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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-17T10:34:23+02:00</dc:date>
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   <title>Mercosur : la ratification du Brésil accélère un accord commercial</title>
   <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 11:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Le Brésil a ratifié l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur, rapprochant son entrée en vigueur après plus de vingt-cinq ans de négociations. Pour les entreprises européennes, les opportunités commerciales sont importantes, mais le traité continue de susciter de fortes tensions politiques en Europe.     <div><b>Mercosur : un levier d’expansion pour les entreprises européennes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95104966-66605093.jpg?v=1772702252" alt="Mercosur : la ratification du Brésil accélère un accord commercial" title="Mercosur : la ratification du Brésil accélère un accord commercial" />
     </div>
     <div>
      Le 4 mars 2026, le Sénat brésilien a ratifié l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur, validant définitivement le traité après un vote favorable de la Chambre des députés. Cette décision constitue une étape déterminante pour un accord négocié depuis 1999 et qui pourrait créer l’une des plus vastes zones de libre-échange au monde. <br />   <br />  L’accord relie l’Union européenne aux quatre économies du Mercosur — Brésil, Argentine, Uruguay et Paraguay — soit un marché estimé à environ 720 millions de consommateurs. La suppression progressive des droits de douane pourrait représenter près de 4 milliards d’euros d’économies pour les exportateurs européens. <br />   <br />  Pour les entreprises européennes, l’intérêt économique est considérable. Les secteurs de l’automobile, des machines industrielles, de la chimie ou encore de la pharmacie devraient bénéficier d’un accès facilité au marché sud-américain. Des organisations industrielles européennes estiment que l’accord pourrait générer près de 48,7 milliards d’euros d’exportations supplémentaires par an pour l’Union européenne d’ici 2040.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mercosur : un traité commercial toujours contesté en Europe</b></div>
     <div>
      Malgré ces perspectives économiques, l’accord Mercosur demeure politiquement sensible au sein de l’Union européenne. Plusieurs États membres, dont la France, restent opposés à sa mise en œuvre, notamment en raison de son impact potentiel sur l’agriculture européenne. <br />   <br />  Le traité prévoit en effet l’ouverture du marché européen à certains produits agricoles sud-américains. Parmi les dispositions les plus controversées figure un quota d’importation d’environ 99 000 tonnes de viande bovine par an à droits de douane réduits. Selon plusieurs analyses économiques, ces volumes pourraient exercer une pression supplémentaire sur les prix de la viande bovine en Europe, déjà fragilisés par la hausse des coûts de production agricoles. <br />   <br />  Les filières agricoles européennes redoutent une concurrence accrue face à des producteurs aux coûts de production plus faibles. <br />   <br />  La décision de la Commission européenne d’appliquer provisoirement la partie commerciale de l’accord a également ravivé les tensions politiques. Pour les critiques du traité, cette procédure pourrait rendre très difficile un éventuel retour en arrière si certains parlements nationaux venaient à rejeter l’accord. Dans ce contexte, la ratification du Brésil renforce la pression sur les institutions européennes pour clarifier rapidement le calendrier de mise en œuvre du Mercosur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Mercosur : pourquoi la grande distribution française verrouille ses achats</title>
   <pubDate>Tue, 13 Jan 2026 15:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Le Mercosur devient un sujet stratégique pour la grande distribution française. Face à l’accord commercial UE–Amérique du Sud, plusieurs enseignes annoncent un refus ciblé de produits importés. Une décision aux ressorts économiques, réglementaires et réputationnels, qui dépasse le simple affichage politique.     <div><b>Mercosur : une décision d’achats dictée par le risque économiqu</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/93677494-65430997.jpg?v=1768315289" alt="Mercosur : pourquoi la grande distribution française verrouille ses achats" title="Mercosur : pourquoi la grande distribution française verrouille ses achats" />
     </div>
     <div>
      Pour la grande distribution, le dossier Mercosur n’est pas d’abord idéologique. Il est opérationnel. Les enseignes raisonnent en termes de risque économique global : déséquilibre concurrentiel, pression sur les prix agricoles français, et exposition accrue aux crises de réputation. Importer des produits issus du Mercosur, notamment agricoles, signifie potentiellement s’aligner sur des standards de coûts plus bas, mais aussi assumer un risque de rejet par les consommateurs et les producteurs nationaux. <br />   <br />  Dans ce contexte, refuser certains produits du Mercosur devient une forme d’arbitrage économique. Les dirigeants de supermarchés savent que le gain marginal sur le prix d’achat peut être annihilé par une perte d’image ou par des tensions avec les filières françaises. La grande distribution évolue sur des marges étroites, mais elle dépend fortement de la confiance. Or, sur des segments sensibles comme la viande, les fruits ou certaines matières premières agricoles, le Mercosur concentre aujourd’hui les critiques sur les normes sanitaires, environnementales et sociales. <br />   <br />  Cette prudence est renforcée par l’incertitude réglementaire. Même si l’accord UE–Mercosur prévoit des quotas et des clauses de sauvegarde, son application concrète reste complexe. Les enseignes anticipent des contrôles renforcés, des changements rapides de doctrine politique, voire des mesures nationales complémentaires. Dans un tel environnement, sécuriser les approvisionnements existants et privilégier des filières déjà certifiées apparaît comme une stratégie de gestion des risques plutôt que comme un renoncement commercial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mercosur et grande distribution : un signal envoyé aux marchés et aux pouvoirs publics</b></div>
     <div>
      Le refus affiché de certains produits du Mercosur constitue aussi un message adressé aux pouvoirs publics et aux partenaires économiques. En se positionnant publiquement, la grande distribution cherche à peser sur l’équilibre du débat, tout en montrant qu’elle anticipe les attentes du marché. Pour les groupes de distribution, il s’agit de rappeler qu’un accord commercial ne se traduit pas mécaniquement par une mise en rayon. <br />   <br />  Ce positionnement a également une dimension concurrentielle. Dans un secteur où les enseignes surveillent étroitement leurs stratégies respectives, ne pas s’aligner sur un refus collectif exposerait un acteur isolé à des critiques immédiates. À l’inverse, afficher une ligne ferme sur le Mercosur permet de rester dans le consensus sectoriel, tout en conservant une marge de manœuvre sur les produits transformés ou les chaînes d’approvisionnement indirectes, plus difficiles à tracer. <br />   <br />  Enfin, pour les investisseurs et les partenaires industriels, ce choix envoie un signal clair : la grande distribution française privilégie la stabilité à court et moyen terme plutôt qu’une ouverture commerciale potentiellement conflictuelle. Le Mercosur devient ainsi un test de gouvernance économique. Les enseignes montrent qu’elles sont prêtes à arbitrer contre une opportunité de coût si celle-ci menace leur modèle, leur image ou leurs relations avec l’écosystème agricole national.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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