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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-15T06:01:11+02:00</dc:date>
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   <title>Carburant : le patron de U appelle pétroliers et État à réduire leurs marges</title>
   <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 15:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Face à la flambée des prix du carburant, le patron de U dénonce l'hypocrisie d'un système où distributeurs et État se renvoient la responsabilité. Alors que les enseignes vendent déjà à prix coûtant, l'État engrange des recettes record pour financer l'électrification, ignorant les difficultés quotidiennes des Français.     <div><b>Carburant : une crise qui révèle l'interdépendance planétaire des prix</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95786505-66892853.jpg?v=1775136200" alt="Carburant : le patron de U appelle pétroliers et État à réduire leurs marges" title="Carburant : le patron de U appelle pétroliers et État à réduire leurs marges" />
     </div>
     <div>
      La flambée des prix du <strong>carburant</strong> illustre parfaitement cette réalité d'un monde fini et interconnecté où tout dépend de tout. Dominique Schelcher, patron de Coopérative U, tire la sonnette d'alarme : les distributeurs vendent déjà leur essence à prix coûtant pour rester compétitifs. Dans cette configuration tendue, il lance un appel direct aux <strong>pétroliers</strong> pour qu'ils prennent sur leurs <strong>marges</strong> afin de soulager les consommateurs. <br />   <br />  Les enseignes de grande distribution naviguent en eaux troubles. Dominique Schelcher l'affirme sans détour : « Le prix coûtant, on y est déjà. On veut être au mieux dans le match des prix donc on serre nos <strong>marges</strong> ». Cette stratégie de compression maximale des bénéfices révèle l'ampleur de la pression concurrentielle qui s'exerce sur le secteur. <br />   <br />  Face à cette situation d'urgence, les distributeurs indépendants se trouvent désavantagés par rapport aux géants intégrés comme TotalEnergies, qui contrôlent l'ensemble de la chaîne, de la production à la distribution. Cette verticalisation permet une maîtrise des <strong>marges</strong> sur l'amont que ne possèdent pas les autres acteurs du marché.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'appel aux pétroliers : une redistribution nécessaire</b></div>
     <div>
      Le patron de Coopérative U ne mâche pas ses mots concernant les compagnies pétrolières : « Je lance un appel aux pétroliers pour qu'ils prennent sur leurs marges pour qu'ils vendent à tous les distributeurs moins chers ». Cette demande s'appuie sur le constat que les producteurs réalisent actuellement des « surmarges » substantielles qu'ils pourraient réduire pour rendre le carburant plus accessible. <br />   <br />  Cette sollicitation s'inscrit dans une logique de partage de l'effort face à une crise qui touche l'ensemble de la société. Les pétroliers, positionnés en amont de la chaîne de valeur, disposent de leviers d'action que n'ont plus les distributeurs, déjà contraints de vendre à prix coûtant pour maintenir leur compétitivité. <br />   <br />  Au-delà des questions tarifaires, c'est la disponibilité même du carburant qui inquiète. Les stocks actuels ne résisteront pas indéfiniment à la perturbation des approvisionnements mondiaux. Cette perspective d'une pénurie programmée transforme la question des prix en enjeu secondaire face au risque de rupture d'approvisionnement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Selon l’AIE, le baril de pétrole remontera à 73 dollars en 2020</title>
   <pubDate>Tue, 10 Feb 2015 11:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Energie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Agence internationale de l’énergie (AIE) vient de publier ses prévisions pour le marché du pétrole. D’après elle, le léger sursaut de ces derniers jours ne doit pas laisser croire que les prix atteindront les précédents sommets.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/7447314-11478117.jpg?v=1423562732" alt="Selon l’AIE, le baril de pétrole remontera à 73 dollars en 2020" title="Selon l’AIE, le baril de pétrole remontera à 73 dollars en 2020" />
     </div>
     <div>
      Le marché du pétrole a été métamorphosé par les derniers événements. La baisse record des prix en quelques mois aurait donc fait entrer ce secteur dans une nouvelle ère. C’est du moins ce que semble affirmer l’Agence internationale de l’énergie (AIE) qui a publié ses prévisions lundi 9 février. <br />  &nbsp; <br />  L’une des grandes causes de cette transformation, explique l’AIE, repose sur le fait que l’offre est plus réactive que la demande. Ainsi, même si la récente embellie des prix du baril devrait mettre un terme à cette période extrême, les prix précédents ne seront pas atteints. «&nbsp;<em>Le rééquilibrage du marché devrait&nbsp;</em><em>intervenir&nbsp;relativement rapidement mais sa portée sera relativement limitée, avec des prix se stabilisant à des niveaux plus élevés que les points bas observés récemment, mais nettement inférieurs aux sommets de ces trois dernières années</em>&nbsp;» explique l’organisme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Baisse de production et stabilisation</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">La baisse des prix a eu une conséquence directe sur la baisse des investissements dans ce secteur. Les effets sur la production devraient vite commencer à se faire ressentir, expliquent les experts. Pour que les prix augmentent, les acteurs du secteur vont laisser la demander croitre plus vite que l’offre pendant quelques années, continue l’AIE. Mais, commente le journal&nbsp;<em>Le Monde</em></span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">,&nbsp;</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">«&nbsp;</span><em style="line-height: 25.6000003814697px;">la&nbsp;consommation&nbsp;sera moins forte qu'anticipée auparavant, dans un&nbsp;contexte&nbsp;économique qui restera peu dynamique. Elle devrait croître en moyenne de 1,1 million de barils par jour (mbj) pour&nbsp;atteindre&nbsp;99,1 mbj en 2020, contre 92,4 mbj en 2014.</em><span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;»</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Malgré les efforts des pétroliers et des pays exportateurs, il semble que la hausse des prix ne suffira pas à atteindre des niveaux équivalents à ceux des trois dernières années. D’après les anticipations de l’AIE, qui ne se sont pas toujours vérifiées dans les faits, le baril de pétrole devrait se stabiliser autour de 73 dollars d’ici à 2020.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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