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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-08T05:15:58+01:00</dc:date>
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   <title>Production et vente de vin : un tiers des contrôles de la DGCCRF révèle des anomalies</title>
   <pubDate>Thu, 10 Jul 2025 12:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Grégoire Hernandez</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie &amp; société]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Des centaines de producteurs, négociants, cavistes et restaurateurs ont été épinglés. Derrière les amendes et les condamnations, un système sous tension, une réglementation redoutée, et une question qui fâche : la filière vin est-elle aussi propre qu’elle le prétend ?     <div><b>30 à 40 % d’anomalies</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/89824605-63457933.jpg?v=1752132128" alt="Production et vente de vin : un tiers des contrôles de la DGCCRF révèle des anomalies" title="Production et vente de vin : un tiers des contrôles de la DGCCRF révèle des anomalies" />
     </div>
     <div>
      <p data-pm-slice="1 1 []" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Entre 2022 et 2023, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a mené 7 800 contrôles dans tout l’écosystème du vin : producteurs, transporteurs, distributeurs, cavistes, hôtels et restaurants. <strong>Résultat : 30 % d’irrégularités chez les producteurs, 40 % dans la distribution.</strong> À première vue, c’est énorme. Mais les agents eux-mêmes le reconnaissent : <strong>ces chiffres sont biaisés par le ciblage volontairement orienté des contrôles, justement là où les risques sont les plus élevés.</strong> <br />  Ce qui ressort, ce sont surtout des erreurs d’étiquetage, des omissions de provenance, des affichages mal fichus dans les rayons. Pour la DGCCRF, la majorité de ces manquements relèvent d’un problème :<strong> la méconnaissance de la réglementation, pas la volonté de frauder.</strong> <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />  &nbsp; <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Il y a toutefois des cas lourds, et ils sont loin d’être anecdotiques. En janvier 2023, un réseau de négociants a été condamné à Bordeaux pour avoir <strong>organisé la "francisation" de 34 000 hectolitres de vin espagnol, revendus comme du Médoc</strong>. L’affaire a généré 1,25 million d’euros de bénéfice, aboutissant à des peines de prison ferme, 1 million d’euros d’amende et des interdictions d’exercer. C’est la fraude la plus médiatisée, mais elle n’est pas isolée. <br />  Les inspecteurs ont aussi découvert des ajouts de sucre au-delà des seuils autorisés, d’eau, voire de colorants interdits, notamment dans des vins qui tentent de suivre certaines tendances comme le « vin bleu ».<strong> Officiellement, ces pratiques sont prohibées, mais elles existent.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une réglementation de plus en plus complexe, et des marges sous tension</b></div>
     <div>
      <p data-pm-slice="1 1 []" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Les grandes surfaces, les restaurants, les cavistes ? Même combat.<strong> Sur les 6 200 points de distribution contrôlés, 43 % présentaient des anomalies</strong>. Là encore, on retrouve des fautes souvent dues à un manque de formation :<strong> vins mal rangés dans les rayons, provenance absente des cartes dans les restaurants, ou encore prix non affichés</strong>. Mais certains franchissent la ligne. Comme ce club rennais qui servait du mousseux à la place du champagne, tout en faisant payer le tarif fort. <strong>Bilan : 6 000 euros d’amende</strong>. <br />  La DGCCRF a dressé 80 procès-verbaux pénaux et 40 amendes administratives, soit 3 % des dossiers. Pas rien, mais loin d’un raz-de-marée. <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />  &nbsp; <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Derrière ces chiffres, il y a une autre réalité :<strong> les acteurs de la filière viticole dénoncent une complexité administrative croissante, des règles d’étiquetage et de traçabilité toujours plus strictes, </strong>et des marges qui fondent, notamment avec la chute de la consommation de vin en France. Pour certains producteurs, les contrôles tombent comme un coup de massue dans une période déjà difficile. <br />  Marie Suderie, porte-parole de la DGCCRF, l’admet à demi-mot : « Le contexte climatique et économique a peut-être incité à des démarches frauduleuses »). En clair : certains craquent. <strong>Mais dans l’immense majorité des cas, les irrégularités sont corrigées après un simple rappel.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>En 2022, la vente des fonds de commerce a explosé</title>
   <pubDate>Thu, 15 Jun 2023 10:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Environnement stratégique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une étude réalisée par le cabinet Altares rapporte que les ventes ou cessions de fonds de commerce ont augmenté de 14,3% en 2022 avec un montant moyen de 215 716 euros. Les cafés et restaurants représentent une transaction sur quatre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/73515350-51162374.jpg?v=1686819260" alt="En 2022, la vente des fonds de commerce a explosé" title="En 2022, la vente des fonds de commerce a explosé" />
     </div>
     <div>
      Ce dynamisme est une bonne nouvelle pour l’économie. En 2022, année de tous les dangers économiques dans un contexte de crise de l’énergie, les commerces ont trouvé des repreneurs plus que les années précédentes. «&nbsp;<em>Les ventes et cessions de fonds de commerce ont augmenté de 14,3% en 2022, tandis que le montant moyen des transactions s'est renchéri de 7,5% et a atteint le niveau record de 215.716 euros, selon une étude publiée jeudi&nbsp;<a class="link" href="https://www.altares.com/" target="_blank">par le cabinet Altares</a>. Le nombre de transactions avait chuté autour de 25.000 par an avec la crise sanitaire. Il est remonté à 31.700 l'an passé, tiré par la restauration qui concentre le quart des échanges, avec plus de 7600 établissements cédés</em>&nbsp;», relève&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lefigaro.fr/conjoncture/en-france-les-ventes-de-fonds-de-commerce-sont-au-plus-haut-depuis-cinq-ans-20230615">Le Figaro</a>  </em>. <br />   <br />  La restauration traditionnelle représente la moitié des fonds de commerce du secteur qui se sont vendus ou ont été cédés. Tandis que les ventes de boulangeries et de boucheries ont chuté respectivement de 6 et 12 points. «&nbsp;<em>L'augmentation des reprises de fonds de commerce résulte pour partie d'un rattrapage après la crise sanitaire mais elle est également liée, selon Altares, à un aménagement fiscal pour les entreprises de moins de 50 salariés qui réalisent un chiffre d'affaires inférieur à 12 millions euros. Ces TPE et petites PME peuvent désormais amortir sur une période de dix ans et déduire de leur résultat imposable les fonds de commerce acquis entre 2022 et 2025</em>&nbsp;», détaille le quotidien. <br />   <br />  Les villes comptant entre 5 000 et 20 000 habitants sont les plus attractives tandis que les villages ne profitent pas de ce regain. Du côté des montants des transactions, ce sont les pharmacies qui sont vendues le plus cher (1,2 million d’euros en moyenne, suivies des supermarchés (500 000 euros), hôtels (430 000 euros), boulangeries (235 000 euros) et restaurants (200 000 euros). «&nbsp;<em>La médiane est de 100.000 euros, c'est-à-dire que la moitié des fonds de commerce en France se vend sous ce prix. Neuf rachats sur dix ont été réalisés par des entrepreneurs à la tête d'une TPE de moins de dix salariés</em>&nbsp;» précise&nbsp;<em>Le Figaro</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Flunch dans la tourmente va se séparer de 60 restaurants et 1 300 salariés</title>
   <pubDate>Thu, 28 Jan 2021 21:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joseph Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En difficulté depuis des années, l’enseigne de restauration Flunch annonce un plan de restructuration très lourd avec soixante établissements et 1 300 salariés sur la sellette.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/53470839-40474435.jpg?v=1611869001" alt="Flunch dans la tourmente va se séparer de 60 restaurants et 1 300 salariés" title="Flunch dans la tourmente va se séparer de 60 restaurants et 1 300 salariés" />
     </div>
     <div>
      La maison mère de Flunch, Agapes Restauration, a demandé l’ouverture d’un plan de sauvegarde au tribunal de commerce de Lille. C’est le début d’une restructuration très dure qui va avoir de sérieuses conséquences en termes d’emplois. «&nbsp;<em>L’enseigne évoque la crise sanitaire, et les six mois de fermeture administrative décrétés par le gouvernement, soucieux de juguler la pandémie due au coronavirus pour justifier son plan d’urgence. Elle estime que son chiffre d’affaires a plongé de 57&nbsp;% en&nbsp;2020 à 212&nbsp;millions d’euros. D’ailleurs, même si, en décembre, une offre de vente de produits traiteur à emporter a été proposée, les portes des établissements se sont depuis refermées. Actuellement, les 227 restaurants, dont 66 en franchise, sont mis en sommeil et la quasi-totalité des effectifs, soit 5&nbsp;000 collaborateurs, sont en chômage partiel</em>&nbsp;» explique&nbsp;<em><a class="link" href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/01/27/flunch-flanche-et-se-separe-de-1-300-salaries_6067845_3234.html">Le Monde</a>  </em>. <br />   <br />  Le quotidien fait réagir les syndicats qui dénonce un plan d’amaigrissement déjà prévu avant la crise du Covid 19. A l’image de ce qui se passe dans d’autres entreprises, les représentants du personnel suspectent la direction d’affirmer qu’il s’agit de conséquences de la conjoncture alors que la situation est dégradée depuis un moment. <br />   <br />  Sans positionnement clair entre la restauration rapide et les restaurant, Flunch ne séduit plus. Et cette période Covid-19 a été identifiée comme l’occasion d’opérer un changement stratégique. «&nbsp;<em>Conscient de l’enjeu, le directeur général de Flunch, Thierry Bart, recruté en&nbsp;2020, avait présenté une nouvelle feuille de route à la fin du mois de septembre. Baptisé «&nbsp;Cap à&nbsp;cinq&nbsp;ans&nbsp;», le plan table sur une offre renouvelée, bénéficiant d’un ancrage local et de filières courtes avec les producteurs</em>.&nbsp;<em>Il mise aussi sur un développement de la livraison et de la commande en ligne, la création de kiosques à thèmes, sans oublier la recherche d’implantations sur les autoroutes ou en centres-villes, tout en gardant un rapport qualité-prix accessible&nbsp;</em>» appuie&nbsp;<em>Le Monde.&nbsp;</em>Des expérimentations ont commencé dans un restaurant du Pas-de-Calais et va s’étendre dans quatre autres établissements de France. Le plan de sauvegarde a ainsi vocation a donné sa chance à ce repositionnement stratégique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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