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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-05T18:43:06+01:00</dc:date>
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   <title>Livreurs indépendants : un revenu horaire minimum de 11,75 euros fixé</title>
   <pubDate>Fri, 21 Apr 2023 14:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Social &amp; RH]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Fédération nationale des autoentrepreneurs et micro entrepreneurs (FNAE) vient d’annoncer par communiqué qu’un accord a été signé avec les plateformes de livraison pour que les livreurs indépendants soient payés au minimum 11,75 euros par heure.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/72314665-50336031.jpg?v=1682082824" alt="Livreurs indépendants : un revenu horaire minimum de 11,75 euros fixé" title="Livreurs indépendants : un revenu horaire minimum de 11,75 euros fixé" />
     </div>
     <div>
      Belle victoire pour les livreurs indépendants. Désormais ils seront pays minimum 11,75 euros de l’heure. «&nbsp;<em>Jeudi&nbsp;20&nbsp;avril 2023 a été signé un accord fixant un&nbsp;tarif horaire minimum&nbsp;et un accord encadrant les&nbsp;déconnexions&nbsp;(ruptures des relations commerciales avec les livreurs indépendants). Un accord de méthode sur les futures négociations est également signé</em>&nbsp;» annonce par communiqué la Fédération nationale des autoentrepreneurs (FNAE).&nbsp; <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Il s'agit d'un accord de branche qui s'impose à toutes les plateformes du secteur de la livraison à domicile existante ou future. Il ne sera donc plus possible à l'avenir, même si une nouvelle plateforme arrivait sur le marché avec une volonté de casser les prix, qu'un livreur puisse gagner moins de 11,75€ par heure de travail effective. C’est de plus un gain immédiat pour les livreurs, dont 20% au moins d’entre eux sont en-dessous de ce seuil</em><em>&nbsp;»</em>, se réjouit le président de la fédération, Grégoire Leclerq. <br />   <br />  Le minimum horaire n’est pas la seule avancée obtenue par la fédération&nbsp;: «&nbsp;<em>Alors que les déconnexions étaient jusqu’alors à l’initiative unilatérale des plateformes et appliquées sans que le livreur concerné ne soit prévenu ni ne puisse se défendre, l’accord du 20&nbsp;avril met en place un cadre qui protège le travail de l’usage abusif de ces ruptures de relations commerciales. Les plateformes devront mettre en place un système de communication dédié permettant au livreur indépendant de signaler un incident ou une difficulté survenus à l’occasion de la réalisation d’une prestation.</em>&nbsp;» <br />  Et quand des clients abusent ou refusent des commandes sans raison pour ne pas les payer, les plateformes s’engagent à faire plus attention. «&nbsp;<em>Le livreur ne pourra plus être déconnecté par une plateforme sans avoir été&nbsp;au préalable informé&nbsp;de la survenance d’incidents. Il aura en outre&nbsp;la possibilité de se défendre et de contester les motifs&nbsp;avant la rupture définitive. La décision de rupture des relations devra avoir été&nbsp;prise par une personne physique&nbsp;et non par un algorithme. Enfin, un livreur ne pourra plus être déconnecté&nbsp;sans préavis pour raison administrative</em>&nbsp;», explique le communiqué.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Disney + double Netflix et annonce une option avec ou sans publicité</title>
   <pubDate>Fri, 12 Aug 2022 22:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Malgré les années de retards sur le pionner Netflix, Disney + est devenu en moins de trois ans le numéro un des plateformes de streaming avec 221,1 millions d’utilisateurs si l’on compte Hulu et ESPN +.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/66702827-47341698.jpg?v=1660510031" alt="Disney + double Netflix et annonce une option avec ou sans publicité" title="Disney + double Netflix et annonce une option avec ou sans publicité" />
     </div>
     <div>
      La puissance financière et du catalogue ont vite pris le dessus. «&nbsp;<em>Grâce aux&nbsp;14,4&nbsp;millions de nouveaux abonnés&nbsp;gagnés au deuxième trimestre 2022 par sa plate-forme de streaming vidéo Disney+, lancée en novembre&nbsp;2019, et en comptant ses autres services Hulu et ESPN+, le géant américain des médias recensait 221,1&nbsp;millions d’utilisateurs payants début juillet. C’est 400&nbsp;000 de plus que son grand rival Netflix. Ce dernier se fait ainsi ravir, pour la première fois, sa couronne mondiale en nombre d’abonnés. Disney + compte à elle seule 152,1&nbsp;millions d’utilisateurs payants</em>&nbsp;» rapporte&nbsp;<a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/08/12/disney-detrone-netflix-et-se-convertit-a-la-publicite_6137825_3234.html"><em>Le Monde</em></a>. <br />   <br />  Les facteurs de cette montée de Disney tandis que Netflix descend sont multiples, mais il est certain que la force de frappe du groupe qui a multiplié les acquisitions avant le lancement de ses plateformes y est pour beaucoup. «&nbsp;<em>Afin de les attirer dans ses filets, le groupe américain, outre le fait d’utiliser la renommée mondiale de ses têtes d’affiche Marvel ou&nbsp;Star Wars, n’a pas hésité à réserver en exclusivité à sa plate-forme la sortie de plusieurs de ses longs-métrages, au détriment des salles de cinéma.&nbsp;Prey, le nouvel opus de sa franchise&nbsp;Predator, est ainsi uniquement visible sur Disney+ depuis le vendredi 5&nbsp;août. Cette stratégie sert aussi parfois, comme en France, de moyen de pression contre les règles temporelles de diffusion des films&nbsp;:&nbsp;Avalonia, l’étrange voyage&nbsp;(Strange World),&nbsp;le prochain film d’animation de Disney attendu cet automne,&nbsp;</em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/culture/article/2022/06/10/disney-prive-les-salles-d-un-film-a-noel-pour-mieux-renegocier-la-chronologie-des-medias_6129663_3246.html"><em>ne sortira pas dans les salles de l’Hexagone</em></a>  &nbsp;» ajoute le quotidien français. <br />   <br />  Par ailleurs, les deux concurrents n’en sont pas aux mêmes stades de développement. Netflix qui a arrêté sa croissance territoriale et en donc d’abonnés est dans une logique de rentabilisation sur sa grille tarifaire. Des augmentations de prix ont été imposés et désormais une stratégie de lutte contre les partages de comptes est annoncée. Avec pour conséquences 1,2 million d’abonnés perdus au premier semestre. Disney de son côté est dans sa phase offensive après deux ans d’investissements massifs qui pèsent sur les finances du groupe. «&nbsp;<em>Rien qu’au deuxième trimestre 2022, les trois plates-formes de streaming du groupe ont perdu 1,1&nbsp;milliard de dollars. Elles ont accumulé au total plus de 5&nbsp;milliards de dollars de pertes depuis fin 2019. Grâce à ses autres activités dans les parcs d’attractions et les chaînes de télévision, le groupe reste dans le vert. Mais il ne pourra pas tenir ce rythme indéfiniment. Il a promis de rendre son service rentable en&nbsp;2024</em>&nbsp;» explique&nbsp;<em>Le Monde</em>. <br />   <br />  Rejoignant Netflix dans sa recherche de rentabilité, Disney va aussi revoir sa politique tarifaire. En laissant le choix aux utilisateurs, soit une augmentation soit une offre avec publicités.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Films et série : les nouvelles offres légales rendent injustifiables le piratage</title>
   <pubDate>Mon, 15 Apr 2019 10:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec de plus en plus de services de vidéos à la demande pour des abonnements très abordables, le téléchargement illégal a de moins en moins de légitimité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/32706772-30406971.jpg?v=1555318118" alt="Films et série : les nouvelles offres légales rendent injustifiables le piratage" title="Films et série : les nouvelles offres légales rendent injustifiables le piratage" />
     </div>
     <div>
      Il y a encore quelques années, nombre d’internautes se trouvaient face à un dilemme. Soit télécharger illégalement, soit se priver de séries ou attendre des mois voire des années pour les voir en DVD. Toutes les séries américaines n’étant pas diffusées dans la foulée par une chaine française, il fallait s’armer de patience et de vertu pour ne pas craquer. Désormais, c’est avec la multiplication des plateformes de streaming ou de VOD, les excuses valables se volatilisent. <br />   <br />  Pour ceux qui n’ont pas pris l’habitude de consommer gratuitement sur internet, en payant pas trop cher tous les contenus sont accessibles en quelques clics et sans se ruiner. Si l’on compare notamment le prix des plateformes Netflix, Amazon Prime, iTunes, Google Play et bientôt Disney avec les prix des anciens bouquets satellites, la situation a bien évolué. <br />   <br />  Des abonnements qui vont de 6 à une quinzaine d’euros par offre, les internautes ne sont plus dans l’illégalité. «&nbsp;<em>Plutôt sur smartphones, ordinateurs ou consoles, chacun peut y trouver son compte et les offres restent relativement abordables. Des alternatives qui respectent les oeuvres protégées, auteurs et producteurs</em>&nbsp;» commente le site <em><a class="link" href="https://geeko.lesoir.be/2019/04/13/5-alternatives-au-telechargement-illegal/">Geeko</a>.</em> Et de continuer dans son article qui compare les offres commerciales «&nbsp;<em>Deux points essentiels vont jouer sur le choix d’un service de SVOD (subscription video on demand) : le prix et le catalogue. À un prix élevé, un utilisateur attendra forcément un catalogue plus riche. Au-delà des abonnements, certaines plateformes proposent d’acquérir ou de louer des oeuvres à la pièce. De quoi satisfaire les plus petits consommateurs. Aucune contrainte donc, et si un film ne se trouve pas sur l’une, il sera surement sur une autre. De quoi jongler facilement entre plusieurs services</em>.&nbsp;» En cumulant plusieurs offres, les abonnements mensuels peuvent rester en dessous de la barre des 30 ou 40 euros. Une observation qui montre d’ailleurs que l’arrivée de nouveaux acteurs dans le domaine ne met pas forcément en danger le pionnier Netflix.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>En taxant les revenus des particuliers, le gouvernement va tuer Leboncoin et consorts</title>
   <pubDate>Mon, 23 Jul 2018 08:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Guillaume Mailloux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Assemblée nationale va examiner un projet de loi de lutte contre la fraude fiscale. Parmi les mesures phares, la taxation des ventes de produits sur les plateformes de d’économie collaborative est proposée. Une mesure qui devrait faire plus des deux tiers des utilisateurs de ses sites de ventes en ligne.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/23943137-25987238.jpg?v=1532327911" alt="En taxant les revenus des particuliers, le gouvernement va tuer Leboncoin et consorts" title="En taxant les revenus des particuliers, le gouvernement va tuer Leboncoin et consorts" />
     </div>
     <div>
      Taxer les petites annonces c’est s’assurer qu’elles disparaissent. La vente par les particuliers d’objets, de produits ou de services dont ils n’ont plus l’utilité à moindre coût a été révolutionnée par l’arrivée des plateformes d’économies collaboratives. Un projet de loi pourrait bien tuer ce secteur en instaurant une taxe sur les utilisateurs de ces sites. Le Bon Coin, Blablacar et autres sites d’arrangements entre particuliers sont sérieusement menacés. <br />   <br />  Dans le cadre d’une loi de lutte contre la fraude fiscale, l’Assemblée nationale va se pencher sur un texte qui prévoir l’instauration de taxes pour les particuliers qui touchent de l’argent par ces sites de transactions entre particuliers. «&nbsp;<em>Selon un sondage Ifop-</em><em>France Digitale, une telle mesure ferait fuir 67% des utilisateurs, qui déclarent ne plus souhaiter y avoir recours si leurs gains sont imposés. Pour les détracteurs du texte, la mesure pénalise les faibles revenus et les petits gains (autour de 400 euros par an en moyenne) et la vente de bien d'occasion. Le texte devrait arriver à l'Assemblée à l'automne</em>&nbsp;» écrit <em><a class="link" href="https://www.lejdd.fr/politique/le-bon-coin-blablacar-les-revenus-des-particuliers-bientot-taxes-3716579">Le Journal du Dimanche</a>  </em>. <br />   <br />  L’idée est simple, les sites en question – en cas de validation du texte en l’état – seront dans l’obligation de transmettre automatiquement aux autorités fiscales les revenus encaissés par les utilisateurs. Une idée qui avait déjà été émise à la fin de l’année 2016 par amendement mais qui n’avait pas pu être appliquée. «&nbsp;<em>Mais la mesure, trop imprécise et non-applicable, n'avait pas abouti. Le nouveau texte va donc citer directement les plateformes d'économie collaborative&nbsp;concernées.&nbsp;Selon le journal économique </em>(Les Echos ndlr)<em>, Bercy en recense 276 plateformes opérant en France, dont 70% y ont leur siège social</em>. » <br />   <br />  Outre le choc que cela peut représenter pour les faibles revenus qui y trouvaient un complément pour vivre, la mesure aura des conséquences plus larges. En faisant chuter l’économie collaborative elle va empêcher tous les aspects vertueux de celle-ci. Covoiturages, deuxième vie des produits sont pourtant des volets clés d’une économie verte et durable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/En-taxant-les-revenus-des-particuliers-le-gouvernement-va-tuer-Leboncoin-et-consorts_a1881.html</link>
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   <title>Les propositions d’encadrement de Uber d’un député socialiste</title>
   <pubDate>Mon, 08 Feb 2016 09:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pascal Terrasse, député socialiste de l’Ardèche, propose de mieux encadrer l’économie collaborative des plateformes numériques Uber, Airbnb et autres succès de ce type. Avec dix neuf propositions, le député propose un meilleur encadrement fiscal et plus de transparence.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/8914550-14129941.jpg?v=1454922012" alt="Les propositions d’encadrement de Uber d’un député socialiste" title="Les propositions d’encadrement de Uber d’un député socialiste" />
     </div>
     <div>
      <!--cke_bookmark_108S--><!--cke_bookmark_108E-->En octobre dernier, Pascal Terrasse a été chargé par le Premier ministre de travailler sur les plateformes numériques qui font parler d’elles. Uber en tête mais pas seulement avec aussi Airbnb ou Le Bon Coin. «&nbsp;<em>Pascal Terrasse, qui présente l'économie collaborative comme « une alternative crédible à un modèle de consommation qui s'essouffle », n'en attend pas moins qu'elle « prenne ses responsabilités » et suggère à Matignon 19 propositions pour mieux l'encadrer, notamment sur le plan fiscal, et pour obtenir plus de transparence sur les sites</em>&nbsp;» avance le site <em><a class="link" href="http://www.lepoint.fr/economie/airbnb-uber-le-bon-coin-les-propositions-pour-mieux-les-encadrer-et-les-fiscaliser-08-02-2016-2016190_28.php">Le Point.fr</a>. </em> <br />   <br />  Pour normaliser la situation, le député de l’Ardèche suggère avant tout de responsabiliser ces plateformes en commençant par les soumettre aux règles fiscales de la France. Pour lui, le premier chantier doit être de contrer les stratégies d’évitement d’impôts. «&nbsp;<em>« L'administration devra expliquer que certaines activités ne créent pas de revenu imposable (comme le covoiturage) et que, quand elles dépassent la pratique amateur, ces activités exigent que l'utilisateur s'enregistre en tant que professionnel</em>&nbsp;» avance le rapport cité par <em>Le Point. </em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Transparence et notations</b></div>
     <div>
      Par ailleurs, le député note qu’il est nécessaire d’amener ces plateformes vers plus de transparence sur les revenus engrangés. Par ailleurs, il demande à ce qu’un espace de notation des plateformes sur des critères variés soient à la disposition des consommateurs pour que ce dernier s’appuie sur «&nbsp;<em>d'une information claire, lisible et accessible sur les responsabilités de la plateforme, la qualité de l'offreur et les garanties associées à son statut.</em>&nbsp;» <br />   <br />  En effet, Pascal Terrasse remarque qu’aujourd’hui les évaluations en ligne ne sont pas fiables et ne permettent pas de se faire une idée des différentes plateformes ou de la proportion de mauvaises expériences des consommateurs. Enfin, conclue <em>Le Point</em>, «&nbsp;<em>Pascal&nbsp;Terrasse évoque la création d'un « observatoire » de l'économie collaborative ou encore de promouvoir des « territoires collaboratifs expérimentaux » afin de « mettre en place des outils locaux de partage de biens et services à l'échelle locale, en particulier dans les territoires ruraux ».</em>&nbsp;» <br />   <br />  <em><a class="link" href="http://www.lepoint.fr/economie/airbnb-uber-le-bon-coin-les-propositions-pour-mieux-les-encadrer-et-les-fiscaliser-08-02-2016-2016190_28.php">Lire ici en intégralité l’article publie sur Le Point.fr</a>  </em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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