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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-17T07:08:08+01:00</dc:date>
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   <title>Chine : un objectif de croissance sous 5 %, signal d’un nouveau modèle</title>
   <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 10:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 5 mars 2026, lors de l’ouverture de la session annuelle de l’Assemblée nationale populaire à Pékin, le gouvernement chinois a présenté ses grandes orientations économiques pour l’année. Au cœur de l’annonce : un objectif de croissance du PIB compris entre 4,5 % et 5 % pour 2026, selon le rapport d’activité publié par les autorités.     <div><b>Chine : un objectif de croissance 2026 revu à la baisse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95104967-66605095.jpg?v=1772702446" alt="Chine : un objectif de croissance sous 5 %, signal d’un nouveau modèle" title="Chine : un objectif de croissance sous 5 %, signal d’un nouveau modèle" />
     </div>
     <div>
      Le gouvernement chinois a choisi pour 2026 une cible comprise entre 4,5 % et 5 %, ce qui constitue une évolution importante de la stratégie économique nationale. <strong>Dans son rapport, l’exécutif indique que le pays « vise une croissance d’environ 4,5 % à 5 % cette année et s’efforcera de faire mieux dans la pratique », selon le document officiel relayé par <a class="link" href="https://english.www.gov.cn/2026special/2026npcandcpcc/202603/05/content_WS69a8ea12c6d00ca5f9a0987b.html" rel="nofollow" target="_blank">Xinhua.</a></strong> <br />   <br />  Cette annonce est d’autant plus significative que la Chine s’était habituée à des objectifs fixes proches de 5 % ces dernières années. La nouvelle fourchette introduit davantage de flexibilité dans la gestion économique. Elle reflète aussi une volonté de ne plus promettre un niveau de croissance difficile à atteindre dans un contexte international incertain. <br />   <br />  Les économistes anticipaient déjà ce mouvement. <strong>Un sondage réalisé par Reuters auprès d’analystes indiquait que la croissance chinoise pourrait ralentir autour de 4,5 % en 2026, ce qui aurait mécaniquement accru la pression sur les autorités pour soutenir l’activité</strong>. La baisse est donc partiellement anticipée par les marchés, mais son officialisation marque un tournant politique. Pékin reconnaît explicitement que l’économie entre dans une phase de progression plus lente.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une baisse liée à plusieurs fragilités structurelles</b></div>
     <div>
      Si la croissance ralentit, c’est d’abord en raison de déséquilibres internes persistants. L’un des principaux problèmes concerne la faiblesse de la consommation intérieure. Selon Euronews, <strong>la croissance récente a été largement soutenue par les exportations alors que la demande domestique reste relativement faible</strong>. Le secteur immobilier constitue une autre source de pression. Depuis plusieurs années, les difficultés financières de grands promoteurs et le ralentissement du marché du logement ont réduit un moteur traditionnel de l’économie chinoise. <br />   <br />  Ces fragilités expliquent pourquoi plusieurs provinces ont déjà abaissé leurs propres objectifs économiques avant même l’annonce nationale. <strong>Une analyse reprise par Reuters indique que près des deux tiers des gouvernements provinciaux ont revu leurs ambitions à la baisse pour 2026, préparant le terrain à un objectif national plus prudent</strong>. Le Guangdong, province industrielle majeure, vise une croissance comprise entre 4,5 % et 5 %, tandis que le Jiangsu table sur 5 %. <br />   <br />  Michelle Lam, économiste spécialiste de la Chine chez Société Générale citée par <a class="link" href="https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/la-chine-s-apprete-a-reviser-a-la-baisse-ses-ambitions-de-croissance-et-amorce-un-timide-reequilibra-ce7e5cdddc80f42d" rel="nofollow" target="_blank">Zone Bourse</a>, estime qu’un objectif plus bas peut signaler « une plus grande volonté des décideurs de tolérer une croissance plus lente mais plus durable », plutôt que de recourir à des plans de relance massifs alimentés par la dette.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Chine : un modèle de croissance qui se transforme</b></div>
     <div>
      La révision de l’objectif de croissance s’inscrit aussi dans une transformation plus large du modèle économique chinois. Pékin cherche désormais à privilégier la qualité de la croissance plutôt que sa vitesse. <br />   <br />  Le nouveau cycle du plan quinquennal 2026-2030 met notamment l’accent sur les secteurs technologiques, les industries de pointe et la transition énergétique.<strong> Selon CNews, les autorités veulent renforcer des domaines comme l’intelligence artificielle, les technologies avancées et les énergies vertes pour soutenir la prochaine phase de développement économique.</strong> <br />   <br />  Dans le même temps, le gouvernement fixe plusieurs objectifs économiques et sociaux pour accompagner ce ralentissement contrôlé. <strong>Le rapport officiel prévoit par exemple un taux de chômage urbain d’environ 5,5 % et plus de 12 millions de créations d’emplois en ville en 2026.</strong> <br />   <br />  L’inflation devrait rester autour de 2 %, ce qui montre que la priorité est donnée à la stabilité macroéconomique plutôt qu’à une accélération de l’activité. Cette stratégie traduit un choix clair : accepter un rythme de croissance légèrement plus faible pour réduire les risques financiers, stabiliser le marché du travail et réorienter l’économie vers des secteurs plus innovants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Projet d’acier décarboné : le revirement d’ArcelorMittal en Allemagne</title>
   <pubDate>Fri, 20 Jun 2025 09:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Lacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le secteur de l’acier se voulait pionnier de la décarbonation industrielle. Une décision récente d’ArcelorMittal vient ébranler cette ambition. Pourquoi ce retrait choc ? Et quelles en seront les répercussions économiques, climatiques et sociales ?     <div><b>Acier décarboné : Une ambition industrielle enterrée par la réalité économique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/89437467-63229577.jpg?v=1750403779" alt="Projet d’acier décarboné : le revirement d’ArcelorMittal en Allemagne" title="Projet d’acier décarboné : le revirement d’ArcelorMittal en Allemagne" />
     </div>
     <div>
      Le jeudi 19 juin 2025, le groupe sidérurgique ArcelorMittal a annoncé l’annulation d’un ambitieux projet de décarbonation destiné à transformer ses usines d’acier à Brême et Eisenhüttenstadt, en Allemagne. Le projet, initialement chiffré à deux milliards cinq cents millions d’euros selon <a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/flash-eco/acier-arcelormittal-annule-un-important-projet-de-decarbonation-en-allemagne-20250619" rel="nofollow" target="_blank">Le Figaro,</a><strong> incluait un soutien public conséquent de un milliard trois cents millions d’euros.</strong> L’entreprise justifie cette décision par l’« insuffisance de rentabilité » de la transition, dans un contexte de pression économique croissante. <br />   <br />  <strong>Le projet avorté devait permettre à ArcelorMittal d’implanter des technologies bas carbone dans ses installations allemandes : fours électriques et unités de réduction directe du minerai de fer à l’hydrogène vert ou au gaz naturel, destinées à remplacer les hauts fourneaux classiques, fortement émetteurs de dioxyde de carbone. </strong>Cette transition aurait constitué un jalon essentiel pour répondre aux objectifs climatiques de l’Union européenne à l’horizon 2030. <br />   <br />  Mais les obstacles se sont accumulés. D’abord, le marché européen de l’acier est en crise. L<strong>a demande s’effondre, freinée par un ralentissement de la construction et de l’industrie, tandis que les importations en provenance de Chine et d’Inde, à prix cassés, se multiplient. </strong>Ensuite, les coûts énergétiques allemands figurent parmi les plus élevés d’Europe, grevant lourdement les perspectives de retour sur investissement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Déficit de compétitivité et crise énergétique : un mur pour la sidérurgie</b></div>
     <div>
      Le renoncement d’ArcelorMittal ne se limite pas à un choix tactique isolé : il reflète un déséquilibre structurel qui fragilise l’ensemble de la filière sidérurgique européenne. <strong>En plus des importations à bas coût, les entreprises subissent la volatilité des prix de l’électricité. En Allemagne, la transition énergétique vers les énergies renouvelables, bien qu’indispensable, n’a pas encore permis une stabilisation tarifaire.</strong> <br />    La réduction directe du fer à partir d’hydrogène vert – perçue comme une technologie clé pour décarboner l’acier – demeure peu disponible à l’échelle industrielle et financièrement inaccessible. Le soutien public n’a pas suffi à combler ce gouffre entre ambitions et faisabilité, relaye <a class="link" href="https://www.laprovence.com/article/economie/2171725011420214/acier-arcelormittal-annule-un-important-projet-de-decarbonation-en-allemagne" rel="nofollow" target="_blank">La Provence</a> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une crise plus large que le seul cas ArcelorMittal</b></div>
     <div>
       <br />    <strong>Cette annulation s’inscrit dans une série de signaux d’alarme. En France, ArcelorMittal a déjà annoncé la suppression de 630 postes à Dunkerque. </strong>En Allemagne, son concurrent Thyssenkrupp prévoit onze mille licenciements. Le secteur est à la peine, sur fond d’objectifs climatiques de plus en plus difficiles à atteindre. <br />    La décarbonation de l’acier est pourtant un enjeu central pour atteindre les cibles environnementales du Pacte vert européen. En renonçant à transformer ses deux sites allemands, <strong>ArcelorMittal affaiblit les chances d’atteindre une réduction significative des émissions de CO₂ dans l’industrie lourde d’ici 2030. </strong>Le groupe admet désormais qu’un tel objectif est « de plus en plus improbable ». <br />    Malgré cette décision, ArcelorMittal affirme ne pas renoncer à son engagement climatique global. Le groupe entend continuer à investir dans des solutions de substitution dès que les conditions techniques et économiques seront réunies. Mais entre temps, l’hydrogène reste rare, cher, et dépendant d’une infrastructure encore balbutiante. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un dilemme européen : rentabilité ou transition ?</b></div>
     <div>
      Derrière cette décision, une réalité s’impose : la transition énergétique, aussi urgente soit-elle, ne peut pas reposer uniquement sur des volontés politiques. <strong>Sans transformation structurelle des conditions de marché – prix de l’énergie, régulation des importations, subventions à l’innovation – les grands industriels peinent à suivre. Et renoncent.</strong> <br />    Le gouvernement allemand, qui vient de placer les tarifs énergétiques au cœur de sa stratégie de relance industrielle, saura-t-il corriger cette trajectoire ? Les mois à venir seront décisifs pour juger si l’Union européenne peut allier compétitivité industrielle et neutralité carbone. Pour l’instant, la sidérurgie recule. Et avec elle, une part de l’ambition climatique du continent. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Stellantis : l’Italie retire les subventions à l’usine de Termoli</title>
   <pubDate>Wed, 18 Sep 2024 09:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'Italie a pris une décision majeure concernant Stellantis. Entre le gouvernement et le constructeur, issu de la fusion de Peugeot et Fiat, le torchon brûle depuis plusieurs mois. Et le gouvernement italien a décidé de mettre une coup de pression sur le géant en retirant les fonds publics destinés à la construction d'une usine de batteries à Termoli, qui faisait partie d'un projet européen de transition vers les véhicules électriques.     <div><b>La gigafactory de Termoli sur la sellette ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/82876787-59394123.jpg?v=1726646290" alt="Stellantis : l’Italie retire les subventions à l’usine de Termoli" title="Stellantis : l’Italie retire les subventions à l’usine de Termoli" />
     </div>
     <div>
      Le projet de la gigafactory de Termoli était conduit par la coentreprise ACC, réunissant Stellantis, Mercedes et TotalEnergies. Ce projet visait à positionner l'Italie comme un acteur majeur dans la production de batteries pour véhicules électriques, en ligne avec les ambitions européennes de transition énergétique<strong>. Un investissement colossal de plus de 2 milliards d’euros était prévu pour ce site. <br />   <br />  Cependant, plusieurs retards ont marqué l’avancée du projet, principalement en raison de la nécessité de moderniser la technologie des batteries à produire. </strong>En juin 2024, ACC avait annoncé une "pause" dans la construction de l'usine, invoquant les évolutions rapides du marché et des besoins en innovation technologique. Cela a provoqué des tensions croissantes entre Stellantis et le gouvernement italien. Dès août 2024, Adolfo Urso, ministre des Entreprises et du Made in Italy, avait averti que sans calendrier clair, les 250 millions d'euros de fonds européens alloués via le Plan National de Relance et de Résilience (PNRR) seraient retirés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le retrait des fonds publics a été acté</b></div>
     <div>
      <strong>Le 17 septembre 2024, le gouvernement italien a mis sa menace à exécution en retirant les fonds publics prévus pour la gigafactory de Termoli. </strong>Le ministre Urso a expliqué que les fonds seraient réalloués à d'autres projets plus alignés avec la stratégie énergétique de l'Italie. Selon lui, cette décision vise à ne pas laisser l'industrie automobile nationale dépendre exclusivement de Stellantis pour réussir sa transition énergétique. <br />   <br />  Cette décision de retirer les 250 millions d'euros de subventions soulève des questions sur l'avenir de l'industrie automobile italienne. Stellantis est accusé de délocaliser une partie de sa production dans des pays à bas coûts, laissant l'Italie en arrière. Néanmoins, tout n’est pas perdu pour la gigafactory de Termoli.<strong> Le gouvernement italien a laissé entendre que d’autres types de financements pourraient être accordés si Stellantis et ACC présentaient un nouveau plan industriel solide, incorporant les avancées technologiques promises. </strong>ACC, de son côté, espère reprendre la construction d'ici le premier semestre 2025 après avoir surmonté les obstacles techniques. La coentreprise prévoit de développer des batteries à faible coût (notamment des batteries LFP) pour répondre à la demande croissante en Europe. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Projet d’usine : Intel pose un lapin à deux pays européens</title>
   <pubDate>Tue, 17 Sep 2024 15:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est une claque pour l'Allemagne et la Pologne. Le géant américain des microprocesseurs Intel a annoncé, via un communiqué le 16 septembre 2024, le report de deux ans de ses projets de méga-usines dans ces deux pays européens.     <div><b>Intel repousse ses projets de méga-usines en Europe</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/82858470-59382964.jpg?v=1726580969" alt="Projet d’usine : Intel pose un lapin à deux pays européens" title="Projet d’usine : Intel pose un lapin à deux pays européens" />
     </div>
     <div>
      <strong>Initialement prévues pour être lancées en 2025, Intel a décidé de reporter de deux ans la construction de ses usines de semi-conducteurs en Allemagne et en Pologne.</strong> Ce retard a pris de court les deux gouvernements concernés, en particulier l’Allemagne, qui comptait sur ce projet pour renforcer sa souveraineté technologique. C<strong>e dernier avait d'ailleurs promis pas moins de 10 milliards d'euros de subventions afin d'attirer le géant américain à Magdebourg, lieu prévu pour accueillir l'usine. </strong>&nbsp;&nbsp; <br />   <br />   <br />  <strong>La Pologne, quant à elle, devait accueillir une usine de la société américaine à Wrocław, qui aurait permis de créer 2 000 emplois directs</strong>. Malgré cette annonce, Intel a tenu à rassurer ses interlocuteurs en confirmant que son projet de méga-usine était bien reporté et non annulé. Il n'y aura par conséquent pas d'usines européennes Intel avant 2027.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une nouvel stratégie face à un marché en recul</b></div>
     <div>
      Le ralentissement de la demande nous a amenés à repousser le calendrier de production », a déclaré un porte-parole d’Intel. Le géant américain, en plus du ralentissement du marché mondial, fait face à de nombreux défis. <strong>Son maître mot : rentabilité et innovation</strong>. En effet, <strong>Intel a choisi de se concentrer et d'investir massivement dans des technologies de pointe, notamment les machines EUV du néerlandais ASML, afin de rattraper son retard dans le secteur de l'IA, notamment face à des concurrents comme Nvidia</strong>. Enfin, la division fonderie d'Intel, responsable de la production de semi-conducteurs pour d'autres entreprises, a enregistré des pertes importantes ces derniers mois, poussant la firme à en faire une filiale indépendante pour attirer de nouveaux investisseurs. <br />   <br />   <br />  Pour l’Europe, ce report n'est pas sans conséquence. <strong>L'Union européenne avait en effet placé de grands espoirs dans ces usines, qui s'inscrivent dans le cadre de son Chips Act, visant à ce qu'elle produise 20 % de la production mondiale de semi-conducteurs d'ici à 2030.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Duralex : la verrerie française sera finalement reprise par la Scop</title>
   <pubDate>Fri, 26 Jul 2024 11:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le tribunal de commerce d'Orléans a rendu sa décision concernant la reprise de la verrerie Duralex, qui avait été placée en redressement judiciaire au mois d'avril 2024 : c'est le projet de reprise de la Société Coopérative de Production (Scop) qui a été retenu. L'ensemble des effectifs de l'emblématique verrerie française sont rassurés, ces derniers conserveront leur emploi.     <div><b>Le projet de la Scop choisi pour reprendre les activités de Duralex</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/81798198-58854627.jpg?v=1721988550" alt="Duralex : la verrerie française sera finalement reprise par la Scop" title="Duralex : la verrerie française sera finalement reprise par la Scop" />
     </div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><strong>Le tribunal de commerce d'Orléans a choisi le projet de reprise de la Société Coopérative de Production (Scop) pour Duralex, sauvant ainsi l'emploi de ses 228 salariés.</strong> <br />  &nbsp; <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Deux autres&nbsp;offres avaient été mises sur la table : celle de <strong>la Sarl Tourres et Compagnie</strong>, qui proposait d'intégrer Duralex dans son portefeuille existant (deux verreries : une en Seine-Maritime, l'autre en Haute-Saône) via une restructuration qui aurait entraîné <strong>la suppression de 40 emplois</strong>, et celle de <strong>Carlesimo Investissements/GCB Investissements</strong> qui proposait de recentrer les activités de Duralex vers une production plus spécialisée, <strong>ce qui aurait amené au licenciement de 102 des 228 salariés de Duralex.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet soutenu par les employés et les politiques</b></div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Depuis vingt ans, Duralex affronte des crises successives. <strong>La flambée des prix de l'énergie après l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022 a donné le coup de grâce à la verrerie française</strong>, qui n'a pas réussi à inverser la tendance, <strong>malgré le prêt de 15 millions d'euros accordé par l'État durant l'hiver 2022-2023</strong>. Conséquence : <strong>au mois d'avril 2024, Duralex a été placée en redressement judiciaire.</strong> <br />  &nbsp; <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Le projet de la Scop a reçu un soutien massif, notamment de la part de François Bonneau, président de la région Centre-Val de Loire, via une <strong>proposition de rachat du site industriel (murs et 14 hectares compris), pour un montant entre 5 et 8 millions d'euros.</strong> Le projet de la Scop bénéficie ainsi de l'appui de la métropole d'Orléans, des élus locaux, et des salariés de Duralex : <strong>150 d'entre eux avaient en effet&nbsp;déjà investi 500 euros dans la Scop. </strong><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">Des engagements qui ont, comme en témoigne la décision du tribunal de commerce d'Orléans, indéniablement joué dans la balance.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Duralex-la-verrerie-francaise-sera-finalement-reprise-par-la-Scop_a3496.html</link>
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