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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-12T21:41:48+02:00</dc:date>
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   <title>Chine : un objectif de croissance sous 5 %, signal d’un nouveau modèle</title>
   <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 10:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 5 mars 2026, lors de l’ouverture de la session annuelle de l’Assemblée nationale populaire à Pékin, le gouvernement chinois a présenté ses grandes orientations économiques pour l’année. Au cœur de l’annonce : un objectif de croissance du PIB compris entre 4,5 % et 5 % pour 2026, selon le rapport d’activité publié par les autorités.     <div><b>Chine : un objectif de croissance 2026 revu à la baisse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95104967-66605095.jpg?v=1772702446" alt="Chine : un objectif de croissance sous 5 %, signal d’un nouveau modèle" title="Chine : un objectif de croissance sous 5 %, signal d’un nouveau modèle" />
     </div>
     <div>
      Le gouvernement chinois a choisi pour 2026 une cible comprise entre 4,5 % et 5 %, ce qui constitue une évolution importante de la stratégie économique nationale. <strong>Dans son rapport, l’exécutif indique que le pays « vise une croissance d’environ 4,5 % à 5 % cette année et s’efforcera de faire mieux dans la pratique », selon le document officiel relayé par <a class="link" href="https://english.www.gov.cn/2026special/2026npcandcpcc/202603/05/content_WS69a8ea12c6d00ca5f9a0987b.html" rel="nofollow" target="_blank">Xinhua.</a></strong> <br />   <br />  Cette annonce est d’autant plus significative que la Chine s’était habituée à des objectifs fixes proches de 5 % ces dernières années. La nouvelle fourchette introduit davantage de flexibilité dans la gestion économique. Elle reflète aussi une volonté de ne plus promettre un niveau de croissance difficile à atteindre dans un contexte international incertain. <br />   <br />  Les économistes anticipaient déjà ce mouvement. <strong>Un sondage réalisé par Reuters auprès d’analystes indiquait que la croissance chinoise pourrait ralentir autour de 4,5 % en 2026, ce qui aurait mécaniquement accru la pression sur les autorités pour soutenir l’activité</strong>. La baisse est donc partiellement anticipée par les marchés, mais son officialisation marque un tournant politique. Pékin reconnaît explicitement que l’économie entre dans une phase de progression plus lente.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une baisse liée à plusieurs fragilités structurelles</b></div>
     <div>
      Si la croissance ralentit, c’est d’abord en raison de déséquilibres internes persistants. L’un des principaux problèmes concerne la faiblesse de la consommation intérieure. Selon Euronews, <strong>la croissance récente a été largement soutenue par les exportations alors que la demande domestique reste relativement faible</strong>. Le secteur immobilier constitue une autre source de pression. Depuis plusieurs années, les difficultés financières de grands promoteurs et le ralentissement du marché du logement ont réduit un moteur traditionnel de l’économie chinoise. <br />   <br />  Ces fragilités expliquent pourquoi plusieurs provinces ont déjà abaissé leurs propres objectifs économiques avant même l’annonce nationale. <strong>Une analyse reprise par Reuters indique que près des deux tiers des gouvernements provinciaux ont revu leurs ambitions à la baisse pour 2026, préparant le terrain à un objectif national plus prudent</strong>. Le Guangdong, province industrielle majeure, vise une croissance comprise entre 4,5 % et 5 %, tandis que le Jiangsu table sur 5 %. <br />   <br />  Michelle Lam, économiste spécialiste de la Chine chez Société Générale citée par <a class="link" href="https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/la-chine-s-apprete-a-reviser-a-la-baisse-ses-ambitions-de-croissance-et-amorce-un-timide-reequilibra-ce7e5cdddc80f42d" rel="nofollow" target="_blank">Zone Bourse</a>, estime qu’un objectif plus bas peut signaler « une plus grande volonté des décideurs de tolérer une croissance plus lente mais plus durable », plutôt que de recourir à des plans de relance massifs alimentés par la dette.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Chine : un modèle de croissance qui se transforme</b></div>
     <div>
      La révision de l’objectif de croissance s’inscrit aussi dans une transformation plus large du modèle économique chinois. Pékin cherche désormais à privilégier la qualité de la croissance plutôt que sa vitesse. <br />   <br />  Le nouveau cycle du plan quinquennal 2026-2030 met notamment l’accent sur les secteurs technologiques, les industries de pointe et la transition énergétique.<strong> Selon CNews, les autorités veulent renforcer des domaines comme l’intelligence artificielle, les technologies avancées et les énergies vertes pour soutenir la prochaine phase de développement économique.</strong> <br />   <br />  Dans le même temps, le gouvernement fixe plusieurs objectifs économiques et sociaux pour accompagner ce ralentissement contrôlé. <strong>Le rapport officiel prévoit par exemple un taux de chômage urbain d’environ 5,5 % et plus de 12 millions de créations d’emplois en ville en 2026.</strong> <br />   <br />  L’inflation devrait rester autour de 2 %, ce qui montre que la priorité est donnée à la stabilité macroéconomique plutôt qu’à une accélération de l’activité. Cette stratégie traduit un choix clair : accepter un rythme de croissance légèrement plus faible pour réduire les risques financiers, stabiliser le marché du travail et réorienter l’économie vers des secteurs plus innovants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Commerce international : l’OMC anticipe un rebond en 2025 avant un net ralentissement en 2026</title>
   <pubDate>Wed, 08 Oct 2025 13:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Commerce et distribution]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Organisation mondiale du commerce (OMC) relève ses prévisions pour 2025, portée par la vigueur des échanges liés aux technologies et à l’intelligence artificielle. Mais l’institution avertit déjà : la dynamique devrait s’essouffler dès 2026, sous l’effet conjugué des droits de douane américains et d’un essoufflement global de la demande.     <div><b>Une reprise mondiale tirée par les biens technologiques et l’intelligence artificielle</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/91612578-64358096.jpg?v=1759921352" alt="Commerce international : l’OMC anticipe un rebond en 2025 avant un net ralentissement en 2026" title="Commerce international : l’OMC anticipe un rebond en 2025 avant un net ralentissement en 2026" />
     </div>
     <div>
      Le commerce international semble prêt à rebondir en 2025 avant de se heurter à de nouveaux vents contraires. <strong>Dans son rapport Global Trade Outlook and Statistics publié le 7 octobre 2025, l’<a class="link" href="https://www.wto.org/english/news_e/news25_e/stat_07oct25_e.htm" rel="nofollow" target="_blank">OMC</a> prévoit une croissance du volume mondial des marchandises de 2,4 % en 2025, après 2,8 % en 2024.</strong> Mais cette embellie ne serait que passagère : les économistes de l’organisation anticipent un fort ralentissement à 0,5 % dès 2026. <br />   <br />  La reprise du commerce mondial en 2025 s’explique d’abord par une explosion des échanges de produits technologiques. D’après l’OMC,<strong> le volume du commerce de marchandises a progressé de 4,9 % au premier semestre 2025 par rapport à la même période de l’an dernier, tandis que la valeur totale des échanges a augmenté de 6 %.</strong> Les biens liés à l’intelligence artificielle — notamment les semi-conducteurs, serveurs et équipements de télécommunications — ont bondi de 20 %, représentant près de la moitié de la croissance mondiale enregistrée. <br />   <br />  La directrice générale de l’OMC, Ngozi Okonjo-Iweala, a salué cette résistance du système commercial mondial : <strong>« Les réactions mesurées des pays face aux changements tarifaires, le potentiel de croissance de l’IA et la hausse des échanges entre économies émergentes ont permis d’atténuer les reculs du commerce en 2025 ».</strong> L’organisation prévoit également une hausse des exportations de services de 4,6 % en 2025, soutenue par la reprise du tourisme international, de la logistique et des services numériques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2026 : une révision à la baisse, entre effets Trump et ralentissement global</b></div>
     <div>
      L’optimisme s’arrête toutefois aux portes de 2026. L’OMC revoit fortement à la baisse ses perspectives pour le commerce international, tablant désormais sur <strong>une croissance de seulement 0,5 % contre 1,8 % anticipé précédemment. </strong>Cette décélération marquée serait liée à la fois à la baisse de la demande mondiale, à la fin du cycle de restockage industriel et aux effets différés des droits de douane américains imposés par l’administration Trump. <br />   <br />  Selon FashionNetwork, ces surtaxes, destinées à protéger certains secteurs manufacturiers américains, devraient frapper plus durement les échanges mondiaux à partir de 2026. Elles concernent notamment les produits électroniques, les véhicules électriques et plusieurs catégories de biens intermédiaires. Bloomberg souligne que « le plein impact des droits de douane instaurés par Donald Trump devrait se faire sentir en 2026 », notamment dans les flux entre les États-Unis, la Chine et l’Union européenne.<strong> La directrice de l’OMC a exprimé son inquiétude : « Les perspectives pour l’année prochaine sont plus sombres… Je suis très préoccupée ».</strong> <br />   <br />  Ce coup d’arrêt interviendrait dans un contexte de ralentissement économique mondial : la croissance du PIB mondial passerait de 2,7 % en 2025 à 2,6 % en 2026, selon les estimations de l’OMC. Les exportations de services, elles aussi, devraient marquer le pas, progressant de 4,4 % seulement l’an prochain. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Assurance : les pertes liées aux catastrophes naturelles atteignent 80 milliards au premier semestre 2025</title>
   <pubDate>Thu, 07 Aug 2025 07:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Swiss Re Institute a publié, le 6 août 2025, une estimation préliminaire indiquant que les pertes assurées mondiales liées aux catastrophes naturelles ont atteint 80 milliards de dollars au cours des six premiers mois de l’année. Ce montant représente près du double de la moyenne décennale (2015–2024), qui s’élevait à 43 milliards USD, et s’inscrit dans une tendance structurelle haussière, estimée entre 5 et 7 % par an en termes réels.     <div><b>Pertes assurées globales – S1 2025</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/90364685-63737570.jpg?v=1754545333" alt="Assurance : les pertes liées aux catastrophes naturelles atteignent 80 milliards au premier semestre 2025" title="Assurance : les pertes liées aux catastrophes naturelles atteignent 80 milliards au premier semestre 2025" />
     </div>
     <div>
      L’année 2025 pourrait ainsi se conclure avec des pertes assurées dépassant 150 milliards USD, en raison d’une sinistralité traditionnellement plus élevée au second semestre (60 % des pertes annuelles), notamment en lien avec l’activité cyclonique dans l’Atlantique Nord. <br />   <br />  Au premier semestre 2025, Swiss Re établit ce constat :&nbsp; <br />   <br />  <strong>&nbsp; &nbsp; Montant total : 80 milliards USD</strong> <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Moyenne décennale (H1) : 43 milliards USD <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Hausse par rapport à H1 2024 : +8 milliards USD <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Tendance annuelle projetée : ~150 milliards USD <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Pertes économiques totales : 135 milliards USD, dont 59 % assurés <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quels ont été les catastrophes les plus importantes du premier semestre 2025 ?</b></div>
     <div>
      Incendies en Californie <br />   <br />  L’événement le plus significatif de la période est l’incendie de janvier dans le comté de Los Angeles, qui a généré 40 milliards USD de pertes assurées, soit 50 % du total semestriel. <strong>Il s’agit de l’événement de feu de forêt le plus coûteux jamais enregistré dans les bases de données du Swiss Re Institute.</strong> <br />   <br />  <strong>Ce sinistre s’inscrit dans un contexte de hausse structurelle des pertes liées aux incendies, désormais responsables de 7 % des pertes assurées globales contre 1 % avant 2015.</strong> Huit des dix événements les plus coûteux de ce type ont eu lieu au cours de la dernière décennie. <br />   <br />  Orages convectifs sévères (SCS) <br />   <br />  Les SCS, principalement localisés aux États-Unis, ont occasionné 31 milliards USD de pertes assurées, en deçà de la moyenne attendue (35 milliards). Ils restent néanmoins un vecteur central de sinistralité pour le secteur, selon Swiss Re, qui observe une croissance rapide de leur impact au cours des dix dernières années.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers des événements climatiques majeurs au second semestre 2025 ?</b></div>
     <div>
      Le second semestre concentre historiquement l’essentiel des pertes catastrophiques, en raison notamment de la saison des ouragans dans l’Atlantique Nord, qui débute en août. <strong>Les projections évoquent entre 3 et 5 ouragans majeurs, contre une moyenne historique de trois.</strong> <br />   <br />  Par ailleurs, des conditions météorologiques extrêmes sont attendues en Europe. Selon Severe Weather Europe, la température de la mer Méditerranée atteint actuellement +3 °C au-dessus de la moyenne historique, <strong>créant un risque accru d’inondations majeures à l’automne.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Assurance-les-pertes-liees-aux-catastrophes-naturelles-atteignent-80-milliards-au-premier-semestre-2025_a3911.html</link>
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   <title>Le FMI entre lucidité et résilience : une croissance mondiale de 3 % en 2025</title>
   <pubDate>Wed, 30 Jul 2025 10:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans sa dernière mise à jour des Perspectives de l’économie mondiale, le Fonds monétaire international adopte une posture mesurée mais résolument constructive. Alors que le système économique international reste tiraillé entre incertitudes géopolitiques, tensions commerciales et trajectoires monétaires divergentes, le FMI rehausse légèrement ses prévisions de croissance mondiale pour 2025 à 3,0 %, et à 3,1 % pour 2026. Une dynamique modeste, certes, mais plus robuste qu’anticipé il y a trois mois.     <div><b>Des fondamentaux qui se stabilisent : la croissance repart selon le FMI</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/90220865-63661672.jpg?v=1753863270" alt="Le FMI entre lucidité et résilience : une croissance mondiale de 3 % en 2025" title="Le FMI entre lucidité et résilience : une croissance mondiale de 3 % en 2025" />
     </div>
     <div>
      Le redressement de l’activité s’explique par une combinaison de facteurs macroéconomiques mieux orientés. <a class="link" href="https://www.imf.org/en/Publications/WEO/Issues/2025/07/29/world-economic-outlook-update-july-2025" rel="nofollow" target="_blank">Dans son rapport</a> publié le 29 juillet 2025, l’institution basée à Washington souligne : <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; La désinflation plus rapide que prévu dans la plupart des économies avancées. <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; La résilience de la demande intérieure, notamment aux États-Unis et en Asie émergente. <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; Un assouplissement des conditions financières, à mesure que les banques centrales approchent du pic de leur cycle restrictif. <br />   <br />  &nbsp; &nbsp; La stimulation budgétaire ciblée observée en Chine, au Japon et dans certaines économies latino-américaines. <br />   <br />  Le FMI insiste cependant sur le caractère précaire de cette stabilisation : <strong>« La résilience de l’économie mondiale reste fragile, sous la menace constante de chocs exogènes », a averti Pierre-Olivier Gourinchas, économiste en chef de l’institution.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Inflation : reflux global, vigilance prolongée</b></div>
     <div>
      L’un des facteurs ayant permis de desserrer l’étau macroéconomique réside dans le recul de l’inflation mondiale. Le FMI note que l’inflation globale a baissé sous l’effet : <strong>du repli des prix des matières premières ; du ralentissement des salaires réels ; et de la normalisation des chaînes logistiques.</strong> <br />   <br />  Dans les économies avancées, l’inflation devrait s’établir en moyenne à 2,4 % en 2025, contre 3,2 % en 2024. Toutefois, les États-Unis font figure d’exception : la demande domestique soutenue et le niveau élevé des services contribuent à maintenir une inflation sous-jacente supérieure à 3 %, éloignant une baisse rapide des taux directeurs de la Réserve fédérale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une reprise de la croissance plutôt disparate</b></div>
     <div>
      États-Unis <br />  La première économie mondiale continue de faire preuve d’un dynamisme inattendu.<strong> Le FMI revoit à la hausse sa prévision de croissance à 2,1 % pour 2025, soulignant l’effet d’un marché du travail tendu et d’un investissement privé résilient</strong>. Cependant, les autorités monétaires devront naviguer prudemment pour éviter un emballement inflationniste secondaire. <br />   <br />  Zone euro <br />  <strong>L’institution table sur une croissance de 1,2 % en 2025, soutenue par une désinflation progressive et une relance budgétaire verte dans certains pays du bloc. </strong>L’activité reste toutefois freinée par la faiblesse de la demande intérieure et un environnement géopolitique peu porteur pour le commerce extérieur. <br />   <br />  Chine <br />  Le FMI salue les efforts de Pékin pour redynamiser la croissance tout en évitant les déséquilibres. Les mesures de soutien budgétaire ciblées dans le secteur des infrastructures, associées à une politique monétaire accommodante, devraient porter la croissance à 4,8 % en 2025. Toutefois, la consolidation du secteur immobilier demeure un facteur de fragilité. <br />   <br />  Inde et Asie émergente <br />  L’Inde conserve sa position de moteur régional, avec une prévision de croissance de 6,4 %, soutenue par l’expansion du numérique, la relocalisation industrielle et une demande intérieure vigoureuse. Le FMI salue également la dynamique positive de l’ASEAN, portée par l’investissement étranger et l’intégration régionale. <br />   <br />  Amérique latine <br />  Le FMI anticipe une croissance moyenne de 2,2 %, freinée par une faible productivité et une exposition persistante à la volatilité des matières premières. Toutefois, certains pays comme le Mexique ou le Brésil tirent parti de la diversification énergétique et de la stabilité monétaire retrouvée. <br />   <br />  Afrique subsaharienne <br />  Avec une prévision de croissance de 3,5 %, la région reste portée par une démographie favorable et une urbanisation rapide. Le FMI souligne cependant que la soutenabilité de la dette et l’accès limité aux marchés de capitaux demeurent des obstacles majeurs à une trajectoire plus vigoureuse. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-FMI-entre-lucidite-et-resilience-une-croissance-mondiale-de-3-en-2025_a3897.html</link>
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   <title>Tourisme en 2025 : tendances confirmées, attentes renforcées, stratégies réajustées</title>
   <pubDate>Mon, 23 Jun 2025 10:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entre effet d’aubaine post-olympique et redéploiement international, la saison 2025 s’annonce comme un test grandeur nature pour les opérateurs touristiques. Les indicateurs sont au vert, mais les marges de manœuvre restent contraintes.     <div><b>Tourisme en France : hausse confirmée des flux internationaux, avec disparités régionales</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/89498510-63268824.jpg?v=1750668724" alt="Tourisme en 2025 : tendances confirmées, attentes renforcées, stratégies réajustées" title="Tourisme en 2025 : tendances confirmées, attentes renforcées, stratégies réajustées" />
     </div>
     <div>
      Le 23 juin 2025, les dernières projections consolidées par le ministère du Tourisme, Atout France et plusieurs baromètres sectoriels ont confirmé une dynamique haussière sur l’ensemble de la filière touristique française. <strong>Face à un environnement toujours compétitif, les acteurs du secteur doivent composer avec des clientèles plus sélectives, une pression tarifaire accrue et une nécessité croissante de différenciation territoriale.</strong> <br />   <br />  Les derniers chiffres consolidés par Atout France et relayés par <a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/conjoncture/porte-par-un-effet-jo-le-tourisme-s-annonce-en-hausse-en-france-cet-ete-20250623" rel="nofollow" target="_blank">Le Figaro</a> indiquent une augmentation de 13 % des arrivées aériennes internationales au premier trimestre 2025 par rapport à 2024, et des recettes touristiques en progression de 8 %, atteignant 21,4 milliards d’euros fin avril. Cette croissance est tirée notamment par les marchés allemand, néerlandais et espagnol, selon le communiqué officiel du ministère du Tourisme.<strong> Le recul de la clientèle britannique (-18 %) sur la même période alerte toutefois sur la nécessité de reconsolider certains bassins émetteurs.</strong> <br />   <br />  <strong>Pour l’été, les prévisions tablent sur une hausse de 4,7 % des arrivées internationales (ForwardKeys). Les clientèles lointaines (Canada, Chine, Australie) affichent des croissances à deux chiffres, tandis que les États-Unis enregistrent une progression plus modérée (+3 %). </strong>L’effet Jeux olympiques continue de stimuler l’image destination France, mais son effet géographique reste polarisé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tourisme domestique : levier conjoncturel, pression budgétaire structurelle</b></div>
     <div>
      Le baromètre Les Entreprises du Voyage / Orchestra révèle une hausse des intentions de séjour à Paris cet été, notamment chez les jeunes adultes, en lien direct avec l’effet post-JOP (Jeux Olympiques et Paralympiques).<strong> La ministre du Tourisme Nathalie Delattre interrogée par <a class="link" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/tourisme-transport/tourisme-la-france-seduit-toujours-plus-de-visiteurs-etrangers-2172293" rel="nofollow" target="_blank">Les Echos </a>souligne l’importance de « transformer l’essai olympique en moteur de rééquilibrage territorial et d’enrichissement de l’offre ».</strong> <br />    Mais les arbitrages budgétaires pèsent. Selon le ministère, <strong>50 % des Français souhaitent réduire leur budget vacances</strong>, et un tiers déclare un budget inférieur à 500 euros par personne. Les opérateurs du tourisme social, les plateformes de location courte durée et l’hôtellerie économique ajustent leurs offres à cette demande. Le taux de réservation des hébergements marchands pour l’été est déjà en hausse de 16 %. <br />  
     </div>
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     <div><b>Priorité à la valeur : Atout France réoriente ses axes stratégiques</b></div>
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      Pour Atout France, l’enjeu est désormais de maximiser la <strong>valeur par visiteur</strong>, plus que le volume. Christian Mantei, président, résume ainsi la nouvelle doctrine : <strong>« Ce début d’année confirme la vitalité de notre destination, mais aussi l’impératif de requalification des expériences proposées ».</strong> <br />    La stratégie 2025-2027 d’Atout France met l’accent sur trois leviers : <br />    <ul>  	<li class="list">  	Développer les <strong>micro-destinations différenciantes</strong>.   	</li>  	<li class="list">  	Travailler les contenus immersifs et personnalisés (partenariats médias, influence, production XR).   	</li>  	<li class="list">  	Valoriser les <strong>mobilités bas carbone et l’ancrage local</strong> dans l’argumentaire de promotion.   	</li>  </ul>    Une première série de mesures concrètes – dont une refonte des outils de cotation de l’hébergement durable – sera dévoilée fin juillet. Pour les professionnels du tourisme, l’année 2025 s’annonce exigeante mais structurante. La croissance attendue n’est pas linéaire, et la compétition internationale ne faiblit pas. Les opérateurs français devront concilier marketing de relance, gestion des marges et innovation d’expérience pour transformer l’afflux annoncé en valeur durable. <br />     <br />  &nbsp; <br />  
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