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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-28T16:01:54+02:00</dc:date>
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   <title>Pétrole : l’alerte des dirigeants d’Exxon, Chevron et ConocoPhillips</title>
   <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 13:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Energie]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Les dirigeants des grandes compagnies pétrolières américaines ont adressé un message clair à l’administration américaine : la crise mondiale du pétrole pourrait s’aggraver. Derrière cette alerte, les PDG d’ExxonMobil, Chevron et ConocoPhillips décrivent un marché de l’énergie fragilisé par les tensions géopolitiques et par les perturbations du détroit d’Ormuz.     <div><b>Pétrole : les PDG des majors alertent sur une crise énergétique durable</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95382359-66716548.jpg?v=1773665289" alt="Pétrole : l’alerte des dirigeants d’Exxon, Chevron et ConocoPhillips" title="Pétrole : l’alerte des dirigeants d’Exxon, Chevron et ConocoPhillips" />
     </div>
     <div>
      Le 12 mars 2026, à Washington, plusieurs dirigeants des principales compagnies pétrolières américaines ont rencontré des responsables de l’administration américaine afin d’évoquer l’évolution du marché du pétrole. <strong>Selon l’agence <a class="link" href="https://www.reuters.com/business/energy/iea-head-says-oil-reserve-release-had-strong-impact-markets-2026-03-12/" rel="nofollow" target="_blank">Reuters</a>, ces échanges ont réuni notamment les patrons d’ExxonMobil, Chevron et ConocoPhillips, qui ont exprimé leurs inquiétudes face à l’aggravation de la crise énergétique mondiale.</strong> <br />   <br />  Les discussions se sont déroulées avec le secrétaire américain à l’Énergie Chris Wright ainsi qu’avec le secrétaire à l’Intérieur Doug Burgum. Les dirigeants du secteur ont expliqué que la situation actuelle dépasse une simple fluctuation des marchés. Ils ont averti que la crise énergétique mondiale pourrait s’intensifier si les tensions géopolitiques et les perturbations des flux pétroliers persistent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pétrole : l’avertissement des PDG d’ExxonMobil, Chevron et ConocoPhillips</b></div>
     <div>
      Les dirigeants des majors américaines ont insisté sur le rôle central du détroit d’Ormuz dans l’équilibre énergétique mondial. Cette voie maritime stratégique relie les producteurs du Golfe aux marchés internationaux et constitue l’un des points névralgiques du commerce du pétrole. <br />    Lors de leurs échanges avec les responsables américains, les PDG ont mis en garde contre les conséquences d’une crise prolongée. <strong>Le patron d’ExxonMobil, Darren Woods, a ainsi expliqué que la volatilité des marchés pourrait s’accentuer. « Les prix du brut pourraient encore augmenter si les marchés réagissent à un resserrement de l’offre ».</strong> <br />    Ce message reflète l’inquiétude d’une industrie confrontée à une combinaison de facteurs géopolitiques et économiques. Les perturbations logistiques, les tensions militaires et l’incertitude sur l’approvisionnement alimentent en effet une forte volatilité des prix du pétrole. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une crise énergétique liée à la géopolitique du Moyen-Orient</b></div>
     <div>
      Au cœur des inquiétudes des compagnies pétrolières se trouve la situation au Moyen-Orient. Les tensions dans la région ont provoqué des perturbations importantes du transport maritime et des flux énergétiques internationaux. <strong>La guerre impliquant l’Iran a déjà perturbé les infrastructures énergétiques et les routes commerciales de la région. Ces perturbations accentuent la pression sur les marchés mondiaux du pétrole et alimentent la crainte d’un choc énergétique durable.</strong> <br />    L’Agence internationale de l’énergie partage cette analyse. Son directeur, Fatih Birol, a estimé que la situation actuelle représente un choc majeur pour le système énergétique mondial. « C’est l’un des chocs les plus sérieux que le système énergétique mondial ait connu depuis des décennies ». <br />    Dans ce contexte, les gouvernements cherchent à stabiliser les marchés.<strong> Les pays membres de l’Agence internationale de l’énergie ont ainsi décidé de libérer environ 400 millions de barils issus de leurs réserves stratégiques afin de soutenir l’approvisionnement mondial.</strong> <br />    <h2 class="western" style="line-height: 115%; margin-top: 0cm; margin-bottom: 0.25cm">&nbsp;</h2>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>60 milliards de plus : les majors du pétrole, grandes gagnantes de la guerre en Iran ?</title>
   <pubDate>Mon, 09 Mar 2026 09:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Energie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La guerre déclenchée autour de l’Iran a provoqué un choc immédiat sur les marchés financiers mondiaux. Tandis que les grandes places boursières reculaient sous l’effet de l’incertitude géopolitique, un secteur a connu l’effet inverse : celui du pétrole. En l’espace de quelques séances, les grandes compagnies pétrolières occidentales ont vu leur valeur boursière progresser nettement.     <div><b>ExxonMobil et Chevron tirent la hausse de la Bourse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95189634-66637742.jpg?v=1773046062" alt="60 milliards de plus : les majors du pétrole, grandes gagnantes de la guerre en Iran ?" title="60 milliards de plus : les majors du pétrole, grandes gagnantes de la guerre en Iran ?" />
     </div>
     <div>
      Entre le 20 février et le 9 mars 2026, la capitalisation cumulée des cinq principales majors occidentales — ExxonMobil, Chevron, Shell, TotalEnergies et BP — est passée d’environ 1 430 milliards de dollars à près de 1 490 milliards, soit près de 60 milliards de dollars de valeur créée. <br />   <br />  La plus grande contribution à cette hausse provient des groupes américains. ExxonMobil, premier groupe pétrolier coté au monde, a vu son action progresser d’environ 147 dollars le 20 février à près de 156 dollars le 9 mars, soit une hausse d’environ 6 %.<strong> La capitalisation du groupe est ainsi passée d’environ 615 milliards de dollars à près de 630 milliards, représentant à elle seule près d’un quart de la hausse totale observée dans le secteur.</strong> <br />   <br />  Le mouvement est similaire pour Chevron. Le titre, qui évoluait autour de 184 dollars fin février, s’est rapproché des 189 dollars début mars. La capitalisation du groupe est passée d’environ 360 milliards de dollars à près de 370 milliards, soit près de 10 milliards de dollars supplémentaires. <br />   <br />  Ces deux sociétés expliquent à elles seules près de la moitié de la progression totale de la valeur boursière des majors.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les groupes pétroliers européens suivent la tendance</b></div>
     <div>
      Les majors européennes ont également bénéficié du rebond du pétrole, même si leurs capitalisations sont plus modestes. <br />  Chez Shell, l’action cotée à Londres est passée d’environ 29,5 livres fin février à près de 31 livres début mars. Cette progression d’environ 5 % s’est traduite par une augmentation de la capitalisation d’environ 190 milliards à près de 200 milliards de dollars, soit près de 10 milliards de valeur supplémentaire. <br />   <br />  La dynamique est comparable pour TotalEnergies. L’action du groupe français, qui évoluait autour de 63 euros le 20 février, a progressé jusqu’à 66–67 euros au début du mois de mars. <strong>La capitalisation du groupe est ainsi passée d’environ 165 milliards de dollars à près de 172 milliards, soit un gain d’environ 7 milliards.</strong> <br />   <br />  Enfin, BP, dont la valorisation est plus faible depuis plusieurs années, a enregistré une progression plus limitée mais néanmoins significative. L’action est passée d’environ 4,80 livres à près de 4,95 livres, <strong>faisant progresser la capitalisation du groupe d’environ 100 milliards à un peu plus de 103 milliards de dollars.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une réaction classique des marchés</b></div>
     <div>
      L’épisode rappelle un schéma bien connu dans l’histoire des marchés énergétiques. Chaque crise géopolitique au Moyen-Orient tend à provoquer un déplacement des capitaux vers les valeurs pétrolières, considérées comme les principales bénéficiaires d’un pétrole plus cher. <br />   <br />  Mais ces gains restent étroitement liés à l’évolution de la situation géopolitique. Si les tensions se stabilisent et que les flux pétroliers reprennent normalement, les prix du brut pourraient rapidement retomber — et avec eux les valorisations des producteurs. <strong>Pour l’heure, une chose est certaine : en quelques jours seulement, la guerre en Iran a déjà ajouté près de 60 milliards de dollars à la valeur boursière des majors pétrolières.&nbsp;</strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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