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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-10T01:53:18+01:00</dc:date>
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   <title>Grève historique : la descente aux enfers s’accélère pour Boeing</title>
   <pubDate>Wed, 09 Oct 2024 14:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après plusieurs tours de table au sujet de l'augmentation salariale de ses salariés, l'avionneur Boeing a décidé, mardi 8 octobre 2024, de retirer sa dernière offre. L'agence de notation, comme le rapporte Reuters, n'a pas tardé à annoncer une éventuelle baisse de la note de dette de l'avionneur américain si la situation venait à s'envenimer encore davantage.     <div><b>Boeing met un coup d'arrêt aux négociations</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83377675-59706970.jpg?v=1728478961" alt="Grève historique : la descente aux enfers s’accélère pour Boeing" title="Grève historique : la descente aux enfers s’accélère pour Boeing" />
     </div>
     <div>
      Depuis le 13 septembre 2024, Boeing fait face à une crise interne historique : <strong>33 000 de ses machinistes affiliés au syndicat IAM ont cessé leur travail. </strong>L<strong>e mouvement, qui a débuté dans les usines de Renton et Everett, les deux principales usines de production des modèles phares de l'avionneur : le&nbsp;737 et 777.</strong> Depuis lors, les chaînes de montage de boeing&nbsp;sont à l'arrêt complet. À l’origine du conflit : <strong>un désaccord sur les salaires et les conditions de travail. Le syndicat exige une augmentation salariale de 40 %, ainsi que la réintroduction d’un régime de retraite à prestations définies. De son côté, Boeing avait proposé une hausse de 30 % sur quatre ans, accompagnée d’un bonus de 6 000 dollars et d’une prime de performance</strong>. Cette proposition a été rejetée par le syndicat, jugée insuffisante face aux revendications des salariés. <br />   <br />   <br />  <strong>Le 8 octobre 2024, la direction de Boeing a retiré son offre, qualifiant les demandes syndicales de « déraisonnables », en suspendant ainsi toute possibilité de dialogue.</strong>&nbsp;<span style="color: rgb(0, 0, 0); caret-color: rgb(0, 0, 0);">Ce mouvement social, qui commence à s'éterniser a des conséquences économiques majeures pour Boeing. <strong>Chaque mois de grève pourrait en effet lui coûter entre 1 et 1,5 milliard de dollars. </strong>Ce conflit social compromet également l’objectif de production de l’entreprise, qui visait 38 avions Max par mois d'ici à la fin 2024, ainsi que les livraisons prévues par cette dernière.&nbsp;</span> &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une éventuelle dégradation de sa note de dette</b></div>
     <div>
      La crise ne touche pas seulement Boeing, mais aussi toute la chaîne d'approvisionnement mondiale, amplifiant les retards et les perturbations dans l’industrie aéronautique. Au vu de tout ce tintamarre, mardi 8 octobre 2024, l’agence S&amp;P Global Ratings a annoncé, via un communiqué, avoir placé la dette de l'entreprise sous surveillance négative, soulignant la détérioration de la situation financière du constructeur aéronautique. <strong>La note actuelle de BBB- pourrait être dégradée en catégorie spéculative, ce qui augmenterait le coût de financement de Boeing et découragerait de potentiels investisseurs.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  D’après S&amp;P, la capacité de Boeing à générer des flux de trésorerie suffisants pour honorer ses engagements financiers est remise en question. <strong>L'entreprise doit rembourser 4 milliards de dollars d'ici à avril 2025, un montant qui pourrait s’avérer difficile à couvrir sans levée de fonds supplémentaires.</strong> Si la grève se prolonge jusqu'à la fin de l’année, la trésorerie de Boeing pourrait descendre sous les 10 milliards de dollars, raison pour laquelle l'avionneur pourrait prochainement lancer une levée de fonds équivalente à ce même montant.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Greve-historique-la-descente-aux-enfers-s-accelere-pour-Boeing_a3605.html</link>
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   <title>Deux millions de seniors vivent en dessous du seuil de pauvreté en France</title>
   <pubDate>Tue, 01 Oct 2024 14:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La précarité chez les personnes âgées en France est en hausse, et le rapport 2024 des Petits Frères des Pauvres, publié le 1er octobre de cette même année le confirme avec des chiffres alarmants. La situation financière des seniors se dégrade, impactée par la crise économique, l’inflation, et les insuffisances du système d’aide publique.     <div><b>La précarité ne cesse d'augmenter chez les seniors </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83179282-59590595.jpg?v=1727786802" alt="Deux millions de seniors vivent en dessous du seuil de pauvreté en France" title="Deux millions de seniors vivent en dessous du seuil de pauvreté en France" />
     </div>
     <div>
      La pauvreté chez les seniors en France ne cesse de croitre à mesure que le temps passe. Selon le rapport annuel de 2024 des Petits Frères des Pauvres :&nbsp;&nbsp;<strong>deux millions de personnes âgées vivent sous le seuil de pauvreté, soit 10,6 % des personnes âgées de 65 à 74 ans et 11,4 % des seniors de 75 ans et plus.</strong> Ces chiffres révèlent une hausse inquiétante par rapport aux années précédentes, notamment +3,2 points pour les 65-74 ans et +5,4 points pour les 75 ans et plus, et ce, en l'espace de 5 ans seulement. <br />   <br />  <strong>Le phénomène touche particulièrement les femmes, qui représentent 62 % des personnes âgées vivant sous le seuil de pauvreté qui est fixé à 1 216 euros mensuels. </strong>Comme le souligne Yann Lasnier, délégué général des Petits Frères des Pauvres : <em>« <strong>Le sentiment de solitude et d’abandon peut empêcher les seniors de demander de l’aide à leurs proches et aux institutions </strong>»&nbsp;</em>. Cette situation se traduit par un isolement de plus en plus croissant, surtout pour les seniors vivant seuls ou en milieu rural. <br />  &nbsp; <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des difficultés pour se faire aider</b></div>
     <div>
      Le rapport des Petits Frères de Pauvres révèlent également la réalité de ces personnes âgées :&nbsp;<strong>69 % d'entre elles renoncent quotidiennement à des choses essentielles comme se chauffer, manger correctement ou participer à des activités sociales par manque de moyens. D'autre part, 41 % d’entre elles ne partent jamais en vacances, et 50 % ne mettent plus les pieds dans un restaurant</strong>. <br />   <br />   <br />  Pour beaucoup, ces renoncements aggravent leur solitude. Les dispositifs d’aide existants ne suffisent pas.&nbsp;<strong>Le minimum vieillesse étant en effet fixé à 1 012 euros par mois, celui-ci est inférieur au seuil de pauvreté qui est établi à 1 216 euros.&nbsp;</strong>Les démarches administratives sont également un frein :&nbsp;<strong>73 % des seniors ont du mal à accéder aux aides dématérialisées, ce qui les laisse souvent sans soutien, et encore plus isolés.&nbsp;</strong>&nbsp;Comme le révèle en effet&nbsp;le rapport des Petits Frères des Pauvres :<strong> un senior sur deux ne bénéficie d'aucune aide financière ni morale, et seuls 30% d'entre eux souhaitent être accompagnés, par pudeur /&nbsp;&nbsp;honte de leur situation</strong>.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Transport : UFC-Que Choisir épingle les gabegies volontaire sur les tarifs des billets de trains</title>
   <pubDate>Tue, 01 Oct 2024 11:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'association des consommateurs UFC-Que Choisir vient de publier une nouvelle enquête ce mardi 1er octobre. Celle-ci dénonce le manque de transparence dans la tarification des billets de train, pointant du doigt des écarts pouvant aller jusqu'à 20 % du prix du billet suivant les plateformes de vente en ligne.     <div><b>La tarification dynamique en cause </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/83176076-59588698.jpg?v=1727777303" alt="Transport : UFC-Que Choisir épingle les gabegies volontaire sur les tarifs des billets de trains" title="Transport : UFC-Que Choisir épingle les gabegies volontaire sur les tarifs des billets de trains" />
     </div>
     <div>
      Les prix&nbsp;des billets de train en France varient fortement selon la plateforme de réservation. <strong><em>UFC-Que Choisir</em>, dans son étude du 1er octobre 2024, met en lumière des différences de prix importantes, qui atteignent jusqu’à 20 % pour des trajets domestiques tels que Paris-Bordeaux.</strong> <strong>Pour un trajet Montpellier-Madrid, les écarts peuvent grimper jusqu’à 85 %, avec des prix allant de 76,99 euros sur Trainline à 142,50 euros sur Rome2Rio.</strong> Ces disparités plongent les consommateurs dans la confusion et rendent impossible une comparaison claire des offres. &nbsp; <br />   <br />   <br />  L'origine de ce manque de transparence selon l'association des consommateurs : <strong>le système de tarification dynamique, introduit en 1993 par la SNCF.</strong> <strong>Les prix augmentent au fur et à mesure que les places se vendent, particulièrement, phénomène qui est particulièrement à l'approche des périodes de forte demande, telle que la Toussaint ou les vacances de Noël.</strong> Les billets mis en vente le 2 octobre pour cette période voient leur prix grimper rapidement, poussant les consommateurs à anticiper leurs achats, parfois plusieurs mois à l’avance, pour éviter des tarifs prohibitifs. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'absence d'une comparaison des offres et des frais cachés</b></div>
     <div>
      Outre la variation des tarifs, <em>UFC-Que Choisir</em> dénonce un manque de transparence flagrant sur les plateformes de réservation. <strong>Certaines d’entre elles, telles que SNCF Connect, n'affichent que les trajets qu’elles exploitent, excluant ainsi des alternatives comme celles proposées par Trenitalia. Cela empêche les voyageurs de bénéficier d’une vision complète des options disponibles, tandis que d'autres plateformes, comme Rome2Rio ou Omio, ou encore Tictactrip et Kombo,&nbsp;</strong><strong>ne précisent pas toujours la classe de voyage.&nbsp;</strong>Le prix affiché peut être celui de la première classe, sans avertissement, si la deuxième classe est complète. <br />   <br />   <br />  <strong>UFC-Que Choisir critique également les frais de service cachés, ajoutés seulement au moment du paiement final.</strong>&nbsp;<strong>Des pratiques plus connues sous le nom de « <em>dark patterns </em>», et qui rendent la comparaison des offres trompeuse. </strong>Autrement dit,&nbsp;une plateforme peut annoncer un prix attractif pour attirer l’attention, mais ajouter des frais de service au dernier moment, faussant ainsi le coût total. De fait, l<strong>’association des consommateurs appelle à une transparence totale pour que chaque consommateur puisse comprendre les coûts réels et comparer les offres de manière équitable. &nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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