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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-08T04:55:37+01:00</dc:date>
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   <title>Europe : un plan « Made in Europe » pour relancer l’industrie européenne</title>
   <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 14:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jehanne Duplaa</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face à la montée en puissance industrielle chinoise, l’Europe veut reprendre l’initiative. À Bruxelles, la Commission européenne a dévoilé un plan baptisé « Made in Europe » visant à soutenir l’industrie européenne, renforcer la production locale et réduire les dépendances stratégiques. Derrière cette stratégie, l’Europe cherche à réindustrialiser son économie, mobiliser ses marchés publics et accélérer l’investissement industriel.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95082413-66595827.jpg?v=1772630093" alt="Europe : un plan « Made in Europe » pour relancer l’industrie européenne" title="Europe : un plan « Made in Europe » pour relancer l’industrie européenne" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="1124" data-start="586" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Le 4 mars 2026, à Bruxelles, la Commission européenne a présenté un nouveau plan pour soutenir l’Europe industrielle et répondre à la concurrence mondiale. Cette stratégie,&nbsp;résumée sous l’expression « Made in Europe », vise à renforcer l’industrie européenne et à réduire les dépendances aux importations, notamment venues de Chine. Dans ce contexte géopolitique et économique tendu, l’Europe veut relancer sa base industrielle, soutenir ses entreprises et orienter davantage les investissements publics vers la production locale. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Bruxelles veut renforcer l’industrie européenne face à la Chine</b></div>
     <div>
      <p data-end="1712" data-start="1208" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">L’Europe cherche désormais à rééquilibrer son modèle industriel. La Commission européenne a dévoilé un projet législatif baptisé «<em> Industrial Accelerator Act </em>» visant à&nbsp;renforcer l’industrie européenne et réduire la dépendance du continent aux importations chinoises, explique&nbsp;<a class="link" href="https://www.reuters.com/world/china/eu-lay-out-local-content-rules-strengthen-manufacturing-cut-china-reliance-2026-03-04/" rel="nofollow" target="_blank"><em>Reuters</em></a>. L'Europe souhaite soutenir ses capacités industrielles, sécuriser certaines chaînes d’approvisionnement et favoriser une production plus locale dans plusieurs secteurs stratégiques. <br />   <br />  Concrètement, l’Europe veut introduire des exigences de contenu local dans les marchés publics et dans certaines subventions industrielles. Ainsi, les projets financés par des fonds publics devront intégrer davantage de composants produits en Europe. Cette orientation concerne plusieurs branches clés de l’industrie européenne, notamment l’aluminium, le ciment, l’acier, mais aussi des technologies industrielles majeures comme les éoliennes, les batteries, l’hydrogène ou les véhicules électriques. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un plan de réindustrialisation pour soutenir l’industrie</b></div>
     <div>
      <p data-end="2753" data-start="2321" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">L’objectif affiché par l’Europe dépasse la simple protection industrielle, puisque ce plan vise aussi une véritable stratégie de réindustrialisation du continent. Depuis plusieurs années, l’Europe s’inquiète de la perte progressive de ses capacités industrielles face à l’Asie et aux États-Unis, et&nbsp;l’industrie représente aujourd’hui environ 14 % du produit intérieur brut européen. <br />   <br />  Cependant, Bruxelles souhaite inverser cette tendance :&nbsp;« <em>Notre objectif est clair : ramener l'industrie à 20 % du PIB européen d'ici 2035</em> », a déclaré Stéphane Séjourné, vice-président exécutif de la Commission européenne. Ainsi, l’Europe veut stimuler les investissements industriels, renforcer les chaînes de valeur et soutenir la production locale dans les secteurs stratégiques. <br />   <br />  Par ailleurs, l’Europe entend mobiliser son puissant levier économique : la commande publique. Les marchés publics européens représentent environ 2 000 milliards d’euros par an. Dès lors, l’Europe pourrait orienter une partie de ces dépenses vers des entreprises produisant sur le territoire européen. Cette stratégie vise à soutenir directement l’industrie européenne et à stimuler les capacités de production sur le continent. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Marchés publics et investissements au cœur du « Made in Europe »</b></div>
     <div>
      <p data-end="4126" data-start="3710" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Dans ce cadre, l’Europe envisage plusieurs mécanismes concrets pour soutenir son industrie. Par exemple, certains projets industriels financés par l’argent public pourraient devoir inclure une proportion minimale de composants produits en Europe. Dans certains cas, cette part pourrait atteindre 70 %, notamment pour certaines technologies industrielles comme les véhicules électriques. <br />   <br />  De plus, l’Europe prévoit un contrôle renforcé des investissements étrangers dans les secteurs industriels jugés stratégiques. Ainsi, certains investissements dépassant 100 millions d’euros pourraient déclencher un examen approfondi afin de protéger les intérêts industriels européens. Cette mesure vise notamment à éviter des acquisitions jugées sensibles dans des secteurs industriels clés. <br />   <br />  Néanmoins, ce projet européen suscite déjà des débats parmi les États membres. En effet, certains gouvernements craignent que ces règles industrielles renforcées puissent alimenter des tensions commerciales ou provoquer des mesures de rétorsion. La Commission européenne devra donc négocier avec les États membres et le Parlement européen avant toute adoption définitive du texte. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Europe-un-plan-Made-in-Europe-pour-relancer-l-industrie-europeenne_a4205.html</link>
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   <title>Corée du Sud, nouveau poids lourd devant la France en bourse</title>
   <pubDate>Wed, 25 Feb 2026 16:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jehanne Duplaa</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Corée du Sud change de dimension en bourse. Selon Bloomberg, sa capitalisation totale dépasse désormais celle de la France après un bond de 130 % sur un an. Un basculement spectaculaire qui propulse Séoul dans le top 9 mondial et redessine l’équilibre financier international.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94917217-66532719.jpg?v=1772032411" alt="Corée du Sud, nouveau poids lourd devant la France en bourse" title="Corée du Sud, nouveau poids lourd devant la France en bourse" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="1016" data-start="411" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Le 25 février 2026, la Corée du Sud a franchi un cap symbolique et stratégique. En effet, d’après <em>Bloomberg</em>, relayé par&nbsp;<a class="link" href="https://www.tradingsat.com/actualites/marches-financiers/avec-un-bond-de-130-sur-un-an-alimente-par-l-ia-et-la-robotique-la-coree-du-sud-pese-desormais-plus-que-la-france-en-bourse-1157325.html" rel="nofollow" target="_blank"><em><span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">BFM Bourse</span></em></a>, la capitalisation cumulée des entreprises cotées sud-coréennes atteint<strong> 3 760 milliards de dollars</strong>, soit environ 3 460 milliards d’euros. Or, dans le même temps, la France affiche 3 690 milliards de dollars, soit près de 3 395 milliards d’euros. Ainsi, la Corée du Sud dépasse désormais la France en bourse, ce qui marque une étape majeure dans la hiérarchie mondiale des marchés actions. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Corée du Sud dépasse la France en bourse et s’impose dans le top 9</b></div>
     <div>
      <p data-end="1793" data-start="1092" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">La Corée du Sud s’installe donc <strong>parmi les neuf premières places financières mondiales</strong>. L’écart entre les deux pays reste réduit mais significatif, puisqu’il représente environ 65 milliards de dollars, soit près de 60 milliards d’euros. Toutefois, au-delà du simple différentiel, c’est la dynamique qui impressionne. En effet, la capitalisation de la Corée du Sud a progressé de <strong>130 % sur un an</strong>, ce qui constitue l’une des hausses les plus marquées parmi les grandes places financières. Dès lors, la bourse sud-coréenne gagne en profondeur et en visibilité, tandis que la France évolue à un rythme plus modéré. <br />   <br />  Par ailleurs, le contraste se retrouve dans la performance des indices. L’indice phare de Séoul, le&nbsp;<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Kospi</span>, affiche une progression de <strong>44,4 % </strong>depuis le début de l’année, contre seulement 4,8 % pour le&nbsp;<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">CAC 40</span>. En outre, <a class="link" href="https://www.reutersconnect.com/item/south-koreas-kospi-index-broke-the-5000-points-for-the-first-time/dGFnOnJldXRlcnMuY29tLDIwMjY6bmV3c21sX1JDMjI2SkFKVlBNSA" rel="nofollow" target="_blank"><em>Reuters</em></a> indique&nbsp;que le Kospi a franchi pour la première fois le seuil des 5 000 points, porté par l’essor de l’intelligence artificielle et par des réformes du marché des capitaux. Ainsi, la Corée du Sud bénéficie d’un puissant effet d’entraînement sectoriel, ce qui renforce mécaniquement son poids en bourse. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’IA et les semi-conducteurs, moteurs du décollage de la Corée du Sud en bourse</b></div>
     <div>
      <p data-end="3312" data-start="2555" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">La Corée du Sud doit ce rattrapage spectaculaire à une spécialisation stratégique. En effet, selon BFM Bourse, l’envolée de 130 % sur un an est alimentée par les valeurs liées à <strong>l’intelligence artificielle</strong> et à <strong>la robotique</strong>. De plus, la place de Séoul concentre plusieurs géants des semi-conducteurs, secteur au cœur de la révolution technologique mondiale. Dès lors, la Corée du Sud apparaît comme un baromètre direct des investissements mondiaux dans l’IA. À ce titre, Stephen Innes, de SPI AM, affirme que « <em>la Corée du Sud est l'expression publique la plus claire du cycle d'investissement dans l'IA </em>». <br />   <br />  En parallèle,&nbsp;les autorités ont engagé des réformes destinées à moderniser la bourse locale et à renforcer l’attractivité du marché des capitaux : la Corée du Sud ne se contente pas de bénéficier d’un cycle sectoriel favorable,&nbsp;elle améliore également son cadre réglementaire. En revanche, la France repose davantage sur des secteurs traditionnels comme le luxe, l’énergie ou l’aéronautique, ce qui limite l’effet multiplicateur lié aux technologies numériques. La structure sectorielle explique en grande partie pourquoi la Corée du Sud a pu accélérer plus rapidement que la France en bourse. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi la Corée du Sud consolide son avance face à la France en bourse</b></div>
     <div>
      <p data-end="4756" data-start="4049" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">La montée en puissance de la Corée du Sud traduit aussi un <strong>repositionnement géographique des capitaux</strong>. En effet, la demande mondiale en semi-conducteurs, dopée par l’essor des centres de données et des applications d’intelligence artificielle, soutient fortement les valorisations. Par conséquent, chaque relèvement d’anticipations bénéficiaires se répercute immédiatement sur la capitalisation totale. La progression cumulée a ajouté l’équivalent de plusieurs centaines de milliards d’euros en un an à la valeur de marché sud-coréenne. Ainsi, la Corée du Sud attire des flux internationaux massifs, ce qui consolide son statut dans le top 9 mondial. <br />   <br />  La France conserve des atouts structurels importants, mais le différentiel de performance reste frappant :<strong> +44,4 % pour le Kospi </strong>contre +4,8 % pour le CAC 40. De plus, le franchissement des 5 000 points par l’indice sud-coréen&nbsp;envoie un signal psychologique fort aux investisseurs. Dès lors, la Corée du Sud s’impose comme l’un des centres névralgiques de la bourse technologique mondiale. Le dépassement de la France ne relève pas d’un simple épisode conjoncturel, mais d’un changement d’échelle durable dans la hiérarchie financière internationale. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Coree-du-Sud-nouveau-poids-lourd-devant-la-France-en-bourse_a4192.html</link>
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   <title>Heineken annonce jusqu’à 6 000 suppressions d’emplois en deux ans</title>
   <pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jehanne Duplaa</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le brasseur Heineken annonce un vaste plan de suppressions d’emplois dans un contexte de marché tendu. Le groupe néerlandais prévoit de réduire ses effectifs mondiaux de 5 000 à 6 000 postes d’ici deux ans, invoquant des conditions économiques difficiles et une baisse des volumes de bière.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94275790-65758853.jpg?v=1770803873" alt="Heineken annonce jusqu’à 6 000 suppressions d’emplois en deux ans" title="Heineken annonce jusqu’à 6 000 suppressions d’emplois en deux ans" />
     </div>
     <div>
      <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">Le 11 février 2026, Heineken&nbsp;</span><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">a officialisé une décision lourde de conséquences pour ses salariés. En effet, le brasseur a confirmé la suppression de<strong> 5 000 à 6 000 emplois </strong>dans le monde au cours des deux prochaines années, selon <a class="link" href="https://www.reuters.com/business/heinekens-annual-profit-beat-expectations-brewer-sets-slower-2026-growth-2026-02-11/" rel="nofollow" target="_blank"><em>Reuters</em></a>. Par conséquent, cette restructuration marque un tournant stratégique pour Heineken, confronté à un ralentissement de la demande et à des marges sous pression.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Heineken face à des conditions de marché difficiles et à une baisse des volumes</b></div>
     <div>
      <p data-end="1637" data-start="968" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">D’abord, Heineken justifie ces suppressions d’emplois par un<strong> environnement économique dégradé</strong>. Selon <a class="link" href="https://www.leparisien.fr/economie/le-brasseur-heineken-va-supprimer-entre-5-000-et-6-000-emplois-en-raison-de-conditions-de-marche-difficiles-11-02-2026-T26M7KXTMFH4NFZCA3NPXL3DFM.php" rel="nofollow" target="_blank"><em>Le Parisien</em></a>, le brasseur évoque des «<em> conditions de marché difficiles</em> ». De plus, le groupe a constaté une baisse de <strong>2,4 % </strong>de ses volumes de bière en 2025. Ainsi, Heineken subit un recul de la consommation dans plusieurs régions, notamment en Europe et en Amérique, ce qui pèse mécaniquement sur son activité. Par ailleurs,&nbsp;la demande de bière a fléchi sur plusieurs marchés clés, confirmant la tendance observée par le brasseur. <br />   <br />  Ensuite, Heineken a également revu ses perspectives financières à la baisse. Le groupe table désormais sur une croissance de son bénéfice comprise<strong> entre 2 % et 6 %</strong> en 2026, contre une <strong>prévision antérieure de 4 % à 8 %</strong>. En outre, cette révision traduit un climat d’incertitude durable pour le brasseur. « <em>Nous restons prudents dans nos prévisions à court terme concernant les conditions du marché de la bière</em> », a déclaré Dolf van den Brink, directeur général. Dès lors, Heineken ajuste sa structure de coûts afin de préserver sa rentabilité, alors même que la concurrence internationale demeure intense. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Heineken engage un plan de productivité pour réduire ses coûts et ses emplois</b></div>
     <div>
      <p data-end="3142" data-start="2416" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Par conséquent, Heineken inscrit ces suppressions d’emplois dans un plan plus large d’<strong>amélioration de la productivité</strong>. Le groupe veut «<em> accélérer la productivité à grande échelle afin de réaliser des économies importantes </em>», selon&nbsp;<a class="link" href="https://ch.zonebourse.com/actualite-bourse/le-brasseur-heineken-va-supprimer-entre-5000-et-6000-emplois-ce7e5adcd08bf12c" rel="nofollow" target="_blank"><em>Zonebourse</em></a>. Ainsi, le brasseur cherche à<strong> rationaliser son organisation</strong> pour s’adapter à la contraction de certains marchés. De plus, les 5 000 à 6 000 emplois concernés représentent environ <strong>7 % des effectifs mondiaux</strong>, estimés à 87 000 salariés. En conséquence, l’ampleur du plan illustre la volonté de Heineken d’agir rapidement sur sa base de coûts. <br />   <br />  En outre, si le groupe n’a pas détaillé précisément la répartition géographique des emplois supprimés,&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.tf1info.fr/economie/des-conditions-de-marche-difficiles-heineken-va-supprimer-entre-5000-et-6000-postes-probablement-en-europe-2424012.html" rel="nofollow" target="_blank">TF1 Info</a>&nbsp;</em>évoque&nbsp;des suppressions « <em>probablement en Europe</em> ». Dès lors, le brasseur pourrait concentrer une partie des réductions dans ses marchés historiques. Cependant, Heineken opère dans de nombreuses régions du monde et la restructuration pourrait toucher différents niveaux de l’organisation. Par ailleurs, l’annonce intervient alors que Dolf van den Brink a fait part de ses « <em>sentiments mitigés</em> » à l’approche de son départ. Cette transition managériale s’ajoute donc à une phase de transformation stratégique pour le brasseur. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Heineken sous pression dans un secteur mondial en mutation</b></div>
     <div>
      <p data-end="4540" data-start="3944" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">De fait, Heineken n’est pas isolé dans cette conjoncture. Selon <em>Reuters</em>, l’ensemble du secteur brassicole fait face à un <strong>ralentissement de la consommation</strong>, lié à des pressions économiques et à l’évolution des habitudes des consommateurs. Ainsi, le brasseur doit composer avec une demande plus volatile et des arbitrages budgétaires défavorables aux boissons alcoolisées dans certains pays. En parallèle, la concurrence demeure vive, notamment face à des groupes internationaux de premier plan, ce qui oblige Heineken à défendre ses parts de marché tout en maîtrisant ses coûts. <br />   <br />  Par ailleurs, la décision de supprimer entre 5 000 et 6 000 emplois sur deux ans traduit un choix stratégique assumé. Heineken privilégie une<strong> adaptation structurelle</strong> plutôt qu’un ajustement ponctuel. En effet, en réduisant environ 7 % de ses effectifs mondiaux, le brasseur envoie un signal clair aux investisseurs sur sa volonté de préserver ses marges dans un environnement contraint. Toutefois, cette orientation soulève des enjeux sociaux majeurs, puisque plusieurs milliers d’emplois seront concernés à l’échelle internationale. Dès lors, Heineken entre dans une phase décisive de son histoire récente, entre discipline financière et transformation industrielle. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Heineken-annonce-jusqu-a-6-000-suppressions-d-emplois-en-deux-ans_a4172.html</link>
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   <title>Concessions annulées, arbitrage contesté : le bras de fer entre CK Hutchison et le Panama</title>
   <pubDate>Wed, 04 Feb 2026 16:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jehanne Duplaa</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après l’annulation judiciaire de ses concessions portuaires stratégiques, CK Hutchison a déclenché une procédure d’arbitrage international. Toutefois, le Panama a rejeté sans ambiguïté cette initiative, affirmant la primauté de son droit constitutionnel sur tout mécanisme contentieux externe.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/94095340-65643248.jpg?v=1770217828" alt="Concessions annulées, arbitrage contesté : le bras de fer entre CK Hutchison et le Panama" title="Concessions annulées, arbitrage contesté : le bras de fer entre CK Hutchison et le Panama" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="878" data-start="392" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Le 4 février 2026, le contentieux opposant CK Hutchison au Panama est entré dans une nouvelle phase. Le groupe hongkongais, évincé de concessions portuaires majeures à l’issue d’une décision de justice, a engagé un arbitrage international pour contester cette annulation. Cependant, le Panama a immédiatement rejeté cette démarche, estimant que l’arbitrage est <strong>juridiquement irrecevable </strong>et <strong>politiquement infondé</strong>. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>CK Hutchison face au rejet de l’arbitrage par le Panama</b></div>
     <div>
      <p data-end="1478" data-start="924" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">La décision de la Cour suprême panaméenne, rendue fin janvier, constitue le point de départ du bras de fer. Par cette décision, les magistrats ont invalidé les concessions accordées à la filiale locale de CK Hutchison, estimant que ces contrats violaient plusieurs principes constitutionnels. En particulier, selon les juges, les accords accordaient des <strong>avantages fiscaux excessifs et des droits exclusifs incompatibles avec l’intérêt général</strong>. Dès lors, le cadre juridique sur lequel reposait l’exploitation portuaire s’est trouvé fragilisé, puis annulé. <br />   <br />  Dans ce contexte, CK Hutchison a choisi de recourir à<strong> l’arbitrage international</strong> afin de contester la rupture de ses droits contractuels. Le groupe soutient que l’annulation unilatérale des concessions constitue une<strong> violation des engagements pris par l’État panaméen</strong>. Ainsi, la procédure a été déposée auprès de la&nbsp;<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline">Chambre de commerce internationale</span>, un forum fréquemment utilisé pour les litiges impliquant des investisseurs étrangers. Toutefois, cette initiative n’a pas suscité l’effet escompté auprès des autorités panaméennes. <br />   <br />  Le gouvernement du Panama a, en effet,<strong> rejeté catégoriquement l’arbitrage </strong>engagé par CK Hutchison. Le président José Raúl Mulino a affirmé que l’État n’entendait pas se soumettre à une procédure internationale portant sur une décision souveraine de justice constitutionnelle. Selon lui, et selon les termes rapportés par des médias internationaux, l’arbitrage ne peut prévaloir sur une décision rendue par la plus haute juridiction nationale. Dès lors, le Panama considère la procédure comme sans effet juridique sur son territoire. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les fondements juridiques du rejet de l’arbitrage par le Panama</b></div>
     <div>
      <p data-end="3163" data-start="2656" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Le rejet de l’arbitrage par le Panama repose sur une lecture stricte du droit interne. Les autorités rappellent que les concessions portuaires de CK Hutchison ont été annulées pour <strong>inconstitutionnalité</strong>, et non pour un motif contractuel ordinaire. Par conséquent, selon cette analyse, <strong>aucun mécanisme d’arbitrage ne saurait remettre en cause une décision fondée sur la Constitution panaméenne</strong>. Cette position, défendue par l’exécutif, s’appuie également sur l’argument de la souveraineté juridique de l’État. <br />   <br />  En outre, le Panama soutient que les conventions d’investissement invoquées par CK Hutchison <strong>ne couvrent pas des situations où un contrat est invalidé par une juridiction suprême pour des motifs constitutionnels</strong>. De ce point de vue, l’arbitrage serait non seulement inapproprié, mais également dépourvu de base légale. Ainsi, selon les déclarations officielles relayées par les médias, le pays estime agir dans le strict respect de ses obligations internationales, tout en protégeant son ordre juridique interne. <br />   <br />  Par ailleurs, le gouvernement panaméen a tenu à rassurer les acteurs économiques. Malgré le contentieux engagé par CK Hutchison, les opérations portuaires se poursuivent sans interruption. Les autorités ont indiqué que la gestion des infrastructures concernées serait assurée afin de préserver la fluidité du commerce maritime, notamment autour du canal. Cette continuité opérationnelle constitue un élément central de la stratégie panaméenne, visant à limiter l’impact économique immédiat du différend. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Enjeux économiques et géopolitiques autour de CK Hutchison et de l’arbitrage</b></div>
     <div>
      <p data-end="4774" data-start="4266" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Au-delà du litige juridique, l’affaire CK Hutchison revêt une dimension économique majeure. Le groupe hongkongais est l’un des principaux opérateurs portuaires mondiaux et a récemment été impliqué dans un projet de cession de<strong> 43 ports répartis dans 23 pays</strong>. La valeur globale de cette opération est estimée à environ <strong>23 milliards de dollars</strong>, soit près de 21 milliards d’euros. Les ports panaméens figuraient parmi les actifs stratégiques de cet ensemble. <br />   <br />  Dans ce contexte, le rejet de l’arbitrage par le Panama est observé de près par les investisseurs internationaux. Certains y voient un signal de <strong>fermeté réglementaire</strong>, tandis que d’autres s’interrogent sur la sécurité juridique offerte aux capitaux étrangers. Toutefois, les autorités panaméennes insistent sur le caractère exceptionnel de la situation, soulignant que l’annulation des concessions de CK Hutchison résulte de circonstances constitutionnelles spécifiques, et non d’un changement arbitraire de politique économique. <br />   <br />  Enfin, l’affaire s’inscrit dans un <strong>environnement géopolitique sensible</strong>. Le canal de Panama demeure une infrastructure stratégique pour le commerce mondial. Dans ce cadre, la présence d’un groupe asiatique comme CK Hutchison a suscité des réactions contrastées sur la scène internationale. Des responsables américains ont salué l’annulation des concessions, y voyant une réduction de l’influence chinoise dans la région. À l’inverse, des représentants chinois ont critiqué la décision panaméenne, évoquant des risques pour la coopération économique. Ainsi, l’arbitrage rejeté par le Panama dépasse largement le cadre d’un simple différend commercial. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Voitures électriques : le leasing social confronté à une baisse de recettes en 2025</title>
   <pubDate>Wed, 31 Dec 2025 10:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jehanne Duplaa</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
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   À la veille de la clôture du dispositif, le leasing social révèle une anomalie économique. Alors que l’objectif était une absorption totale, des centaines de voitures électriques restent accessibles aux ménages modestes en 2025, traduisant une baisse de recettes inattendue et mettant en lumière les fragilités financières d’un mécanisme pourtant central dans la politique de transition écologique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/93455976-65319462.jpg?v=1767175690" alt="Voitures électriques : le leasing social confronté à une baisse de recettes en 2025" title="Voitures électriques : le leasing social confronté à une baisse de recettes en 2025" />
     </div>
     <div>
      <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">Le 31 décembre 2025 marque la fin officielle du leasing social en France. Relancé le 30 septembre 2025, ce dispositif devait permettre aux ménages modestes d’<strong>accéder plus facilement aux voitures électriques</strong>, tout en soutenant la <strong>décarbonation du parc automobile</strong>. Pourtant, à quelques heures de l’échéance, l’enveloppe n’est pas totalement consommée. Cette situation souligne une baisse de recettes pour le leasing social en 2025, dans un contexte budgétaire contraint où l’efficacité des aides publiques fait l’objet d’une attention accrue.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le leasing social en 2025 face à une baisse de recettes inattendue malgré les voitures électriques</b></div>
     <div>
      <p data-end="1908" data-start="1288" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Au lancement du leasing social, la dynamique semblait pourtant favorable. Dès les premières 24 heures, près de <strong>29 000 demandes </strong>ont été enregistrées, selon <a class="link" href="https://www.autoplus.fr/actualite/leasing-social-2025-il-ne-vous-reste-que-quelques-jours-pour-en-profiter-1416307.html" rel="nofollow" target="_blank"><em>Auto Plus</em></a>, confirmant un intérêt immédiat pour les voitures électriques à loyers réduits. Toutefois, au fil des semaines, le rythme s’est ralenti. Fin décembre 2025, environ <strong>49 000 dossiers </strong>ont été validés, laissant près de <strong>1 000 voitures électriques encore disponibles</strong>. Cette différence, bien que limitée en volume, pèse directement sur les recettes attendues du leasing social en 2025, car le dispositif avait été calibré pour atteindre 50 000 contrats. <br />   <br />  Cette sous-consommation partielle s’explique aussi par l’évolution du mode de financement. En 2025, le leasing social repose principalement sur les <strong>certificats d’économies d’énergie</strong>, et non plus sur une dotation budgétaire classique. Or, cette architecture financière, plus complexe, a pu freiner certains ménages modestes. Ainsi, même si les voitures électriques restent attractives, la lisibilité du dispositif s’est réduite. Par conséquent, la baisse de recettes du leasing social en 2025 apparaît moins comme un désintérêt global que comme le symptôme d’un mécanisme devenu plus difficile à appréhender. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Leasing social et voitures électriques en 2025 : les limites d’un dispositif social ciblé</b></div>
     <div>
      <p data-end="3222" data-start="2619" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Les conditions d’éligibilité constituent un autre facteur explicatif. Pour bénéficier du leasing social en 2025, le revenu fiscal de référence par part doit être inférieur ou égal à <strong>16 300 euros</strong>. De plus, l’usage du véhicule doit répondre à des critères précis, notamment pour les trajets professionnels ou un kilométrage annuel élevé. Ces règles, bien que cohérentes avec l’objectif social, réduisent mécaniquement le nombre de bénéficiaires potentiels. Ainsi, malgré des loyers plafonnés à 200 euros par mois, et parfois inférieurs à 140 euros, certaines voitures électriques n’ont pas trouvé preneur. <br />   <br />  Selon <a class="link" href="https://www.linfodurable.fr/social/voitures-electriques-quelques-heures-de-la-fin-2025-le-leasing-social-presque-plein-53947" rel="nofollow" target="_blank"><em>L’Info Durable</em></a>, le ministère de la Transition écologique a estimé auprès de l’AFP que l’enveloppe du leasing social était « <em>pratiquement consommée</em> ». Cette appréciation souligne un succès global, mais elle masque une réalité économique plus nuancée. Chaque contrat non signé représente une perte de recettes pour le dispositif en 2025. Dans un contexte marqué par l’inflation et la hausse des dépenses contraintes, de nombreux ménages ont<strong> différé leurs projets d’équipement</strong>, même lorsque l’offre de voitures électriques semblait financièrement accessible. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Leasing social, voitures électriques et 2025 : un équilibre budgétaire sous tension</b></div>
     <div>
      <p data-end="4416" data-start="3881" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Le leasing social en 2025 devait produire un effet de masse. L’aide pouvait atteindre <strong>7 000 euros </strong>par véhicule, soit environ <strong>27 % </strong>du coût d’acquisition. Cette générosité relative visait à accélérer la diffusion des voitures électriques. Cependant, la présence de centaines de véhicules encore disponibles en fin d’année révèle une tension entre ambition politique et réalité économique. Les constructeurs ont répondu présents, proposant une gamme élargie, mais la demande finale n’a pas totalement suivi. <br />   <br />  Cette situation pose une question centrale pour l’avenir du leasing social. La baisse de recettes observée en 2025 interroge la soutenabilité financière du dispositif. Les finances publiques, déjà sollicitées par d’autres priorités, ne peuvent durablement supporter des mécanismes partiellement consommés. À la fin de l’année 2025, les voitures électriques encore disponibles deviennent ainsi le symbole d’un ajustement imparfait entre offre sociale, contraintes budgétaires et comportement des ménages, laissant planer des incertitudes sur l’évolution du leasing social dans les prochaines années. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Voitures-electriques-le-leasing-social-confronte-a-une-baisse-de-recettes-en-2025_a4112.html</link>
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