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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-14T03:50:38+01:00</dc:date>
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   <title>Le FMI entre lucidité et résilience : une croissance mondiale de 3 % en 2025</title>
   <pubDate>Wed, 30 Jul 2025 10:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans sa dernière mise à jour des Perspectives de l’économie mondiale, le Fonds monétaire international adopte une posture mesurée mais résolument constructive. Alors que le système économique international reste tiraillé entre incertitudes géopolitiques, tensions commerciales et trajectoires monétaires divergentes, le FMI rehausse légèrement ses prévisions de croissance mondiale pour 2025 à 3,0 %, et à 3,1 % pour 2026. Une dynamique modeste, certes, mais plus robuste qu’anticipé il y a trois mois.     <div><b>Des fondamentaux qui se stabilisent : la croissance repart selon le FMI</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/90220865-63661672.jpg?v=1753863270" alt="Le FMI entre lucidité et résilience : une croissance mondiale de 3 % en 2025" title="Le FMI entre lucidité et résilience : une croissance mondiale de 3 % en 2025" />
     </div>
     <div>
      Le redressement de l’activité s’explique par une combinaison de facteurs macroéconomiques mieux orientés. <a class="link" href="https://www.imf.org/en/Publications/WEO/Issues/2025/07/29/world-economic-outlook-update-july-2025" rel="nofollow" target="_blank">Dans son rapport</a> publié le 29 juillet 2025, l’institution basée à Washington souligne : <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; La désinflation plus rapide que prévu dans la plupart des économies avancées. <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; La résilience de la demande intérieure, notamment aux États-Unis et en Asie émergente. <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Un assouplissement des conditions financières, à mesure que les banques centrales approchent du pic de leur cycle restrictif. <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; La stimulation budgétaire ciblée observée en Chine, au Japon et dans certaines économies latino-américaines. <br />   <br />  Le FMI insiste cependant sur le caractère précaire de cette stabilisation : <strong>« La résilience de l’économie mondiale reste fragile, sous la menace constante de chocs exogènes », a averti Pierre-Olivier Gourinchas, économiste en chef de l’institution.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Inflation : reflux global, vigilance prolongée</b></div>
     <div>
      L’un des facteurs ayant permis de desserrer l’étau macroéconomique réside dans le recul de l’inflation mondiale. Le FMI note que l’inflation globale a baissé sous l’effet : <strong>du repli des prix des matières premières ; du ralentissement des salaires réels ; et de la normalisation des chaînes logistiques.</strong> <br />   <br />  Dans les économies avancées, l’inflation devrait s’établir en moyenne à 2,4 % en 2025, contre 3,2 % en 2024. Toutefois, les États-Unis font figure d’exception : la demande domestique soutenue et le niveau élevé des services contribuent à maintenir une inflation sous-jacente supérieure à 3 %, éloignant une baisse rapide des taux directeurs de la Réserve fédérale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une reprise de la croissance plutôt disparate</b></div>
     <div>
      États-Unis <br />  La première économie mondiale continue de faire preuve d’un dynamisme inattendu.<strong> Le FMI revoit à la hausse sa prévision de croissance à 2,1 % pour 2025, soulignant l’effet d’un marché du travail tendu et d’un investissement privé résilient</strong>. Cependant, les autorités monétaires devront naviguer prudemment pour éviter un emballement inflationniste secondaire. <br />   <br />  Zone euro <br />  <strong>L’institution table sur une croissance de 1,2 % en 2025, soutenue par une désinflation progressive et une relance budgétaire verte dans certains pays du bloc. </strong>L’activité reste toutefois freinée par la faiblesse de la demande intérieure et un environnement géopolitique peu porteur pour le commerce extérieur. <br />   <br />  Chine <br />  Le FMI salue les efforts de Pékin pour redynamiser la croissance tout en évitant les déséquilibres. Les mesures de soutien budgétaire ciblées dans le secteur des infrastructures, associées à une politique monétaire accommodante, devraient porter la croissance à 4,8 % en 2025. Toutefois, la consolidation du secteur immobilier demeure un facteur de fragilité. <br />   <br />  Inde et Asie émergente <br />  L’Inde conserve sa position de moteur régional, avec une prévision de croissance de 6,4 %, soutenue par l’expansion du numérique, la relocalisation industrielle et une demande intérieure vigoureuse. Le FMI salue également la dynamique positive de l’ASEAN, portée par l’investissement étranger et l’intégration régionale. <br />   <br />  Amérique latine <br />  Le FMI anticipe une croissance moyenne de 2,2 %, freinée par une faible productivité et une exposition persistante à la volatilité des matières premières. Toutefois, certains pays comme le Mexique ou le Brésil tirent parti de la diversification énergétique et de la stabilité monétaire retrouvée. <br />   <br />  Afrique subsaharienne <br />  Avec une prévision de croissance de 3,5 %, la région reste portée par une démographie favorable et une urbanisation rapide. Le FMI souligne cependant que la soutenabilité de la dette et l’accès limité aux marchés de capitaux demeurent des obstacles majeurs à une trajectoire plus vigoureuse. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Croissance mondiale : la Banque mondiale révise ses prévisions à la baisse pour 2025</title>
   <pubDate>Thu, 12 Jun 2025 12:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Environnement stratégique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans son rapport semestriel publié le 10 juin 2025, la Banque mondiale alerte sur un ralentissement plus marqué que prévu de l’activité économique mondiale. Une prévision revue à 2,3 % pour l’année en cours, soit le niveau le plus faible depuis la crise financière de 2008 en dehors des années de récession.     <div><b>Prévision globale ramenée à 2,3 % : la croissance mondiale en perte de vitesse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/89234212-63129204.jpg?v=1749726653" alt="Croissance mondiale : la Banque mondiale révise ses prévisions à la baisse pour 2025" title="Croissance mondiale : la Banque mondiale révise ses prévisions à la baisse pour 2025" />
     </div>
     <div>
      Le rapport Global Economic Prospects – June 2025 publié par la Banque mondiale <strong>ramène la croissance mondiale attendue pour 2025 à 2,3 %, contre une estimation initiale de 2,7 % en janvier. </strong>Ce chiffre place l’économie mondiale dans une trajectoire de stagnation relative, avec une croissance inférieure à la moyenne décennale hors crise sanitaire. <br />   <br />  La Banque mondiale explique cette révision par plusieurs facteurs convergents : un resserrement prolongé des conditions monétaires, une modération du commerce international, une fragilité persistante des investissements et une multiplication des incertitudes géopolitiques. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Économie américaine et Chine en repli, l’Inde résiste</b></div>
     <div>
      Les deux premières économies mondiales contribuent à cette révision à la baisse.<strong> Les États-Unis, affectés par des taux d’intérêt élevés et une contraction de la consommation, devraient enregistrer une croissance de 1,4 % en 2025, en recul de 1 point par rapport aux projections de janvier.</strong> <br />   <br />  La Chine, confrontée à une faible demande extérieure et à un ajustement immobilier prolongé, devrait progresser de 4,5 %, en baisse de 0,5 point. En revanche, l’Inde maintient une trajectoire plus dynamique avec une prévision inchangée à 6,3 %, portée par une consommation intérieure résiliente et une politique budgétaire expansionniste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pays avancés : croissance atone et contraintes monétaires persistantes</b></div>
     <div>
      Le ralentissement est plus marqué dans les économies avancées, où la croissance cumulée est estimée à 1,2 % pour 2025, contre 1,6 % en janvier.<strong> La zone euro devrait se contenter d’une expansion de 0,7 %, pénalisée par la faiblesse de la demande interne et le resserrement des politiques monétaires de la Banque centrale européenne.</strong> <br />   <br />  Au Japon, la croissance est attendue à 0,8 %, freinée par une consommation des ménages stagnante et des exportations sous tension. Le Royaume-Uni, quant à lui, plafonne à 0,6 %, affecté par des investissements en baisse et une productivité faible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pays émergents et en développement : rattrapage contrarié</b></div>
     <div>
      Dans les pays émergents et en développement,<strong> la croissance est prévue à 3,8 %, un niveau inférieur de 0,3 point aux précédentes prévisions. </strong>L’Amérique latine et l’Afrique subsaharienne affichent des performances hétérogènes, tandis que l’Asie du Sud-Est reste l’un des pôles de dynamisme, malgré des perspectives modérées. <br />   <br />  La croissance des pays à faible revenu devrait atteindre 5,3 %, en baisse de 0,4 point, avec des vulnérabilités importantes sur le plan budgétaire et des conditions d’accès au financement de plus en plus restrictives. Le revenu par habitant dans ces pays croît à un rythme de 2,9 %, insuffisant pour amorcer un réel processus de convergence économique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Risque de fragmentation économique et scénarios alternatifs</b></div>
     <div>
      Le commerce mondial progresse de manière plus lente qu’anticipé. <strong>Les projections pour 2025 indiquent une hausse des échanges de biens et services limitée à 2,4 %, en deçà des niveaux observés avant la pandémie. </strong>Les tensions commerciales, notamment entre les États-Unis et la Chine, ainsi que les nouvelles mesures protectionnistes pèsent sur l’activité. Les flux d’investissement directs étrangers demeurent en recul dans plusieurs régions, en particulier en Afrique et en Amérique latine, en raison d’un environnement incertain et de la volatilité des marchés financiers. <br />   <br />  La Banque mondiale identifie également un risque élevé de fragmentation géoéconomique, qui pourrait accentuer le ralentissement. Dans son scénario de stress, <strong>une hausse de 10 points des droits de douane entre les grandes puissances entraînerait un ralentissement de la croissance mondiale à 1,8 %. </strong>Les marges de manœuvre des politiques économiques se réduisent. Si les banques centrales poursuivent la normalisation monétaire, les politiques budgétaires restent contraintes par le niveau élevé des dettes publiques. L’institution appelle à renforcer la coordination internationale pour éviter une dégradation prolongée du climat macroéconomique. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Prévisions de croissance 2025 : l’OCDE alerte sur une reprise mondiale atone</title>
   <pubDate>Tue, 03 Jun 2025 10:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Lacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié le 3 juin 2025 ses dernières projections économiques. L’institution signale une dynamique de croissance mondiale modérée et alerte sur plusieurs fragilités structurelles, dans un contexte marqué par l’instabilité commerciale, les incertitudes géopolitiques et les contraintes internes dans les principales économies avancées.     <div><b>Un contexte mondial de croissance ralentie : l’alerte de l’OCDE</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/88991683-62979210.jpg?v=1748940864" alt="Prévisions de croissance 2025 : l’OCDE alerte sur une reprise mondiale atone" title="Prévisions de croissance 2025 : l’OCDE alerte sur une reprise mondiale atone" />
     </div>
     <div>
      Selon les projections de l’OCDE publiées le 3 juin 2025, la croissance mondiale devrait atteindre <strong>2,7 %</strong> en 2025. Cette estimation, partagée par la Banque mondiale dans son rapport <em>Global Economic Prospects</em> (janvier 2025) et le Fonds monétaire international dans le <em>World Economic Outlook</em> (avril 2025), reflète une stabilisation par rapport à l’année précédente, mais confirme une tendance durable à la modération. <br />   <br />  D’après le FMI, « la croissance mondiale se stabilise alors que l’inflation revient progressivement vers les objectifs des banques centrales et que les politiques monétaires entament un assouplissement progressif ». <strong>Toutefois, le rapport souligne que cette reprise reste insuffisante pour effacer les effets des chocs successifs enregistrés entre 2020 et 2023, notamment la pandémie, les tensions commerciales et les conflits régionaux.</strong> <br />   <br />  La Banque mondiale, dans son rapport de janvier 2025, identifie plusieurs facteurs de risque : persistance de l’inflation, incertitude politique, fragmentation géopolitique, pressions environnementales, ainsi que la hausse de la dette dans plusieurs économies émergentes. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La France confrontée à un ralentissement marqué</b></div>
     <div>
      <strong>Pour la France, l’OCDE prévoit une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 0,6 % en 2025, contre 1,2 % selon les précédentes estimations de décembre 2024.</strong> Cette révision à la baisse repose sur des hypothèses prudentes concernant la consommation intérieure, l’investissement privé et la demande extérieure. <br />   <br />  Dans un article publié par <a class="link" href="https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/france/l-ocde-appelle-la-france-a-faire-des-efforts-autres-que-les-hausse-d-impots-et-abaisse-nettement-sa-prevision-de-croissance-pour-2025_AD-202506030216.html" rel="nofollow" target="_blank"><em>BFM TV</em> </a>le 3 juin 2025, l’OCDE indique que<strong> « la France doit renforcer sa stratégie économique au-delà des hausses d’impôts » et appelle à une action ciblée sur la dépense publique, l’efficacité des services administratifs et la compétitivité de l’appareil productif.</strong> <br />   <br />  La Banque de France, dans ses <em>Projections macroéconomiques intermédiaires</em> de mars 2025, anticipe également <strong>une croissance modérée pour l’année en cours,</strong> dans un environnement marqué par le ralentissement des exportations vers l’Allemagne et l’Italie, ainsi que par des tensions sur le marché du travail. <br />   <br />  L’OCDE souligne également le niveau élevé de la dette publique française, estimée à <strong>111,4 % du PIB</strong> en 2025, qui limite les marges de manœuvre budgétaires pour accompagner la reprise.  <h3 class="western">Impact des politiques commerciales américaines</h3>  La politique économique américaine, en particulier les mesures protectionnistes associées au programme électoral de Donald Trump, constitue un autre facteur d’incertitude. L’OCDE alerte, dans <em>Sud-Ouest</em> le 2 juin 2025, que « les surtaxes douanières de Trump vont fragiliser la croissance mondiale ». <br />  L’effet de ces mesures, mises en œuvre lors du premier mandat de l’ancien président et réactivées dans le cadre de la campagne 2024-2025, se traduit par un ralentissement des échanges mondiaux, une hausse des coûts logistiques et une fragmentation accrue des chaînes de valeur globales. Ces tensions pèsent particulièrement sur les économies européennes fortement dépendantes du commerce international, notamment l’Allemagne, les Pays-Bas et la France. L’OCDE appelle à une coordination multilatérale accrue pour contenir les effets négatifs de ces politiques sur le commerce mondial. <br />  Le FMI et la Banque mondiale insistent aussi sur le caractère structurel des faiblesses actuelles. La croissance dans les économies émergentes, qui assurent en moyenne <strong>60 % de la croissance mondiale annuelle</strong>, demeure pénalisée par la dette, l’instabilité institutionnelle, la dépendance aux matières premières et les effets du changement climatique. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Patrimoine : la France entre dans le top 10 du classement mondial </title>
   <pubDate>Thu, 26 Sep 2024 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 25 septembre 2024, Allianz a publié son très attendu Wealth Report 2024, révélant que la France a fait son entrée dans le top 10 mondial des pays avec le patrimoine moyen le plus élevé.     <div><b> La France est le dixième pays le plus riche au monde</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83054014-59516902.jpg?v=1727348011" alt="Patrimoine : la France entre dans le top 10 du classement mondial " title="Patrimoine : la France entre dans le top 10 du classement mondial " />
     </div>
     <div>
      La France s’impose désormais parmi les dix nations les plus riches du monde. <strong>En 2023, le patrimoine moyen des Français s'élève à&nbsp;214 980 euros, une augmentation notable qui les propulse à la&nbsp;10e place mondiale&nbsp;selon le&nbsp;Wealth Report 2024&nbsp;publié par Allianz. </strong>Cette montée de trois places par rapport à 2022 est due à une bonne gestion du patrimoine malgré un contexte économique difficile. En comparaison, les Allemands affichent un patrimoine moyen de&nbsp;<strong>201 240 euros</strong>, les Britanniques&nbsp;<strong>200 970 euros</strong>, et les Italiens&nbsp;<strong>182 710 euros</strong>. Toutefois, la&nbsp;<strong>Suisse</strong>&nbsp;reste en tête du classement mondial avec un patrimoine moyen de&nbsp;<strong>577 910 euros</strong>&nbsp;par habitant, suivie des&nbsp;<strong>États-Unis (439 740)&nbsp;</strong>et de l'<strong>Australie (365 830).</strong>&nbsp; &nbsp; <br />   <br />  Les chiffres sont également encourageants du côté des actifs financiers. Comme l'indique le rapport d'Allianz, <strong>le patrimoine financier moyen des Français a atteint&nbsp;72 380 euros, en hausse de&nbsp;4 880 euros&nbsp;par rapport à l’année précédente. </strong>Cependant, la France reste derrière des pays comme l’Italie et le Royaume-Uni dans ce domaine. Bien que les écarts de richesse se creusent, le rapport souligne la résilience de la classe moyenne française, qui parvient à maintenir sa place. Allianz rappelle que « <em>les riches s’enrichissent, mais cela ne s’accompagne pas d’un effondrement de la classe moyenne </em>». &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La résilience des Français face aux inégalités mondiales</b></div>
     <div>
      <strong>En 2024, les prévisions sont optimistes pour les actifs financiers mondiaux puisque ces derniers devraient en effet croitre &nbsp;de&nbsp;6,5 % selon Allianz</strong>. Toutefois comme le souligne le rapport, les inégalités persistent :&nbsp;<strong>10 % de la population mondiale détiennent 85,7 % des richesses</strong>. Malgré cette concentration des richesses, la classe moyenne française résiste. La montée des pays émergents redessine aussi le paysage économique mondial. La part des pays émergents dans la richesse globale quant à elle a explosé, passant de&nbsp;<strong>1 % il y a 20 ans</strong>&nbsp;à&nbsp;<strong>34 % aujourd’hui</strong>.&nbsp; &nbsp; <br />   <br />  Si le classement patrimonial européen place la France derrière le&nbsp;<strong>Danemark (276 130 euros)</strong>, les&nbsp;<strong>Pays-Bas (274 100 euros)</strong>&nbsp;et la&nbsp;<strong>Belgique (268 100 euros)</strong>, elle devance désormais des puissances économiques comme l’Allemagne et le Royaume-Uni. Le rapport d’Allianz met en avant la solidité des finances des ménages français, qui continuent à investir dans des placements sûrs et à épargner malgré un environnement économique marqué par l'endettement public, et la crise de l'immobilier. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Patrimoine-la-France-entre-dans-le-top-10-du-classement-mondial_a3585.html</link>
  </item>

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   <title>Production de blé : vers une baisse qui va faire grimper les prix ?</title>
   <pubDate>Tue, 18 Jun 2024 09:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’année 2024 s'annonce complexe pour la production mondiale de blé, avec des prévisions qui révèlent des baisses dans certaines régions clés et des augmentations modérées dans d'autres. Les estimations de l'USDA mettent en lumière les défis climatiques et leurs répercussions potentielles sur les marchés globaux.     <div><b>Combien de blé sera produit en 2024 ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/81053571-58438110.jpg?v=1718696951" alt="Production de blé : vers une baisse qui va faire grimper les prix ?" title="Production de blé : vers une baisse qui va faire grimper les prix ?" />
     </div>
     <div>
      Selon les dernières prévisions de l'USDA publiées en juin 2024, la production mondiale de blé pour 2024 est projetée à 790,8 millions de tonnes métriques (MMT).<strong> Cette légère baisse par rapport aux 798,2 MMT prévues en mai 2024 est principalement due à des conditions climatiques défavorables dans plusieurs régions productrices.</strong> <br />   <br />  En Russie, la production de blé est estimée à 83,0 MMT, enregistrant une baisse de 9% par rapport à l'année précédente. Les conditions climatiques, marquées par des gels précoces et une sécheresse persistante, ont gravement affecté les cultures. En Ukraine, la production devrait chuter à 19,5 MMT, une diminution de 15% par rapport à l'année dernière, en raison de la sécheresse prolongée et des conflits régionaux. En revanche, la Chine et l'Inde montrent des perspectives plus positives.<strong> La production en Chine est prévue à 140,0 MMT, grâce à des pratiques agricoles optimisées et des rendements stables. En Inde, la production devrait atteindre 114,0 MMT, soutenue par des conditions météorologiques favorables.</strong><!--cke_bookmark_108S--><!--cke_bookmark_108E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une hausse du prix du blé sur les marchés ?</b></div>
     <div>
      <strong>La production de blé en France est estimée à 31,7 MMT pour 2024, en baisse de 4,6 MMT par rapport à l'année précédente.</strong> Les précipitations excessives depuis l'automne 2023 ont entraîné des retards dans les semis et des problèmes d'émergence, réduisant ainsi les rendements à 6,88 tonnes par hectare. Cette situation a provoqué une augmentation des coûts pour les agriculteurs français, réduisant la compétitivité du blé français sur le marché européen. <br />   <br />  Les entreprises agroalimentaires, en particulier celles dépendant fortement du blé comme matière première, doivent s'adapter à ces variations de production.<strong> La baisse de la production en Russie et en Ukraine pourrait entraîner une hausse des prix du blé sur les marchés internationaux, augmentant ainsi les coûts pour les entreprises de transformation alimentaire</strong>. Les entreprises devront soit absorber ces coûts, soit les répercuter sur les consommateurs, ce qui pourrait réduire la demande. <br />   <br />  Les producteurs de blé en France devront également faire face à des défis importants. Les précipitations excessives ont non seulement réduit les rendements, mais ont également augmenté les risques de maladies fongiques, nécessitant des investissements supplémentaires en produits phytosanitaires. Ces coûts supplémentaires pourraient diminuer les marges bénéficiaires des exploitations agricoles et influencer leurs décisions de plantation pour les saisons futures.
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