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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-25T12:23:42+02:00</dc:date>
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   <title>Le pétrole chute, les entreprises vont pouvoir respirer</title>
   <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 11:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Energie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'accord de paix entre les États-Unis et l'Iran provoque une chute de plus de 4% des prix du pétrole mondial. La réouverture annoncée du détroit d'Ormuz offre un répit bienvenu aux entreprises confrontées depuis février à la flambée des coûts énergétiques.     <div><b>L'accord Washington-Téhéran fait plonger les cours du pétrole</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/96981558-67585814.jpg?v=1781510846" alt="Le pétrole chute, les entreprises vont pouvoir respirer" title="Le pétrole chute, les entreprises vont pouvoir respirer" />
     </div>
     <div>
      La signature d'un&nbsp;<strong>accord de paix</strong>&nbsp;entre les États-Unis et l'Iran provoque une chute brutale des cours du&nbsp;<strong>pétrole</strong>&nbsp;mondial. Les prix du Brent, référence internationale, ont dégringolé de plus de 4% pour s'établir autour de 84 dollars le baril, tandis que le brut américain WTI a perdu près de 5% à 80,25 dollars. <strong>Une bouffée d'oxygène pour les entreprises mondiales, qui subissaient depuis février la flambée des cours énergétiques et ses répercussions sur leurs coûts opérationnels.</strong> <br />   <br />  Dimanche soir, le président Donald Trump a officialisé sur Truth Social la conclusion des négociations : « L'accord avec la République islamique d'Iran est maintenant finalisé ». Le dirigeant américain a également annoncé la levée du blocus naval et la réouverture gratuite du détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transitent normalement 20% des approvisionnements pétroliers mondiaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le détroit d'Ormuz retrouve sa liberté de navigation</b></div>
     <div>
      <strong>Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur de ces négociations cruciales, a confirmé la « cessation immédiate et permanente des opérations militaires sur tous les fronts ». </strong>La cérémonie officielle de signature doit se tenir vendredi en Suisse, marquant la fin d'un conflit qui a débuté fin février avec les frappes américano-israéliennes sur l'Iran. <br />    Le détroit d'Ormuz, verrou maritime entre l'Iran et Oman, était fermé depuis mars dernier suite aux menaces iraniennes d'attaquer tout navire empruntant cet axe critique.&nbsp;<a class="link" href="https://www.axios.com/2026/06/14/oil-prices-us-iran-war-hormuz-strait-peace-deal">Les analystes d'Axios</a> &nbsp;soulignent l'importance géopolitique de cette réouverture pour l'économie mondiale. Selon&nbsp;<a class="link" href="https://www.thehindu.com/business/Economy/strait-of-hormuz-reopening-to-ease-oil-supply-risks-for-india/article71103347.ece" target="_blank">The Hindu</a>, la réouverture représente un soulagement considérable pour l'Inde, l'un des plus gros importateurs mondiaux de brut, qui dépend à 88% des approvisionnements extérieurs. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les marchés financiers célèbrent la fin des tensions</b></div>
     <div>
      Les Bourses asiatiques ont immédiatement réagi à l'annonce. L'indice Nikkei japonais a bondi de 3,6%, le Kospi sud-coréen de 5,1% et l'ASX australien de 1,3%. Les contrats à terme américains affichent également des gains substantiels : le Dow Jones gagne 0,7%, le S&amp;P 500 progresse de 0,9% tandis que le Nasdaq s'envole de 1,4%. <br />    D'après&nbsp;<a class="link" href="https://finance.yahoo.com/markets/stocks/articles/stock-futures-surge-oil-prices-011953716.html" target="_blank">Yahoo Finance</a>, l'euphorie s'explique par les perspectives de stabilisation des coûts énergétiques. L'inflation américaine avait atteint 4,2% en mai, son plus haut niveau depuis trois ans, alimentée notamment par la hausse des prix du transport.&nbsp;<a class="link" href="https://www.cnbc.com/2026/06/14/oil-price-iran-war-strait-hormuz-peace-deal.html">CNBC rappelle</a> &nbsp;que les entreprises anticipent une amélioration significative de leurs marges opérationnelles. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des secteurs entiers retrouvent de l'air</b></div>
     <div>
      La baisse du pétrole allège immédiatement les charges des entreprises les plus exposées aux fluctuations énergétiques. Le secteur aérien, confronté à des coûts de kérosène record, voit ses perspectives financières s'améliorer drastiquement. Les compagnies comme Air France-KLM ou Lufthansa, dont le carburant représente jusqu'à 30% des coûts opérationnels, peuvent espérer une réduction de plusieurs millions d'euros de leurs charges trimestrielles. <br />    L'industrie pétrochimique, dépendante des prix des hydrocarbures comme matières premières, bénéficie doublement de la chute : baisse des coûts d'approvisionnement et réduction des frais de transport.<strong>&nbsp;</strong>Les transporteurs routiers et maritimes, qui répercutaient systématiquement les surcoûts énergétiques sur leurs clients via des clauses d'ajustement carburant, retrouvent des marges de manœuvre concurrentielles. Les fabricants d'engrais, gros consommateurs de gaz naturel, voient leurs coûts de production se détendre significativement. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une reprise sous haute surveillance</b></div>
     <div>
      Les experts tempèrent toutefois l'optimisme ambiant. Andrew Lipow, de Lipow Oil Associates, prévient que le déminage du détroit pourrait prendre « de quelques semaines à six mois ». Bob McNally, président de Rapidan Energy, craint même un rebond des prix cet été si les installations endommagées ne sont pas rapidement remises en service. <br />    « Je suis très inquiet de voir les prix du pétrole s'envoler plus tard dans l'été, avec le brut se dirigeant vers 100 à 120 dollars le baril et l'essence atteignant 5 dollars le gallon », a-t-il déclaré sur ABC. <br />    Les compagnies pétrolières devront reconstituer leurs stocks stratégiques, épuisés pendant le conflit. Aux États-Unis, les réserves stratégiques ont été largement sollicitées pour amortir le choc pétrolier, créant un besoin de reconstitution qui pourrait temporairement soutenir la demande. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'économie française reprend des couleurs</b></div>
     <div>
      La fermeture du détroit d'Ormuz avait provoqué la plus importante disruption d'approvisionnement pétrolier de l'histoire moderne. Les prix avaient culminé à 120 dollars le baril au plus fort des tensions, contre 70 dollars avant le début du conflit, pénalisant lourdement la compétitivité des entreprises européennes. <br />    Pour les entreprises françaises, la normalisation s'annonce salvatrice. Les secteurs du transport et de la logistique peuvent désormais réviser à la baisse leurs grilles tarifaires, après des mois de répercussion systématique des surcoûts énergétiques. Les industriels énergivores, notamment dans la chimie et la métallurgie, retrouvent une compétitivité face à leurs concurrents américains ou asiatiques moins dépendants des importations pétrolières. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un retour à la normale semé d'embûches</b></div>
     <div>
      Malgré l'accord, le retour à la normale s'annonce complexe. Les installations pétrolières du Golfe Persique, largement fermées pendant le conflit, nécessiteront plusieurs semaines pour redémarrer à plein régime. Certains puits pourraient avoir perdu définitivement une partie de leur capacité de production, maintenant une pression structurelle sur les prix. <br />    Un embouteillage considérable de pétroliers s'est formé aux abords du détroit, créant un défi logistique majeur. Les autorités portuaires devront coordonner le passage de centaines de navires en attente, tout en gérant les opérations de déminage et la vérification des cargaisons. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>L'ONU encourage les Centrafricains à mettre en oeuvre l'accord de paix</title>
   <pubDate>Fri, 19 Apr 2019 14:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Environnement stratégique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Groupe international de soutien à la République centrafricaine (RCA) s'est réuni à Bangui, l'occasion d'encourager une nouvelle fois les Centrafricains à se mobiliser pour mettre en oeuvre l'accord de paix signé le 6 février 2019 par le gouvernement et 14 groupes armés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/32998229-30586028.jpg?v=1556893508" alt="L'ONU encourage les Centrafricains à mettre en oeuvre l'accord de paix" title="L'ONU encourage les Centrafricains à mettre en oeuvre l'accord de paix" />
     </div>
     <div>
      <p style="background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; font-size: 13px; margin: 0px 0px 18px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; vertical-align: top; color: rgb(102, 102, 102); font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, Arial, Helvetica, sans-serif; text-align: justify;"><em>« L'enthousiasme manifesté par la population montre que nous sommes sur la bonne voie et que la violence n'a plus sa place dans cet espace de mise en oeuvre de l'accord de paix »</em>, a déclaré le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, sur son compte Twitter. <br />    <p style="background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; font-size: 13px; margin: 0px 0px 18px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; vertical-align: top; color: rgb(102, 102, 102); font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, Arial, Helvetica, sans-serif; text-align: justify;">Lors de la réunion du groupe de soutien, il a noté que les priorités, nombreuses et essentielles, exigent le soutien de tous les partenaires. Il a souligné qu'une dynamique s'est enclenchée en RCA depuis la signature de l'accord de paix, selon des propos rapportés par la Mission des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA). <br />    <p style="background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; font-size: 13px; margin: 0px 0px 18px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; vertical-align: top; color: rgb(102, 102, 102); font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, Arial, Helvetica, sans-serif; text-align: justify;">Mardi, à l'issue d'une rencontre avec le Premier ministre centrafricain, Firmin Ngrebada, Jean-Pierre Lacroix s'était réjoui des avancées constatées sur le terrain, notamment à Bambari et à Bangassou. <em>« Le retour à la paix et à la stabilité avance dans ces deux préfectures et la paix est possible. Chacun doit comprendre que cet accord est une fenêtre d'opportunité unique et que cette fenêtre, nous devons éviter qu'elle se referme »</em>, avait-il dit. <br />    <p style="background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; font-size: 13px; margin: 0px 0px 18px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; vertical-align: top; color: rgb(102, 102, 102); font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, Arial, Helvetica, sans-serif; text-align: justify;">M. Lacroix fait partie d'une délégation conjointe de l'ONU, de l'Union africaine (UA) et de l'Union Européenne (UE), qui est en RCA depuis dimanche pour aider à faire avancer la mise en oeuvre de l'accord de paix. La delegation comprend également le Commissaire à la paix et à la sécurité de l'UA, Smaïl Chergui, et le Directeur Afrique au sein du Service de l'action extérieure de l'UE, Koen Vervaeke. <br />    <p style="background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; font-size: 13px; margin: 0px 0px 18px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; vertical-align: top; color: rgb(102, 102, 102); font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, Arial, Helvetica, sans-serif; text-align: justify;">Lors de cette visite, la délégation a rencontré les autorités centrafricaines et s'est rendu lundi à Bangassou et à Bambari. Elle a été reçue ce mercredi 17 avril par le Président Faustin Archange Touadera. <br />    <p style="background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; font-size: 13px; margin: 0px 0px 18px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; vertical-align: top; color: rgb(102, 102, 102); font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, Arial, Helvetica, sans-serif; text-align: justify;"><em>« Ayez confiance, cette fois-ci toutes les conditions sont réunies pour que cet accord ne reste pas lettre morte. La paix est un processus dont l'accord n'est que le début. Elle se fait chaque jour et tout un chacun est artisan de la paix »</em>, a déclaré mercredi Koen Vervaeke, lors de la réunion du groupe de soutien. <br />    <p style="background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; font-size: 13px; margin: 0px 0px 18px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; vertical-align: top; color: rgb(102, 102, 102); font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, Arial, Helvetica, sans-serif; text-align: justify;">Sur son compte Twitter, le Représentant spécial du Secrétaire général en RCA, Mankeur Ndiaye, a souligné que la réunion du Groupe international de soutien à Bangui était <em>« extrêmement importante pour la suite de la mise en oeuvre de l'accord de paix ».</em> <br />    <p style="background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; font-size: 13px; margin: 0px 0px 18px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; vertical-align: top; color: rgb(102, 102, 102); font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, Arial, Helvetica, sans-serif; text-align: justify;">Le Président centrafricain, Faustin Archange Touadéra, a réitéré lors de la réunion sa « ferme volonté », sa « bonne foi » et « l'engagement du gouvernement centrafricain à poursuivre la mise en oeuvre de l'accord de paix ». Il a insisté sur l'importance de la médiation continue des garants et des facilitateurs engagés dans la mise en oeuvre de cet accord. <br />    <p style="background-image: initial; background-position: initial; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; font-size: 13px; margin: 0px 0px 18px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; vertical-align: top; color: rgb(102, 102, 102); font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, Arial, Helvetica, sans-serif; text-align: justify;">Une précédente réunion de ce groupe de soutien avait eu lieu le 22 février à New York. L'ONU s'était alors félicitée du soutien affiché par les partenaires et bailleurs de fonds de la République centrafricaine pour assurer le retour à une paix durable dans le pays. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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