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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Les taxes sur patrimoine et entreprises rejetées par les députés</title>
   <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 09:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance &amp; fiscalité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 15 janvier 2026, lors de l’examen du budget, l’Assemblée nationale a statué sur deux mesures fiscales distinctes. Ces deux taxes, portées par la gauche parlementaire, visaient à accroître les recettes publiques.     <div><b>Taxe sur le patrimoine : une extension de l’IFI aux recettes élevées</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/93723785-65456592.jpg?v=1768550911" alt="Les taxes sur patrimoine et entreprises rejetées par les députés" title="Les taxes sur patrimoine et entreprises rejetées par les députés" />
     </div>
     <div>
      La première taxe soumise au vote concernait le patrimoine des ménages les plus aisés. Elle proposait d’élargir le périmètre de l’impôt existant sur la fortune immobilière afin d’y intégrer davantage d’actifs. L’objectif affiché était d’augmenter la contribution des foyers disposant d’un patrimoine élevé,<strong> tout en conservant le cadre général de l’IFI. </strong>Ainsi, le dispositif ne créait pas un impôt entièrement nouveau, mais modifiait l’assiette existante. <br />   <br />  <strong>Sur le plan budgétaire, les estimations fournies lors des débats évoquaient un rendement annuel d’environ 5 milliards d’euros.</strong> Ce chiffre reposait sur une extension progressive de la base taxable et sur le maintien des seuils actuels. Dans un contexte de recherche de recettes supplémentaires, cette taxe aurait constitué l’une des principales sources nouvelles du budget, selon les calculs présentés en séance. <br />   <br />  Le vote a cependant montré une opposition majoritaire.<strong> La proposition a été rejetée par 98 députés, contre 41 favorables. Les voix contre provenaient principalement du groupe présidentiel, des groupes de droite et du Rassemblement national. </strong>Ces formations ont justifié leur position par la crainte d’un impact négatif sur l’investissement et par le risque d’instabilité fiscale. À l’inverse, les soutiens étaient presque exclusivement issus des groupes de gauche.<!--cke_bookmark_161S--><!--cke_bookmark_161E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Taxe sur les bénéfices : une surtaxe temporaire sur les grandes entreprises</b></div>
     <div>
      La seconde taxe concernait les entreprises réalisant les bénéfices les plus élevés. Il s’agissait d’une surtaxe exceptionnelle, appliquée aux grands groupes, avec un champ limité aux sociétés dépassant certains seuils de résultat. Cette mesure avait déjà existé sous d’autres formes et était présentée comme temporaire, liée aux besoins du budget. <br />   <br />  Les projections financières étaient nettement supérieures à celles de la taxe patrimoniale.<strong> Le rendement attendu atteignait 6,3 milliards d’euros sur une année pleine.</strong> Cette estimation reposait sur les résultats comptables récents des grandes entreprises concernées, notamment dans les secteurs de l’énergie, de la distribution et des services financiers. Pour les défenseurs du texte, cette taxe constituait un levier rapide pour renforcer les recettes publiques sans toucher aux ménages. <br />   <br />  Lors du vote, la configuration politique a été similaire à celle observée pour la taxe sur le patrimoine. <strong>La majorité présidentielle, les groupes de droite et le Rassemblement national ont voté contre.</strong> Les arguments avancés ont porté sur la compétitivité des entreprises françaises et sur la stabilité du cadre fiscal. Les groupes de gauche ont, en revanche, soutenu la mesure, estimant que l’effort demandé restait proportionné. Le rejet de cette taxe s’explique également par son parcours parlementaire. Déjà supprimée lors de son passage au Sénat, elle est revenue devant l’Assemblée nationale sans modification majeure.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Les deux mesures auraient rapporté plus de 11 milliards d’euros par an, soit une part non négligeable des ajustements recherchés dans le budget. </strong>Pourtant, malgré ces chiffres, aucune des deux taxes n’a obtenu de majorité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Les-taxes-sur-patrimoine-et-entreprises-rejetees-par-les-deputes_a4135.html</link>
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   <title>Le boycott canadien : un choc économique majeur pour le tourisme aux USA</title>
   <pubDate>Fri, 14 Nov 2025 10:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Environnement stratégique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le marché touristique américain traverse une zone de turbulences majeure. À mesure que les voyageurs canadiens se détournent des États-Unis, l’industrie perd l’un de ses piliers économiques, révélant une fragilité structurelle que peu d’acteurs avaient anticipée.     <div><b>Le pilier canadien du tourisme américain vacille</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/92548160-64865427.jpg?v=1763111106" alt="Le boycott canadien : un choc économique majeur pour le tourisme aux USA" title="Le boycott canadien : un choc économique majeur pour le tourisme aux USA" />
     </div>
     <div>
      L’année 2025 marque un tournant stratégique pour l’économie du tourisme aux États-Unis. Face au boycott massif des Canadiens, motivé par les tensions commerciales et migratoires associées à Donald Trump, les recettes touristiques se contractent à un rythme inédit. L’enjeu dépasse désormais le simple recul des fréquentations : il s’agit d’un signal d’alarme pour un secteur considéré comme l’un des leviers de croissance les plus constants du pays. <br />   <br />  Dans l’écosystème du tourisme américain, le Canada occupe depuis des décennies un rôle stratégique, non seulement parce qu’il fournit le plus important contingent de visiteurs internationaux, mais aussi parce qu’il génère un niveau de dépenses élevé et prévisible. <strong>En 2024, les voyageurs canadiens avaient injecté près de 20,5 milliards de dollars dans l’économie américaine, finançant environ 140 000 emplois selon la U.S. Travel Association.</strong> Ce socle économique s’effrite soudainement : les voyages par avion ont chuté de 24 % en octobre 2025, tandis que les trajets routiers se sont effondrés de plus de 30 %, comme l’indiquent les données citées par le <a class="link" href="https://www.nytimes.com/2025/11/13/us/canada-us-travel-decline-flights.html" rel="nofollow" target="_blank">New York Times.</a> <br />   <br />  Pour les analystes de la demande touristique, la baisse des flux canadiens ne peut pas être considérée comme un simple effet conjoncturel.<strong> Selon Business Insider, le mois d’avril 2025 a montré une chute de 35 % des retours routiers vers le Canada, signe d’une dynamique profondément installée. </strong>De son côté, Forbes évoque<strong> un recul de 24 % au premier semestre pour les trajets en voiture, </strong>un chiffre particulièrement inquiétant pour les grandes régions frontalières qui dépendent des séjours courts et répétitifs. L’impact est mécanique : moins de visiteurs canadiens signifie moins de nuitées, moins de consommation locale et une pression accrue sur les marges des entreprises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les pertes touristiques pèsent sur les territoires les plus dépendants</b></div>
     <div>
      L’économie du tourisme américain repose sur un maillage de destinations dont certaines dépendent de manière disproportionnée des visiteurs canadiens. <strong>L’été 2025 a mis cette vulnérabilité au premier plan : d’après les chiffres rapportés par le <a class="link" href="https://www.theguardian.com/world/2025/aug/12/us-canada-travel-trump" rel="nofollow" target="_blank">Guardian</a>, les retours en voiture ont plongé de 36,9 % en juillet et les retours par avion de 25,8 %. </strong>Dans un État comme le Nevada, la dépendance est criante. L’Associated Press indique qu’en juin 2025, la fréquentation touristique globale a reculé d’environ 11 %, mais surtout que les arrivées canadiennes ont chuté de 33 % à 62 % selon les aéroports. <strong>Or ces voyageurs, traditionnellement attirés par les loisirs, les congrès et les week-ends prolongés, représentent une base essentielle pour la rentabilité des hôtels, des casinos et des transporteurs.</strong> <br />   <br />  La conséquence directe est une fragilisation financière des infrastructures touristiques. Les dépenses d’exploitation augmentent, les coûts marketing explosent, mais la demande ne suit plus. Les États frontaliers voient les effets de ce boycott dans leurs statistiques de fréquentation. <strong>Selon Economic Times, la baisse des dépenses touristiques internationales pour 2025 est estimée à 3,2 % pour atteindre environ 173,2 milliards de dollars, soit une perte d’environ 5,7 milliards de dollars (plus de 5,2 milliards d’euros).</strong> <br />   <br />  Dans ce contexte, les États-Unis cherchent à redéfinir leur stratégie de tourisme. Les campagnes visant à reconquérir le marché canadien se multiplient, mais leur efficacité reste limitée. <strong>Selon le Washington Post, certaines agences de voyages au Canada n’enregistrent plus aucune réservation vers les États-Unis depuis février 2025, un signal inédit.</strong> La dimension politique complique encore l’équation. Pour une partie des voyageurs, l’expérience touristique américaine est désormais perçue comme un acte engageant. Les intentions de visite sont donc directement influencées par la politique extérieure et intérieure du pays, un facteur difficile à maîtriser pour une industrie historiquement apolitique dans sa communication. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-boycott-canadien-un-choc-economique-majeur-pour-le-tourisme-aux-USA_a4046.html</link>
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   <title>Record de dette : 3 416 milliards d’euros fin juin 2025 pour la France</title>
   <pubDate>Thu, 25 Sep 2025 10:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 25 septembre 2025, l’Insee a livré son état trimestriel de la dette publique française. À la fin du deuxième trimestre 2025, la dette brute au sens de Maastricht atteint 3 416,3 milliards d’euros, soit 115,6 % du PIB. En trois mois, elle a progressé de 70,9 milliards, une hausse qui traduit à la fois le recours accru à l’endettement de l’État et la contribution notable de la sécurité sociale.     <div><b>Une progression de la dette française sans précédent</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/91312857-64217461.jpg?v=1758788348" alt="Record de dette : 3 416 milliards d’euros fin juin 2025 pour la France" title="Record de dette : 3 416 milliards d’euros fin juin 2025 pour la France" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/8644919" rel="nofollow" target="_blank">L’Insee</a> précise que la dette publique brute a augmenté de 70,9 milliards d’euros entre avril et juin 2025.<strong> Elle s’élevait alors à 3 345,4 milliards au trimestre précédent et atteint désormais 3 416,3 milliards. </strong>En proportion du produit intérieur brut, le ratio passe de 113,9 % à 115,6 %. Cette progression accentue la tendance observée depuis un an : le ratio n’était que de 112,1 % à la fin du deuxième trimestre 2024. <br />   <br />  La dette nette, qui retranche les actifs financiers des administrations, s’élève de son côté à 3 171,5 milliards d’euros, soit 107,3 % du PIB. Sa progression trimestrielle est plus modérée : +55,5 milliards. <strong>Cette différence s’explique par l’augmentation de la trésorerie des administrations publiques, qui a gagné 16,2 milliards en trois mois.</strong> L’État concentre la majeure partie de cette évolution, avec une hausse de trésorerie de 10,4 milliards, tandis que les administrations de sécurité sociale affichent + 5,5 milliards. <br />   <br />  La répartition par instruments financiers éclaire la structure de cet endettement.<strong> Les titres négociables dominent largement : 3 065,8 milliards, dont 2 794,1 milliards à long terme et 271,7 milliards à court terme.</strong> Les crédits représentent 308,3 milliards, tandis que les dépôts atteignent 42,2 milliards.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Répartition sectorielle : le rôle central de l’État dans la dette</b></div>
     <div>
      L’Insee distingue plusieurs sous-secteurs d’administrations publiques. L’analyse révèle que la dette de l’État reste le moteur principal de la progression.  <ul>  	<li class="list">&nbsp; &nbsp; État : 2 787,7 milliards d’euros, en hausse de 64,3 milliards sur le trimestre.</li>  	<li class="list">&nbsp; &nbsp; Organismes divers d’administration centrale (ODAC) : 68,7 milliards, en baisse de 1 milliard.</li>  	<li class="list">&nbsp; &nbsp; Administrations publiques locales (APUL) : 262,4 milliards, quasi stables, avec un léger recul de 0,1 milliard.</li>  	<li class="list">&nbsp; &nbsp; Administrations de sécurité sociale (ASSO) : 297,6 milliards, en hausse de 7,8 milliards.</li>  </ul>     Cette ventilation confirme que l’essentiel de la progression provient de l’État et des régimes sociaux. <strong>Les collectivités locales, souvent contraintes par des règles d’équilibre budgétaire, affichent une stabilité remarquable dans un contexte de tensions financières.</strong> <br />   <br />  En parallèle, l’Insee note une hausse de la valeur des actions cotées et titres d’OPC détenus par les administrations publiques : <strong>+ 4,9 milliards, pour atteindre 298,4 milliards. </strong>L’État est à l’origine de la quasi-totalité de cette augmentation (+ 5 milliards). Ces actifs viennent partiellement compenser la progression de la dette brute, réduisant la hausse de la dette nette.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Record-de-dette-3-416-milliards-d-euros-fin-juin-2025-pour-la-France_a3977.html</link>
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   <title>Du Château à la Bourse : Alexis Kohler prend le pouvoir chez Société Générale</title>
   <pubDate>Fri, 28 Mar 2025 13:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il y a des trajectoires qui ne s'inventent pas. Alexis Kohler, jusqu’alors secrétaire général de l’Élysée, s’apprête à prendre les rênes de la banque d’investissement de la Société Générale.     <div><b>Alexis Kohler à la Société Générale : une nomination qui intrigue la place financière</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/87508900-62067310.jpg?v=1743167326" alt="Du Château à la Bourse : Alexis Kohler prend le pouvoir chez Société Générale" title="Du Château à la Bourse : Alexis Kohler prend le pouvoir chez Société Générale" />
     </div>
     <div>
      C’est un fait : Alexis Kohler quittera l’Élysée à la mi-avril 2025 pour devenir, dès juin, directeur général adjoint de la Société Générale. Le groupe bancaire l’a officiellement confirmé dans un communiqué le 28 mars 2025. Alexis Kohler prendra la présidence de la banque d’investissement du groupe, supervisera les opérations de fusions-acquisitions, les marchés de capitaux actions, ainsi que le financement d’acquisition. Il chapeautera également la direction des ressources humaines, la communication et le secrétariat général. <br />   <br />  Sous la houlette du directeur général Slawomir Krupa, auquel il sera directement rattaché, Kohler intégrera le comité exécutif du groupe.&nbsp;Cette reconversion est aussi spectaculaire que stratégique. Et elle soulève immédiatement une question : comment un homme si profondément immergé dans les rouages de l’État peut-il, sans hiatus, embrasser des fonctions aussi sensibles dans une entité financière cotée ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Alexis Kohler, de l’État à la banque : une trajectoire balisée dans l’ombre de Macron</b></div>
     <div>
      Pilier de l’appareil macroniste depuis le premier jour, Kohler n’était pas un simple collaborateur. Il était le bras droit du chef de l’État, l’architecte silencieux du quinquennat, celui qui coordonnait les ministères depuis l’arrière-cuisine de l’Élysée.&nbsp; <br />   <br />  Il suffit de parcourir son parcours pour saisir la logique de cette ascension. Diplômé de l’Essec et de l’ENA, il a travaillé à Bercy, a été directeur de cabinet de Pierre Moscovici puis d’Emmanuel Macron au ministère de l’Économie, avant de rejoindre Mediterranean Shipping Company (MSC), géant du transport maritime… avec lequel il a été mis en cause dans une affaire de possible prise illégale d’intérêts. Une affaire encore dans les mémoires. <br />   <br />  Il avait déjà, à l’époque, fait la navette entre public et privé. En somme, Alexis Kohler ne se reconvertit pas : il continue à circuler entre les deux sphères, comme tant d'autres figures de la macronie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Du-Chateau-a-la-Bourse-Alexis-Kohler-prend-le-pouvoir-chez-Societe-Generale_a3787.html</link>
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   <title>Pourquoi les Français font plus confiance aux chefs d'entreprise qu'aux politiques</title>
   <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 14:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Hecquet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   64 % des Français estiment que les chefs d’entreprise devraient être davantage écoutés dans la gouvernance du pays​. Loin des querelles partisanes, ils incarnent une approche pragmatique et ancrée dans le réel.     <div><b>Des chefs d’entreprise perçus comme des acteurs crédibles</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/86858174-61716944.jpg?v=1740745476" alt="Pourquoi les Français font plus confiance aux chefs d'entreprise qu'aux politiques" title="Pourquoi les Français font plus confiance aux chefs d'entreprise qu'aux politiques" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="1400" data-start="1024">Les Français reconnaissent aux chefs d’entreprise une expertise issue du terrain. Contrairement aux politiques, souvent jugés déconnectés, ces derniers sont confrontés aux réalités économiques au quotidien. Résultat ? 58 % des sondés considèrent qu’ils devraient être consultés avant toute décision politique impactant l’économie. <br />    <p data-end="1809" data-start="1402">Leur crédibilité repose aussi sur leur capacité à trancher dans le vif. Alors que l’administration française est perçue comme un labyrinthe kafkaïen, 36 % des Français pensent qu’un chef d’entreprise serait le mieux placé pour simplifier les démarches administratives, contre seulement 9 % pour un homme politique​.&nbsp;Un désaveu cinglant pour la classe dirigeante. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des politiques disqualifiés par manque d’efficacité</b></div>
     <div>
      <p data-end="2296" data-start="1873">Les responsables politiques souffrent d’un déficit chronique de confiance. Lorsqu’on demande aux Français quel leader serait le plus à même de favoriser le développement des entreprises, le résultat est frappant : 40 % répondent "aucun"​.&nbsp;Même Marine Le Pen, en tête avec 17 % des suffrages, ne suscite qu’un enthousiasme mesuré, son programme économique étant souvent critiqué. <br />    <p data-end="2694" data-start="2298">Ce désaveu s’explique aussi par une perception d’inefficacité. Sur la question de la simplification administrative, 42 % des sondés estiment qu’aucun acteur – ni entrepreneur, ni haut fonctionnaire, ni politique – n’est capable de s’attaquer au problème. Une preuve que la défiance est généralisée et que l'attente de solutions concrètes est immense. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Pourquoi-les-Francais-font-plus-confiance-aux-chefs-d-entreprise-qu-aux-politiques_a3776.html</link>
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