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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T22:55:00+02:00</dc:date>
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   <title>Égalité des sexes : les entreprises respectent-elles leurs obligations ?</title>
   <pubDate>Fri, 08 Mar 2024 12:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le ministère du Travail vient de publier ses données, relayées par nos confrères des Echos, sur l'index des inégalités entre les sexes en entreprise ce vendredi 8 mars 2024, à l'occasion de la Journée internationale des femmes.     <div><b>Vers un renforcement de l'index d'égalité professionnelle des entreprises</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/78796071-57153771.jpg?v=1709900209" alt="Égalité des sexes : les entreprises respectent-elles leurs obligations ?" title="Égalité des sexes : les entreprises respectent-elles leurs obligations ?" />
     </div>
     <div>
      <strong>Depuis 2018, les entreprises de plus de 50 salariés en France sont tenues de calculer et publier leur index d'égalité professionnelle</strong>. Cet outil, conçu pour mesurer les inégalités entre hommes et femmes dans l'entreprise, se base sur plusieurs critères, dont les écarts de rémunération et la représentation des femmes dans les instances administratives. Selon les données exclusives du ministère du Travail, relayées par <em>Les Echos</em> le 8 mars 2024, <strong>bien que 77% des entreprises aient respecté leurs obligations, la note moyenne stagne à 88/100, sans amélioration notable des écarts de rémunération. Seules 2% des entreprises ont réussi à atteindre la note de 100/100.</strong> <br />   <br />  Une stagnation qui semble souligner les limites de l'index comme levier d'amélioration. <strong>La loi Rixain, votée en décembre 2021, vise à renforcer ces mesures en imposant de nouveaux quotas de féminisation dans les instances dirigeantes pour les entreprises de plus de 1.000 salariés.</strong> D'ici 2029, ces entreprises devront atteindre <strong>un seuil minimum de 40% de femmes (contre 30% actuellement) dans leurs cadres et instances dirigeantes</strong>, un objectif ambitieux au regard des 38% d'entreprises ne respectant pas encore le seuil de 30% en 2024.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Une persistance des inégalités salariales et des pénalités prévues pour les entreprises</b></div>
     <div>
      Malgré ces dispositifs, l'écart de salaire entre hommes et femmes persiste. <strong>En 2022, l'Insee révèle que les femmes gagnent en moyenne 15% de moins que les hommes et -4% à poste égal, au sein d'une même entreprise.</strong> L'index du ministère du Travail révèle par ailleurs que <strong>parmi les 1% des salariés les mieux rémunérés, seulement 22,8% sont des femmes</strong>, et ces inégalités salariales s'accentuent suivant la taille de l'entreprise et le secteur d'activité. <br />   <br />  Avec l'introduction de l'index égalité hommes-femmes en 2020, les entreprises qui ne respectent pas les critères d'égalité salariale risquent des pénalités. Depuis 2020, <strong>857 entreprises ont été officiellement sommées de se conformer à ces exigences.</strong> Parmi elles, un total de <strong>90 entreprises a été contraint de régler des amendes pour divers manquements </strong>: <strong>70 pour ne pas avoir publié leur index ou pour l'absence de mesures correctives adéquates, et 20 pour avoir maintenu un score inférieur à 75 sur quatre ans.&nbsp;</strong>Les mesures imposées sont compréhensibles, mais elles ne sont pas toujours faciles à mettre en place par les entreprises, notamment en raison de l'attractivité moindre de certains secteurs pour les femmes : ces dernières ne représentaient par exemple que 24% des ingénieurs en France en 2023.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Augmentation d’environ 2,5% du SMIC pour faire face à l’inflation</title>
   <pubDate>Fri, 01 Apr 2022 19:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 1er mai prochain, le SMIC devrait connaitre une augmentation entre 2,4 et 2,6% pour faire face à l’inflation que notre pays connait depuis quelques mois. Une information confiée à l’AFP par le ministère du Travail.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/63481848-45757057.jpg?v=1648835655" alt="Augmentation d’environ 2,5% du SMIC pour faire face à l’inflation" title="Augmentation d’environ 2,5% du SMIC pour faire face à l’inflation" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin: 12pt 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Helvetica;">L’inflation va faire augmenter mécaniquement le SMIC. Avec une différence qui est vraiment bienvenue étant donné la situation économique générale et des carburants en particulier. «&nbsp;<i>Le Smic va augmenter automatiquement le 1er mai entre 2,4% et 2,6% du fait de la forte inflation enregistrée ces quatre derniers mois, selon une estimation du ministère du Travail contacté jeudi par l'AFP. La hausse exacte sera connue le 15 avril quand l'Insee publiera son estimation définitive de la hausse des prix en mars. Selon son estimation provisoire publiée jeudi, la progression de l'indice des prix à la consommation (IPC) s'établit à 4,5% en mars sur un an.</i>&nbsp;»<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 12pt 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Helvetica;">L’agence de presse détaille l’évolution sur le bulletin de paye de millions de personnes&nbsp;: «&nbsp;<i>Actuellement de 1.603 euros brut par mois, le Smic devrait se situer dans une fourchette entre 1.641 et 1.647 euros au 1er mai. En net, il passerait de 1.269 euros à 1.299-1.304 euros, soit une augmentation de 30 à 35 euros. Le Smic horaire brut passerait lui de 10,57 à 10,82-10,85 euros.&nbsp;»<o:p></o:p></i></span> <br />    <p style="margin: 12pt 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Helvetica;">Il ne s’agit pas d’une décision politique ou d’un cadeau aux salariés mais l’application des règles du Code du travail à propos des prix à la consommation. Ainsi, il est prévu que «&nbsp;<i>lorsque l'indice national des prix à la consommation atteint un niveau correspondant à une hausse d'au moins 2% par rapport à l'indice constaté" lors de l'établissement du Smic "immédiatement antérieur", le salaire minimum est relevé "dans la même proportion" le mois suivant. Or les chiffres publiés jeudi par l'Insee montrent que la progression de l'indice des prix a dépassé ce seuil en mars par rapport à novembre 2021, mois de référence pour la dernière revalorisation intervenue en janvier. La hausse du Smic est calculée à partir de la hausse des prix pour les 20% des ménages les plus modestes, chez qui la hausse de l'énergie se fait encore davantage&nbsp;</i>ressentir&nbsp;» précise l’Agence France presse.&nbsp;<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 12pt 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: Helvetica;">Ce sera la troisième hausse du salaire minimum en huit mois. En octobre dernier puis en janvier, des hausses respectives de 2,2% et 0,9% avaient déjà été appliquées pour faire face au contexte.</span><o:p></o:p> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​Insee refroidi le ministère du Travail au sujet de la réalité du chômage</title>
   <pubDate>Thu, 12 Nov 2020 20:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Social &amp; RH]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les chiffres de l’Insee sur le chômage sont venus rectifier sérieusement ceux du ministère du Travail deux semaines plus tôt. Signe une fois de plus que dans le domaine, ce sont les critères qui font toute la différence.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/51410762-39463461.jpg?v=1605210302" alt="​Insee refroidi le ministère du Travail au sujet de la réalité du chômage" title="​Insee refroidi le ministère du Travail au sujet de la réalité du chômage" />
     </div>
     <div>
      Les chiffres on peut leur faire dire ce que l’on veut. Il suffit de sélectionner les critères de sélection et le nombre de chômeurs varie très nettement. «&nbsp;<em>Selon l'Insee, la France comptait au 3ème trimestre, 628.000 chômeurs de plus qu'au trimestre précédent. Il y a deux semaines, l'institut statistique du ministère du Travail affirmait qu'ils étaient un demi-million de moins. Grossière erreur ? Non. Juste une question de méthodologie</em>&nbsp;» explique&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.bfmtv.com/economie/emploi/pourquoi-le-chomage-augmente-selon-l-insee-mais-baisse-selon-pole-emploi_AV-202011100320.html">BFMTV</a>.</em> <br />  &nbsp; <br />  Car selon l’Insee, la hausse est spectaculaire avec une augmentation de 30,8 points. «&nbsp;<em>Tous les trois mois, l'Insee évalue le nombre des chômeurs en procédant à un sondage massif (plus de 100.000 personnes interrogées). Et pour figurer parmi les demandeurs d'emploi, il faut ne pas avoir travaillé du tout durant la semaine précédente, être en mesure d'accepter un poste dans les quinze jours et avoir cherché activement un emploi dans le mois précédent. Ces critères établis par le Bureau International du Travail permettent de comparer le niveau du chômage d'un pays à l'autre. Sauf que le long confinement du printemps a introduit une forme de biais : comment peut-on répondre qu'on est en recherche active d'emploi alors que l'on a pas le droit de sortir de chez soi ? Voilà comment s'explique cette "baisse en trompe-l'oeil" du 2e trimestre</em>&nbsp;» appuie la chaine d’infos en continu.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  On comprend aussi que dans cette année si particulière les évaluations habituelles ne peuvent être satisfaisantes. Ce n’est qu’en observant la tendance annuelle que l’on pourra parler de chômage pour l’année 2020 et tirer des conclusions chiffrées fiables. Pour l’heure, entre le chômage partiel, les soutiens de l’État et les confinements, aucun chiffre ne peut nous aider à y voir plus clair.&nbsp;L’Insee se risque pourtant à une prévision et envisage un taux de chômage de 9,6% dans un an. Sans imprévu supplémentaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/​Insee-refroidi-le-ministere-du-Travail-au-sujet-de-la-realite-du-chomage_a2482.html</link>
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