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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-12T18:46:32+02:00</dc:date>
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   <title>Droits voisins : la DVP poursuit LinkedIn pour défendre la presse</title>
   <pubDate>Thu, 03 Jul 2025 14:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une action judiciaire lancée le 3 juillet 2025, la Société des Droits Voisins de la Presse (DVP) assigne LinkedIn en justice, dénonçant la diffusion gratuite des contenus de presse.     <div><b>Un cadre législatif de plus en plus contesté</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/89706021-63386572.jpg?v=1751546735" alt="Droits voisins : la DVP poursuit LinkedIn pour défendre la presse" title="Droits voisins : la DVP poursuit LinkedIn pour défendre la presse" />
     </div>
     <div>
      En 2019, l'Union européenne a instauré les droits voisins, une législation permettant aux éditeurs de presse d’obtenir une rémunération lorsque leurs contenus sont diffusés par des plateformes numériques. DVP, qui défend les droits de plus de 380 éditeurs, a déjà signé des accords avec des entreprises comme Google, Meta et Bing. Toutefois, LinkedIn, propriété de Microsoft, reste silencieux malgré l’existence de cette législation. L'assignation de LinkedIn par la DVP est donc une réponse directe à cette inaction. Le combat juridique se pose comme un test de la capacité des plateformes à se conformer aux règles européennes et à rémunérer les producteurs de contenu. <br />   <br />  Pour la presse, cette affaire soulève des enjeux économiques considérables. Les éditeurs de presse, déjà fragilisés par la baisse des revenus publicitaires, voient dans la mise en place des droits voisins une possibilité de maintenir leurs activités grâce à l'omniprésence des plateformes. Cependant, si des plateformes comme LinkedIn persistent à ignorer cette législation, l’équilibre économique du secteur pourrait être menacé, en privant les médias de toute compensation pour la diffusion de leurs contenus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les conséquences pour le secteur des affaires</b></div>
     <div>
      L'issue de cette action pourrait avoir un impact majeur sur le secteur des affaires et la régulation des plateformes numériques. En cas de victoire de la DVP, cela ouvrirait la voie à des discussions sur la manière de mieux rémunérer les créateurs de contenu et de rétablir un équilibre entre les géants du numérique et les producteurs d'informations. Cela pourrait aussi inciter d’autres secteurs créatifs, comme le cinéma ou la musique, à revendiquer des droits voisins similaires, amplifiant la portée de cette législation au-delà de la presse. <br />   <br />  Pour les grandes plateformes comme LinkedIn, l’affaire représente un défi juridique, mais aussi stratégique. Un jugement en faveur de la DVP pourrait inciter LinkedIn à revoir sa politique de compensation et à mettre en place des négociations avec les producteurs de contenu. Les entreprises doivent se préparer à un avenir où les régulations sur les droits voisins risquent d’être renforcées, redéfinissant ainsi les relations économiques dans le secteur du numérique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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  </item>

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   <title>Conditions de vente : le PDG de TGV remet les pendules à l'heure sur les réseaux</title>
   <pubDate>Thu, 19 Sep 2024 08:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alain Krakovitch, directeur de TGV-Intercités, ne mâche pas ses mots. Fatigué des critiques à répétition à l'encontre de la SNCF, il a choisi de s'exprimer directement sur les réseaux sociaux pour défendre les récentes décisions de l'entreprise ferroviaire. Que ce soit sur les nouvelles règles de réservation, la gestion des bagages ou la fin des chèques-vacances papier, Alain Krakovitch estime que la presse en fait trop, et surtout, qu'elle est de mauvaise foi. Sur X (anciennement Twitter), il a tenu à répondre aux polémiques qu'il juge infondées et exagérées.     <div><b>Seul 1% des transactions passent par des chèques-vacances</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/82900857-59410796.jpg?v=1726738544" alt="Conditions de vente : le PDG de TGV remet les pendules à l'heure sur les réseaux" title="Conditions de vente : le PDG de TGV remet les pendules à l'heure sur les réseaux" />
     </div>
     <div>
      <strong>Dès le 1ᵉʳ janvier 2025, la SNCF n'acceptera plus les chèques-vacances papier pour l'achat de billets de train</strong>. Cette décision, qui fait couler beaucoup d'encre, est pourtant, selon le PDG de TGV-Intercités, Alain Krakovitch, purement logique. <strong>Il souligne que moins de 1 % des paiements de billets TGV sont effectués via ces titres en version papier, bien que l'Agence nationale pour les Chèques-Vacances (ANCV) ait indiqué que 45 % des utilisateurs préfèrent encore ce format.</strong>&nbsp; <br />   <br />  Alain Krakovitch a été clair : <strong>cette décision s'inscrit dans la continuité d'une digitalisation des services de la SNCF, le but étant de faciliter à terme l'expérience utilisateur</strong>. La mise en place des chèques numériques permet des transactions plus rapides et plus sûres via des plateformes comme SNCF Connect.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une directive européenne derrière les conditions de réservations et les bagages</b></div>
     <div>
      Les critiques sur les nouvelles règles de réservation de sièges n’ont pas manqué non plus. Selon la presse, <strong>depuis septembre 2024, les voyageurs doivent en effet s'installer à leur siège dans les 15 minutes suivant le départ, faute de quoi leur réservation est annulée</strong>. Cette décision, vivement critiquée dans les médias, a été qualifiée de «<em> polémique infondée</em> » par Alain Krakovitch. Il rappelle que cette règle existe depuis longtemps et vise à améliorer l'expérience des voyageurs, en libérant rapidement les places vacantes pour ceux en correspondance ou sans réservation.<strong>&nbsp;Le PDG a tenu à préciser que cette pratique s’inscrit dans une directive européenne, en place depuis plusieurs années. </strong>L’inscription de cette règle dans les Conditions Générales de Vente (CGV) de la SNCF est purement informative et ne devrait pas surprendre les voyageurs réguliers. <strong>Alain Krakovitch a réagi fermement en ligne, dénonçant une fausse controverse amplifiée par les médias, allant jusqu'à la qualifier de campagne de </strong>«&nbsp;<strong><em>bashing</em>&nbsp;</strong>» sur X (ex-Twitter)<strong>.</strong> &nbsp; <br />   <br />   <br />  Concernant la politique de gestion des bagages, la SNCF a introduit de nouvelles règles limitant le nombre et la taille des valises que chaque passager peut embarquer. <strong>Chaque voyageur est désormais autorisé à transporter deux grands bagages et un bagage à main. En cas de non-respect de ces consignes, une amende de 50 euros, voire 150 euros en cas de gêne dans les couloirs, est prévue. </strong>Là encore, Alain Krakovitch rappelle que ces règles sont similaires à celles appliquées dans le secteur aérien, où elles ne suscitent pas de telles réactions : « <strong><em>Personne ne s’étonne de payer un surplus pour les bagages en avion</em></strong> », a-t-il commenté. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>En Ukraine RSF dénonce les arrières pensés d’une « formation accélérée » au « journalisme »</title>
   <pubDate>Wed, 27 Sep 2023 13:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Reporters sans frontières (RSF) publie un communiqué pour dénoncer le lancement d’une formation accélérée de journalisme dans les territoires conquis par les forces pro Russie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/75481083-52972872.jpg?v=1695817266" alt="En Ukraine RSF dénonce les arrières pensés d’une « formation accélérée » au « journalisme »" title="En Ukraine RSF dénonce les arrières pensés d’une « formation accélérée » au « journalisme »" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); text-align: justify; vertical-align: top;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; border: 1pt none windowtext; padding: 0cm; font-weight: normal;">Du journalisme sous contrôle et avec une idée derrière la tête. Voilà les raisons qui poussent RSF à dénoncer l’organisation de formations qui sous couvert de journalisme ont des arrières pensés propagandistes.</span><span style="font-family: Calibri, sans-serif; border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">&nbsp;«</span><strong><span style="font-family: Calibri, sans-serif; border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">&nbsp;</span></strong><i><span style="font-family: Calibri, sans-serif; border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"><a class="link" href="https://imi.org.ua/en/news/occupiers-recruit-young-people-to-a-media-school-collect-their-personal-details-down-to-clothing-i55299"><span style="color: black; text-decoration: none;">Ils sont jeunes, enthousiastes, manient des anglicismes</span></a>... Un groupe d'adolescents est formé aux "métiers du journalisme" par le centre Mediatopol, soutenu par les forces d'occupation russes, à Melitopol, dans la région de Zaporijjia, au sud-est du pays, depuis le 4 septembre dernier. Les participants de cette première formation accélérée, qui se termine ce 29 septembre, doivent apprendre à filmer, photographier, monter des vidéos et organiser un tournage en l'espace de quelques semaines. L'école annonce qu'elle recevra 25 jeunes par formation. L'objectif : former 100 jeunes d'ici à la fin de l'année, prêts à travailler dans les nouveaux médias de propagande de la région illégalement annexée par la Russie&nbsp;</span></i><span style="font-family: Calibri, sans-serif; border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">», raconte l’ONG.&nbsp;<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); text-align: justify; vertical-align: top;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"><o:p>&nbsp;</o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); text-align: justify; vertical-align: top;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">Pour les responsables de RSF, le procédé vise à étoffer les rangs des relais du récit officiel russe. «&nbsp;<i>En manque de journalistes acceptant de collaborer, les nouveaux organes de propagande téléguidés par le Kremlin tentent de recruter leurs futurs "soldats de l'information" parmi la jeunesse locale. RSF dénonce cette méthode visant à intégrer les territoires ukrainiens via un paysage médiatique sous contrôle des autorités d'occupation</i>&nbsp;», affirme Jeanne Cavelier, la responsable du Bureau Europe de l'Est et Asie centrale de RSF.</span><span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; color: rgb(0, 0, 0); text-align: justify; vertical-align: top; outline: 0px; caret-color: rgb(102, 102, 102);"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;"><o:p>&nbsp;</o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: &quot;Times New Roman&quot;, serif; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); text-align: justify; vertical-align: top;"><span style="font-family: Calibri, sans-serif; border: 1pt none windowtext; padding: 0cm;">Le projet a été lancé par un jeune ukrainien de 20 ans mais largement soutenu par les autorités des territoires pro russes et les organisations liées. «<i>&nbsp;Dans une vidéo, Mediatopol se présente comme une équipe composée d'une vingtaine de volontaires. Un simple formulaire en ligne sur Yandex, le moteur de recherche russe, permet de s'inscrire sans pré-requis à cette formation, largement relayée par les médias de propagande tels que le Fil d'actualité de Zaporijjia et l'Agence de presse de Zaporijjia. En manque de personnel qualifié, les médias de propagande locaux cherchent à recruter à tout prix pour diffuser des contenus plus adaptés à leur audience que les chaînes nationales russes, un moyen d'intégrer les populations ukrainiennes en relayant la vision de la Russie&nbsp;»</i>, analyse l’ONG.</span><span style="font-family: Calibri, sans-serif;"><o:p></o:p></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/En-Ukraine-RSF-denonce-les-arrieres-penses-d-une-formation-acceleree-au-journalisme_a3153.html</link>
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   <title>Presse, télévision, distribution et maintenant édition : Kretinsky s’impose en magnat multisectoriel</title>
   <pubDate>Wed, 15 Mar 2023 16:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Environnement stratégique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Daniel Kretinsky, milliardaire tchèque arrivé en France il y a seulement quelques années est sur le point de racheter Editis, un des plus grands groupes d’édition français. Après Marianne, Elle mais aussi TF1, Fnac-Darty, l’homme d’affaires est devenu un pilier du capitalisme français.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/71462933-49793432.jpg?v=1678896770" alt="Presse, télévision, distribution et maintenant édition : Kretinsky s’impose en magnat multisectoriel" title="Presse, télévision, distribution et maintenant édition : Kretinsky s’impose en magnat multisectoriel" />
     </div>
     <div>
      Pas encore cinquantenaire, Daniel Kretinsky s’est hisse dans le petit cercle des influents propriétaires de médias. «&nbsp;<em>Illustre inconnu en France, l'homme d'affaires tchèque de 47 ans a raflé en à peine quatre ans plusieurs centaines de millions d'euros d'actifs dans le pays. Loin de ses premières amours dans le secteur de l'énergie, le roi européen du charbon s'est emparé de médias tricolores bien connus du grand public (Marianne, Elle&nbsp;ou&nbsp;Télé7jours), avant de s'inviter par surprise au capital de TF1, et du fleuron tricolore de la distribution Fnac-Darty, dont il est aujourd'hui actionnaire à hauteur de 20%</em>&nbsp;», rapporte&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/societes/daniel-kretinsky-nouveau-tycoon-du-capitalisme-francais-20230314">Le Figaro</a>.&nbsp;</em> <br />  &nbsp; <br />  Si le quotidien lui consacre un long portrait, c’est que Kretinsky pourrait bien être le repreneur de Editis, deuxième groupe d’édition français. Une opération qui ferait les affaires de Vincent Bolloré qui est en situation de monopole et doit écoper son groupe Vivendi. «&nbsp;<em>Le Tchèque avait rencontré l'homme d'affaires breton ces dernières semaines à Paris. Avant de faire cavalier seul pour s'emparer de 100% du capital du groupe d'édition, il s'était brièvement allié avec deux proches de Vincent Bolloré, le producteur Stéphane Courbit et l'entrepreneur et catholique convaincu Pierre-Edouard Stérien. En tant qu'investisseur étranger, il craignait en effet que s'offrir un joyau de la culture française (qui possède notamment les maisons éducatives Nathan et Bordas) ne soit peut-être pas perçu du meilleur œil par l'Élysée</em>&nbsp;» raconte le quotidien français. <br />  &nbsp; <br />  En miroir avec Vincent Bolloré, le milliardaire tchèque veut faire du groupe d’édition le cœur de son empire médiatique et culturel. «&nbsp;<em>Il envisage la presse et l'édition comme des cousins et compte développer des synergies avec CMI sur la partie industrielle de ces deux métiers. En attendant l'aval de la Commission européenne, qui a le pouvoir de trancher sur ce dossier avant le 23 mai, le défilé des prétendants pour ravir la place de Michèle Benbunan à la tête d'Editis devrait bientôt commencer</em>&nbsp;» ajoute&nbsp;<em>Le Figaro</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Presse-television-distribution-et-maintenant-edition-Kretinsky-s-impose-en-magnat-multisectoriel_a3049.html</link>
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   <title>« Le Canard Enchainé » peu emballé par l’arrivée d'une cellule syndicale</title>
   <pubDate>Wed, 27 Apr 2022 14:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une cellule syndicale s’est installée au « Canard Enchainé » bousculant les habitudes d’un magazine pas très emballé par les changements.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/64072102-46046907.jpg?v=1651064514" alt="« Le Canard Enchainé » peu emballé par l’arrivée d'une cellule syndicale" title="« Le Canard Enchainé » peu emballé par l’arrivée d'une cellule syndicale" />
     </div>
     <div>
      Pour moins que ça&nbsp;<em>Le Canard Enchainé&nbsp;</em>a dégainé des articles. Et c’est donc avec un brin d’ironie que&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/04/26/au-canard-enchaine-une-cellule-syndicale-jette-un-pave-dans-la-mare_6123782_3234.html">Le Monde&nbsp;rend au magazine la politesse</a>  </em>. «&nbsp;<em>Depuis fin décembre 2021, raconte Christophe Nobili&nbsp;</em>(journaliste du magazine NDLR<em>, une fièvre inédite a gagné le Palmipède. Nulle grippe aviaire à l’horizon, mais la création par le journaliste d’une cellule syndicale, vite rejointe par une quinzaine de personnes, dont onze salariés en CDI. Du jamais-vu, dans cette rédaction qui compte vingt-deux journalistes et une dizaine de cadres et d’employés en CDI, auxquels s’ajoutent une dizaine de collaborateurs qui cumulent cet emploi avec leur retraite, ainsi qu’une myriade de d’autres plus ou moins réguliers. Au final&nbsp;: 49,45 équivalents temps plein (ETP), selon le comptage établi en vue de la création d’un conseil social et économique (CSE), et du vote prévu le 11&nbsp;mai à ce sujet</em>&nbsp;» commence le quotidien. <br />   <br />  Dans le cliché d’une PME familiale qui refuse de voir émerger des représentations syndicales et estime que le dialogue est très bien géré, plusieurs salariés sous couvert d’anonymat se plaigne de l’absence de concertation. «&nbsp;<em>Le&nbsp;pas a été franchi fin 2021. Un jour, dans la foulée d’une conférence de rédaction, un rédacteur et un directeur se sont volé dans les plumes avec plus de vivacité que d’habitude. Un poing a été levé – qui n’est, heureusement, retombé sur personne. Au cours de la même période, deux salariées&nbsp;«&nbsp;n’ont pas apprécié d’être traitées avec un peu de rudesse&nbsp;», raconte&nbsp;l’un de leurs confrères.&nbsp;«&nbsp;Nous les vieux, on a le cuir épais&nbsp;»,&nbsp;décrypte-t-il, en référence au ton souvent&nbsp;«&nbsp;rugueux&nbsp;»des échanges entre les plumitifs.&nbsp;«&nbsp;Mais il faut arrêter, et changer cette façon de s’adresser au personnel.&nbsp;» Au&nbsp;Canard&nbsp;pourtant,&nbsp;«&nbsp;tout le monde s’entend plutôt bien, il y fait bon et chaud&nbsp;»,&nbsp;décrit l’un de ceux qui ont pris leur carte.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;Il y a un côté familial&nbsp;», confirme Hervé Liffran, arrivé dans la maison il y a plus de trente ans.&nbsp;«&nbsp;Peut-être trop familial, trop paternaliste, comme cela se&nbsp;passe dans des boîtes à petit effectif&nbsp;», reconnaît Jean-François Julliard, l’un des deux rédacteurs en chef avec Erik Emptaz</em>&nbsp;» lit-on plus loin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Le-Canard-Enchaine-peu-emballe-par-l-arrivee-d-une-cellule-syndicale_a2866.html</link>
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