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  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-21T18:52:01+02:00</dc:date>
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   <title>TotalEnergies allège sa position dans Adani Green Energy : un mouvement stratégique à plus d’un milliard d’euros</title>
   <pubDate>Mon, 24 Nov 2025 15:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TotalEnergies envisage de céder jusqu’à 5 % du capital d’Adani Green Energy, profitant d’une valorisation multipliée par plus de trois depuis son entrée au capital. Une opération potentiellement supérieure à un milliard d’euros qui traduit un repositionnement clair dans la stratégie mondiale du groupe français.     <div><b>Une opération financière attractive pour TotalEnergies</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/92791744-64971624.jpg?v=1763995798" alt="TotalEnergies allège sa position dans Adani Green Energy : un mouvement stratégique à plus d’un milliard d’euros" title="TotalEnergies allège sa position dans Adani Green Energy : un mouvement stratégique à plus d’un milliard d’euros" />
     </div>
     <div>
      La vente de certaines actions d’Adani Green Energy pourrait rapporter à TotalEnergies près de 1,14 milliard de dollars. Cette somme, équivalente à plus d’un milliard d’euros, représente une concrétisation des gains liés à l’explosion de la valorisation du groupe indien. Un dirigeant du secteur cité par la presse indienne souligne que TotalEnergies « souhaite prendre une partie des bénéfices », une démarche logique dans un contexte où les valorisations du renouvelable connaissent des cycles rapides. Le groupe sécurise ainsi des ressources liquides pour accompagner ses projets prioritaires. <br />   <br />  Par ailleurs, la décision s’inscrit dans une gestion active du portefeuille du groupe. Patrick Pouyanné a rappelé que TotalEnergies « concentre sa stratégie sur quelques grands marchés clés en Europe, aux États-Unis et au Brésil », indiquant un recentrage volontaire de ses actifs renouvelables. Cette stratégie impose une rotation régulière des investissements, permettant au groupe de maintenir une discipline financière rigoureuse et de diriger ses capitaux vers les segments où il ambitionne d’atteindre une taille critique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un rééquilibrage stratégique sans rupture avec Adani</b></div>
     <div>
      TotalEnergies avait conclu en 2023 une coentreprise paritaire avec Adani Green Energy visant à développer des projets solaires de grande ampleur en Inde. Cette structure demeure pleinement active et n’est pas affectée par la cession envisagée. Le mouvement actuel vise uniquement à ajuster la participation financière du groupe français dans AGEL, sans remettre en cause la coopération industrielle. Adani Green Energy reste par ailleurs un acteur solaire central pour la transition énergétique indienne. <br />   <br />  Cependant, cette vente partielle a une portée symbolique. L’entrée de TotalEnergies au capital en 2021 avait renforcé la crédibilité internationale d’AGEL, notamment après les turbulences financières du conglomérat Adani. Une réduction de la participation pourrait être interprétée comme un signal de prudence, même si les fondamentaux industriels du partenariat demeurent inchangés. Pour les marchés, cette opération confirme surtout que TotalEnergies adopte une stratégie d’arbitrage actif entre ses zones d’investissement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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  </item>

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   <title>Solaire : TotalEnergies et KKR concluent un deal à 1,25 Md$</title>
   <pubDate>Mon, 29 Sep 2025 10:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TotalEnergies a officialisé la cession de 50 % de son portefeuille solaire nord-américain à KKR pour 950 millions de dollars. Une opération stratégique qui valorise les actifs à 1,25 milliard et illustre la volonté du groupe de monétiser ses projets renouvelables tout en conservant l’exploitation.     <div><b>Un deal à 950 millions de dollars avec KKR</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/91399965-64253895.jpg?v=1759136397" alt="Solaire : TotalEnergies et KKR concluent un deal à 1,25 Md$" title="Solaire : TotalEnergies et KKR concluent un deal à 1,25 Md$" />
     </div>
     <div>
      Le 29 septembre 2025, TotalEnergies a annoncé la vente de la moitié de ses actifs solaires aux États-Unis et au Canada. L’accord, conclu avec le fonds d’investissement KKR, porte sur un portefeuille de 1,4 GW, comprenant six centrales utilitaires et 41 installations de production distribuée. La valorisation totale est fixée à 1,25 milliard de dollars, pour un versement net de 950 millions au groupe français. <br />   <br />  TotalEnergies conserve 50 % du capital et reste opérateur des sites, conformément à son modèle de “rotation d’actifs”. Ce mécanisme consiste à céder partiellement des projets renouvelables une fois mis en service, afin de libérer des capitaux et financer de nouveaux développements. L’opération renforce ainsi la trésorerie de l’entreprise tout en maintenant une présence industrielle sur le terrain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Stratégie financière et questions de souveraineté</b></div>
     <div>
      Pour les marchés, ce mouvement illustre la discipline financière de TotalEnergies : convertir rapidement des actifs capitalistiques en liquidités, sans sortir de la chaîne de valeur. L’entreprise confirme ainsi son ambition dans les énergies renouvelables tout en préservant ses ratios financiers. Les analystes y voient une gestion efficace des risques et un levier de croissance pour l’activité Integrated Power. <br />   <br />  Cependant, cette cession partielle interroge sur le plan stratégique. En introduisant un acteur étranger majeur comme KKR dans le capital de ses infrastructures solaires, TotalEnergies dilue son contrôle financier. Si elle conserve l’exploitation, l’entreprise française partage désormais les décisions clés avec un partenaire dont la logique est avant tout financière. Un signal qui nourrit le débat sur la souveraineté énergétique et sur la place des capitaux étrangers dans la transition électrique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Meta et Enbridge ouvrent la voie aux contrats sur mesure</title>
   <pubDate>Wed, 23 Jul 2025 16:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’accord entre Meta et Enbridge pour une ferme solaire dédiée de 600 MW au Texas marque un tournant dans la relation entre fournisseurs d’énergie et grandes entreprises technologiques. Ce modèle de production privatisée offre de nouvelles opportunités économiques aux énergéticiens et dessine des solutions sur mesure pour les acteurs du numérique.     <div><b>Un modèle d’intégration verticale pour les énergéticiens</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/90085428-63591723.jpg?v=1753279344" alt="Meta et Enbridge ouvrent la voie aux contrats sur mesure" title="Meta et Enbridge ouvrent la voie aux contrats sur mesure" />
     </div>
     <div>
      Le projet Clear Fork, piloté par Enbridge pour le compte exclusif de Meta, illustre la montée en puissance des PPA (Power Purchase Agreements) bilatéraux dans le paysage énergétique nord-américain. En garantissant un débouché unique et sécurisé pour 600 mégawatts d’énergie solaire, l’énergéticien canadien s’assure des revenus stables à long terme tout en diversifiant ses actifs dans les renouvelables. Pour les fournisseurs d’énergie, ce type de contrat offre bien plus qu’un rendement : il crée une relation directe avec un client industriel stratégique, dont les besoins en électricité croissent à un rythme exponentiel. <br />   <br />  L’exclusivité du contrat, conjuguée à l’ampleur de l’investissement (900 millions de dollars), préfigure une évolution du marché : celle où l’offre énergétique se configure dès l’amont pour répondre aux contraintes d’un client unique. Cette approche réduit l’exposition au marché de gros, limite les risques liés à la variabilité des prix de l’énergie, et positionne les énergéticiens comme partenaires industriels à part entière des entreprises du numérique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une réponse sur mesure aux exigences énergétiques du cloud</b></div>
     <div>
      Du côté de Meta, l’intérêt est double : sécuriser une source d’électricité renouvelable pour ses data centers et conserver la maîtrise de ses engagements environnementaux. Le data center Prometheus, alimenté à 100 % par Clear Fork dès 2027, bénéficiera d’une fourniture énergétique dédiée, optimisée en coût, et parfaitement alignée avec les exigences de neutralité carbone de l’entreprise. Ce type de solution séduit de plus en plus de géants technologiques confrontés à la hausse rapide de leurs besoins énergétiques. <br />   <br />  Pour l’ensemble du secteur numérique, l’exemple de Clear Fork ouvre une piste concrète : celle de la co-construction d’actifs énergétiques en partenariat avec des producteurs. Dans un contexte où les réseaux publics risquent d’être sous tension, cette approche garantit à la fois autonomie, traçabilité et visibilité sur les coûts. Elle impose toutefois une anticipation rigoureuse des besoins et une capacité à contractualiser sur le long terme. Les fournisseurs d’énergie qui sauront proposer des solutions flexibles, scalables et intégrées seront les mieux placés pour capter cette demande croissante. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Meta-et-Enbridge-ouvrent-la-voie-aux-contrats-sur-mesure_a3888.html</link>
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   <title>Neoen : faut-il investir après le rachat par Brookfield ?</title>
   <pubDate>Fri, 31 May 2024 16:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Neoen, leader des énergies renouvelables, est récemment devenu la vedette de la Bourse grâce à une série d'annonces majeures. Le groupe canadien Brookfield prévoit de racheter Neoen pour 6,1 milliards d'euros, entraînant une hausse spectaculaire de l'action.     <div><b>Une acquisition stratégiquement importante</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/80653363-58183104.jpg?v=1717145157" alt="Neoen : faut-il investir après le rachat par Brookfield ?" title="Neoen : faut-il investir après le rachat par Brookfield ?" />
     </div>
     <div>
      Brookfield, géant mondial de la gestion d'actifs, a annoncé son intention de <strong>racheter 53,32% des actions de Neoen au prix de 39,85 euros par action</strong>, soit une prime de 26,9% par rapport au dernier cours de Bourse avant la suspension. Cette opération valorise Neoen à 6,1 milliards d'euros. Brookfield prévoit également de lancer une offre publique d'achat (OPA) pour acquérir les actions restantes. Ce rachat est accueilli favorablement par le conseil d'administration de Neoen, qui voit en Brookfield un partenaire capable de renforcer la position de Neoen parmi les leaders mondiaux des énergies renouvelables. <br />   <br />  L'OPA, <strong>une des plus importantes en Europe cette année, marque une étape décisive pour Neoen</strong>, qui sortira de la Bourse pour se concentrer sur son expansion avec le soutien financier de Brookfield. Cette acquisition permet à Brookfield de consolider sa position dans le secteur des énergies renouvelables et de bénéficier de la forte présence de Neoen en Australie et en France. <br />   <br />  À l'annonce de cette acquisition, <strong>l'action de Neoen a bondi de 20,7% à 37,90 euros.</strong> Cette hausse reflète l'optimisme des investisseurs quant à l'avenir de Neoen sous la houlette de Brookfield. Depuis son introduction en Bourse en 2018 à 16,50 euros par action, Neoen a connu une forte croissance, atteignant un pic de 57,21 euros en janvier 2021, avant de redescendre à 24 euros en mars 2024 en raison de la volatilité des prix de l'électricité et des matériaux nécessaires au développement de ses projets.&nbsp;La proposition de Brookfield intervient à un moment crucial pour Neoen, dont les actions avaient récemment souffert de la baisse des prix de l'électricité et de l'augmentation des coûts des matériaux.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Faut-il investir dans Neoen ?</b></div>
     <div>
      La forte présence de Neoen en Australie, combinée à son expansion internationale, en fait un acteur clé dans le domaine des énergies renouvelables. <strong>Avec le soutien de Brookfield, Neoen pourrait accélérer son développement de projets solaires, éoliens et de stockage</strong>, consolidant ainsi sa position de leader sur le marché. <br />   <br />  Cependant, les investisseurs doivent être conscients des risques associés à toute acquisition majeure. <strong>La volatilité des prix de l'électricité et les coûts des matériaux restent des facteurs à surveiller.</strong> De plus, la sortie de Neoen de la Bourse pourrait limiter les opportunités de liquidité pour certains investisseurs.&nbsp;Xavier Barbaro, directeur général de Neoen, et les autres dirigeants ont exprimé leur enthousiasme pour cette acquisition. Jacques Veyrat, fondateur et président d'Impala, souligne que cette transaction permettra à Neoen de poursuivre sa croissance avec le soutien financier et stratégique de Brookfield.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Transition énergétique : les énergies renouvelables progressent aux USA</title>
   <pubDate>Mon, 26 Feb 2024 08:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En mars 2023, le gouvernement américain avait réaffirmé sa volonté de devenir leader dans la transition énergétique, et il semble que les efforts de l'administration Biden commencent à montrer leurs résultats. Selon le dernier rapport de BloombergNEF, les énergies renouvelables représentent désormais près d'un quart de la production d'électricité des États-Unis.     <div><b>La montée en puissance des énergies renouvelables aux USA</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/78595167-57028459.jpg?v=1708965176" alt="Transition énergétique : les énergies renouvelables progressent aux USA" title="Transition énergétique : les énergies renouvelables progressent aux USA" />
     </div>
     <div>
      Le rapport de BloombergNEF met en lumière une tendance de fond dans le secteur énergétique américain : les énergies solaire et éolienne prennent le pas sur le charbon et le gaz naturel. En 2023, ces sources d'énergie propre ont contribué à hauteur de 23% à la demande en électricité des États-Unis, une avancée notable qui s'inscrit dans un contexte de transition énergétique mondiale. Alors que la part du charbon diminue à moins de 16%, la production d'électricité issue du gaz naturel bat des records, avec plus de 1 800 TWh, représentant 43% du mix énergétique. <br />   <br />  Cette transformation est largement soutenue par des politiques incitatives telles que l'Inflation Reduction Act (IRA). Cependant, malgré ces investissements massifs, le secteur est confronté à des défis, notamment un ralentissement des ventes de véhicules électriques et des incertitudes concernant la viabilité économique des projets d'éoliennes offshore, confrontés à une augmentation des coûts et à une diminution des rendements.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des investissements colossaux</b></div>
     <div>
      Au cœur de cette transformation, l'administration Biden déploie une stratégie ambitieuse qui s'articule autour de législations clés et d'investissements massifs. L'Inflation Reduction Act (IRA), promulgué en août 2022, représente en effet le plus grand engagement financier de l'histoire américaine en faveur de la lutte contre le changement climatique. Celui-ci prévoit <strong>un investissement de plus de 370 milliards de dollars sur les dix prochaines années.</strong> <br />   <br />  L'objectif est ambitieux : <strong>réduire les émissions de 50% d'ici 2035 par rapport aux niveaux de 2005 et atteindre la neutralité carbone d'ici 2050. L'IRA vise ainsi à multiplier par sept la production d'électricité issue du solaire et par trois celle issue de l'éolien, d'ici à 2030. </strong>Celui-ci prévoit également des crédits d'impôt pour encourager les entreprises et les particuliers à investir dans les énergies propres et les technologies vertes, allant des véhicules électriques aux pompes à chaleur, en passant par le stockage d'énergie. <strong>L'Infrastructure Investment and Jobs Act (IIJA) vient compléter ce tableau, et vise, avec un budget de 1.000 milliards de dollars, à renforcer les infrastructures américaines et la résilience de son réseau électrique.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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