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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-21T18:36:17+02:00</dc:date>
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   <title>Showroomprivé : une réorganisation stratégique et 11% d’effectifs supprimés</title>
   <pubDate>Wed, 05 Nov 2025 09:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Commerce et distribution]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En pleine mutation du e-commerce, Showroomprivé engage une restructuration profonde. Le groupe supprime jusqu’à 11 % de ses effectifs en France pour moderniser son organisation, intégrer davantage de technologie et restaurer sa rentabilité après une année 2024 difficile.     <div><b>Recentrage opérationnel : un plan de suppressions d'emplois au service de la compétitivité</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/92322777-64768136.jpg?v=1762329791" alt="Showroomprivé : une réorganisation stratégique et 11% d’effectifs supprimés" title="Showroomprivé : une réorganisation stratégique et 11% d’effectifs supprimés" />
     </div>
     <div>
      Le 4 novembre 2025, Showroomprivé a annoncé un projet de réorganisation opérationnelle susceptible d’entraîner la suppression de 121 emplois, soit 11 % des effectifs français, selon <a class="link" href="https://www.leparisien.fr/economie/emploi/vente-en-ligne-showroomprive-va-supprimer-jusqua-11-de-ses-effectifs-en-france-la-majorite-en-seine-saint-denis-04-11-2025-TVWGORK4MJFKDCBQXUF6VKBD2Q.php" rel="nofollow" target="_blank">Le Parisien</a>. Le plan, qui touchera en priorité les sites de La Plaine Saint-Denis, Roubaix et Les Sables-d’Olonne, doit être mis en œuvre au deuxième trimestre 2026. <strong>Aucune fermeture de site n’est prévue, a confirmé la direction dans son communiqué publié via <a class="link" href="https://lesechos-comfi.lesechos.fr/press-release/showroomprive-epa-srp-showroomprive-annonce-un-projet-de-reorganisation-operationnelle-d8hEcolH7P0" rel="nofollow" target="_blank">Les Échos.</a></strong> <br />   <br />  Ce plan d’emploi, d’apparence défensive, s’inscrit en réalité dans une logique de réalignement stratégique. <strong>Face à un environnement commercial instable et à la désintermédiation croissante des marques, Showroomprivé revoit ses priorités : recentrer ses activités sur ses cœurs de rentabilité, automatiser ses processus et renforcer sa résilience financière.</strong> « Nous devons repenser notre modèle organisationnel pour valoriser les atouts du Groupe au bénéfice de nos clients », a déclaré le PDG David Dayan. <br />   <br />  Pour le dirigeant, cette décision s’inscrit dans une trajectoire long terme. L’objectif n’est pas seulement de réduire la masse salariale, mais de redimensionner la structure de coûts pour retrouver de la marge de manœuvre dans un marché du e-commerce désormais saturé et piloté par la technologie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La technologie comme levier d’efficacité et moteur de résilience</b></div>
     <div>
      Le virage amorcé par Showroomprivé s’appuie sur un constat : dans le e-commerce, la compétitivité se joue désormais sur la maîtrise des données, la rapidité logistique et la personnalisation. D’où la volonté d’intégrer l’intelligence artificielle dans la production de contenus, la segmentation marketing et la planification des ventes. <br />   <br />  <strong>Le communiqué évoque « une plus grande automatisation des process et l’adoption de l’intelligence artificielle dans la production de contenus ».</strong> Derrière cette formule, une révision complète des circuits décisionnels et des méthodes de travail. Moins de tâches manuelles, plus de pilotage par la donnée : la mutation est aussi culturelle. Les suppressions d’emplois devraient concerner des postes transverses ou administratifs, redondants avec ces nouvelles priorités technologiques. <strong>Selon <a class="link" href="https://www.sudouest.fr/economie/showroomprive-annonce-la-suppression-de-11-de-ses-effectifs-121-postes-concernes-26598278.php" rel="nofollow" target="_blank">Sud Ouest</a>, 80 postes seront supprimés à La Plaine Saint-Denis, 23 à Roubaix et 18 aux Sables-d’Olonne.</strong> <br />   <br />  Cette mutation illustre la transformation du secteur, où la technologie devient un facteur de résilience. Les marges du commerce en ligne sont désormais si étroites que l’investissement technologique devient vital pour conserver une compétitivité durable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un ajustement nécessaire après une année 2024 sous tension</b></div>
     <div>
      Sur le plan financier, le groupe fondé en 2006 par Thierry Petit et David Dayan sort d’un exercice 2024 particulièrement complexe. Showroomprivé a réalisé un volume d’affaires d’un milliard d’euros, quasiment stable (-0,5 %), mais son chiffre d’affaires net a reculé de 4,5 %, à 646,5 millions d’euros. <strong>L’EBITDA s’est effondré à 2,3 millions d’euros, contre 23,6 millions un an plus tôt, soit une baisse de plus de 90 %. Le résultat net est ressorti à -39,7 millions d’euros.</strong> <br />   <br />  Dans ce contexte, la variable emploi devient l’un des rares leviers disponibles pour rétablir les équilibres financiers sans sacrifier la capacité d’innovation. Le groupe assure que ce plan n’est « ni une remise en cause de son modèle, ni un recul stratégique », mais un ajustement destiné à pérenniser l’activité sur le long terme. Historiquement, Showroomprivé s’est bâti sur un modèle agile, mêlant digitalisation rapide et circuits d’approvisionnement courts. Ce modèle, pionnier du déstockage en ligne, a permis au groupe de croître rapidement jusqu’à son introduction en Bourse en 2015.<strong> Mais face à la montée de la fast-fashion et de la seconde main, le marché s’est déplacé vers des plateformes plus intégrées et mieux financées</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Publicité sur Internet : vers une interdiction des bloqueurs comme AdBlock en Europe ?</title>
   <pubDate>Tue, 19 Aug 2025 09:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Lacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le procès allemand autour des bloqueurs de publicité n’est plus seulement une affaire juridique : il cristallise les enjeux d’un secteur marketing dépendant du digital et interroge l’avenir des modèles publicitaires en Europe.     <div><b>Bloqueurs de publicité : une décision favorable à Axel Springer</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/90573574-63844145.jpg?v=1755579248" alt="Publicité sur Internet : vers une interdiction des bloqueurs comme AdBlock en Europe ?" title="Publicité sur Internet : vers une interdiction des bloqueurs comme AdBlock en Europe ?" />
     </div>
     <div>
      Le 31 juillet 2025, la Cour fédérale allemande (BGH) a ravivé un vieux conflit : celui opposant Axel Springer à l’éditeur d’Adblock Plus, Eyeo. En estimant que le code généré par un navigateur pouvait relever du droit d’auteur, le tribunal ouvre un front inédit. Au-delà du droit, c’est l’économie de la publicité en ligne qui se trouve fragilisée un peu partout dans le monde à cause de ces outils. <br />   <br />  La publicité reste, en 2025, la principale source de revenus pour la majorité des éditeurs numériques. <strong>Selon les données de l’IAB Europe, près de 80 % des revenus médias digitaux sur le continent reposent sur les recettes publicitaires. </strong>Or, l’essor des bloqueurs a grignoté ce socle : en Allemagne, leur taux de pénétration atteint régulièrement plus de 20 % des internautes, un chiffre supérieur à la moyenne européenne selon <a class="link" href="https://www.golem.de/news/urheberrecht-von-webseiten-bgh-haelt-unzulaessigkeit-von-adblockern-fuer-moeglich-2507-198676.html" rel="nofollow" target="_blank">Golem.de.</a> <br />   <br />  Pour un groupe comme Axel Springer, la perte est tangible. Ses dirigeants estiment à plusieurs dizaines de millions d’euros le manque à gagner annuel imputable aux bloqueurs. <strong>C’est pourquoi la maison-mère de Bild et Die Welt se bat depuis 2015 pour qualifier juridiquement l’action d’Adblock Plus comme une atteinte à ses droits exclusifs.</strong> Jusqu’ici débouté, Springer voit avec la décision du BGH une fenêtre de tir inédite.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des arguments juridiques qui redessinent la frontière entre technologie et marketing</b></div>
     <div>
      Le cœur du débat repose sur une question technique mais cruciale :<strong> la modification du DOM et du CSS par un bloqueur équivaut-elle à altérer une œuvre protégée ?</strong> Pour la <a class="link" href="https://www.bundesgerichtshof.de/SharedDocs/Pressemitteilungen/DE/2025/2025148.html" rel="nofollow" target="_blank">BGH</a>, il est « plausible » que ces structures dynamiques soient couvertes par le droit d’auteur (§69a et 69c de l’UrhG). Si cette interprétation est confirmée en appel, elle placerait les bloqueurs dans l’illégalité en Allemagne. <br />   <br />  Une telle lecture bouleverserait le cadre dans lequel évoluent les régies publicitaires et les annonceurs. Car elle reviendrait à criminaliser des pratiques massivement adoptées par les consommateurs. <strong>Comme le souligne l’analyse de&nbsp;<a class="link" href="https://www.insidetechlaw.com/blog/2025/08/german-federal-court-refers-ad-blocker-case-back-to-hamburg-higher-regional-court" rel="nofollow" target="_blank">Inside Tech Law</a>, « la décision de la BGH pourrait influencer durablement le débat sur la protection des structures générées par navigateur et, par ricochet, sur la valeur de l’inventaire publicitaire digital ».</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelles perspectives pour les marques et le marché européen ?</b></div>
     <div>
      Pour les annonceurs, une interdiction des bloqueurs représenterait une victoire à court terme : davantage d’impressions, un reach plus fiable, et donc une meilleure rentabilité des campagnes. Mais l’équation est plus complexe.<strong> Les utilisateurs allemands qui ont adopté les bloqueurs pour des raisons de confort, de confidentialité ou de sécurité pourraient se détourner massivement des plateformes publicitaires intrusives.</strong> À long terme, c’est la confiance dans l’écosystème publicitaire qui se joue. <br />   <br />  L’enjeu dépasse par ailleurs l’Allemagne. Si la jurisprudence venait à s’étendre, notamment par le biais de la Cour de justice de l’Union européenne, les marques opérant dans plusieurs pays devraient adapter leur stratégie. <strong>L’Europe, où la publicité numérique représentait plus de 86 milliards d’euros en 2024 (IAB Europe), pourrait voir son marché réorganisé autour d’un nouvel équilibre entre droit d’auteur, innovation technologique et protection des consommateurs.</strong> <br />   <br />  Le verdict définitif attendu d’ici un à deux ans ne tranchera pas seulement un litige entre Axel Springer et Eyeo : il pourrait redéfinir la manière dont la publicité digitale s’exerce sur le Vieux Continent. Pour les décideurs marketing, il s’agit dès aujourd’hui d’anticiper les scénarios possibles, entre retour en force des formats imposés et accélération des stratégies orientées vers l’expérience utilisateur et la publicité responsable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Free : après les prix, l'opérateur s'attaque aux augmentations</title>
   <pubDate>Mon, 26 May 2025 09:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Free ne se contente plus de casser les prix : l’opérateur vise désormais la prévisibilité tarifaire. Avec sa nouvelle Freebox Pop S, proposée à un montant fixe sur cinq ans, il prend le contrepied d’un secteur habitué aux hausses progressives. Derrière ce geste commercial, une stratégie offensive visant les points faibles des concurrents.     <div><b>Une rupture tarifaire </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/88806062-62838688.jpg?v=1748247097" alt="Free : après les prix, l'opérateur s'attaque aux augmentations" title="Free : après les prix, l'opérateur s'attaque aux augmentations" />
     </div>
     <div>
      Avec sa nouvelle offre Freebox Pop S,&nbsp;Free propose une formule simplifiée à <strong data-end="271" data-start="247">23,99 euros par mois</strong><strong>, sans engagement, et surtout <strong data-end="336" data-start="301">à tarif bloqué pendant cinq ans</strong></strong>. Cette mention de stabilité tarifaire est inédite à ce niveau de prix dans le marché des box internet. Elle s'applique à l'ensemble des composantes de l’offre, sans restriction ni hausse différée, et sans frais dissimulés. Le client bénéficie d’une <strong data-end="658" data-start="586">connexion fibre jusqu’à 5 Gbit/s en réception et 900 Mbit/s en envoi</strong>, avec la compatibilité <strong data-end="693" data-start="682">Wi-Fi 7</strong> assurée. Free inclut en outre, sur simple demande, un <strong data-end="768" data-start="748">répéteur Wi-Fi 7</strong>, sans coût additionnel. <br />  &nbsp; <br />  En contrepartie de ce tarif serré, l’offre ne comprend pas de service TV via décodeur. Elle mise sur la sobriété : <strong data-end="935" data-start="909">pas de box TV physique</strong>, mais un accès à <strong data-end="983" data-start="953">l’application Oqee by Free</strong>, disponible sur téléviseur connecté, smartphone ou boîtier Apple TV. Les <strong data-end="1109" data-start="1057">appels illimités vers les fixes en France et DOM</strong> sont intégrés, et l’abonné peut rattacher <strong data-end="1194" data-start="1152">jusqu’à quatre forfaits Free Mobile 5G</strong> à tarif réduit (<strong data-end="1266" data-start="1211">9,99 euros par mois pendant un an, puis 15,99 euros</strong>). Enfin, <strong data-end="1314" data-start="1276">jusqu’à 100 euros de remboursement</strong> sont proposés pour les frais de résiliation facturés par l’opérateur précédent. <br />  &nbsp; <br />  Pour les concurrents, cette stratégie tarifaire crée une tension directe. Bouygues Telecom, dont l’offre <strong data-end="1521" data-start="1501">B&amp;YOU Pure Fibre</strong> se situe aussi à <strong data-end="1563" data-start="1539">23,99 euros par mois</strong>, n’assure aucune garantie de maintien de prix au-delà de la première année. Free inverse ici la logique commerciale dominante :<strong> l’objectif ne se limite plus à l’acquisition, mais s’étend à la <strong data-end="1802" data-start="1756">fidélisation contractuelle sans contrainte</strong>, par la promesse de stabilité.&nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une standardisation de la transparence tarifaire ?</b></div>
     <div>
      Le choix de Free ne se limite pas à la fixation du prix. Il s'inscrit dans une stratégie de <strong data-end="2110" data-start="2075">réduction des coûts structurels</strong>, en éliminant les composants les plus onéreux, à commencer par le <strong data-end="2192" data-start="2177">décodeur TV</strong>. <strong>L’opérateur se concentre sur la connectivité, avec des spécifications techniques qui rivalisent avec les offres premium du marché : <strong data-end="2343" data-start="2326">Wi-Fi 7 natif</strong>, débit descendant jusqu’à <strong data-end="2382" data-start="2370">5 Gbit/s</strong>, et équipements optionnels inclus sans surcoût</strong>. Un recentrage qui permet à la firme de Xavier Niel de maintenir la compétitivité tout en limitant les charges opérationnelles. &nbsp; <br />   <br />   <br />  Ce modèle d’offre simplifiée, mais techniquement robuste, pourrait amorcer une évolution plus large du marché. En plaçant la valeur sur l’essentiel — une connexion Internet rapide, stable et aux conditions tarifaires claires —, Free mise sur une transparence rare dans le secteur. <strong>Si l’initiative parvient à convaincre un nombre suffisant de foyers, les autres fournisseurs d’accès seront sans doute amenés à réagir</strong> : <strong>soit en introduisant des garanties de prix similaires, soit en repensant la séparation entre services de base et options payantes</strong>. La Freebox Pop S pourrait ainsi s’imposer comme un nouveau standard, non pas technique, mais commercial, sur un marché ultra-concurrentiel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Internet, téléphone : panne nationale pour Bouygues Telecom</title>
   <pubDate>Tue, 11 Mar 2025 09:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Des milliers de particuliers et d'entreprises se sont réveillés coupés du monde ce mardi 11 mars 2025. L'opérateur Bouygues Telecom a été victime d'une panne nationale qui a coupé ses services de communication (internet et mobile) pendant plusieurs heures. Un nouvel incident qui rappelle la dépendance critique des entreprises, mais aussi des services publics aux réseaux télécoms.     <div><b>Des milliers de professionnels et services publics paralysés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/87098999-61844376.jpg?v=1741682517" alt="Internet, téléphone : panne nationale pour Bouygues Telecom" title="Internet, téléphone : panne nationale pour Bouygues Telecom" />
     </div>
     <div>
      <strong>La panne, survenue entre 5 heures et 7 heures du matin ce mardi 11 mars 2025</strong>, n’a pas seulement affecté les particuliers. Les entreprises et peut-être même certains services publics ont aussi été touchés. Dans les grandes agglomérations comme Paris, Lyon et Lille, outre les particuliers, les <strong>commerces équipés de terminaux de paiement électronique (TPE)</strong> connectés au réseau Bouygues Telecom ont rencontré des blocages. Des transactions commerciales ont été interrompues, forçant certains commerçants à refuser les paiements par carte bancaire pendant plusieurs heures. <strong>Il est fort probable que les conséquences se soient étendues à des secteurs stratégiques tels que la SNCF, qui utilise le réseau Bouygues Telecom dans certaines régions françaises, ou encore certains hôpitaux, etc. </strong> <br />   <br />   <br />  Le site spécialisé DownDetector, qui recense les signalements de pannes, a enregistré un pic de 8 486 alertes peu avant 7 heures du matin, confirmant l'ampleur de l'incident. <strong>Bouygues Telecom a annoncé que le réseau revenait progressivement à partir de 7 heures, mais certaines zones ont connu un rétablissement plus lent</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un incident technique aux causes inconnues</b></div>
     <div>
      <strong>Bouygues Telecom a rapidement communiqué sur les réseaux sociaux, reconnaissant un incident technique ayant eu lieu entre 5 heures et 7 heures :&nbsp;</strong>« <em>À la suite d'un incident technique entre 5h et 7h, vous avez pu rencontrer des difficultés pour utiliser vos services. <strong>Nos équipes se sont mobilisées pour rétablir le réseau dans les meilleurs délais. Merci de votre compréhension.</strong> Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée</em> ». Si la majorité des abonnés ont vu leur connexion revenir progressivement à partir de 7 heures, <strong>certaines régions rencontrent des délais plus longs pour retrouver un service stable.</strong>&nbsp;Cela concerne en notamment les régions <strong>Auvergne-Rhône-Alpes et Île-de-France</strong> comme l'indiquent le site<em> DownDetector </em>et les témoignages d’utilisateurs sur les réseaux sociaux. <br />   <br />   <br />  Les causes précises de cette panne nationale restent, pour le moment, inconnues.<strong> Bouygues Telecom n'a en effet pas précisé s’il s’agit d’une défaillance matérielle ou d’une erreur humaine lors d’une opération de maintenance</strong>. Bien que non confirmée, l’éventualité d’une cyberattaque n’est pas écartée en raison de la multiplication de ces actes malveillants qui ciblent les grandes infrastructures, et par conséquent, les opérateurs télécoms, comme ce fut le cas de la fuite de données de plus de 19 millions de clients de Free - dont 5 millions d'IBAN - en octobre 2025.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Internet-telephone-panne-nationale-pour-Bouygues-Telecom_a3781.html</link>
  </item>

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   <title>Fusion-acquisition : Outbrain rachète la filiale de publicité en ligne d'Altice</title>
   <pubDate>Fri, 02 Aug 2024 11:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 1er août 2024, la start-up israélienne Outbrain a annoncé avoir racheté Teads pour un milliard de dollars. Il s'agit de la plateforme de publicité vidéo omnicanal détenue jusqu'alors par le groupe Altice de Patrick Drahi.     <div><b>Une acquisition à 1 milliard de dollars</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/81932731-58919225.jpg?v=1722592105" alt="Fusion-acquisition : Outbrain rachète la filiale de publicité en ligne d'Altice" title="Fusion-acquisition : Outbrain rachète la filiale de publicité en ligne d'Altice" />
     </div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><strong>Outbrain a <a class="link" href="https://x.com/Outbrain/status/1818985246299217973" target="_blank">annoncé </a>  l'acquisition de Teads, la filiale du groupe Altice (Patrick Drahi) spécialisée dans la publicité vidéo sur Internet, pour environ 1 milliard de dollars</strong>. Selon le communiqué de presse d'Outbrain, cette transaction inclut <strong>725 millions de dollars en espèces, 25 millions de dollars en paiement différé, 35 millions d'actions ordinaires et 105 millions de dollars en actions privilégiées convertibles.</strong> <br />  &nbsp; <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Outbrain espère ainsi que cette acquisition lui permettra de <strong>couvrir plus de 50 marchés et d'atteindre plus de 2 milliards de consommateurs par mois.</strong> La transaction devrait être finalisée au premier trimestre 2025, sous réserve de l'approbation des actionnaires et des régulateurs. <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des publicités plus engageantes</b></div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Dans le principe, Outbrain et Teads pourraient réunir à eux deux <strong>20 000 annonceurs directs, ce qui ferait de cette fusion l'une des plus grandes plateformes de publicité </strong><strong style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">outstream</strong><strong>&nbsp;au monde.</strong> <br />  &nbsp; <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">Outbrain a pour objectif de proposer des <strong>publicités innovantes et plus personnalisées grâce notamment à l'IA</strong>, afin de maximiser les taux d'engagement et de conversion des consommateurs. Cette approche lui permettrait de se démarquer de la plupart de ses concurrents&nbsp;qui ont généralement une stratégie davantage basée sur les vues et impressions.<strong> Les publicités de Teads seront ainsi visibles aussi bien sur la télévision connectée (CTV) que sur les applications mobiles et les sites web.</strong></span> <br />   <br />  &nbsp; <br />  
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     <br style="clear:both;"/>
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