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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-14T11:29:06+02:00</dc:date>
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   <title>Liquidation de Brandt : les raisons d’un échec industriel</title>
   <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 14:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La liquidation judiciaire de Brandt, prononcée le 11 décembre 2025, marque la disparition du dernier fabricant français de gros électroménager encore implanté dans l’Hexagone. Alors que 700 emplois s’effacent et que les marques du groupe cherchent un repreneur, cette faillite interroge la capacité du secteur à rester compétitif face à la pression internationale.     <div><b>Un modèle industriel trop fragile pour résister au marché</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/93140245-65142279.jpg?v=1765461338" alt="Liquidation de Brandt : les raisons d’un échec industriel" title="Liquidation de Brandt : les raisons d’un échec industriel" />
     </div>
     <div>
      La décision de liquidation judiciaire, rendue par le tribunal des activités économiques de Nanterre, intervient après plusieurs mois de tensions financières. Placé en redressement judiciaire le 1ᵉʳ octobre 2025, Brandt espérait attirer un investisseur capable d’injecter les 20 à 25 millions d’euros jugés nécessaires à une relance. Mais le recul de 3,9 % du marché du gros électroménager, pénalisé par la crise immobilière, a considérablement réduit l’appétit des acteurs du secteur. Cette conjoncture défavorable a étouffé les marges du groupe, qui réalisait environ 260 millions d’euros de chiffre d’affaires. <br />   <br />  Aucun des projets déposés au tribunal — y compris la Scop élaborée par les salariés — n’a été considéré comme viable. L’État avait pourtant proposé un soutien de 5 millions d’euros, mais « les autres acteurs indispensables n’ont pas souhaité se positionner pour sauver Brandt », ont indiqué le ministre de l’Économie et le ministre chargé de l’Industrie. Ce retrait des investisseurs révèle un problème plus profond : le groupe n’avait plus la taille critique pour concurrencer des fabricants mondiaux capables d’imposer leurs prix, leurs rythmes d’innovation et leurs volumes de production.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>700 emplois supprimés et une filière fragilisée</b></div>
     <div>
      La liquidation de Brandt entraîne la suppression immédiate d’environ 700 emplois répartis dans les sites d’Orléans et de Vendôme. « C’est un choc et un coup très dur porté à l’industrie française », a réagi François Bonneau, président de la région Centre-Val de Loire. Le projet de Scop aurait pu préserver près de 370 postes, mais le tribunal a estimé que les garanties financières restaient insuffisantes. Pour les salariés, le choc est d’autant plus brutal que Brandt incarnait un savoir-faire industriel rare dans un secteur désormais dominé par les importations. <br />   <br />  Au-delà de l’emploi, la disparition de Brandt fragilise l’ensemble de la filière européenne du gros électroménager. Le retrait d’un acteur implanté en France pourrait accélérer la dépendance aux groupes asiatiques, déjà dominants en matière de coûts et de volumes. Les marques du groupe (Brandt, Vedette, Sauter, De Dietrich) pourraient être vendues séparément, modifiant l’équilibre concurrentiel et entraînant un repositionnement rapide des enseignes de distribution. Dans un marché en ralentissement, cette liquidation agit comme un révélateur : seule une consolidation industrielle massive permettra aux acteurs européens de rester visibles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Liquidation des Aciéries de Bonpertuis : un choc industriel</title>
   <pubDate>Fri, 24 Oct 2025 10:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’annonce de la liquidation judiciaire des Aciéries de Bonpertuis, à Apprieu (Isère), marque la fin d’une entreprise fondée en 1434. Au-delà du symbole patrimonial, cette faillite illustre les tensions économiques du secteur métallurgique et pose la question de la résilience des PME industrielles françaises.     <div><b>Un échec industriel sous contraintes énergétiques et financières</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/92024582-64593137.jpg?v=1761294794" alt="Liquidation des Aciéries de Bonpertuis : un choc industriel" title="Liquidation des Aciéries de Bonpertuis : un choc industriel" />
     </div>
     <div>
      Le 23 octobre 2025, le tribunal de commerce de Lyon a prononcé la liquidation judiciaire des Aciéries de Bonpertuis, filiale du groupe Forlam. Fondée il y a près de six siècles, l’entreprise n’a pas survécu à l’explosion des coûts énergétiques et à la baisse de la demande sur le marché européen de l’acier. En 2023, son chiffre d’affaires avait reculé de 25,3 à 20,3 millions d’euros, pour une perte d’exploitation de plus de 2 millions. <br />   <br />  La société employait 66 salariés sur ses sites d’Apprieu et de Domène, spécialisés dans le laminage et l’étirage d’acier. Malgré son savoir-faire reconnu et un four classé monument historique, les perspectives de reprise ont échoué : une offre turque de 10 001 euros et une proposition locale limitée à deux postes ont été jugées insuffisantes. L’entreprise rejoint ainsi la longue liste des aciéries régionales en cessation d’activité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un signal d’alerte pour les investisseurs et la politique industrielle</b></div>
     <div>
      Pour les analystes, cette liquidation met en évidence les limites du modèle énergétique français pour les industries lourdes. L’intensité électrique des aciéries les rend particulièrement vulnérables aux fluctuations de prix du mégawattheure, tandis que la transition décarbonée impose des investissements lourds. Sans soutien ciblé ni consolidation sectorielle, les PME métallurgiques risquent d’être les premières victimes de la reconfiguration industrielle européenne. <br />   <br />  Les investisseurs institutionnels, quant à eux, voient dans cette faillite un signal faible mais significatif : la valorisation des actifs industriels patrimoniaux reste sous-optimisée. Bonpertuis aurait pu devenir un pôle de production à haute valeur ajoutée ou un site pilote de recyclage d’aciers verts. Faute de stratégie de long terme et d’accès au financement, un savoir-faire historique disparaît, rappelant que la souveraineté industrielle se joue aussi dans la pérennisation du tissu productif intermédiaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Ameublement : l'enseigne Casa France au bord du gouffre</title>
   <pubDate>Thu, 12 Jun 2025 16:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Grégoire Hernandez</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’enseigne spécialisée dans l’ameublement, déjà fragilisée par la chute de sa maison-mère belge, s’apprête à fermer 143 magasins en France. Près de 700 postes sont menacés.     <div><b>Un enchaînement de défaillances structurelles</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/89236311-63130647.jpg?v=1749732694" alt="Ameublement : l'enseigne Casa France au bord du gouffre" title="Ameublement : l'enseigne Casa France au bord du gouffre" />
     </div>
     <div>
      <p data-pm-slice="1 1 []" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Casa France paie les conséquences directes de la liquidation de Casa International, survenue en mars 2025 en Belgique. Cette entité jouait un rôle central au sein du groupe : logistique, informatique, finance. <strong>Sa disparition a provoqué un arrêt brutal de l’organisation opérationnelle en Europe</strong>. “<em>Casa France subit ainsi les conséquences d’un choc exogène dont elle n’est pas à l’origine et indépendant de sa gestion</em>”, précise l’entreprise dans un communiqué. <br />  En mars 2025, Casa France avait été placée en redressement judiciaire. À cette époque, elle espérait encore attirer un ou plusieurs repreneurs. <strong>Mais le dossier semble désormais clos, tant les offres sont jugées insuffisantes pour garantir la continuité de l’activité.</strong> <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />  &nbsp; <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Le cas Casa illustre aussi une fragilité plus large dans le secteur du meuble. Après un bref rebond post-pandémie, les ventes se sont contractées : <strong>–2,5 % en 2023, puis –5,1 % en 2024 (Ipea).</strong> Une dynamique inquiétante, amplifiée par une conjoncture immobilière dégradée, une consommation en berne, et une concurrence accrue des pure players et des enseignes à bas prix. <br />  <strong>La montée en puissance d’acteurs comme Ikea, Action ou encore les plateformes comme Temu a laminé les parts de marché des distributeurs traditionnels</strong>. Le segment de la décoration, cœur de l’offre Casa, souffre tout particulièrement d’une guerre des prix qui écrase les marges. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une trésorerie en hausse, mais un sursis illusoire</b></div>
     <div>
      <p data-pm-slice="1 1 []" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Durant la période d’observation, <strong>Casa France a tout de même réussi à faire passer sa trésorerie de 3 à 15 millions d’euros</strong>. Cette progression notable témoigne de la volonté de redressement de l’enseigne. Mais ce montant, s’il permettra d’honorer une partie du passif, reste très éloigné de ce qu’exigerait une relance complète du réseau. <br />  <strong>Les 143 magasins français,&nbsp;tous concernés par la procédure,&nbsp;emploient 577 salariés en CDI et environ 100 en CDD.</strong> Le plan de redressement lancé début 2024, qui avait déjà entraîné la fermeture ou la cession de plus de 10 % des points de vente en Europe, n’aura donc pas suffi. <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />  &nbsp; <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Créée en 1975 en Belgique,<strong> la marque Casa était encore récemment présente dans huit pays européens, avec plus de 500 magasins et 2 230 salariés.</strong> Sa chute programmée intervient dans un contexte général de mutation du secteur. Après Habitat, liquidé en décembre 2023 puis repris en ligne, c’est une autre enseigne historique qui disparaît du paysage. <br />  <strong>Le tribunal de commerce de Bobigny doit rendre sa décision le 27 juin 2025.</strong> Si la liquidation est prononcée, elle marquera la fin d’une aventure commerciale de cinquante ans. Et renforcera le signal d’alarme sur les modèles de distribution du meuble en France. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Clinique de Coutances en liquidation : les employés expriment leur désarroi </title>
   <pubDate>Wed, 29 May 2024 15:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La clinique Henri-Guillard de Coutances, située dans le département de la Manche, a récemment été placée en liquidation judiciaire, une décision ayant des répercussions profondes sur ses 55 employés et la communauté locale.     <div><b>Les raisons de la liquidation judiciaire</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/80616346-58162700.jpg?v=1716992563" alt="Clinique de Coutances en liquidation : les employés expriment leur désarroi " title="Clinique de Coutances en liquidation : les employés expriment leur désarroi " />
     </div>
     <div>
      La liquidation judiciaire de la clinique de Coutances a été prononcée par le tribunal de commerce de Coutances le 28 mai 2024. Cette décision, bien que prévisible, a été un coup dur pour les salariés et les habitants de la région. Plusieurs facteurs ont conduit à cette situation critique, notamment des difficultés financières persistantes et une gestion contestée par les employés et les syndicats. <strong>Ces derniers dénoncent une mauvaise gestion de la direction et un manque de soutien de la part des autorités sanitaires.</strong> <br />   <br />  Les conséquences immédiates de cette décision incluent<strong> la fermeture de l’établissement et le licenciement de la totalité du personnel. </strong>« <em>C’est une véritable catastrophe pour nous tous</em> », déclare un employé sous couvert d’anonymat. « <em>Nous avons été informés par mail, ce qui ajoute à notre sentiment d’abandon</em> ». Les consultations externes, cependant, devraient être transférées à Saint-Lô, selon des discussions en cours avec la communauté de communes Coutances Mer et Bocage.&nbsp;Des rassemblements ont eu lieu devant l’entrée des consultations externes, où les salariés ont exprimé leur colère et leur tristesse.&nbsp; <br />   <br />  Les syndicats, de leur côté, ont critiqué sévèrement la gestion de la clinique par le groupe Avec. « <em>Cette liquidation est le résultat d’années de mauvaise gestion et de décisions financières douteuses</em> », a déclaré un représentant syndical. « <em>Nous demandons une enquête approfondie sur les pratiques de la direction et un soutien immédiat pour les employés licenciés</em> ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les perspectives d'avenir</b></div>
     <div>
      Malgré la situation difficile, des espoirs subsistent quant à une reprise possible de la clinique. <strong>Deux repreneurs potentiels ont manifesté leur intérêt pour l’établissement, et une nouvelle audience est prévue pour le 2 juillet 2024</strong>, où leurs offres seront examinées. Ces propositions devront être améliorées pour répondre aux exigences du tribunal de commerce et assurer la viabilité économique de la clinique. <br />   <br />  Dans l’intervalle, la communauté de communes Coutances Mer et Bocage travaille sur des solutions pour maintenir certains services de santé localement, afin de minimiser l’impact de cette fermeture sur les patients de la région.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Habitat : l’enseigne d'ameublement tente un retour par le e-commerce</title>
   <pubDate>Tue, 23 Apr 2024 13:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Cinq mois après avoir fermé les portes de ses 25 magasins suite à une liquidation judiciaire en décembre 2024, l’enseigne Habitat a annoncé de mardi 23 avril 2024, son retour, mais exclusivement en ligne.     <div><b>Redorer son image et retrouver la confiance de ses clients</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/79735082-57692914.jpg?v=1713876026" alt="Habitat : l’enseigne d'ameublement tente un retour par le e-commerce" title="Habitat : l’enseigne d'ameublement tente un retour par le e-commerce" />
     </div>
     <div>
      Une nouvelle ère s'annonce pour l'enseigne Habitat, spécialisée dans l'ameublement. Annoncé par Cafom, qui détient la marque depuis 2020, <strong>le groupe entend tirer parti de son expérience avec vente-unique.com pour restaurer la réputation d'Habitat.</strong>&nbsp;«&nbsp;<em>Nous allons mettre le service logistique et la notoriété de vente-unique.com au service des clients, pour leur redonner confiance et le sourire </em>», a ainsi déclaré Hervé Giaoui, président du conseil d’administration du groupe. <br />   <br />  Cafom a en effet pris soin de choisir avec discernement à qui accorder sa licence de vente. <strong>Vente-unique s'est distinguée en 2024 en recevant le label « Élu Service Client de l'Année » dans la catégorie Mobilier et Décoration </strong>en France, en Espagne et en Allemagne. <strong>L'enseigne a par ailleurs promis à ses clients qui n'ont jamais reçu leurs commandes suite à sa liquidation judiciaire -&nbsp; soit à pas moins de 9.000 personnes -&nbsp; de pouvoir demander des bons d'achat </strong>et l'utiliser sur le site habitat.fr.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une réactivation du site dès l'été 2024</b></div>
     <div>
      Le 28 décembre 2023, le tribunal de Bobigny a prononcé la liquidation d'Habitat en raison de ses graves difficultés financières. Cette décision a scellé le destin de l’enseigne, entraînant <strong>la fermeture définitive de ses 25 magasins en France et provoquant le licenciement de ses 400 employés</strong>. <br />   <br />  <strong>Le redémarrage en ligne offre de belles opportunités pour l'enseigne, qui pourra ainsi réduire ses coûts liés aux espaces physiques et cibler un public plus large grâce à l'e-commerce</strong>. Cependant, le commerce en ligne n'est pas exempt de défis, notamment en ce qui concerne la logistique. Le groupe Cafom reste néanmoins confiant et a affirmé que « <em>tous les fondamentaux de la marque seront conservés </em>». <strong>Le site de l'enseigne devrait être réactivé d'ici l'été 2024, comme l'a précisé Cafom.</strong> &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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