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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-11T01:52:47+01:00</dc:date>
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   <title>Aviation : Airbus confirme sa domination face à Boeing</title>
   <pubDate>Mon, 05 Jan 2026 10:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Lacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au début de l’année 2026, la publication progressive des données consolidées permet d’établir un bilan précis de la production d’avions en 2025. Les deux leaders mondiaux du secteur, Airbus et Boeing, ont abordé cet exercice avec des priorités industrielles différentes, mais un objectif commun : sécuriser les livraisons pour préserver leur crédibilité commerciale.     <div><b>Airbus en 2025 : toujours numéro 1 mondial</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/93536159-65352467.jpg?v=1767604848" alt="Aviation : Airbus confirme sa domination face à Boeing" title="Aviation : Airbus confirme sa domination face à Boeing" />
     </div>
     <div>
      En 2025, la production d’<strong>avions</strong> chez Airbus s’est inscrite dans une logique de discipline industrielle rigoureuse. Après avoir revu à la baisse son objectif annuel en raison de problèmes de qualité chez un fournisseur critique, le groupe européen a néanmoins démontré sa capacité d’exécution. Selon <a class="link" href="https://www.air-journal.fr/2026-01-04-airbus-aurait-atteint-son-objectif-d-environ-790-appareils-livres-en-2025-boeing-revient-en-force-5271580.html" rel="nofollow" target="_blank">Air-Journal,</a> Airbus a atteint son objectif révisé avec environ <strong>790 avions livrés</strong> sur l’ensemble de l’exercice. <br />   <br />  Dans le détail, l’ossature de la production repose toujours sur les programmes monocouloirs, cœur de la rentabilité du groupe. Les familles A220 et A320neo ont concentré l’essentiel des livraisons, permettant à Airbus de maintenir une cadence soutenue malgré des contraintes persistantes sur certains équipements et sous-ensembles. À fin novembre 2025, le constructeur affichait déjà <strong>657 avions livrés</strong>, selon<a class="link" href="https://flightplan.forecastinternational.com/2025/12/10/airbus-and-boeing-report-november-2025-commercial-aircraft-orders-and-deliveries/" rel="nofollow" target="_blank"> Forecast International,</a> ce qui traduisait une trajectoire compatible avec l’objectif annuel. Le mois de novembre a d’ailleurs constitué un point d’inflexion, avec <strong>72 avions livrés</strong>, confirmant l’accélération industrielle de fin d’exercice. <br />   <br />  Cette dynamique s’est prolongée en décembre. D’après une information rapportée par Reuters et Bloomberg News, Airbus aurait finalement livré <strong>793 avions</strong> en 2025, dépassant légèrement sa cible révisée. Cette surperformance relative, obtenue dans un environnement industriel sous tension, renforce la crédibilité opérationnelle du groupe. Elle s’appuie également sur un carnet de commandes exceptionnel, supérieur à <strong>12 000 avions</strong> fin 2025 selon Air-Journal, offrant à Airbus une visibilité industrielle de long terme et un levier stratégique majeur face à ses concurrents.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Boeing en 2025 : redressement progressif mais écart structurel</b></div>
     <div>
      Pour Boeing, l’année 2025 a été celle d’un redressement industriel attendu mais encore incomplet. Après plusieurs exercices marqués par des crises techniques, réglementaires et organisationnelles, le constructeur américain a enregistré sa meilleure performance de livraison depuis 2018, selon <a class="link" href="https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/airbus-beat-annual-delivery-goal-790-aircraft-bloomberg-news-reports-2026-01-03/" rel="nofollow" target="_blank">Air-Journal.</a> Cette progression témoigne d’une amélioration réelle des processus industriels et d’un retour progressif à une cadence plus conforme aux standards du secteur. <br />    Cependant, en matière de production d’<strong>avions</strong>, l’écart avec Airbus demeure significatif. À fin novembre 2025, Boeing totalisait <strong>537 avions livrés</strong>, soit un différentiel de <strong>120 appareils</strong> par rapport à son concurrent européen, selon Forecast International. En novembre, le groupe n’a livré que <strong>44 avions</strong>, un niveau encore insuffisant pour combler le retard accumulé sur l’année. Reuters soulignait d’ailleurs, début décembre 2025, un recul de <strong>17 % des livraisons mensuelles</strong>, illustrant une volatilité persistante dans l’outil industriel. <br />    Le programme 737, pilier de la production Boeing, continue de concentrer les enjeux. Malgré une amélioration graduelle, les contraintes réglementaires et les exigences accrues en matière de qualité limitent encore la montée en cadence. En parallèle, Boeing a mieux performé sur le terrain des commandes nettes, un indicateur stratégique pour l’avenir mais sans effet immédiat sur les livraisons d’<strong>avions</strong>, qui restent le principal critère de comparaison annuelle. Ainsi, si la trajectoire est clairement positive, elle ne permet pas encore de rivaliser à court terme avec la régularité industrielle d’Airbus. <br />    À l’issue de l’exercice 2025, l’analyse des données de production d’<strong>avions</strong> conduit à un constat sans ambiguïté. Airbus conserve son statut de premier avionneur mondial en nombre de livraisons, selon <a class="link" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/airbus-conserve-son-titre-de-premier-avionneur-mondial-mais-boeing-revient-en-force-2207505" rel="nofollow" target="_blank">Les Échos</a>, avec un volume compris entre <strong>790 et 793 appareils</strong>. Boeing, malgré un net redressement, demeure en retrait, avec un écart estimé à près de <strong>200 avions</strong> sur l’ensemble de l’année, d’après plusieurs sources concordantes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Aviation-Airbus-confirme-sa-domination-face-a-Boeing_a4116.html</link>
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   <title>Superchargeurs : Tesla accusée de promotion trompeuse par ses clients</title>
   <pubDate>Thu, 26 Dec 2024 14:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En cette fin d’année 2024, Tesla tente de séduire les acheteurs de son Model Y avec une offre alléchante : un an de recharge gratuite sur son réseau de superchargeurs. Cependant, une condition a pris de nombreux clients au dépourvu, suscitant des critiques sur des pratiques commerciales jugées discutables.     <div><b>La recharge gratuite pour tout nouvel acheteur d'un Model Y</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/85166240-60750073.jpg?v=1735223176" alt="Superchargeurs : Tesla accusée de promotion trompeuse par ses clients" title="Superchargeurs : Tesla accusée de promotion trompeuse par ses clients" />
     </div>
     <div>
      Tesla, leader mondial des véhicules électriques, a lancé en novembre 2024 une offre promotionnelle visant à relancer les ventes de son Model Y. <strong>Cette initiative proposait un an de recharge gratuite sur le réseau de Superchargeurs pour tout achat d’un Model Y livré avant le 31 décembre 2024.</strong> Présentée comme un argument décisif pour réduire les coûts d’utilisation, <strong>cette promotion devait permettre aux clients d’économiser jusqu’à 600 euros pour une consommation moyenne annuelle de 12 000 kilomètres, voire 1 500 euros pour 20 000 km</strong>, selon les estimations d'<em>Auto Plus</em>. <br />   <br />   <br />  Le <strong>Model Y</strong>, SUV électrique phare de Tesla, est proposé à partir de <strong>36 990 euros pour la version Propulsion</strong> (avec un bonus écologique de 4 000 euros). Le modèle <strong>Grande Autonomie</strong>, quant à lui, est affiché à <strong>42 990 euros</strong>, tandis que la <strong>version Performance</strong> atteint <strong>57 990 euros</strong>. Cette offre reposait donc essentiellement sur les économies annuelles promises par Tesla. Cependant, cette opération cache une subtilité dans ses conditions : <strong>l’offre n’est valable qu’en cas de livraison avant le 31 décembre, et non pour toute commande passée avant cette même date.&nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une condition volontairement voilée ?</b></div>
     <div>
      Cette condition de livraison, mise en avant par plusieurs médias comme <em><strong>Mobiwizy</strong></em>, a provoqué un mécontentement croissant parmi les nouveaux acheteurs de Tesla.<strong> De nombreux clients n’ont découvert qu’après leur achat que la gratuité de la recharge ne leur serait pas accordée en raison de retards de livraison.</strong>&nbsp;<strong>Manque de clarté dans la communication de Tesla, précipitation des clients... cette condition n'en reste pas moins dépendante de la logistique du constructeur américain.</strong> <br />   <br />   <br />  Certains témoignages, relayés notamment par <em>Mobiwizy</em>, dénoncent une stratégie volontairement floue de la part de Tesla pour écouler les stocks plus rapidement. <strong>Il faut dire que, sur le seul mois de novembre 2024, Tesla a enregistré une baisse de ses ventes de 40 %.</strong> « T<strong><em>u peux même te demander si ce procédé est bien légal</em></strong> », vilipende un client de Tesla auprès de nos confrères. Et, toujours selon les témoignages recueillis par nos confrères, <strong>Tesla, bien qu’ayant reconnu les faiblesses de sa logistique, ne compte a priori aucunement compenser ses clients.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Industrie aéronautique : Airbus en tête du marché mondial !</title>
   <pubDate>Fri, 12 Jan 2024 09:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est une excellente nouvelle pour l'industrie aéronautique française : 2023 a été une année historique pour Airbus. Le constructeur français a enregistré un nombre record de commandes et de livraisons, maintenant ainsi sa première position sur le marché mondial.     <div><b>2023, une année historique pour Airbus</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/77769436-56496116.jpg?v=1705051034" alt="Industrie aéronautique : Airbus en tête du marché mondial !" title="Industrie aéronautique : Airbus en tête du marché mondial !" />
     </div>
     <div>
      Le succès d'Airbus en 2023 est sans précédent. <strong>Airbus a enregistré 2.094 commandes nettes et 2.319 commandes brutes, battant ainsi son précédent record de 2013 qui était de 1.503 commandes nettes.</strong> Le constructeur d'avion français est surtout remarquable sur le segment des monocouloirs court et long-courrier avec son avion A320 (1.835 commandes), et son A350 (300 commandes). Christian Scherer, directeur général d'Airbus Avions commerciaux, s'est félicité de ce résultat auprès de nos confrères de BFM Business ce vendredi 12 janvier 2024 : « <strong><em>Nous avions initialement prévu que l'aviation se redresserait entre 2023 et 2025, mais ce que nous avons vu en 2023, c'est que parallèlement au marché des monocouloirs, celui des gros-porteurs est revenu bien plus tôt que prévu et avec vigueur&nbsp;&nbsp;</em></strong>». <br />   <br />  <strong>La performance commerciale d'Airbus s'est également manifestée par des méga-commandes</strong> avec notamment une commande de 500 A320 de la part de la compagnie aérienne indienne IndiGo, celle de Air India avec 250 appareils dont 40 A350, ou encore celle de Turkish Airlines (230 avions dont 60 A350). Cette affluence de commandes propulse le carnet d'Airbus à 8.598 appareils, lui garantissant ainsi une production soutenue pour les années à venir. Outre les commandes, Airbus a par ailleurs enregistré un record de livraisons, et ce, malgré les défis logistiques et les perturbations de la chaîne d'approvisionnement qu'elle a pu rencontrer, <strong>dépassant ainsi son objectif, qui était 720 livraisons, avec 735 avions vendus.</strong><!--cke_bookmark_107S--><!--cke_bookmark_107E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Airbus leader du marché mondial</b></div>
     <div>
      Alors qu'Airbus célèbre ses succès, Boeing fait face à des défis considérables. En 2023, Boeing a enregistré une augmentation de ses commandes avec 1 314 commandes nettes et 1 456 commandes brutes, principalement grâce au 737 MAX (987 commandes) et au long-courrier 787 (313 commandes). Cependant, Boeing reste entravé par des problèmes de production et de qualité, qui ne lui ont permis de livrer que 528 appareils au cours de l'année 2023. D'autre part, l'image de Boeing a été ternie par un incident impliquant un 737 MAX d'Alaska Airlines, où un morceau de fuselage s'est détaché en vol, conférant ainsi un net avantage à Airbus sur la qualité de ses avions. Le joyau de l'industrie française ne se contente pas de répondre à la demande actuelle, mais prépare également l'avenir de l'aéronautique. Christian Scherer a d'ailleurs évoqué cette vision à long terme dans un communiqué : « <strong><em>Ce sont les commandes que nous remportons aujourd'hui qui nous permettront d'investir dans des solutions innovantes et encore plus durables demain </em></strong>». Le constructeur français se prépare à l'objectif de produire des avions à hydrogène d'ici 2035. <br />   <br />   <br />  <strong>L'entreprise prévoit d'augmenter significativement sa production, avec l'objectif de passer de 48 A320 produits chaque mois en 2023 à 75 à l'horizon 2026. </strong>Cette montée en cadence est un défi logistique et industriel majeur, mais Airbus est confiant dans sa capacité à répondre à la demande croissante. La chaîne de fournisseurs, bien que confrontée à des tensions, a démontré sa robustesse, permettant à Airbus de confirmer son calendrier industriel ambitieux. Le marché aéronautique mondial reste un terrain de compétition intense, avec Boeing cherchant à surmonter ses difficultés actuelles et à reprendre du terrain. Néanmoins, les performances d'Airbus en 2023 et ses plans ambitieux pour les années à venir suggèrent que l'avionneur européen est bien positionné pour conserver, pour un certain temps encore, sa place de leader sur le marché.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Les livraisons systématiques peuvent bouleverser le rapport au commerce</title>
   <pubDate>Mon, 13 Sep 2021 14:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Commerce et distribution]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La généralisation des livraisons a bouleversé les habitudes de consommations. La demande explosant, ce sont les entrepôts aux abords des villes qui prennent petit à petit le dessus sur les commerces de proximité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/58888408-43368737.jpg?v=1631538430" alt="Les livraisons systématiques peuvent bouleverser le rapport au commerce" title="Les livraisons systématiques peuvent bouleverser le rapport au commerce" />
     </div>
     <div>
      Quelques confinements plus tard et les habitudes changent. Si l’on a toujours pu sortir acheter l’essentiel, pour le reste nous sommes nombreux à avoir découvert des alternatives en ligne qui se sont avérées très pratique même après les restrictions sanitaires. Résultat, ces derniers mois, les entrepôts de stockage et de tri avant livraison gagnent autant de terrain que les commerces de proximité ne reculent. Pouvoir recevoir en quelques clics chez soi un objet modifie absolument notre rapport à la consommation avec des conséquences que l’on peine parfois à saisir. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Les locaux sont le nerf de la guerre. La livraison express repose sur ce maillage de petits dépôts installés un peu partout en ville dans le but de desservir chacun 150&nbsp;000&nbsp;à 200&nbsp;000&nbsp;habitants, dans un rayon moyen de 2 kilomètres. L’artère principale, avec ses loyers élevés, n’est pas forcément la plus recherchée.&nbsp;«&nbsp;Le business model fonctionne sur la base d’une logistique optimisée et de charges maîtrisées&nbsp;»,&nbsp;détaille Paul-Eric Perchaud, le directeur des investissements chez CF Invest, spécialiste de l’immobilier.&nbsp;«&nbsp;Mais il y a une telle concurrence que l’enjeu principal est de trouver des locaux adaptés pour prendre les parts de marché&nbsp;»,&nbsp;quitte à payer un peu plus.&nbsp;En termes de nuisances directes, les leçons du passé ont été tirées. Les livreurs utilisent majoritairement des vélos à assistance électrique qui rechargent leur batterie dans les locaux et n’encombrent pas les trottoirs</em>&nbsp;» assure&nbsp;<a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/09/11/avec-le-quick-commerce-le-risque-de-proliferation-de-mini-entrepots-en-ville_6094290_3234.html"><em>Le Monde</em>, dans un article dédié à ce phénomène</a>. <br />   <br />  Le quotidien compile les craintes de ses interlocuteurs concernant le remplacement des petits magasins de quartier par des petits entrepôts sans âme. C’est tout le paradoxe de notre époque concernant les modes de consommation. Qui croire&nbsp;? Ceux qui affirment que les petits commerces et la vente directe sont l’avenir&nbsp;? Ou ceux qui assurent que les consommateurs sont devenus des enfants gâtés qui veulent tout recevoir immédiatement&nbsp;?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Les-livraisons-systematiques-peuvent-bouleverser-le-rapport-au-commerce_a2708.html</link>
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   <title>Amazon se lance dans la livraison des courses à domicile</title>
   <pubDate>Wed, 08 Mar 2017 09:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Amazon continue le développement tous azimuts de ses activités. Les abonnés Premium en France et en Belgique peuvent maintenant se faire livrer leurs courses à domicile pour des prix avantageux. Une quinzaine de villes françaises sont concernées. Une offre de livraison sans minimum d’achat qui risque de chambouler le marché de la livraison à domicile contrôlé par les grandes surfaces.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/11329065-18873503.jpg?v=1488963609" alt="Amazon se lance dans la livraison des courses à domicile" title="Amazon se lance dans la livraison des courses à domicile" />
     </div>
     <div>
      Amazon lance son service Amazon Pantry de livraison de courses à domicile. Réservé aux membres de Amazon Premium, le service pourrait révolutionner les pratiques de courses en ligne puisque le géant américain se positionne en intermédiaire avec des tarifs très concurrentiel. «&nbsp;<em>Les membres du programme Amazon Premium en France et en Belgique peuvent désormais faire leurs courses parmi plus de 3 800 références de 600 marques d’épicerie, articles ménagers, produits d’hygiène, animalerie, etc.&nbsp;Les produits sont livrés par&nbsp;</em><em>Amazon Pantry&nbsp;dans des cartons pouvant contenir jusqu’à 20 kg,&nbsp;dans des créneaux de 2 heures et dans 14 villes de France.&nbsp;La livraison en 2 à 3 jours ouvrés est proposée sans minimum d’achat à 3,99 € pour la première boîte, puis 0,99 € par boîte supplémentaire pour la même commande. La livraison est gratuite dès l’achat de 5 articles éligibles</em>&nbsp;» résume le site spécialisé <em><a class="link" href="http://www.infodsi.com/articles/167617/amazon-pantry-livre-courses-chez.html">Info Dsi</a>  </em>. <br />   <br />  La véritable nouveauté est la possibilité de se faire livrer des produits du quotidien sans devoir justifier d’un minimum d’achat. Un service qui risque de chambouler le marché de la livraison à domicile tenu par des grandes surfaces. «&nbsp;<em>Tous les produits de la boutique Amazon Pantry sont reconnaissables au logo Amazon Pantry qui les rend faciles à identifier parmi les nombreuses références disponibles sur le site Amazon.fr. Pour commencer à remplir une boîte Amazon Pantry, il suffit d’ajouter un article Amazon Pantry à son panier. En un seul coup d'œil, les clients peuvent suivre la quantité de produits ajoutés à leur carton et son taux de remplissage en fonction de la taille et du poids des articles sélectionnés. Lorsque la première boîte est pleine, une nouvelle boîte Amazon Pantry s’ouvre automatiquement</em>&nbsp;» explique le site.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Amazon-se-lance-dans-la-livraison-des-courses-a-domicile_a1496.html</link>
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