<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-12T08:49:57+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-84574726</guid>
   <title>Plans sociaux : comment stopper l’hémorragie d’emplois en France ?</title>
   <pubDate>Thu, 28 Nov 2024 14:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’économie française est secouée par une vague sans précédent de plans sociaux. Depuis septembre 2023, 286 plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) ont été recensés, menaçant jusqu’à 300 000 emplois directs et indirects, selon les dernières données communiquées par la Confédération générale du travail (CGT).     <div><b>L'industrie dans une situation catastrophique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/84574726-60382888.jpg?v=1732791112" alt="Plans sociaux : comment stopper l’hémorragie d’emplois en France ?" title="Plans sociaux : comment stopper l’hémorragie d’emplois en France ?" />
     </div>
     <div>
      Selon un rapport de la CGT, les secteurs suivants sont les plus affectés :  <ul>  	<li class="list"><strong>Métallurgie</strong> : Environ 13 000 emplois supprimés ou menacés, touchant des entreprises telles qu’ArcelorMittal.</li>  	<li class="list"><strong>Commerce</strong> : Plus de 10 000 postes supprimés, notamment chez Auchan.</li>  	<li class="list"><strong>Chimie et pharmaceutique</strong> : Près de 7 000 suppressions, avec des impacts notables chez des leaders comme Michelin.</li>  	<li class="list"><strong>Banques et assurances</strong> : Plus de 6 000 postes sont concernés.</li>  	<li class="list"><strong>Secteur public</strong> : 7 000 suppressions, aggravant la désertification de nombreux territoires.</li>  </ul>  Ces chiffres mettent en lumière une <strong>accélération inquiétante des fermetures</strong> et des licenciements. En seulement trois mois (septembre-novembre 2024), plus de 120 plans sociaux ont été déclarés. <br />   <br />  Le <strong>ralentissement économique global</strong>, associé à des stratégies de délocalisation, est l’un des principaux moteurs de cette crise. L’essor de la concurrence internationale, notamment chinoise, et la pression sur les marges des entreprises françaises dans des secteurs comme l’automobile ont aggravé la situation. <strong>Valeo</strong>, par exemple, a annoncé la suppression de 1 200 postes pour rationaliser ses activités en Europe.&nbsp;<em>« On est au pied du mur. Cette saignée industrielle doit cesser immédiatement »</em>, a déclaré Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, sur <em>BFMTV</em>. <br />  Les <strong>aides publiques aux entreprises</strong>, estimées à plus de <strong>260 milliards d’euros</strong> depuis 2020, n’ont pas empêché ces licenciements massifs. Au contraire, l’absence de conditions strictes sur ces subventions a facilité les délocalisations et l’abandon de certains bassins d’emploi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les syndicats ne décolèrent pas</b></div>
     <div>
      Les syndicats, en tête desquels la CGT et la CFDT, dénoncent ces pratiques et demandent des <strong>mesures immédiates</strong> :  <ul>  	<li class="list">Un <strong>moratoire sur les licenciements</strong>.</li>  	<li class="list">L’obligation pour les grandes entreprises de rechercher activement des repreneurs avant toute fermeture de site.</li>  	<li class="list">Une <strong>nationalisation temporaire</strong> des entreprises stratégiques en difficulté, selon la CGT.</li>  </ul>  Du côté du gouvernement, les réponses tardent à convaincre. Bien que des discussions soient en cours, aucune mesure concrète n’a été annoncée à ce jour pour stopper cette hémorragie.&nbsp;<em>« Nous devons préserver notre souveraineté industrielle et protéger nos emplois »</em>, a insisté François Asselin, président de la CPME, alertant sur les conséquences d’une nouvelle crise politique. <br />  &nbsp; <br />  La destruction de milliers d’emplois engendre un <strong>effet domino</strong> sur les sous-traitants, les commerces locaux et les services publics. Cette dynamique menace de transformer certaines régions en <strong>déserts économiques</strong>, accentuant les inégalités territoriales.&nbsp;Ces mesures nécessitent une mobilisation collective. La CGT appelle à une journée de grève nationale le 12 décembre pour défendre l’emploi et dénoncer la désindustrialisation galopante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/84574726-60382888.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Plans-sociaux-comment-stopper-l-hemorragie-d-emplois-en-France_a3670.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-84015404</guid>
   <title>Auchan et Michelin se restructurent : quelles conséquences pour l’emploi en France ?</title>
   <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 15:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les groupes français Auchan et Michelin ont récemment annoncé des plans sociaux d’envergure, qui marquent un tournant décisif pour leur avenir et celui de milliers d'employés. Cette vague de licenciements et de fermetures de sites industriels découle de difficultés économiques profondes et d'une conjoncture sectorielle dégradée.     <div><b>Auchan et Michelin face à des plans sociaux massifs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/84015404-60038382.jpg?v=1730902130" alt="Auchan et Michelin se restructurent : quelles conséquences pour l’emploi en France ?" title="Auchan et Michelin se restructurent : quelles conséquences pour l’emploi en France ?" />
     </div>
     <div>
      Auchan a accusé une perte d'environ un milliard d’euros sur les six premiers mois de l'année 2024, <strong>ce qui l’a poussé à réduire sa main-d'œuvre de 2 389 postes et à fermer plusieurs magasins, y compris l'hypermarché de Woippy en Moselle</strong>. Cette annonce a immédiatement suscité des réactions vives, notamment de la part des salariés, qui se sont mobilisés dès le lendemain pour exprimer leur inquiétude et leur colère face à cette décision soudaine. Cette restructuration s'inscrit dans un vaste plan de redressement destiné à restaurer la compétitivité du groupe, qui mise désormais sur une nouvelle stratégie commerciale axée sur la diversification de l'offre dans les hypermarchés restants. <br />   <br />  Du côté de Michelin, l’entreprise a annoncé la fermeture de ses sites de Vannes et Cholet, entraînant une suppression de 1 250 postes d’ici 2026. La baisse drastique de la demande sur le marché des pneumatiques a incité cette décision, selon les explications fournies par la direction du groupe. La réorientation stratégique de Michelin, qui vise à concentrer ses activités sur des segments plus rentables, est représentative des ajustements majeurs auxquels sont contraints les grands industriels en réponse à l'évolution rapide du marché. Le groupe&nbsp;entend recentrer l'activité <strong>sur des segments plus spécialisés et sur l'innovation dans les matériaux écologiques</strong>, un choix qui répond aux pressions environnementales et aux nouvelles normes du secteur industriel .
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les syndicats et le gouvernement inquiets</b></div>
     <div>
      Face à l’ampleur des suppressions d’emplois annoncées, les syndicats ont dénoncé des décisions prises sans concertation préalable, pointant une politique d’optimisation financière au détriment de l’emploi local. Des représentants syndicaux d'Auchan ont qualifié ces mesures de « <em>coup dur pour les employés</em> », <strong>soulignant la précarité qui guette les travailleurs dans un secteur déjà fragilisé par la concurrence et les mutations du commerce de détail</strong>.&nbsp;Dans un communiqué, un délégué syndical de Michelin a critiqué une « <em>stratégie de rentabilité à court terme</em> » et dénoncé le manque d'initiatives pour sécuriser l'emploi dans les régions touchées. Le gouvernement a promis d'étudier ces dossiers de près, avec l’objectif d'assurer un accompagnement aux travailleurs impactés et de limiter autant que possible les répercussions sociales. <br />   <br />  Le gouvernement, quant à lui, se trouve dans une position délicate. Alors que les autorités ont mis en place des programmes pour encourager l'emploi, <strong>la multiplication des plans sociaux remet en question l'efficacité des politiques de relance de l’emploi</strong>. La ministre du Travail a exprimé sa « <em>préoccupation </em>» et a exhorté les deux entreprises à explorer des alternatives aux licenciements, telles que le reclassement interne ou la formation professionnelle pour faciliter la transition vers de nouvelles opportunités d'emploi.&nbsp;En 2024, le recul des embauches a été notable, avec une baisse des projets de recrutement de 257 000 postes par rapport à l'année précédente. Ce ralentissement du marché du travail, conjugué aux plans de rigueur budgétaire, pourrait accentuer la pression sur le taux de chômage en 2025 .
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/84015404-60038382.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Auchan-et-Michelin-se-restructurent-quelles-consequences-pour-l-emploi-en-France_a3638.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-79584288</guid>
   <title>Crise chez Tesla : le géant de l'électrique en quête de renouveau </title>
   <pubDate>Wed, 17 Apr 2024 13:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tesla, symbole du secteur des véhicules électriques, se trouve dans une situation précaire en 2024. Face à une baisse significative des ventes et à une concurrence accrue, notamment chinoise, l'entreprise a annoncé d'importantes coupes dans ses effectifs, concernant près de 14 000 personnes à travers le monde.     <div><b>Tesla face à une concurrence exacerbée et un marché saturé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/79584288-57618718.jpg?v=1713356893" alt="Crise chez Tesla : le géant de l'électrique en quête de renouveau " title="Crise chez Tesla : le géant de l'électrique en quête de renouveau " />
     </div>
     <div>
      Tesla traverse une période difficile, avec une baisse notable de ses ventes de 8,5% sur un an, reflétant une saturation du marché des véhicules électriques, particulièrement aux États-Unis où l'entreprise domine habituellement. Ce ralentissement survient alors que la demande pour les véhicules électriques semble atteindre un plateau après une période d'équipement massif des ménages. <strong>De plus, l'entreprise est confrontée à un stock excédentaire significatif, avec près de 150 000 voitures invendues</strong>, ce qui met en évidence les défis de prévision et d'adaptation à un marché en évolution. <br />   <br />  En parallèle, la concurrence internationale s'intensifie, notamment avec l'émergence de constructeurs chinois comme <strong>BYD, qui ont réussi à surpasser Tesla en devenant le premier fabricant mondial de voitures électriques.</strong> BYD a adopté une stratégie agressive en termes de prix, ciblant le segment des petites voitures économiques, tandis que Tesla continue de se positionner sur le haut de gamme. Cette pression concurrentielle a forcé Tesla à réviser ses prix à la baisse, ce qui a eu pour conséquence directe une réduction de moitié de sa marge opérationnelle, accentuant les pressions financières sur l'entreprise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les stratégies de Tesla pour un redressement</b></div>
     <div>
      Pour contrer ces difficultés, Elon Musk, le PDG de Tesla, a pris la décision radicale de <strong>licencier plus de 10% des effectifs de l'entreprise, affectant des postes dans le monde entier, y compris dans l'usine européenne située en Allemagne. </strong>Cette réduction drastique des effectifs est présentée comme une mesure nécessaire pour éliminer les redondances et optimiser les opérations dans un contexte de croissance antérieure jugée excessive. Avec maintenant 140 000 employés, Tesla vise à alléger sa structure pour gagner en agilité et en efficacité, permettant ainsi de rediriger les ressources vers des initiatives plus productives et innovantes. <br />   <br />  En dépit des défis actuels, Elon Musk reste confiant dans la capacité de Tesla à innover et à se redéfinir face à une industrie en mutation. <strong>Il continue de promettre le lancement de produits révolutionnaires, comme le modèle de voiture à 25 000 dollars</strong>, qui pourrait démocratiser davantage la voiture électrique, et le développement d'un Robot-taxi totalement autonome prévu pour une présentation cet été. Ces initiatives sont cruciales non seulement pour stimuler la demande et rétablir la croissance, mais aussi pour maintenir l'avantage compétitif de Tesla dans un secteur où l'innovation reste le moteur principal de succès.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/79584288-57618718.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Crise-chez-Tesla-le-geant-de-l-electrique-en-quete-de-renouveau_a3351.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-79023107</guid>
   <title>Redressement judiciaire : The Body Shop vit ses derniers instants</title>
   <pubDate>Wed, 20 Mar 2024 13:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Martin Rivers, gérant de The Body Shop France, a annoncé, mardi 19 mars 2024, la mise en redressement judiciaire de l'enseigne auprès du tribunal de commerce de Paris. La célèbre marque de cosmétiques vegan semble vivre ses derniers jours : sa maison-mère, basée au Royaume-Uni, avait, elle aussi, été placée en redressement judiciaire à la fin du mois de février 2024.     <div><b>Une annonce attendue</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/79023107-57292507.jpg?v=1710939469" alt="Redressement judiciaire : The Body Shop vit ses derniers instants" title="Redressement judiciaire : The Body Shop vit ses derniers instants" />
     </div>
     <div>
      La filiale française de The Body Shop franchit un nouveau cap critique avec sa demande de redressement judiciaire, annoncée le 19 mars 2024. Martin Rivers, nommé par le fonds d'investissement allemand Aurelius en décembre 2023, a communiqué cette décision lors d'une conférence téléphonique avec les salariés de la filiale française de The Body Shop International Limited. « <strong><em>La procédure engagée pourrait aboutir soit à un redressement, soit à une liquidation judiciaire </em></strong>», a ainsi précisé Martin Rivers à ses employés. Malgré cette annonce, les boutiques restent ouvertes, et les livraisons, bien que partielles, devraient reprendre jusqu'à ce que le tribunal de commerce de Paris rende sa décision, prévue entre le 2 et 3 avril 2024. <br />   <br />  La situation de The Body Shop France est le reflet de tensions plus larges au sein du groupe. Depuis son acquisition par Aurelius, l'enseigne subit de plein fouet les répercussions d'une gestion contestée et d'une stratégie davantage axée sur le démantèlement que sur la relance. <strong>La maison mère en février 2024, ainsi que plusieurs filiales européennes, mais aussi américaines, ont déjà dû déposer leur bilan. Près de 66 boutiques de l'enseigne risquent de fermer leurs portes, et 260 employés pourraient être licenciés.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Première marque de cosmétique certifiée 100% vegan</b></div>
     <div>
      La célèbre marque de cosmétique The Body Shop a été fondée par Anita Roddick en 1976. <strong>Cette dernière a gagné en popularité pour son refus de tester ses produits (crème, shampoing, après-shampoing) sur des animaux, mais aussi pour son engagement envers l'environnement</strong>. Cela lui a permis de se démarquer en étant la première marque de cosmétique certifiée 100 % vegan.&nbsp;Mais l'enseigne a vu sa position s'éroder face à une concurrence accrue. <strong>The Body Shop France a manqué d'une vision claire pour l'avenir en continuant d'axer sa stratégie de marketing seulement sur le caractère écoresponsable de ses produits.</strong> <br />   <br />  <strong>Le passage sous la houlette de L'Oréal en 2006, puis de Natura Cosmeticos en 2017, et sous le fond d'investissement allemand Aurelius (2023), n'a pas réussi à inverser cette tendance</strong>. « <em>Certains gérants de boutiques en franchise ont vu leur CA passer de 1000 euros en moyenne par jour à 80 euros</em> », comme l'avait fait savoir l'enseigne à la ministre déléguée des petites et moyennes entreprises, Olivia Grégoire, lors de la Franchise Expo de Paris, tentant ainsi de l'alerter sur sa situation.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/79023107-57292507.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Redressement-judiciaire-The-Body-Shop-vit-ses-derniers-instants_a3311.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
