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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T23:19:05+02:00</dc:date>
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   <title>Recherche, la Banque de France rend ses disponibles ses données</title>
   <pubDate>Thu, 03 Nov 2016 11:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Environnement stratégique]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Jeudi 3 novembre, la Banque de France a pris une direction révolutionnaire par rapport sa traditionnelle culture du secret en inaugurant « L’Open Data Room ». Une initiative très largement saluée par les universitaires qui vont pouvoir travailler sur 400 millions de données individuelles.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/10577825-17396788.jpg?v=1479119558" alt="Recherche, la Banque de France rend ses disponibles ses données" title="Recherche, la Banque de France rend ses disponibles ses données" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin: 0cm 0cm 13.5pt; background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; vertical-align: top;">Comme quoi, tout peut arriver. Jeudi 3 novembre, la Banque de France a inauguré ‘l’Open Data Room&nbsp;» devant des représentants des institutions qui s’intéressent aux données économiques et financières. «&nbsp;<i>L'Open Data Room donnera accès à 400 millions de données individuelles notamment sur les organismes financiers et les entreprises. Les données financières seront naturellement anonymisées, afin que la confidentialité des informations soit toujours préservée. La richesse des informations granulaires ainsi disponibles est unique en Europe</i>&nbsp;» explique l’institution par communiqué.<o:p></o:p> <br />    <p style="margin: 0cm 0cm 13.5pt; background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; vertical-align: top; outline: 0px;">«&nbsp;<i>La mise à disposition et le traitement des données s'effectueront gratuitement dans une salle sécurisée située à la Direction générale des statistiques de la Banque de France, 37 rue du Louvre 75002 Paris. Cette salle est équipée de la puissance de calcul et des logiciels statistiques adaptés au traitement de fortes volumétries. Les chercheurs seront accompagnés par des experts afin de leur faciliter l'utilisation des données. Une quinzaine de projets de recherche sont déjà en cours d'examen par le comité ad hoc constitué de personnalités académiques et de représentants de la Banque de France</i>&nbsp;» lit-on plus loin.<o:p></o:p> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un changement de culture du tout au tout</b></div>
     <div>
      <p style="margin: 0cm 0cm 13.5pt; background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; vertical-align: top;">«<b>&nbsp;</b><i>La Banque de France cache un trésor convoité partout dans le monde. Il ne s'agit pas de ses stocks d'or mais de ses bases de données. Jusqu'ici cette mine d'informations sur les banques, entreprises, ménages, organismes de placement, etc. n'était que très partiellement mise à disposition du public et des chercheurs. Une situation qui n'a pas manqué de nourrir la critique sur le caractère très secret de l'institution</i><span style="background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial;">&nbsp;» affirme le quotidien&nbsp;<i><a class="link" href="http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/0211461872196-la-banque-de-france-rompt-avec-la-culture-du-secret-avec-son-open-data-room-2040728.php?qHpi64bikqDuWvip.99"><span style="color: windowtext;">Les Echos</span></a>  </i>, soulignant ainsi encore plus le caractère exceptionnel de cette décision.&nbsp;<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm 0cm 13.5pt; background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; vertical-align: top;"><span style="background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial;">Du côté des explications, le journal économique avance que «&nbsp;<i><span style="color: black;">La démarche de la Banque de France s'inscrit dans un courant plus vaste. Depuis 2015, le FMI met en ligne ses données économiques, tandis qu'aux Etats-Unis, les états financiers des banques sont librement disponibles. La Banque d'Angleterre a fait de l'ouverture de&nbsp;ses données un axe stratégique et&nbsp;l'Allemagne a adopté un programme d'accès sécurisé aux&nbsp;données bancaires. L'Europe commence doucement à s'ouvrir à&nbsp;l'«&nbsp;open data&nbsp;»</span><span style="box-sizing: inherit;">.</span></i><span style="color: black;">&nbsp;»</span></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Recherche-la-Banque-de-France-rend-ses-disponibles-ses-donnees_a1409.html</link>
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   <title>Budget 2015 : les ministères vont devoir se serrer la ceinture</title>
   <pubDate>Thu, 10 Jul 2014 10:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Roxanne Alvis</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance &amp; fiscalité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le gouvernement français a transmis le 9 juillet 2014 aux parlementaires les grands axes de son projet de budget pour les trois prochaines années, comprenant notamment les 18 milliards d'économies que devrait réaliser l'État dès 2015. Les crédits aux ministères devraient ainsi baisser de 1,8 milliards d'euros dès 2015 et 1 100 postes de fonctionnaires devraient être supprimés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/6799899-10392406.jpg?v=1404980981" alt="Budget 2015 : les ministères vont devoir se serrer la ceinture" title="Budget 2015 : les ministères vont devoir se serrer la ceinture" />
     </div>
     <div>
      Dans ce document, qui sert de base au débat d'orientation budgétaire, le gouvernement donne une première idée de la traduction concrète des&nbsp;50 milliards d'euros d'économies sur trois ans promises en avril. Les crédits des seuls ministères baisseront de 1,8 milliard en 2015, de 2,1 milliards en 2016 et de 2,3 milliards en 2017, par rapport à 2014. Le gouvernement devra ainsi trouver près de 8 milliards d'euros dès l'année prochaine. Les différents ministres doivent recevoir prochainement les lettres-plafond fixant très précisément les crédits et emplois dont ils disposeront pour les trois prochaines années. <br />   <br />  Si les ministères de l'Écologie, du Travail et de l'Audiovisuel s’avèrent être les plus touchés par ce plan d’économies, ceux de l'Éducation, la Justice et la Sécurité s'en trouvent quant à eux davantage épargnés. Quant au nombre de fonctionnaires, il devra baisser de 1 177 en 2015, avec notamment plus de 9 500 créations de postes dans l'Éducation et 7 500 suppressions dans la Défense. <br />   <br />  Mais Bercy a averti mercredi qu'une telle lecture «&nbsp;gagnants-perdants&nbsp;» était «&nbsp;faussée&nbsp;»&nbsp;: «&nbsp;ce sont des plafonds de crédits directement exprimés en valeur qui ne tiennent pas compte des tendanciels de dépense&nbsp;», a expliqué un conseiller ministériel. Un autre conseiller a également relevé que la division par dix des crédits affectés à l'audiovisuel public entre 2014 et 2017 traduisait le fait que «&nbsp;France Télévision doit faire des économies de fonctionnement&nbsp;» mais que son budget n'est pas condamné car il bénéficie de recettes de redevance dynamiques. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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