<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Carnets du Business</title>
  <description><![CDATA[Le magazine du management stratégique]]></description>
  <link>https://www.carnetsdubusiness.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-15T15:32:59+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8093047</geo:lat>
  <geo:long>2.1259764</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.carnetsdubusiness.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-96389603</guid>
   <title>Bubble Robotics, la start-up française qui veut révolutionner l'exploration océanique</title>
   <pubDate>Mon, 04 May 2026 12:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Bubble Robotics, start-up française fondée en 2025, développe des drones sous-marins robotisés pour automatiser les opérations océaniques. S'inspirant du modèle SpaceX, elle teste cet été son système avec l'Ifremer pour révolutionner la surveillance maritime et la protection des infrastructures critiques.     <div><b>Bubble Robotics : la start-up française qui transpose le modèle SpaceX aux océans</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/96389603-67214848.jpg?v=1777893147" alt="Bubble Robotics, la start-up française qui veut révolutionner l'exploration océanique" title="Bubble Robotics, la start-up française qui veut révolutionner l'exploration océanique" />
     </div>
     <div>
      Bubble Robotics, créée en 2025, incarne cette ambition avec une vision singulière : transposer aux profondeurs océaniques le modèle spatial du « NewSpace », dont SpaceX demeure l'emblème le plus éclatant. Cette jeune pousse tricolore, orchestrée par l'entrepreneur Jean Crosetti et l'ingénieure Patricia Apostol — ancienne pensionnaire de la NASA et de l'École polytechnique de Zurich —, conçoit des systèmes de drones sous-marins robotisés destinés à révolutionner notre appréhension des océans. <br />   <br />  L'enjeu transcende largement les considérations technologiques. Dans un monde aux besoins énergétiques exponentiels, l'exploitation raisonnée des ressources maritimes revêt un caractère vital. Les océans, qui tapissent 71% de la surface terrestre, recèlent des potentiels considérables pour orchestrer la transition énergétique, particulièrement à travers l'essor de l'éolien offshore et le déploiement d'infrastructures sous-marines stratégiques. <br />   <br />  Le diagnostic établi par Bubble Robotics met en lumière les faiblesses structurelles qui gangrènent le secteur maritime contemporain. « Aujourd'hui, 80 à 90% des coûts d'inspection offshore proviennent des navires et des équipages », observe Jean Crosetti. Cette réalité économique devient préoccupante lorsque les opérations peuvent atteindre 100 000 dollars quotidiens, mobilisant navires spécialisés, équipages chevronnés et équipements sophistiqués. <br />   <br />  Cette approche traditionnelle révèle des vulnérabilités croissantes. Le secteur énergétique risque de connaître une pénurie de centaines de milliers de professionnels avant la fin de la décennie, tandis que les besoins d'inspection et de maintenance se démultiplient avec l'expansion des infrastructures offshore. L'interdépendance planétaire, cruellement révélée lors du blocage du canal de Suez par l'Ever Given, illustre parfaitement la fragilité de nos systèmes d'approvisionnement et l'urgence d'innovations disruptives. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les tests estivaux : une étape cruciale pour valider la technologie</b></div>
     <div>
      L'été prochain marquera une phase déterminante pour cette jeune pousse prometteuse. En collaboration avec l'Ifremer, Bubble Robotics s'apprête à éprouver son système de submersibles et de vaisseaux de surface robotisés dans des conditions opérationnelles réelles. Ces essais constituent un moment charnière pour valider la pertinence technique et la viabilité économique de leur approche révolutionnaire. <br />   <br />  Le système développé s'articule autour d'une philosophie d'autonomie perpétuelle. Contrairement aux missions ponctuelles traditionnelles, ces robots demeurent opérationnels toute l'année, collectant inlassablement des données, inspectant les infrastructures et surveillant l'environnement marin sans supervision humaine constante. Cette approche s'appuie sur les progrès remarquables accomplis en intelligence artificielle embarquée, robotique avancée et connectivité satellitaire. <br />   <br />  L'environnement marin présente des contraintes techniques particulièrement redoutables : corrosion saline impitoyable, pression hydrostatique écrasante, conditions météorologiques imprévisibles et maintenance complexe en milieu hostile. La fiabilité des systèmes robotisés doit atteindre des standards exceptionnels pour justifier leur déploiement autonome prolongé. <br />   <br />  La réglementation maritime constitue un autre obstacle de taille. L'encadrement juridique des opérations robotisées autonomes en mer reste largement à définir, notamment concernant les responsabilités en cas d'incident ou les droits de navigation. Ces questions réglementaires nécessiteront une collaboration étroite avec les autorités maritimes nationales et internationales. <br />   <br />  L'acceptabilité sociale représente également un enjeu crucial. La substitution progressive de l'intervention humaine par des systèmes automatisés soulève des interrogations légitimes concernant l'emploi dans les secteurs maritimes traditionnels. Cette transition devra impérativement s'accompagner de programmes de formation et de reconversion pour les professionnels concernés. <br />   <br />  Le pari de Bubble Robotics s'inscrit dans une logique d'anticipation des mutations profondes qui transforment notre rapport aux océans. À l'heure où l'humanité doit repenser ses modèles de développement face aux défis climatiques et démographiques, l'innovation technologique appliquée aux environnements marins pourrait constituer un levier décisif pour édifier un avenir plus résilient et durable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des applications multiples pour un marché en expansion</b></div>
     <div>
      Les domaines d'application s'avèrent particulièrement étendus et stratégiques. Dans le secteur énergétique, ces drones sous-marins peuvent vérifier l'intégrité des structures offshore, cartographier les fonds marins avec une précision millimétrique et optimiser l'implantation de futures installations. L'éolien en mer, segment en pleine effervescence, représente un marché de choix où la maintenance préventive automatisée pourrait générer des économies substantielles. <br />   <br />  La dimension environnementale constitue un autre axe stratégique d'envergure. Ces systèmes robotisés permettent un suivi longitudinal des écosystèmes marins, offrant aux scientifiques des données continues sur l'évolution de la biodiversité marine, la dynamique des courants océaniques ou l'impact du réchauffement climatique sur les océans. Cette surveillance permanente représente un atout considérable pour appréhender les mutations environnementales et adapter nos politiques de protection marine. <br />   <br />  Au-delà des applications commerciales et environnementales, Bubble Robotics s'attaque à un enjeu géopolitique majeur : la protection des infrastructures critiques maritimes. Dans un contexte de tensions internationales exacerbées, les câbles sous-marins, pipelines et installations portuaires deviennent des cibles privilégiées pour des puissances belliqueuses menant une guerre hybride sournoise. <br />   <br />  La maîtrise de la situation maritime et la surveillance des infrastructures critiques s'apparentent désormais aux enjeux de surveillance spatiale et de protection satellitaire. Les océans constituent des zones de plus en plus disputées, nécessitant une vigilance permanente que seuls des systèmes automatisés peuvent assurer de manière économiquement soutenable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un modèle économique inspiré du « robotics-as-a-service »</b></div>
     <div>
      L'approche commerciale adoptée par la start-up s'inspire des modèles de service les plus performants de notre époque. Plutôt que de commercialiser des équipements onéreux, Bubble Robotics propose ses services directement aux entreprises selon un modèle « robotics-as-a-service » particulièrement astucieux. Cette stratégie permet aux clients d'expérimenter ces technologies innovantes sans investissements initiaux prohibitifs ni déploiement de flottes navales dédiées. <br />   <br />  Les premiers signaux du marché s'avèrent particulièrement encourageants. La société annonce plus de 4 millions de dollars de lettres d'intention signées, avec des projets en cours de développement dans l'éolien offshore, la sécurité maritime et les infrastructures sous-marines. Ces engagements préliminaires témoignent de l'intérêt croissant des industriels pour ces solutions disruptives.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/96389603-67214848.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Bubble-Robotics-la-start-up-francaise-qui-veut-revolutionner-l-exploration-oceanique_a4292.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-95217053</guid>
   <title>AMI Labs : la levée de fonds géante de la nouvelle start-up de Yann LeCun</title>
   <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 10:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La jeune pousse AMI Labs, fondée par Yann LeCun, vient de lever près de 890 millions d’euros pour développer une intelligence artificielle capable de comprendre le monde réel. Cette levée de fonds massive place immédiatement la start-up parmi les acteurs à suivre dans la nouvelle course mondiale à l’IA.     <div><b>AMI Labs, une nouvelle start-up d’IA qui démarre déjà comme une licorne</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/95217053-66652560.jpg?v=1773136312" alt="AMI Labs : la levée de fonds géante de la nouvelle start-up de Yann LeCun" title="AMI Labs : la levée de fonds géante de la nouvelle start-up de Yann LeCun" />
     </div>
     <div>
      Le 10 mars 2026, AMI Labs a annoncé une levée de 1,03 milliard de dollars, soit environ 890 millions d’euros. L’opération valorise l’entreprise autour de 3,5 milliards de dollars, soit un peu plus de 3,2 milliards d’euros. Pour une société tout juste créée, l’ampleur du financement frappe les observateurs. <br />   <br />  La start-up a été fondée par Yann LeCun, figure mondiale de l’intelligence artificielle et ancien responsable scientifique de Meta AI. À ses côtés, Alexandre LeBrun, entrepreneur français connu pour avoir dirigé Nabla, occupe la fonction de directeur général. AMI Labs prévoit d’installer son siège à Paris et de développer des équipes de recherche et d’ingénierie à New York, Montréal et Singapour afin d’attirer des talents internationaux. <br />   <br />  Le tour de table rassemble un large éventail d’investisseurs technologiques et financiers. Parmi les principaux participants figurent Cathay Innovation, Greycroft, Hiro Capital, HV Capital et Bezos Expeditions. D’autres acteurs importants du capital-risque et de l’écosystème technologique participent également, notamment Temasek, Nvidia, Daphni, Eurazeo, Bpifrance ou Toyota Ventures. <br />   <br />  Plusieurs personnalités de la tech figurent aussi parmi les investisseurs individuels, dont Mark Cuban, Eric Schmidt ou Xavier Niel. Ce soutien illustre l’intérêt croissant des investisseurs pour des architectures d’intelligence artificielle capables d’aller au-delà des modèles de langage actuellement dominants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>AMI Labs mise sur une autre approche de l’intelligence artificielle</b></div>
     <div>
      La stratégie technologique de la start-up repose sur le développement de « world models ». Contrairement aux modèles de langage utilisés dans les chatbots, ces systèmes doivent apprendre à modéliser le monde réel à partir de données visuelles ou spatiales. L’objectif est de permettre aux machines de comprendre les relations de cause à effet, de planifier des actions et de simuler des situations. <br />   <br />  Yann LeCun défend depuis plusieurs années cette approche, qu’il considère comme une étape nécessaire pour créer des systèmes réellement autonomes. Selon lui, les modèles génératifs actuels peuvent produire des réponses cohérentes, mais restent limités lorsqu’il s’agit de comprendre la dynamique du monde physique. <br />   <br />  AMI Labs vise avant tout des applications industrielles. Les premiers secteurs ciblés incluent l’industrie manufacturière, l’automobile, l’aéronautique, le biomédical et la pharmacie. L’intelligence artificielle développée par la start-up pourrait servir à simuler des systèmes complexes, optimiser des processus industriels ou accélérer la conception de produits. <br />   <br />  La robotique constitue également un domaine d’application important. Des robots capables d’interagir efficacement avec leur environnement doivent en effet comprendre les conséquences de leurs actions. Dans cette perspective, AMI Labs espère développer des systèmes capables d’analyser et d’anticiper les comportements d’objets et d’environnements physiques. Avec près de 890 millions d’euros levés dès sa création, la start-up dispose désormais des moyens financiers nécessaires pour tenter de transformer cette vision en technologies opérationnelles. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/95217053-66652560.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/AMI-Labs-la-levee-de-fonds-geante-de-la-nouvelle-start-up-de-Yann-LeCun_a4213.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-93001540</guid>
   <title>Brevo devient licorne : une levée de 500 millions d'euros propulse la French Tech</title>
   <pubDate>Thu, 04 Dec 2025 10:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un nouveau champion de la French Tech vient de franchir un cap symbolique : Brevo a annoncé ce 4 décembre 2025 une levée de fonds de 500 millions d’euros, ce qui lui confère officiellement le statut de « licorne ». Cette opération marque un tournant pour la société et soulève de nombreuses questions sur ses ambitions et l’impact pour l’écosystème français.     <div><b>Brevo : de Start‑up à licorne de la French Tech</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/93001540-65074951.jpg?v=1764843340" alt="Brevo devient licorne : une levée de 500 millions d'euros propulse la French Tech" title="Brevo devient licorne : une levée de 500 millions d'euros propulse la French Tech" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="1431" data-start="902">Brevo a opéré un tournant stratégique. En 2023, Sendinblue redevient Brevo, pour mieux incarner son élargissement d’offre, passant de l’e-mail marketing à un CRM multi‑canal complet.&nbsp;Le 4 décembre 2025, la<a class="link" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Industrie-les-ingenieurs-alertent-sur-les-risques-d-une-reindustrialisation-instable_a4045.html"> société </a>  a bouclé une levée de fonds de 500 millions d’euros.&nbsp;<br data-end="1249" data-start="1246" />  <strong>Cette levée conduit à une valorisation supérieure au milliard d’euros, officialisant son entrée dans le cercle des licornes de la French Tech.</strong> <br />    <p data-end="1843" data-start="1433">D’après la presse, la levée implique deux investisseurs internationaux majeurs, General Atlantic et Oakley Capital, tandis que les investisseurs historiques, notamment Bpifrance et Bridgepoint, restent à bord.&nbsp;Le pari : consolider le rôle de Brevo comme acteur majeur global du CRM, dans l’esprit d’un « Salesforce européen » <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un moteur de croissance: chiffres et stratégie</b></div>
     <div>
      <p data-end="2596" data-start="1898">Déjà avant la levée, Brevo affichait des résultats solides. <strong>En 2024, le revenu récurrent annuel (ARR) de l’<a class="link" href="https://www.carnetsdubusiness.com/Hermes-Nicolas-Puech-attaque-LVMH-et-reclame-14-milliards-d-euros_a4072.html">entreprise </a>  s’élevait à 179 millions d’euros, en hausse de 32 % par rapport à l’année précédente.&nbsp;</strong>La part de l’activité hors de France représentait 70 % du chiffre d’affaires, avec notamment 15 % réalisés aux États‑Unis et 15 % en Allemagne.&nbsp;La montée en puissance de l’offre « Enterprise » (grands comptes / mid-market) constitue un levier majeur : cette offre croît deux fois plus vite que le reste du groupe et représente désormais un quart de l’activité globale.&nbsp; <br />    <p data-end="3113" data-start="2598">Par ailleurs, Brevo investit dans l’intelligence artificielle via le lancement d’un laboratoire, le « Brevo AI Lab », budgété à 50 millions d’euros sur cinq ans. Objectif : développer des agents IA pour offrir une personnalisation poussée du marketing, tout en garantissant conformité RGPD (règlement général sur la protection des données).&nbsp;Cette stratégie vise à asseoir la position de l’entreprise sur le marché du CRM (gestion de la relation client) moderne, avec une offre combinant automatisation, segmentation, multi‑canal, et intelligence client. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Retombées pour Brevo, rayonnement pour la France</b></div>
     <div>
      <p data-end="3527" data-start="3170">Pour Brevo, ce nouveau statut de licorne ouvre plusieurs perspectives.<strong> Le capital frais va permettre d’accélérer le développement international — notamment aux États‑Unis — et d’investir dans l’IA, un différenciateur clé sur un marché concurrentiel. </strong>Grâce à la levée, la société entend se positionner comme un concurrent sérieux des géants du CRM mondial. <br />    <p data-end="3881" data-start="3529">Plus largement, la montée de Brevo témoigne du dynamisme de la French Tech, même en période de repli des levées dans la tech européenne. Dans un écosystème en quête de succès visibles, <strong>cette réussite contribue à la crédibilité de la France comme terre d’innovation, capable de faire émerger des entreprises capables de rivaliser à l’échelle mondiale.</strong> <br />    <p data-end="4120" data-start="3883">Pour les clients — PME, ETI, grands comptes —, l’arrivée d’un acteur français de cette ampleur peut offrir une alternative crédible aux solutions anglo‑saxonnes, potentiellement plus adaptée au contexte européen (RGPD, langue, marché). <br />    <p data-end="4337" data-start="4122">Enfin, pour l’écosystème startup, cette levée pourrait redonner de la confiance aux investisseurs et encourager d’autres projets. Une licence de plus pour la French Tech, un signal positif dans un secteur chahuté. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/93001540-65074951.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Brevo-devient-licorne-une-levee-de-500 millions-d-euros-propulse-la-French-Tech_a4073.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-91567288</guid>
   <title>Filigran : la startup française de cybersécurité qui séduit les investisseurs</title>
   <pubDate>Mon, 06 Oct 2025 16:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Adélaïde Motte</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec une levée de fonds record de 58 millions de dollars, Filigran s’impose comme l’une des startups françaises les plus prometteuses de la cybersécurité. Cette jeune pousse, née en 2022, ambitionne de devenir un acteur mondial du renseignement numérique grâce à ses solutions open source innovantes.     <div><b>Une levée de fonds record pour accélérer la croissance</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/91567288-64337695.jpg?v=1759759892" alt="Filigran : la startup française de cybersécurité qui séduit les investisseurs" title="Filigran : la startup française de cybersécurité qui séduit les investisseurs" />
     </div>
     <div>
      Le 6 octobre 2025, Filigran a annoncé avoir bouclé un tour de table de 58 millions de dollars, le plus important jamais réalisé par une startup française du secteur. L’opération, menée par Eurazeo avec la participation d’Accel, Insight Partners et Deutsche Telekom Capital Partners, porte le total des fonds levés par l’entreprise à plus de 100 millions de dollars depuis sa création. Ce succès place Filigran parmi les champions européens de la cybersécurité. <br />   <br />  Fondée par Samuel Hassine, ancien responsable du renseignement cyber à l’ANSSI et chez Airbus, la société conçoit des solutions open source destinées à anticiper les menaces numériques. Sa plateforme OpenCTI est déjà utilisée par plus de 6 000 organisations dans le monde, dont le FBI, la Commission européenne et plusieurs grands groupes privés. Cette notoriété a contribué à rassurer les investisseurs sur la solidité du modèle économique et la portée internationale de la marque.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De l’innovation française à l’ambition mondiale</b></div>
     <div>
      Avec ces nouveaux financements, Filigran compte renforcer ses équipes — déjà 160 salariés — et accélérer son expansion à l’international. L’entreprise prévoit de s’implanter davantage aux États-Unis, au Japon, au Moyen-Orient et dans la région Asie-Pacifique, tout en consolidant sa base européenne. Cette croissance s’appuie sur une stratégie technologique claire : allier transparence, interopérabilité et automatisation. <br />   <br />  La société prépare le lancement de deux nouveaux produits : OpenGRC, centré sur la gouvernance et la conformité, et XTM One, une plateforme d’agents d’intelligence artificielle capables d’automatiser la veille et la réponse aux menaces. Avec cette levée de fonds, Filigran entend franchir un cap décisif : passer du statut de pépite française à celui de référence mondiale de la cyber intelligence, un secteur devenu stratégique pour les entreprises comme pour les États.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/91567288-64337695.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Filigran-la-startup-francaise-de-cybersecurite-qui-seduit-les-investisseurs_a3991.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.carnetsdubusiness.com,2026:rss-86782527</guid>
   <title>Protéines d’insectes : Ynsect, pionnière française de l’agritech est en faillite</title>
   <pubDate>Tue, 25 Feb 2025 15:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Secteurs &amp; Marchés]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La filière de la protéine d'insectes n'est pas aussi porteuse qu'espéré. Après une demande de sauvegarde d'Agronutris, c'est au tour de la pionnière Ynsect d'être dans la tourmente. Dans un communiqué, la start-up française a annoncé avoir demandé au tribunal de commerce d'Évry (Essonne) son placement en redressement judiciaire le 19 février 2025.     <div><b>Un modèle économique bancal </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/default/86782527-61674904.jpg?v=1740494900" alt="Protéines d’insectes : Ynsect, pionnière française de l’agritech est en faillite" title="Protéines d’insectes : Ynsect, pionnière française de l’agritech est en faillite" />
     </div>
     <div>
      Ynsect a longtemps fait figure de leader dans le domaine des protéines d’insectes.<strong> En levant <strong data-end="813" data-start="789">600 millions d’euros</strong> auprès d’investisseurs et d’organismes publics depuis sa création en 2011, la start-up s'était donnée pour objectifs de révolutionner l’alimentation animale et humaine</strong>. Mais ses ambitions industrielles ont vite dépassé la réalité du marché. <strong>L’usine de Poulainville, dans la Somme, devait être la plus grande ferme d’insectes au monde, capable de produire des tonnes de farine d’insectes à destination de l’agroalimentaire. </strong>Retards de construction, coûts d’exploitation très élevés, production non rentable...&nbsp; l'aventure d'Ynsect s'est&nbsp;transformée en un gouffre financier.&nbsp; <br />   <br />   <br />  D’autant que la demande ne s’est finalement jamais réellement concrétisée. <strong>Présentée comme une alternative durable aux protéines animales classiques, la farine d’insectes a peiné à convaincre les industriels.</strong> Trop chère, trop complexe à intégrer dans les chaînes de production, elle s’est heurtée à un marché frileux et à une réglementation encore floue. Ynsect n'a eu d'autre choix que de revoir ses ambitions à la baisse en se concentrant sur la production à des fins de fertilisants et pour la nourriture animale, mais cette stratégie de repli n'a finalement pas réussi à remettre ses comptes dans le positif.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des investisseurs en retrait</b></div>
     <div>
      <p data-pm-slice="1 1 []"><strong>Derrière la faillite d’Ynsect, ce sont plus de 200 salariés qui risquent de perdre leur emploi.</strong> L’entreprise employait jusqu’ici 214 personnes en France, réparties entre son site de Damparis (Jura), son usine de Poulainville et son siège en Île-de-France. S’y ajoutent une trentaine de postes liés aux filiales internationales, notamment aux Pays-Bas et aux États-Unis. <strong>Le redressement judiciaire ouvre la porte à une possible reprise, mais sans garantie qu’un acheteur sauve l’ensemble des activités</strong> <br />    <p data-pm-slice="1 1 []">En effet, et c'est là toute la difficulté pour Ynsect : les investisseurs ont tourné le dos à l’agritech industrielle. En pleine crise de financement, les fonds de capital-risque se sont repliés vers des secteurs jugés plus rentables, comme l’intelligence artificielle. <strong>Nestlé et Mars, un temps pressentis comme repreneurs, n’ont finalement pas déposé d’offre avant la date butoir du 17 février 2025.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.carnetsdubusiness.com/photo/art/imagette/86782527-61674904.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.carnetsdubusiness.com/Proteines-d-insectes-Ynsect-pionniere-francaise-de-l-agritech-est-en-faillite_a3775.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
