-pompiers-de-l-infiniment-petit_a572.html">explique</a>  sa décision comme «&nbsp;<em>le résultat de la rencontre avec une équipe de grande qualité» </em>Ancien cadre de l’entreprise du temps de son fondateur, Eric Vallée connait bien le marché sur lequel SET Environnement évolue et surtout son potentiel. <br />   <br />  En effet, avec un chiffre d’affaire de 18 millions d’euros en 2013, « <em>SET Environnement a réalisé une croissance annuelle de plus de 15 % ces trois dernières années, supérieure à celle du secteur&nbsp;</em>», précise David <a class="link" href="http://www.tcrcapital.com/pub/actualite/Article_CF_NEWS_Set_environnement_29_01_2014.pdf">Robin</a>  , associé chez TCR Capital, une société de capital investissement spécialisée dans les entreprises à fort potentiel de croissance. Des résultats qui permettent à SET Environnement d’être éligible au MBO&nbsp;: le procédé requiert en effet un minimum de 3 millions d’euros de chiffre d’affaires à réaliser par an, un outil de production adapté et des perspectives pour l’avenir. Pour attirer les financiers, l’entreprise doit afficher une rentabilité significative et disposer d’atouts concurrentiels, afin de ne pas amoindrir l'effet de levier. <br />   <br />  Mais le montage en MBO facilite la recherche de financements et offre des conditions plus avantageuses par rapport à un repreneur seul. Ainsi les cinq managers-investisseurs emmenés par Eric Vallée, s'octroient 30&nbsp;% des parts, rachetées au fondateur et au groupe Siparex. TCR Capital et Galiena Capital entrent quant à eux au capital à hauteur de 70&nbsp;%. Le MBO couvre une valeur entre dix et vingt millions d’euros qui permettent à SET Environnement d’amorcer un nouveau tournant, sur base d’un montage financier structuré entre une dette senior, abondée par LCL, BNP Paribas et la Banque populaire, et une dette mezzanine supportée par A Plus Finance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un nouvel élan pour SET Environnement</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/8043812-12526976.jpg?v=1437395451" alt="Le MBO par l’exemple : le cas SET Environnement" title="Le MBO par l’exemple : le cas SET Environnement" />
     </div>
     <div>
      L’avantage de la reprise d’une entreprise par ses dirigeants est que ces derniers connaissent ses atouts comme ses failles. Cette expérience leur permet d’élaborer la meilleure stratégie de croissance afin de gagner en performance. De plus les dirigeants propriétaires sont plus à même de proposer un projet auquel les salariés, qu’ils connaissent bien, adhèrent. Un Comité de direction, où se réunissent régulièrement les directeurs de service, a ainsi été créé afin de permettre une meilleure synergie au sein de l’entreprise. Il s’agit de décloisonner les différents services et de favoriser la circulation de l’information au sein de l’entreprise. <br />   <br />  Transparence, communication, innovation, sont les maîtres-mots de cette nouvelle organisation. «&nbsp;<em>Je suis membre d’une équipe dont on m’a nommé capitaine</em>&nbsp;» explique Éric Vallée, qui insiste sur la valeur du collectif au sein de l’entreprise. «&nbsp;<em>Mon objectif est que tout le monde gagne, l’entreprise et les salariés&nbsp;</em>», précise-t-il encore. Aussi, le dirigeant mise sur l’émulation des talents et une plus grande autonomie laissée aux 112 salariés. Il s’agit d’en faire un véritable levier de compétitivité, parce que <em>«&nbsp;la réussite de SET Environnement passe également par l’épanouissement et à l’accomplissement des salariés au sein de l’entreprise&nbsp;</em>», martèle Éric Vallée qui croit en l’utilité sociale de son entreprise. Ce dernier a à cœur de fédérer les salariés autour d’un projet commun, qui fait sens. «&nbsp;<em>Ce changement de gouvernance concrétise notre nouveau projet pour l’entreprise</em>&nbsp;» complète le dirigeant. Le projet en question devrait permettre d’achever la mue de la PME familiale vers l’acteur industriel de dimension nationale qu’elle est devenue. <br />   <br />  Concrètement, l’objectif de SET Environnement&nbsp;est de «&nbsp;<em>continuer sur la voie du succès</em>&nbsp;», avec une compétitivité renforcée et une stratégie arrêtée autour de trois axes&nbsp;: accroître l’activité envers les clients traditionnels, attaquer de nouveaux marchés et prospects, et élargir la proposition de valeur à d'autres segments de décontamination que le désamiantage. En outre, l’entreprise compte jouer un rôle sur un marché de la dépollution très atomisé, compte tenu des possibilités de consolidation avec d’autres acteurs du désamiantage de taille plus modeste ou équivalente. <br />   <br />  En tant que pionnier du désamiantage et fort d’une expertise sur les chantiers les plus sensibles ou en sites occupés, SET Environnement pourrait bientôt donner le ton sur marché encore en maturation et partager une vision de la dépollution fondée sur l’utilité publique et le professionnalisme de ses acteurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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